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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 5 novembre 2025 86 minComplaisantMixteÉconomie & entreprisesSécuritéImmigration & asileBudget & impôts

La France Dans Tous Ses États - Émission du 5 novembre 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 48 %Attaque 30 %Défensif 22 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    L'Union européenne finance-t-elle des organisations islamistes ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les groupes qui ont voté contre votre amendement ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a une imbrication entre le financement des associations et les réseaux sociaux ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que le système de subvention de l'Union européenne est un énorme fourre-tout ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que la France est gérée en dépit du bon sens ?

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Le vrai libéralisme n'est-il pas réservé aux gens bien élevés, doté de valeurs, respectueux de principes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 17:30Céline ImarFait
    « La France, l'Autriche et les Pays-Bas ont demandé au Conseil des affaires générales de l'Union européenne de renforcer le contrôle sur les financements alloués aux ONG. »
  • 0:00Tom BenoîtPromesse
    « l'impôt sur la fortune improductive on considère que la date de l'État qui est détenue dans des assurances vies est improductible et qu'on va la fiscaliser. »
  • 5:00Tom BenoîtChiffre
    « Norvt c'est 200 millions incompressibles d'argent public par la BPI qui a été distribué qui ne seront jamais remboursés. »
  • 10:00ChantalChiffre
    « la dette publique la plus basse de l'Union européenne 24 %. »
  • 15:00Tom BenoîtChiffre
    « le premier poste de l'État dans 2 ans, le premier poste de dépense qui est le refinancement de la dette, les intérêts, la charge d'intérêt de la dette. »
  • 20:00Tom BenoîtChiffre
    « Si vous coupez toutes ces subventions, vous avez la moitié des sociétés françaises qui portent en faillite aujourd'hui. »
  • 25:00Tom BenoîtChiffre
    « Vous avez 10 fois plus d'investissement bancair pour les start-ups américaines qu'il n'y en a en France. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Nouveau cambriolage [musique] au l'ouvre. Infiltre la pyramide, attrape les bijoux de Napoléon. Vite, il est à moi.

Bande de loser de voleur de crapule. Et sort en scooter avant que la larbre tentisse. Trop cool.

Jamais j'aurais imaginé qu'on puisse faire ça. Bonjour, nous allons chercher à comprendre pourquoi aujourd'hui, mais comme souvent cela se produit hélas, la France est dans tous les États, elle a de quoi s'inquiéter. D'abord l'actualité qui qui nous rattrape à l'île de Lyon.

Nous allons essayer de savoir pourquoi une partie de nos impôts sert à financer des associations islamistes. Une députée européenne qui chez nous aujourd'hui, Isabelle Imar va nous Célinear pardon a interpellé les institutions européennes pour savoir si on peut mettre un terme à cette aberration des fonds publics qui servent à financer des gens qui ne nous veulent pas du bien. C'est quand même c'est quand même assez étonnant.

Heureusement que nous avons des parlementaires européens vigilants. Donc Célinear voilà. Bonjour et bienvenue.

Merci d'être avec nous chè madame. Euh à l'heure où où Shane fait grincer des dents par son arrivée tumultueuse, et bien nous allons nous allons voir si on peut produire en France des produits authentiquement français, fabriqués, élaborés en France avec des matières d'origine française, des matières premières françaises. Voilà, on le verra avec le patron de tel de Terre de France s'appelle Paul Ferné.

Les prix littéraires vont-ils enfin aller au secours ? On adore les prix littéraires. Là, ils vont au secours des droits de l'homme.

Et Boem Sansal a été, il y a eu un hommage, il a été récompensé par le concours. Les académiciens du concours lui ont rendu un hommage mérité et il a eu le prix Renault d' poche. Voilà, donc on pense à lui.

Nous avons la bonne nouvelle de délibération de des otages français, si je puis dire ainsi, en Iran. On espère qu'une bonne nouvelle rejoindra également le sort que subit actuellement Boem sans sale. On va s'intéresser au mot de passe au mot de passe du Louvre.

Alors, on pensait que c'était on pensait que ça aurait été Choconte. Non, c'était Louvre tout simplement. Alors, espérons que le mot de passe de l'Élysée n'est pas n'est pas Élysée et que celui de Banque de France n'est pas Banque de France, sinon on pourra avoir des des surprises.

Euh Brigitte Macron aurait voulu quelqu'un d'autre. Oui, Kayakamura pour les l'ouverture des Jeux la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. Bon, finalement, ça s'est bien passé.

Elle avait une autre idée. Voilà. Et puis euh en 2e heure, de 13 à 14h, restez bien avec nous parce qu'on va recevoir un personnage, voilà, un électron libre qui s'appelle Tom Benoît, un jeune économiste.

Voilà, il est il est il est le patron de de la revue Géostratégie et avec lui, on va comprendre pourquoi on a tout fou en économie. Il faut tout repenser. L'euro qui est une escroquerie, repenser nos systèmes monétaires, euh la façon dont l'État gère nos finances.

Voilà, on va reprendre l'économie à zéro. On va voir s'il y a de d'autres depuis le temps qu'on attend avec cette discussion du budget, depuis le temps qu'on attend des solutions nouvelles, des propositions novatrices, on va voir avec Tom Benoît si il y a matière d'espérer pour une économie qui nous permette de gagner de l'argent à la France, au pays et d'avoir quelque chose à la fin du mois pour consommer français. Sud Radio, la France dans tous ces états, l'humeur de Pericot.

Alors, avanthier, je m'inquiétais, enfin je m'inquiétais, je m'inquiétais du fait que dans les chiffres sur la sortie des livres, Astérix sans luzitanie battait tous les records, voilà, du jamais vu avec un tirage de 5 millions d'exemplaires. Et le calcul disait que sur 100 exemplaires d'Astérix en Lesésitanies vendu, il y en avait que neuf. pour le deuxème livre le mieux placé qui était la maison vide de Laurent Movigier.

Et bien Laurent Movigier a eu le prix concours. On va voir si le prix concours va permettre à au livre de Laurent Movinier de grimper un petit peu dans l'échelon. On a rien, je redis parce que je l'ai dit trois fois surtout on a rien contre la BD, on a rien contre Astérix mais l'échelle de valeur qui fait qu'autrefois c'était pas la BD qui arrivait en tête même si la BD a toujours fait de bons scores, c'était des livres de la littérature française, des prix concours, le prix féminin, le prix Renaudo, ça aidé les français lisés et puis ben on sait aujourd'hui que les français lisent beaucoup moins.

On le sait à l'école d'ailleurs beaucoup, j'allais dire de responsables d'experts ont tiré l'alerte l'alarme sur le fait qu'on ne lit plus à l'école, que les Français ne lisent plus, les personnes âgées ne lisent plus, les très jeunes ne lisent plus. C'est sauvé par la tranche 30 50 ans. Donc il y a vraiment là un sursaut à avoir et je je suis ravi d'avoir une une député européenne.

Il faut alerter tous les voilà toutes les instances capables de refaire prendre conscience au français. Lisez, on a une très belle littérature, c'est le récit de la France. On a des écrivains géniaux.

Je sais que l'écran l'écran est plus facile. Les petites voilà, on fait des clics, on fait des claques, on va sur des on va sur des jeux et notre cerveau ne s'enrichit plus. Il ne fait plus la gymnastique qu'il faisait autrefois quand on avait des vrais textes à lire.

Donc relisez relisez le prix concours. Laurent Movinier, bravo ! Et puis on garde la BD pour le pour le pour le bonheur, pour le plaisir.

On a de très belles bandes destinées en France et nous avons toujours rêvé. On a beaucoup ri avec Astérix qui nous accompagne depuis 1959. L'Union européenne finance-elle des organisations islamistes ?

On en parle dans un tout petit instant avec l'Eurodéputé Célinear. N'hésitez pas à nous donner votre avis au 0826 300 300 et restez bien avec nous. À tout de suite. 14h Sud [musique] Radio, la France dans tous ces États, le fait du jour.

Les fonds de l'Union européenne servent-il à financer des associations islamistes ? On va en discuter avec Céline Imar, député les Républicains au Parlement européen. Mais en attendant mot, nous revenons sur cette tragédie de de l'île de Lon.

Qu'est-ce qu'est-ce qu'on sait exactement à l'ilé de ce qui est arrivé ? Oui, vous l'entendiez dans notre journal à midi. Ça s'est passé ce matin sur l'île de Lyon.

Un homme a foncé volontairement dans la foule. Il a blessé 10 piétons et cyclistes. Quatre d'entre eux sont en urgence absolue.

Il a crié Allah Akbar au moment de son interpellation. Il a 35 ans. Il était connu des services de police.

Laurent Nunz, du ministre de l'intérieur annonce se rendre sur place. Pour l'info, pour l'instant, pardon, ce sont toutes les informations que nous avons. Célinear, merci d'être avec nous. ont bien évidemment traité le sujet pour lequel vous venez qui est le financement des associations islamistes mais bon l'actualité nous rattrape.

On dirait un remake un peu de ce qui s'est passé à Nice le 14 juillet 2016 et le remake ne s'arrête pas là. Le remake il continue parce que Bruno Retaillot parle à juste titre d'ensauvagement de la société mais des épisodes d'une extrême violence comme ceux qu'on peut voir et toutes mes pensées vont évidemment aux victimes, à leurs proches, à leurs familles ainsi qu'aux forces de l'ordre qui doivent être sur place pour sécuriser. Mais on a vraiment aujourd'hui une problématique qui est celle de la prise de conscience et de l'action.

Et c'est bien là que le politique aujourd'hui doit démontrer qu'il peut reprendre la main sur ce genre d'épisode qui touche directement à notre sécurité et qui est le la première de nos libertés. Vous allez donc déposer un amendement au Parlement européen pour mettre un terme à une aberration qui est le financement que vous avez qui est avéré que vous avez constaté que vous dénoncez que vous signalez. Est-ce qu'il y a une imbrication entre le financement des associations, des réseaux sociaux qui voilà qui font circuler certaines idéologies ?

On sait que ça a coûté la vie à Samuel Patti. Voilà, aujourd'hui, on a cette ce nouvel attentat à l'île de Lon. Il y a un réseau, il y a un réseau entre guillemets de l'islamisme intégriste qui s'exprime par différentes façons, association, sites.

Oui. Puis il y a surtout un problème qui est où est la prise de conscience du réel, notamment à Bruxelles. C'est-à-dire que cet amendement que j'ai déposé sur le budget 2026 de l'UE, il est passé pour interdire que l'UE, que l'Union européenne puisse financer toute entité liée à l'islamisme, au terrorisme ou à l'antisémitisme, il est passé à 11 voix près.

Et quand on a un amendement comme ça de bon sens, parce que c'est du bon sens de cesser de financer ceux qui nous détestent et ceux qui veulent nous détruire, quand un amendement comme celui-là pense à 11 vois près, c'est que l'Europe est malade. Quels sont les groupes qui qui l'ont voté madame la député ? Surtout les groupes du PPE, donc le mien, la droite et aussi les groupes situés encore plus à droite que la droite, donc les groupes ECR donc qui sont aussi là où siège les députés mélonistes et des patriotes.

Vous voulez dire qu'il y a des députés européens qui vont qui ont voté contre ? Considérant que et considérant que il ne faut pas stigmatiser la société civile parce qu'on a toujours ces sortes de leçons de morale ou cette bienpensance qui effectivement une bataille culturelle. Vous parliez des réseaux sociaux mais il y a toute une bataille culturelle sur ce sujet où aujourd'hui une partie notamment de la gauche et toute cette bienpensance de gauche qui est dans les médias qui est dans les réseaux en fait refuse de voir le réel au nom du fait il ne faut pas stigmatiser, il ne faut pas amalgamer mais aujourd'hui c'est une réalité.

L'Union européenne finance des entités euh liées qui ont glorifié le martyre du chef du Hamas, qui n'ont pas condamné les programmes du 7 octobre. Et on continue à financer ces associations aussi parce que il y a à la Commission européenne 30000 fonctionnaires qui sont organisés en 40 directions générales et qui en fait lancent des appels à projet avec des mots clés aussi fantastiques que luttent contre l'islamophobie, diversité, inclusion. Et là en fait les ONG postulent et sur un PowerPoint et sur une charte de valeur, bam, le tiroir caisse s'ouvre.

Je suppose c'est les NIS Marc. Avant de déposer votre amendement, vous avez fait entre guillemets une enquête euh avec des faits avérés, vous avez déposé un il y a un rapport euh tout tout ça est constaté. C'est pas c'est pas des rumeurs, c'est pas de la sucutation, c'est pas des hypothèses.

Vous avez des faits très concrets pour démontrer que il y a des fonds européens qui financent des associations ouvertement islamiste, intégriste. Bien sûr, ça a été un rapport de la Cour des comptes notamment qui est sortie au printemps, la Cour des comptes européennes qui constate aujourd'hui qu'il y a un énorme problème d'opacité dans les financements et puis que enfin enfin finalement on a des entités qui sont financées et je on ne peut plus continuer comme ça. Aujourd'hui, l'Europe est malade de vouloir fermer les yeux sur le sujet.

