Le parti pris : Bernard Cohen-Haddad - 29/08
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
le parti pris du jour c'est avec vous bernard cohen hadad bonjour bonjour merci d'être dans ce studio ce matin et de débattre aussi avec ceux qui nous appellent au 32 16 de ce cette question est-ce qu'il faut oui ou non taxer les super profits allant jusqu'à présent ça venait plutôt de l'opposition c'était d'abord le rn qui le demandaient dès avant l'été c'est aussi la gauche est à nouveau ce week end là nubes qui le demandent mais c'est elisabeth bornes qui dit ne pas y être fermé alors elle joue sur l'idée qu'il va falloir faire des efforts elle demande aux entreprises de faire des efforts en dix ans soit vous faites des efforts et vous devenez plus sobre soit je vous taxent vous vous êtes patron bernard cohen-hadad et puis vous êtes aussi président du think tank etienne marcel est-ce qu'il faut taxer les super profits je crois qu'il faut faire attention en économie comme en politique aux symboles et aux leurs donc le symbole c'est que celui qu'on a connu pour l' isf il faut s qu'il faut faire payer les riches et est ce que cet argent dirige qu'on va prendre ou qu'on ne prendra pas parce que souvent le prend pas on le redistribue aux pauvres c'est exactement la même chose avec les super profits aujourd'hui très peu d'entreprises font des super profits paradoxalement et si on fait une taxe supplémentaire on n'est pas sûr que à part l'état qui salent super profiteurs cet argent va aller vers le pouvoir d'achat des salariés ou même des indépendants ou des petits entrepreneurs dont je fais partie donc ça c'est une réalité attendre attention au signal que l'on donne aux investisseurs aux actionnaires et aussi aux entreprises mais bernard cohen-hadad alors on comprend bien il ya une sorte de presque d'oxymore sert à tout d'un coup on dit super profits l'objectif d'une entreprise ça reste évidemment de faire des profits c'est quasiment sa sa définition mais quand vous voyez que les italiens que les espagnols ou même les anglais ont décidé de mettre en place de manière ponctuelle transitoire cette taxe sur les super-profits vous vous dites pourquoi pourquoi pas pourquoi eux le feraient pas nous apolline de mahler nous sommes pas les italiens nous sommes pas les anglais ne sont pas les allemands en matière de taxes d'imposition temps sur l'imposition des sociétés dont qui est à 26 % tant sur le taux de prélèvements obligatoires à 44,3 pour cent et si vous me le permettez je rappellerai la formule des mouches mythe que vous connaissez de 1974 allez-y les profits c'est une formule années 70 les profits c'est les investissements de demain et c'est les emplois d'après demain c'est ça la réalité du monde l'entreprise mais vous l'avez bien dit une entreprise pour pouvoir vivre ou à faire des bénéfices et pour avoir de l'argent il doit pouvoir rémunérer ses actionnaires et ses investisseurs
Benjamin Haddad