Parcoursup : « Si on veut aller plus loin, on doit bouger la loi »
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 38 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que l'annonce via des influenceurs avant les syndicats étudiants n'était pas une maladresse ?
- 1:03OuverteRéponse directe
Pour remplacer Parcoursup en 2028, faut-il une nouvelle loi ?
- 1:39FerméeÉludée
Pouvez-vous vous engager à ce que Parcoursup soit remplacé avant la fin de votre gouvernement ?
- 2:52FerméeÉludée
Vous engagez-vous à faire adopter une loi pour remplacer la loi ORE avant la fin de votre mandat ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:32Fait
« Je les reçois très régulièrement et quand je dis très régulièrement je les voyais encore hier. »
- 2:15Promesse
« On a fait une série de propositions qui sont sur la table et qui vont des évolutions majeures de Parcoursup dès 2027. »
- 2:15Fait
« Parcoursup, ce n'est pas une plateforme qui est en l'air. Parcoursup, c'est adossé sur une loi qui s'appelle la loi ORE. »
- 2:15Fait
« Si on veut aller plus loin, on doit bouger la loi. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Il est à votre micro, Stéphane. Bonjour Philippe Baptiste. Bonjour. Une première question de méthode comme celle que j'ai posée à Sabrina Roubache. Vous receviez donc lundi les organisations lycéennes. Les annonces ont été faites par des influenceuses avant qu'elles soient données au syndicat étudiants, que ce soit les étudiants ou les lycéens, est-ce que c'était pas une maladresse quand même ? Je pense que le but du jeu, c'était aussi d'utiliser un peu les capteurs que sont ces influenceurs et ces influenceuses pour comprendre aussi comment ils ressentaient l'état l'état général de leurs followers entre guillemets mais le ce qui est fondamental c'est de travailler avec les organisations syndicales avec des organisations étudiantes moi je les
reçois très régulièrement et quand je dis très régulièrement je les voyais encore hier vous voyez après après les avoir vus la veille avec le Premier ministre. Et donc, c'est un dialogue qui est un dialogue constant parce que c'est comme ça qu'on sortira de la crise et je crois vraiment à l'importance des corps intermédiaires et en particulier des syndicats. Mais quand elles se disent mépriser ces organisations étudiante ? Est-ce qu'on n'a pas raté quelque chose finalement ? Non, je ne crois pas vraiment. Ce n'est pas du tout ni l'esprit du Premier Ministre et vraiment pas du tout le mien. Il n'y a aucun mépris vraiment loin de là. La porte, elle est toujours ouverte. Moi, j'ai toujours affirmé qu'il y a un mouvement dans les universités,
qu'il y a un mouvement qui est fort aujourd'hui et il faut qu'on y réponde et pour y répondre il faut y répondre par le dialogue et le dialogue il se fait avec les organisations représentatives. Alors ces réponses c'est par exemple Parcoursup, c'était très très attendu. Vous avez d'abord annoncé que la plateforme serait plus transparente dans un premier temps et qu'ensuite elle serait remplacée en 2028. Pour la remplacer, il faudrait une nouvelle loi. Est-ce que vous pouvez vraiment vous engager aujourd'hui à ce que cette plateforme, elle soit remplacée en 2028 ? Alors, avant Parcoursup, dans les demandes aujourd'hui des étudiants, là je parle des étudiants, la question Parcoursup existe, mais il y a aussi beaucoup... Ça concerne les futurs étudiants. Bien sûr, mais il y a aussi
énormément de choses sur le bâti, et là on n'y répond par quand même un plan d'investissement avec 1 milliard de crédits nouveaux, additionnels, qui vont arriver. Il y a des questions sur les bourses. On y répond par l'indexation des bourses qui est un sujet qui a... Qui était gelé depuis 2024, les Oui, mais le fait d'indexer de manière tous les ans les bourses, c'est une demande qui est là depuis des décennies peut-être, donc vraiment très très forte. Donc il y a énormément de demandes auxquelles on répond maintenant. Maintenant, le sujet parcoursu. Est-ce que vous pourriez tenir votre promesse ? Voilà ma question. Moi, en général, je suis un ingénieur avant d'être un politique, un scientifique avant d'être un politique. Donc j'aime bien quand je dis quelque chose être à peu près sûr
que je suis capable de le faire. Je l'ai toujours fait et je continuerai à le faire, je je crois. Donc, c'est très simple. Aujourd'hui, on a fait une série de propositions qui sont sur la table et qui vont des évolutions majeures de Parcoursup dès 2027. C'est évidemment, ça permet de garder un outil qui est conforme à la loi Parce que Parcoursup, ce n'est pas une plateforme qui est en l'air. Parcoursup, c'est adossé sur une loi qui s'appelle la loi ORE, Relontation réussite des étudiants. Absolument, qui date de 2017. Et donc, si on veut aller plus loin, on doit bouger la loi. Et c'est bien l'objet du débat qu'on va avoir ce soir et la semaine prochaine à l'Assemblée et au Sénat pour discuter des fondamentaux.
Il faut se poser des questions très simples pour savoir ce qu'on veut faire plus tard. Est-ce qu'on veut plus de sélection ? Est-ce qu'on veut moins de sélection ? Est-ce qu'on veut moins de sélection ? Question tabou, mais il faut quand même la poser. Est-ce qu'on veut un enseignement supérieur qui soit professionnalisant ou un enseignement supérieur qui soit très académique, etc., etc.? Est-ce qu'aujourd'hui à notre micro vous vous engagez à ce qu'avant que votre gouvernement ne soit plus en poste, il y est une loi pour remplacer la loi ORE ? Vous savez, ça c'est l'objet d'une discussion. Justement, il faut regarder si bien c'est un objectif. Je crois que je serai plus à même de vous répondre à l'issue de ce débat et de ce soir et du débat de la semaine prochaine,
parce qu'il faut justement aussi qu'on comprenne un petit peu quelles sont les tendances au sein des deux hémicycles pour justement identifier les voies de passage. Vous savez comme moi qu'aujourd'hui, les voies de passage ne sont pas toujours simples à l'Assemblée en particulier, et donc il faut qu'on comprenne aussi justement, il y a plein de gens qui réclament effectivement la fin de Parcoursup, c'est très bien, mais je n'ai pas encore entendu beaucoup de propositions, mais je les attends dès ce soir. Et on suivra ça évidemment sur Public Senastiv. Merci beaucoup.
Philippe Baptiste