Nous savons qu'il y a un équivalent d'une cour des comptes. Est-ce qu'en plus de ça, il y a des organismes ou des institutions dans le cadre du Parlement européen qui ont sont habilités à vérifier quand on donne de l'argent ? En France, nous avons des contrôles très stricts, vous le savez, même au niveau régional, même au niveau départemental.

Et là, quand on donne de l'argent, personne ne vérifie si cet argent est versé dans il n'y a pas de données consolidées. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on est incapable de dire combien de fonds européens vont à quelle entité. Première victoire qu'on a eu, c'est la création d'une commission d'enquête dans le groupe des parlementaires du contrôle budgétaire pour enquêter sur ces faitsl.

Il n'y avait pas de commission d'enquête. Donc ça c'est la première victoire qu'on a obtenu. Deuxième victoire, c'est le vote de cet amendement qu'aujourd'hui il y a un signal extrêmement clair dans le droit pour dire à la Commission européenne, vous arrêtez.

Donc ça ce sont deux premières victoires et je peux vous dire qu'on ne va pas les lâcher. Le gros problème c'est que en Europe en fait ils ont toujours au niveau de la commission et notamment de Kajakalas qui est du groupe centriste qui est vice-président de la commission des idées lumineuses les unes après les autres. Dans 3 jours après le vote de cet amendement, Cajcalas nous explique qu'on va étendre le programme Erasmus qui est un programme à visé pédagogique d'échange entre les étudiants européens et les chercheurs qu'on va étendre Erasmus à des pays pour faire un pacte méditerranéen notamment à l'Algérie, à la Syrie, à la Libye et au territoire palestinien.

Donc voyez, c'est c'est ça qui est fou avec la commission. On doit toujours on va leur amener notre culture, le soft power, la bataille culturelle, il faut porter nos valeurs simplement. On ne peut pas faire cohabiter les valeurs de liberté, de démocratie qui sont fondatrices de notre identité et de l'Union européenne avec la censure.

Il y a pas de cohabitation possible. On peut pas, si vous voulez euh exclure les universités hongroises des programmes Erasmus ou prétextes de l'état de droit et en même temps ouvrir Erasmus à l'Algérie. frise le ridicule dans des pays où il y a où les libertés sont bafoué où la condition féminine est absolument j'allais dire bien sûr et et comment pourra-on garantir que nos étudiants ou nos chercheurs qui en Algérie iront dans des conditions de sécurité acceptable alors même que l'Algérie détient aujourd'hui Boem Sansal et Christophe Glaise simplement parce qu'ils ont eu le tort ou le malheur d'exercer leur droit le plus fondamental qui est celui de la liberté de penser et de la liberté d'écrire dans sa pose de vrais sujets association islamiste financée par des fonds européens est-ce qu'on peut penser qu'il y Il y a aussi des associations islamistes qui sont subventionnées en France par des entités territoriales ou des régions ou des ou même au niveau national.

Alors, on peut penser beaucoup de choses mais ce n'est c'est c'est moins documenté. Mais ce qu'on observe aujourd'hui, c'est qu'il y a une certaine convergence des luttes dans l'entrisme. Je pense que le rapport déclassifié par Bruno Retaillo l'a très bien montré aussi.

Euh on a une convergence des luttes entre les extrémistes et les radicaux militants écologistes. Pas enfin moi quand je vois des manifestations sur la 69, on voit des personnes venir râ cette autoroute avec le drapeau arc-enciel des droits LGBT et leur de la Palestine. Qui est votre député qui qui est votre département d'origine ?

RPL-le. Absolument. Donc il y a je pense vous l'avez dit au début, c'est une bataille culturelle.

Il y a la problématique de la classe politique qui doit retrouver le pouvoir d'agir notamment face au juges, face à la CEDH, face différentes organismes juridiqu judiciaire. Il y a aussi la bataille culturelle à mener dans les médias et puis il faut cesser, il faut cesser de fermer les yeux. Le rapport Salinar, le rapport de la Cour des comptes européenne indiquait que 7,4 milliards d'euros avait été distribués sans contrôle suffisant à des organisations qui ne respectaient pas les valeurs de l'Union.

Donc là, vous nous avez déjà donné quelques plus en détail de quelle de quelles associations, de quelles organisations il s'agit. Et le mois dernier, le 21 octobre, la France, l'Autriche et les Pays-Bas ont demandé au Conseil des affaires générales de l'Union européenne de renforcer le contrôle sur les financements alloués aux ONG. Trois pays, c'est quand même pas beaucoup.

Non, c'est pas beaucoup. Mais il y a un vrai vrai sujet de contrôle et il faut faire monter la pression. Aujourd'hui, la commission n'écoute qu'elle même et elle déroule en fait son agenda et les fonctionnaires de la commission qui fonctionnent par rappel à projet déroulent aussi leurs agendas.

Voyez, par exemple, sur Erasmus, sur l'extension à l'Algérie, à la Syrie, à la Libye et cetera, nous avons lancé une pétition avec François Xavier Bellami parce qu'il y a deux choses qui peuvent faire reculer la commission, c'est effectivement des mécanismes de contrôle strict et les amendements que je fais passer dans le cadre du budget vont dans ce sens, mais aussi la pression des des citoyens. Donc si euh on n' pas aujourd'hui euh euh des pétitions, enfin des alertes, euh des choses qui disent à la commission "Stop, arrêtez, vous allez pas dans le bon sens et vous ne prenez pas ces décisions dans le sens de l'intérêt des peuples, la commission déroule. Donc notre rôle de parlementaire, c'est vraiment [rires] de les stopper et on a aussi besoin de de la pression des citoyens pour ça et d'alerter les peuples." Donc absolument.

Ouais. Quels sont vos collègues parlementaires au Parlement européen qui s'inquiètent alors d'autres nationalités que la vôtre qui s'inquiète de ce de ce phénomène de du financement des associations islamistes ? coup, on a des Italiens, des Polonais, on a des Allemands aussi.

Après, la fracture sur ce sujet se fait vraiment par groupe, plus que par nationalité. On a vraiment aujourd'hui, c'est très inquiétant de voir que des groupes comme les verts, la gauche, les socialistes ou l'extrême gauche s'opposent comme ça à des mesures de bon sens. Là, on ils nous disent vous trumpisez, vous êtes Céline Neymar est en train d'attaquer la société civile, Céline Neymar se trumpise mais pas du tout.

Ce n'est pas une question de trampisation, c'est une question mais absolument [rires] c'est une question de bon sens et il faut que le bon sens arrive à battre l'idéologie parce que l'idéologie et la bataille culturelle sont des vrais sujets dans nos sociétés. Donc c'est extrêmement important aujourd'hui de reprendre la main sur ces sujets à la Commission européenne. Alors bon Thierry Breton n'y est plus mais je pense qu'il y a quand même des commissaires européens qui sont sensibles à la thématique.

Oui absolument le commissaire autrichien notamment. Bien sûr qu'il y a des personnes qui sont sensibles à la thématique, mais aujourd'hui, il faut euh continuer ce combat euh pour faire en sorte que les fonds, l'impôts de des personnes qui nous écoutent ne soient plus utilisé pour financer des gens qui nous haïsent et qui veulent saper les fonds de vente de notre société. Est-ce qu'on peut parler, on sait que Bruxelles est trophée de lobby, il y a des immeubles où ils sont d'ailleurs officiellement installés.

Est-ce qu'il y aurait d'une certaine façon un lobby islamiste par différents biais financiers, économiques ou diplomatiques qui influenceraiit pour dire mais non pas du tout ces associations sont très gentilles. Continuez à leur déverser des fonds, ça ça permet d'affer une bonne coopération quelque part. Bien sûr, par exemple, on a des associations qui ont pignon sur rue comme la Femisso qui sont couvertes de lutte contre l'islamophobie.

C'est c'est un peu le les musulmans en costume cravate. Donc ce sont des groupes tout à fait répertoriés, ouverts. Bon après, il y a eu des des financements attribué à la FMISO, attribué à des associations comme Islamigrilif qui, je l'ai déjà dit, ont qualifié il y a de ou 3 ans les juifs de petits enfants de Saint-Ger de Port.

Bon voilà, là il y a quand même des cas sur lesquels on alerte assez facilement et puis il y a des programmes qui doivent euh aller sur la recherche. Horizon Europe, c'est un programme qui doit financer la recherche, la physique quantique, l'intelligence artificielle, le retard que nous prenons face à d'autres zones du monde. Et sur ce programme-là, on a découvert par exemple qu'il y avait je crois 8 millions d'euros qui ont été donnés à une association qui monte des pièces de théâtre pour lutter contre la masculinité toxique.

Voyez les exemples, on en a pour autant vous ne fermez pas la porte à des financements d'association respectables qui peuvent être sur l'Orient sur une ouverture j'allais dire culturelle à d'autres valeurs civilisationnelles que la nôtre. Là vous n'avez pas d'opposition c'est vraiment vous mettez le point sur des associations qui sont dans un litige très précis par rapport à nos absolument qui ne respectent tout simplement pas nos valeurs et qui veulent nous détruire. Le problème, le sujet, mon but n'est pas de détruire la société civile ni ses représentants, mais simplement d'être rationnel, d'être sérieux avec l'utilisation des fonds européens qui ne peuvent pas financer ce qu'ils ont les ennemis de l'Europe, de la France et de notre peuple.

Bon, à Paris, il y a un leader politique autre autre que vous. Vous représentez la la France en Europe. Est-ce qu'il y a un leader politique qui se distingue sur cette question ?

Mais moi je pense que Bruno Raillot a été extrêmement clair contre l' viis du président Macron. Il a déclassifié le rapport sur l'entrisme des frères musulmans en France mettant à jour des entrismes sur les salles de sport, sur le tissu associatif et cetera. Je pense que c'est quelqu'un qui n'a pas peur de nommer les choses et qui est très en pointe sur ce combat.

Céline Mar, ce que vous nous apprenez en fait aujourd'hui pour résumer grosso modo, c'est que le système de subvention de l'Union européenne est un énorme fourtou en fait qu'on ne contrôle absolument rien. Absolum. Absolument.

Et il n'y a pas de fond consolide, c'est-à-dire que on ne peut pas contrôler ce qu'on ne peut pas quantifier. À partir du moment où vous avez 40 directions générales et seulement 27 commissaires, chaque direction générale de la commission avec ses 30000 fonctionnaires euh gère un petit peu ses appels à projet et ses lignes budgétaires en fonction de ses propres priorités ou de ses propres lignes. Et donc quand on n' pas de données consolidées déjà c'est extrêmement difficile derrière euh d'aller analyser, chercher, prouver et finalement arrêter la machine.

Mais là on envoie quand même des signaux politiques extrêmement forts. La présidente de la commission, elle a ses chiffres, je suppose. La commission, je suis pas sûr.

Même pas. Non, je ne suis même pas sûre. Oui, oui, oui, tout à fait.

Absolument. Mais l'Europe de manière générale euh est beaucoup trop technocratique et ça c'est quelque chose qu'on a dit et qu'on répète et il faut absolument aujourd'hui qu'elle se remette au service des peuples et au service de l'intérêt général, au service de ceux qui bossent, au service de ceux qui produisent chez nous. Au lieu de leur mettre des bâtons dans les roues et de réglementer des choses qui n'existent pas encore comme les innovations variétales, comme l'intelligence artificielle, c'est ça la maladie de l'Europe.

C'est qu'aujourd'hui, on réglemente des choses qu'on n'est pas capable de produire. C'est mar. On vous souhaite tout simplement bon courage.

Voilà et cette antenne est à votre écoute si des nouveaux intervient dans cette dans votre j'allais dire courageux combat. Merci. Merci à vous.

Voilem sans sal incarcéré. Le milieu littéraire français lui rend hommage. On en parle dans un petit instant et n'hésitez pas à réagir à nous appeler au 0826 300.

À tout de suite. Ce soir Sud Radio sera en direct du salon Rent à Paris. Le rendez-vous de l'idiot. [musique] La France dans tous ces États.

Les perles du jour. Ce sont de drôles de types qui vivent de leurs plumes ou qui ne vivent pas. C'est selon la saison. [musique] Ce sont de drôles de types qui traversent de prestigieux prestigieux pardon prix littéraires ont été remis hier et au-delà des récipients d'air un nom a été évoqué Péricot celui de Boem Sansal.

Oui bien sûr le prix Goncour le prix Renaudo. Alors on se souvient les prix sont là aussi pour suivre l'actualité. On se souvient en 1975, le prix Nobel de la paix avait été accordé à André Sakarov qui était le savant dissident russe qui n'avait pas pu sortir d'ailleurs de l'Union soviétique pour récupérer son prix.

Il a été libéré par la suite. Mais c'était la première fois qu'un prix aussi prestigieux, j'allais dire mettait un peu ses pieds dans le les enjeux politiques et et saluer le courage de ce de ce scientifique qui se battait pour la liberté dans ce pays totalitaire. Et là hier donc bien sûr on va célébrer le 16 novembre la célébré c'est pas le termeor même pas commémoré en voilà on va on va on va compter 1 an un an d'emprisonnement de notre compatriote WEM Sansal dans les jaules d'Alger et bien entendu le prix Goncour bon il pouvait pas lui décerner puisque Bonem Sansal n'a pas écrit un livre qui aurait pu justifier le prix concours mais enfin les académiciens concours lui ont rendu hommage d'une façon voilà solidaire courageuse en mettant voilà leur le engagement littéraire au service de la cause de la libération de de Boisem Sans sal que nous attendons tous avec impatience.

Par contre, le prix Renaudo, le prix poche Renaudo lui a été lui a été décerné euh voilà pour pour ces ouvrages. Et bah, nous espérons que ça sera un signe de plus euh qui interpelle le gouvernement algérien. Là, ce sont les intellectuels, ce sont les écrivains, ce sont les auteurs.

C'est une démarche culturelle, c'est pas une démarche militante, c'est pas une démarche politicienne. Et voilà, on a appris avec joie hier la libération des deux des deux otages, des deux prisonniers français en Iran qui sont aujourd'ui à l'ambassade de France et on attend leur rapatriment par la France et le gouvernement iranien veut bien les laisser sortir du pays. Donc comme quoi les mobilisations ont ont des résultats, il faut il faut jamais relancer, il faut toujours se battre, faut jamais il faut toujours, j'allais dire persévérer, persister avec de la punnacité.

On vous dit ça sert à rien si ça sert toujours à quelque chose et les régimes totalitaire n'aiment pas qu'on parle d'ux n'aiment pas qu'on le monde de doigt. Donc voilà le prix le prix Renaudo, le concours qui se mobilise. Espérons que ça contribuera à une libération rapide et heureuse.

Voilà de ce héros qui est devenu Boem Sansal qui représente aujourd'hui l'honneur l'honneur de la France, l'honneur du monde libre et qui témoigne que aujourd'hui en 2025 ben dans ce dans ce monde, on a encore des des actes de barbarie qui sont indignes indignes. Je parle aux hommes politiques et gouvernants qui voilà disent il faut pas faut pas je denis sur le feu, il faut y aller doucement. Ben écoutez, non, à un moment donné, il faut dire les choses telles qu'elles sont et avoir le courage d'assumer ses opinions.

Et parce que nous sommes attachés à la liberté et à la libération de Volem Sans sal, lundi 17 novembre, nous consacrerons l'émission, l'intégralité de l'émission à une spéciale BM sans salle avec des personnalités qui viendront témoigner de leur engagement et voilà de l'impatience que nous avons à voir cette situation trouver une solution honorable. Après le rapport alarmiste de la Cour des comptes sur la sécurité du Louvre et sur l'urgence de rénover le musée, on apprend dans les pages de libération l'ampleur non plus des moyens mais du retard en matière de sécurité. Alors oui, alors d'abord la symbolique, le mot de passe l'ouvre pour le alors c'est peut-être intelligent hein, je veux dire alors je disais tout à l'heure en présentant le sommaire de cette émission qu'on aurait pu passer au mot Jojoe.

Voilà, on espère seulement que le mot de passe d'entrée à l'Élysée n'est pas Élysé et surtout plus grave que le mot de passe d'entrée d'accès, je ne sais pas en quoi ça consiste, de la Banque de France n'est pas Banque de France. Alors, le logiciel obsolète, hein, Windows 2000, 25 ans de retard, mise à jour indisponible, euh une insécur sécurité informatique absolument fantaisiste. Euh on est sur des on est sur des j'allais dire des considérations hors d'âge.

C'est quand même le musée du Louvre, c'est un trésor avec des richets sinouis et on a attendu cette ce fric frac de la part avec une nacelle et puis des scooters pour se rendre compte. Alors, on fait un audit, on se réveille tout d'un coup, on a des trésors inestimables. On se fait croit un peu d'uninttin dans l'affaire tournol, vous savez c'est on est en bord du riz, il y a la la Silda ville à Bord, les polices, enfin c'est des branquignoles avec les pieds ni clés.

On a toute une là, je faisais allusion au band destinée tout à l'heure. Astérix, Astérix pourrait aussi s'enmêler Astérix au Louvre. Et là, on a bon alors évidemment je pense qu'on va prendre des mesures.

La présidente du Loufre, tout le monde est alerté. Bon, on est en France hein, pas de sanction. pas de sanction parce que c'est la faute de personne, c'est la faute au système.

Euh et on dénonte que ben est-ce que c'est je je me souviens je me souviens de l'entrée l'entrée des des le discours d'André Malot euh les cendres de Jean Moulin au Panthéon dans un discours un des plus beaux discours de des des des 50 dernières années et un des plus beaux hommages à l'histoire de France et il disait c'était le visage de la France. J'espère que ce que l'on voit aujourd'hui avec cette affaire du Louvre n'est pas le visage un des visages de la France mais j'ai peur que si malgré tout. et puis une information essentielle qu'on écoute quelques notes quand même quelques notes.

Et puis une information essentielle, je vous le disais à l'instant ma chère M Vital, la chanteuse Aya Nakamura aurait pu être écartée de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques suite été bien dommage. Et on aurait tellement regretté Périco. L'information est tirée du livre l'Empire. une enquête réalisée par trois journalistes sur le milieu du rap français et selon ces journalistes, plusieurs proches de Brigitte Macron auraient tout fait pour saboter la présence d'Amura lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris à croire que sa participation n'a pas fait n'a pas fait jaser que l'extrême droite comme on dit.

Est-ce qu'on en sait un peu plus ? Que s'est-il passé exactement ? Ce qu'on sait c'est déjà que l'équipe artistique dirigée par Thomas Joli souhaitait une figure internationale moderne et populaire.

Bon, de l'autre côté de l'Élysée, disons, on aurait aimé privilégier une figure plus institutionnelle et alors c'est là que le mot institutionnel pose question. Selon nos trois confrères, les proches de Brigitte Macron avaient proposé le nom de maître Gims, à savoir que cet artiste est un proche d'Hélène Mercier Arnaud, l'épouse du patron Elvelche euh et ami de Brigitte Macron bien sûr. Dans le livre, on trouve quand même cette phrase géniale.

Je cite Ayan Akamura est une chanteuse trop clivante, pas assez institutionnelle et surtout éloignée des cercles traditionnels du pouvoir culturel français. C'est vrai que maître Guim, c'est 10 fois mieux. Alors pour saboter la participation de la chanteuse, c'est l'entourage de Brigitte Macron qui aurait fait fuiter l'information selon laquelle Ayanura chanterait Edit Piaf histoire de polémiquer un peu.

Finalement ces chamaies n'ont pas du tout impacté l'organisation de l'événement et Brigitte Macron a même invité à Yanakamura à participer à l'opération Pièce jaune 2025. Tout ça pour ça. On se souvient du malaise que ça avait suscité.

Bon, il y avait d'autres choses la fiche avec la croix qui avait disparu de du dome des invalides. Voilà. Bon, c'est une très très belle cérémonie. artistiquement parlant, il pleuvait.

Non, allez, soyons allez soyons bon. Allez, on va être bon prince. C'était une belle cérémonie.

Il y avait des passages, la décapitation de Marie-Antoinette, c'était peut-être pas voilà. Bon, il y avait des symboles qui étaient un petit peu choquants pour certains. C'était c'était c'était la gloire de la France.

Record de on va pas on va pas se fustiger sur ce qui nous a fait du bien. Mais le débat le débat est ouvert. Le débat est ouvert.

Voilà. Mais sinon, on passerait pour des grincheux. Voilà.

Mais euh mais donc il y a bien eu des bat et écoutez cette madame la présidente de la République là qui sort d'une d'une polémique par rapport à son identité euh on sent qu'elle a quand même on sent qu'elle a quand même manifesté un doute sur la pertinence de Ayan Akamra. On avait peut-être d'autres artistes pour symboliser la culture et la chanson française. Vous auriez aimé voir qui ?

Pericot un nom comme ça qui vous vient un chanteur que vous aimez une chanteuse qui a du talent je veux dire. Yve du teille. Ah louer les vertus de la langue française.

Mais voilà un magnifique chanteur et ça aurait eu autant de succès et ça aurait été plus. Alors on a un problème parce qu'en régie Julien nous propose le nom de Jul. Voilà ce qu'on doit penser.

Non mais on prend on prend et puis bon Camura est une artiste elle a droit d'exister mais pour symboliser les Jeux Olympiques à Paris cette année-là. Bon, écoutez, il a plu. C'était voilà.

Alors, il y en a qui sont pas mouillés, hein. Et puis en tout cas, voilà madame madame Brigitte Macron, je dire, elle a ouvert sa gueule. Bon, elle a pas eu g souvent, elle a quelque fois G, je suppose.

Et là, on lui a expliqué qu'il fallait pas toucher à ça. Et et Madame Arnaud, sa copine aussi, s'en est mêlé. Bon, voilà.

Donc en tout cas l'Élysée, on sait qu'on surveille voilà la l'esthétique de la chanson française et des et de nos grandes cérémonies nationales. [musique] Sud Radio, la France dans tous ces États, ne lâchons rien. En partenariat avec les chambres de commerce [musique] et d'industrie, les réussites du quotidien.

Et nous sommes aujourd'hui avec Alain Hubanel, gérant de la distillerie des quatre vallées dans la Drome. Bonjour Alain Aubanel. Bonjour.

Bonjour Alain Auanel. Alors moi je connais vos produits et je m'en régale. Donc je suis je suis ravi de vous avoir de vous avoir à l'antenne les quatre vallées dans la drôe.

La distillerie c'est un artisanat prodigieux. Vous êtes d'accord ? C'est hein on transforme on transforme du végétal par un effet j'allais dire une forme d'alchimie et on transforme dans un éc un élixir une liqueur absolument divine.

C'est c'est sublime. C'est tout à fait ça. Qu'est-ce que vous prenez qu'est-ce que vous proposez comme produit fétiche dans votre distillerie ? représentatif vraiment, j'allais dire des parfums et des saveurs de la drobe.

Ben nous, notre produit phare, c'est quand même l'huile essentielle de lavande. Oui. Après, on fait 50 huiles essentielles différentes, mais c'est vraiment la lavande, le produit phaal, c'est les senteurs et les parfums des Alpes de la Provence.

Ben, c'est la province qui fait rêver le monde entier, bien sûr. Euh, vous êtes où exactement dans la Drome ? Nous on est au pied du Vercor dans un petit village qui s'appelle Chamalo à côté de la commune de la B avec la clairette, la fameuse clairette de D.

Vous connaissez tout hein. [rires] Où sont destinés vos produits ? Vous vendez vous vendez vous vendez à l'industrie à l'industrie des parfums, vous vendez en commerce de proximité ?

Comment on peut accéder à vos produits ? Depuis euh pas mal de temps, on s'est mis à fond sur la grille tourisme et la vente directe. Donc on a une boutique à la distigerie, on a un site en ligne qui marche très très bien et ce qu'on peut pas vendre en direct après, on le vend à des TPE PME.

Vos produits, vos matières premières, je dis ça sous parce que j'ai Paul Farné qui est dans dans le studio qui va parler de Terre de France. Vos produits, vos essences sont d'origine totalement française ou pas toujours ? 100 % dromouse.

Bon, ça vous pouvez me l'assurer. Circuit court. Voilà.

Et la lav lavand je sais pas si elle vient de saut mais bon en tout cas elle vient elle vient des territoires provenaux de la drome et de la et la drôme qui est je vous signale qu'une partie de la drôme est provençale hein le sud les baronis tout ça c'était magnifique. Et puis ensuite on a des terres maréchères. La droombe c'est un petit paradis c'est c'est une des synthèses du paradis français.

Euh Alain Oubanel, le marché est difficile euh quand on dit on lâche rien. Vous avez dû vous battre pour préserver votre activité ou il y a des des part de marché plus difficiles que d'autres à conquérir ? C'est très très compliqué et euh pour plusieurs raisons.

La première c'est la concurrence étrangère où on est directement en concurrence avec des enf des lavandes ou d'autres produits qui sont faites dans des pays qui ont pas les mêmes concury en France. concurrence desloyales pas et faussé. D'accord.

Ben voilà. Donc euh et le problème pour nous c'est que quand euh ces produits étrangers enfin notamment des uses essentielles arrivent en France ben sur l'étiquette c'est marqué l'aventulang du stifholia mais souvent l'origine du produit n'est pas là. Donc le consommateur pense acheter de la lavande française et il achète de la lavande qui vient de de Bulgarie.

Donc il est urgent il est urgent d'obtenir alors sur les aliments, c'est à OPIGP STG, il est important d'avoir un label distinctif qui garantisse l'authenticité de vos produits et bon on se bat on se battra pour ça parce que je pense que le consommateur est trèsur et que la qualité de vos produits mérite qu'il soi distingué par rapport à ceux qui viennent de pays margoulin. Voilà merci Annael d'avoir été avec nous. Bon courage et on aura cette occasion de vous de de se reparler.

À bientôt. Si le made in France est important à vous yeux, restez bien avec nous. On en parle tout de suite avec notre invité Paul Farnet, fondateur de Terre de France et si vous souhaitez réagir 0826 300 300 à tout de suite.

Les Chevaliers du Fiel 17h sur Ramp.fr [musique] midi 14h Sud Radio la France dans tous ces États. Le patriotisme jusqu'au bout des bretelles ou jusqu'au fond de l'assiette.

C'est ce que propose l'entreprise Terre-de France, une marque française née en 2018 qui propose de nombreux produits fabriqués en France et dont les bénéfices sont reversés à des écoles rurales, des agriculteurs en difficulté ou encore à des militaires blessés. Son fondateur est avec nous. Bonjour Paul Farnet.

Bonjour. Alors merci Paul Farnet d'être parmi nous. à l'heure où ça passé mal expression, ça chie des bulles en face de la mairie de Paris parce que Bazar de la telle de ville reçoit Chine.

Voilà cette invasion de produits chinois. Bon, on a rien contre la Chine, hein, ça elle est partenaire de la France depuis des siècles. Mais là, voilà, on nous envoie des produits de mauvaise qualité qui induisent le consommateur en erreur, qui ruineent notre économie, qui affaiblissent notre notre commerce pour ne pas dire le détérior.

Et bon ben des voix s'élèvent, ça y est, enfin. Alors, c'est un adjent communiste à la mairie de Paris, c'est des consommateurs, c'est des présidents de fédération de prête à porter. Euh la France se réveille, hein.

Alors, il était temps et il y a pas que Chine, il y a d'autres. Voilà. Alors, n'oublions quand même pas qu'on a ruiné le pays en important des biens de consommation qu'on ne fabriquait plus chez nous, donc destruction d'emploi et qu'on les importe de pays où les règles sociales, humaines et environnementales ne sont pas respectées.

Ben, nous avons aujourd'hui dans ce studio Paul Farnet. Alors, il est patron de Terre de France. C'est pas rien terre de France comme définition.

Vous vous avez pas de main morte hein en France au moins vous vous campez le décor et alors avec vous nous avoir allons avoir la certitude que vous faites des produits authentiquement français avec des produits fabriqués ou élaborés en France avec des matières premières françaises d'origine France. Voilà, là on a une vraie appellation d'origine certifiée certifié terre de France avec Paul Farnet. Comment est né cette cette initiative cet engagement ? le souhait de de créer une collection qui assume un certain patriotisme économique et a des prix intéressants qui pour faire du direct producteur en fait.

Voilà, aujourd'hui, on a une quarantaine d'artisans et notre propre atelier de fabrication de vêtements près de Provence et donc on propose sur notre site internet Terre de France bah toute la de l'art de vivre à la française. La gamme est assez large, assez large, voilà, de l'hygiène, du textile, de la maroquinerie, fabriqué en France. Donc tous les produits sont effectivement fabriqués en France et on est bah aujourd'hui on a 40000 clients donc on est très content de cette progression et on veut aussi montrer qu'on est capable de créer une économie qui assume un certain patriotisme et qui permet de proposer des produits fabriqués en France à des prix corrects.

Voilà, c'est l'objectif. C'est un marché alors est-ce que d'abord c'est un marché difficile à conquérir, à relancer ? est un marché qui aujourd'hui est en train de de de poindre, c'està-dire on sent qu'il y a une dynamique alors en fait je pense que oui.

Euh la semaine est très symbolique puisque vous en avez parlé, Chine arrive au BHV mais on a aussi le salon du made in France nous serons vendredi de midi à 14h en direct. Bon, l'installation de Chino BHV, ça reste relativement un symbole, mais il faut savoir qu'il y a déjà 35 % des Français qui ont acheté sur la plateforme Chine. Si on prend par exemple Amazon, Chine et TMU, c'est 2,2 milliards d'euros en 2024.

Voilà. Donc effectivement, ça c'est un concurrent très euh implacable pour Faut bien comprendre que c'est de l'argent qui va dans les caisses de pays étrangers pour des activités économiques qui nous font du mal. Dumping social.

Vous voyez des conditions de travail absolument et on se défend pas par rapport à ça. Donc effectivement les entreprises françaises euh surtout en fait les entreprises françaises qui les marques françaises qui font aussi du made in China, made in Bangladesh. Vous savez que cette année, il y a eu des redressements judiciaires de plusieurs sociétés de d'habillement comme NAFNAF, Clers et cetera et ces marques-là sont touchées plein fouet par Chillin et des marques comme ça.

En revanche, le Made in France progresse et nous on est en croissance de 65 % par rapport à l'année dernière. Je pense qu'il y a un réveil effectivement des Français sur la consommation locale. Vous avez beaucoup travaillé sur le manger local et cetera.

Moi, j'essayie de travailler sur s'habiller local et voilà l'art de vivre à la française et je pense que ça fait 10 ans qu'on essaie de travailler là-dessus et aujourd'hui on voit que des marques qui arrivent avec une approche ultra low cost et dumping social comme Chine ont d'emblé une mauvaise réputation en France et au contraire démarque Médine France progressent donc ça donne un peu d'espoir. Alain Madelin, l'ancien ministre de l'économie qui est un libéral absolument convaincu et qui est un des symboles de du libéralisme français discutait sur un plateau de télé et il disait à quelqu'un qui disait il faut reproduire en France, faut recentrer la production française pour relancer l'industrie. Voilà.

Et il disait "Ah donc vous êtes une adepte du travail famille production." C'est-à-dire que Non, mais c'est extraordinaire, surtout lui qui a quand même un passé d'extrême droit qui n qui ne peut pas renier. Euh aujourd'hui, produire français, faire le mid in France, dire on va faire travailler, c'est voilà c'est Pétinovichi.

C'est extraordinaire comme comme collusion. Bon, on a quand même d'autres exemples qui assument, on va dire, le un made in France même dans le le gouvernement et cetera, mais ce que je veux dire, c'est que effectivement assumer un patriotisme économique aujourd'hui peut être effectivement lié à plutôt des phénomènes de de droite et cetera. Bon, aujourd'hui, nous on a des clients qui en fait adhèrent à la vision de l'entreprise et je pense qu'il faut essayer de créer cette communauté d'acheteurs français patriote qui va soutenir les marques qu'ils ont choisis.

On voit aussi aux États-Unis bah des marques qui seraiitapproprient un peu cet esprit patriote et donc effectivement c'est ce que nous on essaie de développer en France. Alors coffler qui était une future cliente tout à l'heure sur les écrans, regardez vos produits, il y avait les yeux, elle avait les yeux qui saintillaient face à vos vos produits qui sont à la fin de plus en plus de produits féminins la clientèle était plutôt masculine. Mais euh qu'est-ce que envie de dire ?

Vous revendiquez votre patriotisme ? Et vous avez bien raison à l'heure où le patriotisme est quand même assez mal vu et ou du moins mal compris, vous le disiez à l'instant, est-ce que ça a été difficile de trouver cette clientèle et est-ce que vous avez reçu des des des attaques en tout cas des critiques politiques militantes ? On a quelques On a eu quelques articles plutôt malveillants sur la marque.

On a eu quelques entreprises qui ont refusé de nous ouvrir des comptes bancaires. Donc euh oui euh effectivement Ah oui oui. quand on peut enfin quand on met des drapeaux français partout parfois ça c'est très compromettant [rires] parce que vous êtes né comme ça avec ce drapeau justement dès le déffectivement de France c'est une entreprise qui revendique ce patriotisme et cette année avec tout le mouvement d'afficher un peu les couleurs depuis août septembre on a on a produit plus de 2000 drapeaux depuis août donc c'est c'est tout l'atelier à fabriquer des drapeaux pendant un mois une demande effectivement et donc effectivement on a construit la communauté petit à Mais ça a pris assez vite en 3 ans.

On a réussi à voir nos 15 20000 premiers clients et je pense qu'il y avait vraiment une demande de marque qui se positionne sur du fabriqué en France qui se cache pas derrière voilà enfin qui assume son patriotisme. Et donc effectivement on a bah trouvé notre public au bout de de quelques années. C'est ce que vous faites là.

C'était la ça a été la norme pendant des siècles, je vous signale, jusqu'à que les marchés s'ouvrent, bah c'est normal, il y a une mondialisation, la globalisation. Nous sommes tous ici des gens qui sont adeptes du du libre du libre échange, enfin en tout cas de l'économie de marché plus que le libre échange. Voilà.

Et quand on se dit ben on va ressusciter, relancer une activité nationale, il y a tout de suite une connotation politique qui vient se se greffer dessus. Non, mais déjà il y a il y a il y a un sujet industriel par rapport à ça. Le manufacturés, la consommation de produits manufacturés made in France entre les années 60 et aujourd'hui, c'est passé de 85 % à 35 %.

Voilà. Donc en gros déjà là, si on se réveille pas et si on continue comme ça, voilà. Alors Paul Far, vous faites attention, vous attirez l'attention sur ces produits pseudo français qui en fait quand on regarde, il y a il y a une petite couverture.

Voilà. Et puis si on regarde de dessous l'étiquette, ça vient pas du tout de France. Absolument.

Il faut regarder les produits étiquetés fabrication française origine France garantie entreprise du patrimoine vivant ça c'est des appellations qu'on peut auxquelles on peut avoir faire confiance design in France marque française même marque français donc bien regarder les étiquettes attention au petit tricolores qui sont les petit drapeau tricolores ne veulent rien dire malheureusement curieux que les pouvoirs publics disent pourtant qu'il qu'ils font la chasse à ces trains mais on peut pas tout contrôler et ensuite il y a le problème du alors le rapport du prix bien sûr C'est pas c'est pas les tarifs de Chine, ça je préfère prévenir tout de suite, mais le rapport qualité- prix comme son nom l'indique, la qualité a un prix. Oui. Alors, vous êtes un petit peu plus cher que certains produits de même catégorie produit différemment.

Et pourtant, est-ce qu'on peut considérer que par votre rapport rapport qualité prix, vous n'êtes pas si cher que ça ? Ben, on est moins cher que Tommy le Fliger, on est moins cher que Ralf Loren, on est moins cher que le SP français. Donc on essaie d'avoir effectivement des produits plus accessibles.

Il faut savoir, je vous donne un exemple concret, un t-shirt en France, ça coûte environ 10 12 € hors taxe à produire. Les gens sont prêts à acheter un t-shirt jusqu'à compris matière première Oui, matière première et confection. Et conf on appelle ça la confection du du t-shirt.

Donc c'est la main d'œuvre. Matière première et confection, environ 10 12 € hors taxe à produire quand on fait des séries au moins de moins 500000 pièces. Euh ça c'est un prix qui est acceptable par le consommateur, même avec un coefficient nécessaire de au moins x 2 x 2 et demi pour que la l'entreprise puisse vivre.

Un t-shirt made in Bangladesh, c'est effectivement 2 € à produire. Voilà. Simplement, il y a un marché pour ça.

Les Français sont prêts, je pense, à acheter 25 30 € un t-shirt fabriqué en France pourvu que effectivement les marques ne prennent pas 80 % en marketing et communication. Parce qu'aujourd'hui la maroquinerie et le textile, les prix des produits, c'est 80 % de marketing, 20 % sur le produit. Et c'est ça qui fait que le Made in France paraît à la plupart des gens très très cher parce que si vous faites x 5 sur le prix du sur le coût du produit, ça devient voilà le t-shirt vaut 65 €.

Ça n'est plus possible. Mais en rapport qualité prix, ce n'est pas vrai. Voilà.

Et donc mais surtout en fait nous on a une communauté très fidèle. On va en ligne effectivement le Mine France c'est plutôt de la vente en ligne et on a une communauté très fidèle. Les gens viennent environ deux fois plus chaque année.

On a un taux de fidélité environ deux fois supérieur aux autres marques. Et ça ça nous permet d'avoir beaucoup moins de coûts marketing et communication et donc de proposer des prix un peu plus intéressants. Paul Farnet, merci.

Je rappelle votre gamme de produits Terres de France, produits authentiquement français fabriqué en France avec la matière première française. Bon courage, nous aurons certainement l'occasion de nous retrouver pour parler encore de cette belle aventure. Merci beaucoup. et pour retrouver vos produits terrefrance.fr terrefrance.fr terrefrance.fr Merci beaucoup.

Restez bien avec nous. On est ensemble jusqu'à 14h. Dans un petit instant, on parlera de la dette française.

C'est moins joyeux forcément, c'est made in France ça aussi avec Tom Benoît, essayiste, entrepreneur et directeur de la rédaction de Géostratégie magazine. À tout de suite. Appelez-nous au 0826 33.

Parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. On en parle le groupe C des D.

Vous êtes merci d'être avec nous. Euh, la France foutelle son pognon. par la fenêtre.

Est-ce que nos nos gouvernants sont de piètres économistes ? Est-ce que les finances publiques sont gérées par des gens qui sont pas compétents, j'allais dire des branquignoles ? Vos vos mots sont quelquefois sévères.

Vous êtes devenu la cocluche des médias. Vous êtes un peu insupportable parce que vous avez réponse à tout. Vous avez des nouvelles, des idées nouvelles surtout.

Vous avez une voix de Stantor. Vous imposez sur les plateaux. Bon et puis vous bousculez quand même le Landerna avec des des théories nouvelles, des idées novatrices, courageuses, audacieuses, quelquefois un peu téméraires.

On va essayer d'y voir un petit peu plus clair parce que on est en train de de discuter aujourd'hui à l'Assemblée nationale, au Parlement du budget, les Français n'y comprennent pas grand-chose. On sait qu'il y a 3300 milliards de dettes que que les que les le remboursement de la dette euh engendre des déficites publics gigantesques. La France est une grande puissance économique, elle le reste encore, même si elle n'est pas ce qu'elle a été.

On se dit est-ce qu'il y aurait moyen de mieux gérer cet argent si on avait tout simplement un comptable, un épicier qui dirait voilà il y a la charge, il y a les produit, tu ne peux pas dépenser ce que disait Marcel d'Assu à son petit-fils Olivier, tu ne peux pas dépenser puisque tu ne gagnes. Est-ce qu'aujourd'hui la France est gérée les finances publiques de ce pays, malgré qu'on est des économistes remarquables, des experts, des anarques, est-ce que c'est géré en dépit du bon sens ? Alors oui, c'est géré en dépit du bon sens.

Je vous remercie Périco Legas pour cette entrée en matière élogieuse si je puis dire. des économistes remarquables. Il y en a pas tant que ça très sincèrement à ce que je pourrais qualifier comme étant les postes clés qui sont les postes qui permettent de mettre en application des politiques.

Et ces postes-là sont même parfois bien plus profonds. Je crois que c'est le cas de le dire que le simple fauteuil du ministère des finances, c'est Bruno Lemè il y a quelques heures, quelques jours avec François Langlais qui déclarait que lui-même lorsque il prévoyait des dépenses et Dieu sait, je dis ça tout à fait pieusement mais chacun sait que je n'ai pas une admiration sans borne pour la politique qui a été menée par monsieur Lemire. Mais ce que dit Bruno le maire, c'est même lorsque je prévois des dépenses, le premier ministre, en l'occurrence Ellisabeth Born à l'époque prévoit d'augmenter le nombre la dotation de fonctionnaires.

Et là, vous avez euh 1 milliard 2 milliards de dépenses publiques supplémentaires. Donc il y a deux problématiques. Il y a cette problématique qui est interne qui est que personne ne veut faire d'économie.

Ça c'est au niveau national. Donc ça veut dire que les collectivités veulent les impôts sur les productions pour financer. Quand on parle des collectivités d'ailleurs, c'est on est très éloigné du concept de territorialité de hein.

C'est beaucoup plus de la bureaucratie sont des grands bureaux ce qu'on appelle les régions, les métropoles, les départements qui sont devenus le 1 feuille le 1 feuille administratif français. 1000 feuilles administratifs et de l'autre côté, on a une Union européenne également qui s'impose de plus en plus finalement comme un architecte à la fois sauveur nécessaire, évident, obligatoire et un petit peu volontaire parce que cette Europe c'est une construction avant tout. Il faut quand même c'est pas je veux dire je dévoile rien.

C'est une ambition qui date des années 80 parfois même partagé par des personnes que je croise régulièrement dans Paris ou ailleurs et qui sont tout à fait bien intentionnés, tout à fait sympathiques dans leurs intentions initiales. Mais ce que je vois c'est qu'on a d'un côté une France qui est ingouvernable au niveau national pour les raisons que j'évoqué et de l'autre côté une Europe qui par nature devrait être plus capitaliste. Elle l'est pas à mon sens, elle est devenue libérale mais devrait l'être et s'impose de plus en plus finalement comme ce sauveur nécessaire qui va mettre sous son coconit public, la situation publique, qui va immatriculer des entreprises, qui va fiscaliser les entreprises également à échelle européenne parce que c'est pas possible.

Pericolos les gars, on peut pas avoir des impôts qui aujourd'hui si vous si vous me faites un don f On est très fier de payer des impôts pour la République. On est très fier de payer des impôts pour la République mais on arrive à des des taux. Je veux dire là vous vous me mettons que vous preniez la décision généreuse de me donner 100000 € de particulier en particulier hein sur mon compte personnel vous me versez 100000 €.

Un virement je vous fais un virement de 100000 €. Un virement absolument. Je vais être fiscalisé à 66 %.

Parce qu'on n'est pas de la même famille. Voilà. Parce que vous êtes pas mon fils, vous êtes pas mon On n pas de la même famille.

Absolument. Et si euh vous analysez un petit peu la fiscalité de l'entreprise aujourd'hui en France et que vous la comparez à des pays beaucoup moins fiscalisés, donc je parle même pas des Émirats arabes unis, hein, Dubaï qui est régulièrement sur le le sujet aujourd'hui, mais même des pays un petit peu plus bah les États-Unis, par exemple où il y a des taxes return ou des Je donne 100000 dollars. Je vous donne 100000 dollars.

Combien je donne à l'État aux États-Unis ? Je vous fais un virement de 100000 dollars parce que vous êtes très gentil avec moi. Combien je donne à l'État américain ?

Je vais pas vous donner une réponse imprécise, mais ce que je veux dire, c'est que si on le le sujet, ce que je voulais mettre en avant, c'est que si vous travaillez en tant qu'entrepreneur en France et bien finalement vous êtes fiscalisé à hauteur de 6 €. Si je vous donne 100000 francs, 100000 voyez 100000 francs, 100000 € j'en donne 66000 à l'État et il y en a 34000 pour vous. Absolument.

Et si vous êtes entrepreneur entre la TVA, toute taxe confondu, les redressements fiscaux qui arrivent, c'est une réalité également, les frais de comptabilité qui sont de plus en plus élevé de fiscalistes, parce que s'il y a bien des secteurs d'activité qui sont florissants aujourd'hui, sont les avocats fiscalistes qui ont du qui vont avoir davantage le travail durant les temps qui viennent parce qu'il va y avoir plétor de requalification sur toutes sortes de sociétés, toutes les les prestations intellectuelles qui sont facturées par exemple depuis l'étranger ou à l'étranger pour la France, tout ceci va être recal qualifié et les fiscalistes vont avoir pour le fait du du pain sur la planche. Mais ce que vous expliquez ce que vous m'expliquez Tom Benoît, c'est que si je crée une entreprise en France aujourd'hui, il y a une entité qui s'appelle l'État qui vient me dire "Bonjour, je suis ton associé, je vais te prendre la moitié de tes bénéfices, je ne vais pas t'aider si tu es dans le dans la merde, je te foutrai en tôle et c'est toi qui paye pour l'instant la création de ton entreprise." Et ce qui est quand même très dangereux, c'est une question d'état d'esprit, c'est qu'on se retrouve aujourd'hui avec toutes sortes d'économistes.

C'est ce que vous démontriez précédemment en me disant des Enars qui sont économistes mais qui sont absolument pas businessman. Ils ont été économistes de formation. sont des personnes qui ont et j'ai posté hein puisque vous parlez des des réseaux sociaux une vidéo il y a quelques jours en sur X qui a été commentée par Gérard Philoch ancien cadre de la CGT socialiste un peu plus tardiste euh dans laquelle cette vidéo je dénonçais une absurdité qui me paraît assez évidente hein c'est que on considère désormais je sais pas si ça passera au final mais ça a été voté en tout cas l'impôt sur la fortune improductive on considère que la date de l'État qui est détenue dans des assurances vies est improductible et qu'on va la fiscaliser.

Et Gérard Philoche répond à ce tweet avec un tableau qui est les 500 personnes qui se sont enrichies depuis 5 ans en France. Et voilà les jets, les yachts, tout pour le fric et il y a toujours des riches pour défendre leur fric. et vous vous retrouvez avec des personnalités comme ça qui ont quand même 40 ans, il a 80 ans quasiment genre filoche 40 ans de vie politique derrière eux et on leur explique des choses, même pas eux précisément, mais ils tombent par hasard finalement dans ce ce tent au noir d'explication euh qui sont assez évidentes.

On leur dit "Mais regardez, vous avez d'un côté la dette l'État et l'État lui-même qui est en train de démotiver finalement les épargnants français à orienter leur épargne vers la dette d'État en leur disant "Mais si vous prêtez à l'État par l'assurance, on va vous taxer parce que c'est un productif." Et ces gens-là non qu'une seule idée en tête, c'est de dire non mais surtout ne défendez pas, ne justifiez pas ce qui est logique. Nous avons un but, une idée fixe, c'est de taxer un maximum et de violer tout sens de la propriété privée.

C'est ça qui est terrible aujourd'hui. Tom Benoît, du temps du général de Gaulle, l'économie était planifiée. Est-ce que la planification ça veut dire que on laisse une marge à l'entreprise pour créer des richesses et que l'État est là pour s'assurer que ces entreprises et toutes les facilités pour progresser conqu de marché et en même temps assurer une un espèce d'équilibre fiscal et social pour que les richesses soient justement réparties.

Est-ce que la planification est quelque chose qui vous choque ou au contraire on en manque ? Oui, ça c'est quelque chose qui me choque. Alors après, malheureusement, ce qu'il faut observer que l'histoire, on a tendance à se rappeler des des dernières décennies comme si elles avaient fait partie de des derniers siècles finalement et comme si les 30 dernières années étaient représentatifs des derniers siècles.

On a l'impression que la stabilité monétaire, l'ancrage monétaire, la sécurité sociale, par exemple, les systèmes de retraite, les entreprises, les les l'imposition, tout ceci aurait fait partie dans notre imaginaire collectif finalement de la société depuis la nuit des temps. Et en réalité, c'est pas tout c'est pas du tout le cas. On s'aperçoit bien que l'ancrage monétaire, ça a été finalement une période ben un peu post Breton Woods depuis les années 40 à peu près jusqu'aux années 90 où il y avait cette fameuse libre entreprise que vous décriviez précédemment qui était encadrée de loin mais de très loin par l'État qui se qui était disposé dans une forme de position sacrée parce que l'État doit être sacré normalement.

Il faut qu'il y ait une forme et c'est pour ça que il y avait pas autant de jeunisme précédemment et je dis ça en toute objectivité je 30 ans. Voilà. Mais je veux dire le le jeunisme également dans toute la classe politique et toute la classe érigeante emmène une forme de conflit d'intérêt évident qui est que vous avez des personnes qui sont en train de faire carrière et qui pourtant sont sur le perchoir qui devraient distribuer non pas des coupons finalement de rationnement en disant vous vous avez droit à vous avez un crédit d'impôt recherche parce que vous avez monté tel dossier donc en vous donner tant d'argent par le biais de la BPI on va distribuer 100 millions en telle société parce qu'on pense qu'elle est bonne et qu'elle va prospère et que finalement elle l'est pas du tout.

On s'en aperçu avec Nordv par exemple. Norvt c'est 200 millions incompressibles d'argent public par la BPI qui a été distribué qui ne seront jamais remboursés. Il y a des prêts qui vont être remboursés sur Nor Nords mais vous avez au minimum 200 millions d'argent publics qui sont partis en fumée littéralement l'argent du contribuable.

Ben maruse surtout vous nous appelez au 0826 300 300 vous avez des questions à poser à Tom Benoît parce que ça concerne vos finances et votre argent public et on se retrouve dans quelques dans quelques instants. Sud Radio Sud Radio parlons vrai parlons vrai Sud Radio. Parlons vrai Sud Radio, la France dans tous ces États.

Conversation passionnante avec Tom Benoît qui est en visio. Vous êtes en vous êtes en terre provençale je crois he de là vous vous nous parlez Tom Benoî en Monaco précis. Voilà.

Bon, vous êtes économiste, vous êtes libéral, souverainiste, directeur de la rédaction de géostratégie. J'ai une question un peu fondamentale à vous poser. Tom Benoît.

Le vrai libéralisme n'est-il pas réservé aux gens bien élevés, doté de valeurs, respectueux de principes ? Nous savons que le socialisme aux mains d'idéologues borné conduit au goulag quant au libéralisme aux mains de financiers dogmatiqu à des inégalités mortelles. L'échec du tout état, l'échec du tout argent.

Est-ce qu'il y a un juste milieu où on peut associer un bon libéralisme respectueux concurrence loyale et non faussée, celui de Tocville quelque part et malgré tout l'intérêt de l'État ? Je crois qu'on est encore un peu trop intellectuel dans cette catégorie de raisonnement. Finalement, il faut pas avoir peur de parler de capitalisme et pas forcément de libéralisme.

Vous savez que si vous allez aux États-Unis, le libéralisme aux États-Unis, c'est la gauche, hein. C'est la démocr, c'est ce sont les démocrates et essentiellement les démocrates de gauche. Et je crois que le on le voit bien avec la mairie de New York qui est reprise également par un un démocrate des plus à gauche justement.

On le traite de socialiste dans les médias. On le qualifie de socialiste dans les médias. Non, mais il se qualifie lui-même de socialiste.

Comme Emmanuel Macron s'était qualifié de socialiste également. Il a été écarté au Parti socialiste et quelques années plus tard, il a déclaré que la sincérité le forçait à avouer qu'il n'était pas socialiste. J'ai envie de dire qu'aujourd'hui on se pose la question et qu'on se demande finalement si Emmanuel Macron est socialiste, démocrate, libéral, capitaliste ou européen, je l'en doute pas.

Et quoi d'autre encore ? En tout cas, le maire de New York se qualifie lui-même comme socialiste, comme musulman également. Et on voit qu'il y a toute cette tout ce bord aujourd'hui qui met en avant une forme de libéralisme dans la pire des situations de leur point de vue, mais surtout pas de capitalisme.

Et je crois qu'il faut pas avoir peur finalement de rappeler que la l'échelle de la valeur, c'est quand même on on la mesure en argent dans le monde de l'entreprise en tout cas et qu'au final on la mesure toujours finalement avec une unité monétaire. Et c'est pour ça qu'on a toujours dit que la la bonne monnaie chasse la mauvaise et qu'on voit apparaître lorsqu'il y a trop d'impression monétaire justement des concepts monétaires nouveaux, parfois plus libertari, parfois parallèle, parfois dans d'autres états. Il y a quand même un capitalisme Tom Benoît, il y a quand même un capitalisme libéral et un capitalisme néolibéral.

Et on sait qu'aujourd'hui ce ne sont pas les mêmes valeurs. Ouais. Mais ce qu'on appelle le capitalisme néolibéral, c'est le capitalisme évidemment qui est dirigé finalement mais qui s'éloigne totalement du capitalisme puisque ça n'est pas l'économie de marché.

Mais là, on est dans une dimension assez philosophique, pour ainsi dire. C'est la nuance entre libre échange, le libre échangisme et l'économie de marché. Mais le libre échangisme, c'est encore autre chose à la rigueur.

Pourquoi pas ? Je veux dire, dans une société qui est interconnectée, on peut libre échanger. On peut échanger.

Alors là, après, il y a des concepts écologiques aussi qui entrent en ligne de compte. On se dit est-ce que ça vaut le coup finalement de de d'importer, de réexporter, de transformer dans différentes parties du monde ? Mais ça c'est encore notre sujet.

C'est pas fondamentalement anticapitaliste. Ce qui est anticapitaliste, évidemment, c'est la main mise surdimensionnée de l'État dans les paiements tout simplement. On va appeler ça d'une façon très claire dans les paiements, c'est-à-dire dans les échanges de valeurs voulus par les entreprises, par les les les les populations, citoyens ou entreprises.

Tom Benoît, nous avons Chantal qui nous appelle de Bastia. Bonjour Chantal. Bonjour.

Vous allez bien ? Ça va. Vous vous intéressez à l'économie aujourd'hui ?

Euh oui, ben je m'intéresse à beaucoup de choses mais entre autres en plus j'ai écouté une une vidéo de monsieur Tom Benoît. Bonjour monsieur Benoît. Bonjour Chantel soir [rires] donc sur l'urgence justement comment sauver la France euh qui était donc une une vidéo euh alors écoutez euh la dette publique puisque c'est ça dont on parle.

Alors moi, je me suis amusé à regarder les pays qui étaient hors Union européenne comme la Norvège, l'Islande, la Suisse euh en regardant donc leur dette publique hein qui est qui est vraiment minimaliste. Et après, j'ai regardé les pays qui étaient dans l'Union européenne mais qui étaient hors euro, la Suède, la Bulgarie, le la dette publique la plus basse de l'Union européenne 24 %. Alors euh je pense que en économie on s'est complètement planté avec l'euro puisque l'euro était trop fort puisqu'il était adossé au dashmark quand il a été fait et pour être compétitif c'est un peu compliqué quand on ne maîtrise pas sa monnaie.

Ça c'est un premier point. Et deuxème point, je pense qu'à un moment donné, il y a les dépenses certes, mais bon, des fonctionnaires. Moi, je suis fonctionnaire, je travaille dans la dans la santé, je suis personnel de santé et j'ai entendu justement monsieur Benoît parle souvent des administratifs dans les hôpitaux et je peux vous dire qu'heureusement pendant le Covid, ils étaient là parce qu'ils étaient sur l'open pour gérer tous les stocks, toute la logistique à démonter à remonter les services et heureusement qu'ils étaient là.

Donc je leur tire quand même un grand coup de chapeau. Après je veux dire à un moment donné si on veut faire une vraie économie qui soit compétitive, il faudrait peut-être penser à l'énergie. Quand on voit que nos parents et nos grands-parents se sont sacrifiés sur les centrales nucléaires, sur tout ce qui était hydroélectrique pour qu'on ait une énergie la moins chère d'Europe et qu'on exportait à l'époque et qu'aujourd'hui avec le marché de l'électricité, le marché européen de l'électricité qui nous ruine et qui ruine les entreprises aussi parce qu'il est très difficile pour les artisans, on a vu hein les factures qu'on multiplié par 4 par 5, on n jamais autant d'entreprises qui ont fermé.

Donc je crois que l'économie, dites-moi monsieur Benoî si je me trompe, c'est tout. Il faut que les entreprises puissent prospérer, que ce soit les petites et moines entreprises qui sont le tissu de l'économie en France et il faut donc que notre énergie, on retrouve notre souveraineté énergétique et qu'on enlève, vous parlez du plan, le haut commissaire au plan où monsieur Baou est resté 4 ans, 6 mois et 2 jours dans le le haut commissaire. Il était haut commissaire du plan.

Moi je sais pas ce qu'il a fait. Après il disait que nous on travaillait pas assez, il fallait nous enlever de jours. Chantal, il y avait un ministère du plan du temps du le dernier c'était Michel Rard en 88 ou 87 voyez un petit peu après il y avait même un ministère du temps libre.

Oui. Non non mais je parle la planification, on en parlait avec Tom Benoît tout à l'heure. Tom Benoît, est-ce que la planification Voilà Chantal vous fait des suggestions.

Qu'est-ce que vous en pensez ? Écoutez, alors déjà par rapport à l'euro, ce que souhantal est tout à fait juste. La Bulgarie va intégrer la zone euro.

L'euro donc comme monnaie qui remplace donc une qui était une petite monnaie indépendante, la la monnaie bulgare. Il y a le Danemark qui fait pas partie aujourd'hui de la zone euro et on s'aperçoit en effet que le l'euro a été mal non pas mal pensé finalement mais mal exploité que ça aurait pu être une monnaie forte qui aurait été une monnaie intéressante et qu'au lieu de ça ça a été un parapluie simplement qui a servi à tous les pays d'Europe de l'Ouest essentiellement vous dites d'ailleurs que c'est fini ça que que l'espoir est terminé surendetté écoutez soort c'est jamais fini finalement mais quoi qu'il en soit l'euro n'est pas fini puisqu'on va pas sortir de l'euro vraisemblablement So une grande monnaie comme le dollar, c'est fini pour vous. Non mais ou alors oui oui la sport que ce soit une monnaie qui puisse rivaliser avec le dollar mais ça ça a jamais été l'euro n'a jamais été pro sérieux dans le commerce international comme une monnaie comme le dollar he comme une devise internationale.

Les échanges à ne que ce soit dans les secteurs comme l'import export dans les commodités se font uniquement lorsqu'il y a un pays de la zone euro qui est mêlé. Ce qui est pas le cas pour le dollar pendant des années encore aujourd'hui, vous avez eu jusqu'à 90 % des transactions internationales qui étaient faites en dollar. C'était la monnaie de tout le monde entre la Chine, l'Arabie Saoudite, tout passait en dollar.

C'était pas le cas avec l'euro, mais l'euro aurait pu être cette monnaie qui finalement au-delà, je vais vous dire sur le concept par rapport à la difficulté que ça amène, par rapport à la à la à la liberté, on va dire, de pilotage d'un pays, c'est une problématique idéologique parce qu'évidemment si on a plus d'impression monétaire et si on a plus de banque centrale, on n'est plus un pays souverain. On peut pas rester un pays souverain. Bon, pour un pays comme la France, c'est regrettable.

Mais au-delà de ça, ce que je veux dire, c'est que l'euro aurait pu être dans son application géré comme une monnaie forte. parce qu'elle est forte étant donné qu'elle qu'elle associe on va dire une une dizaine une quinzaine de pays au départ une dizaine et une quinzaine de pays et plus de plus en plus ensuite. Ce qui permet donc de rivaliser par rapport au dollar.

Aujourd'hui, vous avez un euro plus fort que le dollar. Selon moi, ça durera pas parce qu'il est tenu aujourd'hui par des achats de dette plus que par un commerce qui serait en bonne santé comme ça va être le cas dans d'autres zones monétaires notamment les les États-Unis. Mais nous n'avons même pas finalement profité de cet avantage là.

Est-ce que c'est pas un cadeau Tom Benoît qu'on a fait à l'Allemagne qu'en fait l'euro c'est du dutchmark déguisé ? Non mais ça c'est c'est même pas la problématique. C'est un cadeau qu'on a fait au socialisme surtout et au socialistes qui qui dirigent l'Europe et qui voulaient finalement avoir un outil monétaire et sociémocrate.

Oui. D'accord. Oui.

Ja. fait allusion à Jacques de Oui, Jacques Deor absolument qui a été le grand le l'un des premiers architectes, celui qui a posé les premières pierres de cette cette ce ce socialisme. Mais il faut pas parler de social démocratie hein, je veux dire c'est un euphémisme.

On essaie d'enjoliv un petit peu le socialisme aujourd'hui en en l'associant à la démocratie mais c'est plutôt à la démagogie. Il faudrait parler de sociale démagogie parce que les vrais socialistes ne se reconnaissent pas dans ce socialisme là, dans cette socialdémocratie libérale qui a tout vendu. Mais même les vrais socialistes se reconnaissent pas mais je veux dire à la rigueur, ils ont de quoi se reconnaître quand même hein parce qu'aujourd'hui on est dans une ère qui est totalement la pire des choses.

Vous ê le pire ennemi de l'Occident. C'est pas la Russie, c'est pas la Chine, c'est pas Trump aux États-Unis, c'est [rires] ce sont les socialistes qui sortent des grandes écoles que ce soit aux États-Unis, en France ou ailleurs et et qui arrivent dans la vie active avec une Doxa qui est trotskiste et qui est celle d'empêcher l'entreprise et de distribuer les richesses. C'est ça le pire ennemi de l'Occident.

Il y en a pas d'autres. Et cette doc, elle est socialiste. Elle est pas démocratique, elle le devient finalement parce qu'après que vaut la démocratie également dans une période de l'histoire, vous avez de plus en plus d'immigration de part et d'autre hein, pas seulement en France mais quand même beaucoup plus de flux.

Moi je vois beaucoup de Français par exemple à l'étranger entrepreneurs ou intellectuels ou entrepreneurs qui sont exilés en aux États-Unis, aux Émirats Arabes unis, parfois en Europe du Sud, en Italie, en Espagne, chez les Britanniques également en Angleterre. Bon, il participe à quelle démocratie ? La démocratie française, à la démocratie américaine.

Ils votent même plus en France. Parfois, ils se déplacent pas pour venir voter en France. Ils font pas de procuration.

Et vous retrouvez en France dans le sens inverse quand même 400000 personnes qui arrivent chaque année qui ne sont pas français au départ. Donc, est-ce qu'on peut continuer à gérer d'une façon démocratique des États premièrement qui ont des pouvoirs assez autocratiques par ailleurs et supranationaux comme l'Union européenne ? et d'autre part énormément de de d'immigration au sein de leur territoire démontrant.

On y répond dans quelques instants. Vous restez tous avec nous. Vous nous appelez au 0826 300300 et on continue ce débat passionnant avec Tank Benoît.

À tout de suite. Toute cette semaine, rendez-vous [musique] à 18h avec Cécile de Minibus et Philippe David dans les vraies voix Sud Radio. [musique] Midi 14h Sud Radio, la France dans tous ces États.

Nous sommes avec Tom Benoît économiste directeur de la rédaction de géostratégie. Alors Tom Benoît là, il bouscule tout, il chamboule tout, il casse tous les codes. Mais c'est peut-être comme ça qu'il faut y arriver pour pour sortir un peu du maras dans lequel on se trouve.

Tom Benoît, la France aujourd'hui, le déficit de la France s'élève au 2e trimestre 2025 à 3416 milliards et quelques, c'est-à-dire 115 % du produit intérieur brut. On on entend dire queon remboursera jamais cette dette. C'est un leur, c'est un mensonge.

Par contre, ça pèse sur les intérêts de la dette. les taux de remboursement annuel qui sont très lourds, est-ce que effectivement on ne la remboursera pas ? C'est ces 3416 milliards, on les remboursera pas mais il faut rembourser les intérêts de la dette.

Ça c'est important. Voilà, c'est tout à fait résumé. Mais alors ce qu'il faut noter au passage, c'est que évidemment qu'on va pas rembourser la dette dans son intégralité.

Par contre, vous avez deux différences fondamentales. Une différence majeure entre un état qui va être endetté essentiellement à l'intérieur, c'est-à-dire auprès de ses épargnants, parfois français et qui n'a pas de sortie de capitaux lorsqu'il rembourse sa date. Et par ailleurs, un État comme la France qui voit d'autant plus ses acquisitions de titre obligates, donc de date, cette proportion d'achat par des étrangers augmentait d'année en année.

C'estàd qu'il y a de beaucoup plus en 2025 d'étrangers qui nous ont prêté que ce qu'il y avait d'étrangers. Donc des Qataris, des Chinois, un peu des Américains. Précédemment, c'était des Russes.

Maintenant, je pense qu'il y a plus beaucoup de Russes vu que les savoirs ont dégelé et que n'ont plus la main sur le le les titres qu'ils avaient achetés. Il y a un pays qui se distingue d'ailleurs. Il y a un pays il y a un pays qui se distingue dans j'en ai parlé régulièrement.

Il y a aucune Audi qui est réalisé sur l'origine de Ses prêteurs, ce qui est d'autant plus dramatique. Ça veut dire que c'est le le terrain propice à toute forme de corruption passive et d'appauvrissement du pays et et d'aité sont des choses qui peuvent se décider dans l'obscurité, dans l'ombre en aparté entre certains grands patrons de fond par exemple Qatarie qui pourrait réclamer auprès de politiques français ou européens parce que qui a également dans d'autres pays des avantages fiscaux par exemple pour installer des des sociétés ou acheter de l'immobilier en France en échange l'acquisition de titre obligates. Donc on est en train effectivement notamment par le fait qu'on ne puisse pas avoir nous en quelque sorte français dans notre entier de droit de regard sur nos prêteurs, sur les créanciers de la France, ceux qui financent le train de vie aujourd'hui démesuré de l'État français.

On se met dans une position effectivement extrêmement dangereuse parce qu'on a d'ici à 2025 le premier poste de l'État dans 2 ans, le premier poste de dépense qui est le refinancement de la dette, les intérêts, la charge d'intérêt de la dette. Ça veut dire que le premier poste de l'État devant l'assemblée, devant l'éducation nationale, devant tout le reste, je parle même pas des économies qui auraient à faire dans tout ça, ça devient le remboursement et en moitié donc des sorties de capitaux. Ça veut dire que à Horizon, je fais des calculs approximatifs mais de 2027, vous avez une pompe qui est amorcée avec 30 ou 40 milliards qui partent chaque année vers le le vers l'extérieur.

Ça veut dire que ça veut dire que la France la France ne travaille pour elle qu'à partir du mois de juillet ou du mois d'août quoi. Si c'est si c'est pas plus. Est-ce que Tom Benoî est-ce que vous êtes très sceptique sur l'euro et et vous n'êtes pas le seul mais vous le dites avec des mots très précis qui sont vos mots à vous.

Est-ce que la solution alors c'est à la fois ce qui aurait pu être monnaie unique, monnaie commune. Est-ce qu'il faut repenser l'euro dans le sens d'une monnaie commune ou on reste sur une monnaie unique ou est-ce qu'on peut le repenser différemment ou ne faut-il plus ça ? Ça serait obligatoire.

Ça sera pas. Malheureusement, moi je vous faire une prédiction, c'est que l'euro va courir une catastrophe qui est une catastrophe socialiste. C'est évident et ça passera par l'euro numérique également.

Le seul bloc libéral aujourd'hui qui devrait l'être, c'est-à-dire l'Europe qui est en train de diviser sa structure monétaire pour émettre euronumérique sans être trop technique mais qui est tout simplement une seconde monnaie banque centrale qui ne passera pas par les banques commerciales. C'est pas un Bitcoin quand même. C'est pas un Bitcoin européen que vous nous prédisez.

C'est c'est pas un Bitcoin. Non, c'est pas du tout un Bitcoin. C'est une monnaie numérique de banque centrale.

Mais je veux dire c'est ça sera à la rigueur neuroscriptural c'est-à-dire l'argent que vous picolégas à la BNP par exemple au Crédit Mutuel. Je sais pas dans quelle banque vous êtes, mais si vous connez vous connectez sur votre application bancaire, vous voyez euh 100000 € 10000 € 300000 le montant de vos économies sur votre compte courant ou sur d'autres comptes. Ça c'est vous signale vous n'étiez pas né, c'était ce que devait être l'écou absolument.

Mais mais non mais l'éctait l'ancre de l'euro mais pas de l'euro numérique. L'éctait l'ancre de c'était ce serpent monétaire qui servait justement à quelques entreprises justement dans les années 70 monnaie commune. Monnaie commune pas monnaie unique.

Monnaie commune absolument monnaie commune mais qui n'était pas une monnaie d'usage. personne ne payait un écu, c'est entreprises qui pouvaient échanger un écu mais entre-temps l'euro a été créé et ce à quoi on assiste aujourd'hui c'est une division même de l'euro avec un projet de d'euron numérique qui avance de plus en plus vite et qui est là encore le bras armé de politique sociale. Parce que quand on aura compris justement et je pense que le le les deal politiques au sein de la Banque centrale européenne également et son lapsus de dire politique parce qu'il ne devrait pas l'être, normalement a compris qu'il n'allait pas pouvoir distribuer des chèqus et mener des politiques de chèqus et des politiques sociales. je dirais impunément pendant des années sans faire perdre toute forme de crédibilité de compétitivité à l'euro comme monnaie et qu'il allait falloir créer donc un euron numérique qui allait servir justement à financer par notre biais sans abîmer trop l'euro les politiques sociales.

Donc évidemment qu'il faudrait une refonte elle se fera certainement pas et ce qui est le plus dramatique aujourd'hui. Pourquoi vous pensez qu'elle se fera pas ? Mais parce que ça n'est pas comme je vous le disais, il y a une dimension aujourd'hui il y a un problème tout qui est qui est au-delà des sujets économiques de logiciel, c'est que les politiques européens aujourd'hui ou français ne veulent pas de société capitaliste.

Donc ils ne vous mettront pas à disposition un système opératoire, un appareil monétaire parce que la monnaie c'est une machine outil. C'est l'architecture de tout ça. C'est pas le conducteur de la machine, c'est le moteur, c'est l'architecture, c'est le système, c'est les cieux.

Ils ne vous mettront pas à disposition une monnaie qui permet de faire du business. [rires] Tom Benoî, c'est hallucinant ce que vous nous racontez. Tous les experts de gauche nous expliquent, on est dans un capitalisme sauvage et barbare avec des lois néolibérales qui détruisent l'économie et vous nous expliquez non si ça va si mal c'est parce qu'on est encore trop dans une formule socialiste.

Suréaliste. Oui, mais absolument absolument. Mais c'est mais mais et qu'on y va de plus en plus.

Ouais. Je veux dire le le je veux dire je je ce sont pas des élucubrations. La part de l'État a pris une une proportion phénoménale qui s'est accru depuis le depuis ces dernières années.

Combien si vous coupez aujourd'hui tous les crédits d'impôts, que ce soit recherche les crédits d'impôts, médias également, à la culture, à la formation, la formation c'est 50 milliards par an de crédit d'impôts. Parfois qui passe d'ailleurs simplement au-delà du crédit en subvention. Si vous coupez toutes ces subventions, vous avez la moitié des sociétés françaises qui portent en faillite aujourd'hui.

Donc je veux dire, c'est c'est bien la preuve formelle que la société française aujourd'hui n'est plus une société capitaliste, mais qu'elle est une société socialiste dirigée. Si vous voulez sauver la France, c'est pas compliqué. Je vais vous dire au-delà de l'euro mais si ah on vous écoute hein, on est on vous écoute avec toutes vous coupez toutes les aides crédit d'impôt recherche au au aux entreprises 80 % vous faites progressivement vous montez une commission de 10 experts qui analysent les quelques aides qui ne pourraient pas être supprimées et celles qui s'inscrivent dans de la complaisance.

En contrepartie vous abaissez pour toutes les sociétés l'impôt sur les sociétés à 15 %. C'est la Norvège hein. C'est pas les Émirats arabes unis c'est zéro.

La Norvège c'est 15, c'est pas voilà, vous abaissez la TV avec un un forfait unique à 15 % également standard. Vous la réhaussé même pour certains, pour ceux qui a des taux réduit, vous les mettez à 15 % mais ils auront seulement 15 % de de d'impôts sur les sociétés. Vous faites entrer dans la Constitution une loi de non possibilité, comment dirais-je, de modification du schéma d'imposition pendant 10 ans pour rassurer, parce qu'on a besoin de rassurer aujourd'hui les investisseurs étrangers, ceux qui sont partis, ceux qui ont envie de revenir mais qui veulent pas revenir en France parce qu'ils voi que le terrain n'est pas propice justement à faire des affaires, à y construire sa vie. 10 ans de garantie de non modification fiscale.

Vous mettez en place une amnistie également sur euh beaucoup de de réglementations qui ont été mises en en vigueur comme l'exit tac justement qui sont supprimé remises en fonction. Là, on va la remettre avec des des délais allongés à 15 ans durant lesquels vous ne pourrez plus euh avoir de surcis si vous quittez un pays de la communauté européenne pour payer des impôts sur des plusvalues que vous n'avez pas encore réalisé. Alors, Benoî, pendant qu'on y est, si je vous propose qu'on supprime le BR le brut et le net, la somme brute, c'est la somme nette.

Le salarié touche tout et il se débrouille après. Est-ce que c'est aussi une vision que vous envisagez ? Alors ce qui est corrolaire à ce que vous dites en tout cas en lien c'est qu'il y a une réalité c'est qu'on ne peut pas admettre qu'il y a des personnes aujourd'hui qui touchent je crois qu'il y a 108 de de personnes qui sont au RSA, il y en a 400000 au départ quand le RMI a été créé.

Le RMI sous recard c'était un minimum qui avait été créé pour ne pas laisser ceux qui n'avaient pas le choix finalement sur le bas côté. Aujourd'hui, on s'aperçoit les derniers de cordé, c'était pour les derniers de cordé. Et aujourd'hui, on s'aperçoit qu'il y a des familles qui vivent avec ça et qui ont un petit peu d'aide au logement, un petit peu d'APL, un petit peu de chômage pour une compagne, ça pour un mari, c'est plus possible.

Alors de l'autre côté, si vous leur coupez ça, là où je suis d'accord avec les socialistes à la rigueur, c'est le fait de dire "Bon, on va défiscaliser un petit peu, vous voyez, on va défiscaliser un petit peu à la fois pour les patrons et pour les salariés les les charges sur les petits salaires." Moi très sincèrement, je préférais que des personnes qui gagnent 1600 € en travaillant coûtent seulement 200 € au patron qui les emploi plutôt que ces personnes que ces personnes-là ne travaillent pas et soient à la charge de l'État. Donc indirectement de patrons surfiscalisés de l'autre côté qui ne peuvent pas financer également des salaires et des et et des investissements et et qui touchent aux alentours de 100 ou 1500 € sans travailler.

C'est bar Raymond Bar aurait été ravi de vous vous connaître. Vous avez un écart de génération mais il est à peu près sur cette ligne là avec quelques nuances plus étatistes bien sûr plus mais il y a eu des gens qui ont pensé ça personne il y avait il y avait beaucoup mais il y en a moins en moins aujourd'hui ou alors ils ont 80 ans. C'est Alain Madelin le dernier qui qui est peu connu on va dire peu exposé mais qui passe régulièrement sur pour une chronique sur LCI et qui est à peu près sur cette ligne en tout cas qui comprend un petit peu le fonctionnement des entreprises.

Et donc je ce que je suis en train de vous expliquer, c'est que les méthodes, elles existent et elles sont pas si savantes que ça parce que vous savez le réel vous éteint aussi vite que ce qui vous rattrape ou ce qui peut vous sauver. Quand vous avez un principe de surimposition et d'asphxie de l'économie, qu'est-ce que vous faites ? Vous créez de nouvelles taxes comme le fait le Rassemblant national aujourd'hui.

C'est quand même dramatique, hein ? partie d'extrême droite. Moi à la rigueur, je me considérerais ouvertement comme de je sais pas comment on peut appeler ça, ultra droite ou extrême droite.

J'aurais même pas peur de dire le mot parce que l'extrême droite c'est pas c'est pas le nazisme, c'est pas c'est pas on l'a associé à tout ça, c'est finalement ça devrait être l'ultra capitalisme, c'est tout. Il y a rien de plus dramatique. On poursuit cet échange dans quelques instants.

Benoît, vous restez avec nous. Vous nous appelez chers auditeurs au 0826 300300 et on va essayer de conclure avec une note positive sur le les projets sur la définition et sur le diagnostic terrible que nous fait Tom Benoît. À tout de suite.

Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.

Parlons vrai. Sud-radio. Parlons vrai.

Midi 14h Sud Radio. La France dans tous ces États. Il y a tout au long des marchés de province [musique] qui sentent le matin, la mer et le J'allais dire les parfums, l'âme de la Provence, des marchés provenaux parce que je sais que vous êtes attaché à la Provence qui a une histoire, qui a une culture qui qu' a un passé, c'est peut-être une petite nation.

Est-ce que l'avenir finalement n'est pas une forme de décentralisation que les territoires s'assument, que l'on crée des économies locales, que l'on crée des marchés locaux et que finalement cette globalisation nous mène à la barbarie et qu'il faut revenir à des liens plus humains, plus proches de la réalité ? Écoutez, oui, sûrement le Après, vous savez, attaché à la Provence. Oui, je l'ai été longtemps.

J'aime cette province dans laquelle je suis né et qui est un territoire assez particulier, on va dire. Mais je pense qu'il y a des personnes qui sont beaucoup plus attachées que moi puisque moi j'envisage beaucoup plus ma vie ailleurs aujourd'hui et plutôt à l'étranger d'ailleurs par rapport à la France et par rapport à ce qui est devenu la France. Donc je pense que au même titre que l'honnêteté poussait Emmanuel Macron à dire qu'il n'était pas socialiste, la sincérité moi aussi me pousse à dire que finalement je n'aime plus vraiment la France.

Vous allez pas immigrer. Vous allez pas immigrer quand même. Vous êtes pas vous allez pas immigrer.

Si vous êtes vous posez la question pour et pourquoi pas péricoler la question voilà. Non mais moi je vous réponds très sincèrement. La question c'est même pas c'est pas c'est le dit que c'est même pas moi.

C'est qu'aujourd'hui vous avez déjà énormément de Français qui émigrent. Combien de Français sont partis ? Combien depuis le théâtre dramatique qui est présenté aux français à partir de la première démission de le cornu et le nouveau budget 2026 ?

Combien d'argent est parti en Suisse à Luxembourg en épargnant qui n'ont peut-être pas encore immigré mais finalement qui ont sorti leur cage de leur assurance vie ici pour les faire partir déjà toujours dans lieu ou dans l'Europe mais dans des pays un petit peu plus sûrs. Combien d'entrepreneurs sont allés tenter leur chance aux États-Unis ? Qu'est-ce qu'on a ici au Alors je vais vous répondre Tom Benoît demain s'ouvre le salon du Mine France.

Vous allez me dire c'est une anecdote. Il y a encore des entrepreneurs, il y a encore des investisseurs français, il y a encore des patrons qui y croient qui sont patriotes. Voilà qui qui Non non non vous citif.

Non non mais non mais c'est pas qui se trompe, c'est que c'est une mascarade. Des entrées de capitaux. Vous savez les start-ups qui sont financées aux États-Unis, vous avez 10 fois plus d'investissement bancair pour les start-ups américaines qu'il n'y en a en France.

Vous avez 70 % de la création industrielle aux États-Unis qui est financée par des sociétés américaines. Ça veut dire que l'innovation industrielle aux États-Unis appartient aux Américains quand ici vous avez seulement 15 % de la création industrielle en France qui est détenue par des Français. Donc le salon Made in France Sho France ou la la partie française de Sho France.

Oui, je le dis très clairement, il s'agit d'une mascarade parce que les entrées de capitaux que vous avez et qui sont présentées d'une année sur l'autre qui plus pour grossir et pour surdimensionner des chiffres qui seraient positifs sont en réalité des entrées de capitaux qui ne contribuent pas à financer des appareils de productifs français mais à posséder des parts de marché à l'intérieur du pays. Et c'est la même chose en Angleterre quand vous avez des patrons comme celui de Revolute par exemple qui partent de de d'Angleterre pour aller s'installer à Dubaï. Bon, ils s'installent pourquoi ? privé privé perso hein, société et résidence fiscale à Dubaï évidemment à la fois pour la fiscalité mais aussi pour le climat des affaires et pour la possibilité de faire évoluer son business, de faire évoluer ses affaires.

Et aujourd'hui, vous avez de plus en plus de patrons, d'entrepreneurs, d'individus qui quittent le territoire parce qu'il est devenu au-delà des difficultés qu'il y a en étant entrepreneur, c'est déjà suffisamment compliqué d'être entrepreneur. Il faut avoir des idées, il faut les mettre en place, il faut être concentré sur des opérations qu'il faut mener à leur terme. Oui.

Vous avez un état qui devient votre ennemi et vous vous apercevez en voyageant un peu que vous avez d'autres états qui ne sont pas les ennemis des entrepreneurs et qui au contraire ont compris qu'ils allaient pouvoir pour générer de l'activité faire prospérer le territoire, qu'ils avaient tout intérêt à accueillir des entrepreneurs ou à prendre soin dès leur ceux qui font partie de leur nation. Donc que vous avez donc vous considérez que l'arrivée de Chine est une bonne nouvelle quelque part ou c'est une fatalité mais ça va dans l'ordre des choses selon la votre vision du monde. On on peut pas on peut pas réduire le débat à des situations très précises qui sont est-ce qu'on est d'accord pour que telle société ou telle société pas parce qu'il y a une poupée gonflable qui a été voyez ce que je veux dire c'est que c'est pas ben non mais moi je veux vous dire très vous faites pas plus intelligent que vous n'êtes ne vous faites pas plus intelligent que vous n'êtes dire Pericolas ce qui me dérange beaucoup avec la concurrence chinoise c'est que pendant 20 ans c'est-à-dire de la fin des années 90 à aujourd'hui on a eu un marché manufacturé qui a été inondé par des produits chinois à Bakou et de mauvaise qualité.

Oui. Oui. Et qu'aujourd'hui c'est pas les socialistes qui l'ont décidé, ça c'est les libéraux hein, je vous signale.

Ah ben je sais pas mais c'était sous la politique de François Mitteran durant les années 80. Oui. Ils étaient libéraux.

Ils étaient pas socialistes, ils étaient libéraux. [rires] Non mais François Mitter était quand même socialiste hein, ancien membre de la SFIO, candidat SAFIO, fondateur du Parti socialiste. Donc il était socialiste.

L'idée était contesté Lionel Jaspin et tout cela était socialiste. Mais ce que je suis en train de vous dire, c'est que vous avez aujourd'hui des Chinois qui parviennent à faire des produits de très haute qualité. On le voit avec Xiaomi par exemple.

J'avais fait une s une émission sur le sujet. Une Xiaomi qui ressemble comme deux gouttes d'eau à un Ferrari et qui coûte 10 fois moins cher. 40000 € 40000 dollars au lieu de de 500000 € chez Ferrari.

Et là, vous avez aujourd'hui des droits de douine des tarifs contre le prétendu dumping chinois, c'est-à-dire la concurrence loyale des Chinois. Donc ce que je suis en train d'observer pour élever un petit peu le débat par rapport à Shaine et les les les sujet chinois, c'est qu'on se retrouve finalement une période de l'histoire où on a désindustrialisé nos territoires européens, la France notamment, celle-ouest de l'Union européenne pour être inondé de produits de mauvaise qualité mais qui étaiit devenu incontournable et en provenance de Chine et à l'heure la Chine devient et pas cher à Bakou à l'heure à laquelle la Chine devient une forme d'Eldorado, c'est-à-dire d'États-Unis, si vous allez à Shanghï aujourd'hui à Shenzen vous avez autant d'idées qui vous viennent en tête d'importation, d'exportation, de transposition de schémas industriels et et entrepreneur comme France avait lorsqu'il se rendait en Californie dans les années 80 ou à New York dans les années 70. Et à cette période là de l'histoire où il y a une Chine triomphante, on devient inélicablement finalement coupé de cette Chine triomphante en tant qu'européen.

Mais dans l'intervalle, on a toujours une industrie qui est paralysée coût de l'énergie comme le soulignait votre auditrice précédemment évidemment et perte de de capacité de schémas fiscaux et autres pour avoir une une industrie concurrentielle. C'est ça le vrai problème de l'Europe aujourd'hui, c'est que l'Europe n'est pas dans la course industrielle. C'est pas le fait de se dire on ne va pas accueillir telle société chinoise où on va le décider au cas par cas avec des polémiques sur une poupée gonflable.

Même si sur le fond je suis d'accord, mais c'est pas le sujet, vous voyez. C'est pas la c'est pas la fa. Alors, quel message Tom Benoît vous envoyz à la jeunesse aujourd'hui en France qui veut entreprendre, qui veut rester ici ?

Est-ce qu'il y a une marge de une marge d'espoir que vous laissez pas ? Bon ben je veux vous répondre vous, je sais qu'il faut être un petit peu positif en quel fait du réel. Faites-moi du réel, faites-moi du réel.

Moi, je vous dis le réel. Moi je pense que j'envoie pas de message à la jeunesse en leur disant restez ici. J'envoie un message au politique surtout et à la jeunesse qui voudrait s'engager fermement en politique.

Et je vais même vous dire mieux que ça. Je vais envoyer un message plutôt à des gens qui ont aujourd'hui un attachement profond à la France parce que ils sont pas en phase de démarrage mais qu'ils sont déjà en phase de de d'accomplissement et qui pourraient avoir envie de sauver ce qu'il y a à sauver sur le territoire. C'est ça surtout parce que sinon il sera absolument impossible demain d'entreprendre en France.

Je vais pas faire de fausses promesses à une jeunesse à peine plus jeune que moi ou des gens de ma génération qui pourraient espérer encore que sur le l'autoroute sur laquelle nous sommes avec des députés à la fille qui annoncent des des surfiscalisations de de tout bord, un rassemblement national qui est devenu socialiste, des LR qui sont amorphes, qu'il va être possible d'entreprendre en France. Non, malheureusement ça ne sera pas possible. Donc soit la classe politique est littéralement renouvelée péricoas et vous avez des personnalités devant lesquelles je ne suis pas en en admiration totale et loin de là comme il peut y avoir des Saractafo, des David Lislard des de des bords justement plutôt pas droit mais qui font preuve d'un petit peu plus de bon sens finalement et dans à quoi sert le MDF Tom Tom Benoît qu'est-ce que le MDEF ça sert à quelque chose même sujet même sujet je vais pas leur jeter la pierre individuellement mais je veux vous dire j'ai beaucoup d'amis au MDEF qui eux-mêmes ne s'inscrivent pas du tout sur les lunes du MEDF.

Pourquoi ? Parce que le MEDF est devenu une organisation euh euh socialo étatique également. C'est ça n'aperçoit tout.

Je veux dire le le vrai MEDF aujourd'hui, le vrai mouvement de l'entrepreneuriat, c'est pas le MEDF, c'est pas un collectif que vous allez voir représenter dans les petits salons de Bercy lorsqu'on se pose quelques questions. sont des gens qui ont réellement des business, sont des patrons de de supermarchés par exemple qui ont trois lecler, deux casinos, sont des petits entrepreneurs de TI, sont parfois également des très grands patrons qui ont eu des réussites totalement capitalistes sans soutien de l'État ou qui ont su manifier ensuite un soutien de l'État et qui ont fait on dénigre régulièrement Bernard Arnaud. Là c'est pareil, je suis pas d'admiration sans borne devant Bernard Arnaud mais Bernard Arnaud ou LVMH [rires] c'est pas à peu près 4 milliards d'empreinte fiscal Tom Benoir le pavé dans la mar il est bien tombé dans la marre il a éclabossé tout le monde.

Et si les députés nous ont écouté je pense qu'ils vont aller à la buvette pour se remonter le moral. On se retrouve bientôt parce que je pense que l'aventure va continuer. Merci d'avoir été sur Sud Radio aujourd'hui.

Bonjour Brigitte. Bonjour Périgo. Ça va bien là ?

Oui, enfin top. Benoir vient nous expliquer que le pays est ruiné, va à la faillite. Je pense que vous vous allez annoncer des choses plus plus agréables à entendre.

On va essayer de sauver l'amour au moins. On va parler du couple depuis ce matin. Oui, c'est ça.

Oui, oui, oui. Oui. Mais si a l'amour hein, tant qu'il y aura l'amour, il y aura et je sais et je sais Brigitte que vous nous allez nous en parler avec les mots qu'il faut sur Sud Radio.

Vous appelez Bigitte au 0826 300. Voilà, elle attend vos appels.