Laurent Jacobelli : «Nous sommes chez les barbares»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« une journée où un bébé est envoyé à l'hôpital à cause d'un tir de mortier et que 43 membres des forces de l'ordre ont été blessés est une journée calme »
- 0:00Invité politiqueChiffre
« Nous sommes après 4 jours d'émeutes de rues, des centaines de blessés voir des milliers de blessés. 500 personnes déférées devant la justice. »
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« à Marseille, quelqu'un qui est aspergé d'essence et menacé de prendre feu »
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« Les gens qui attaquent, les gens qui agressent, les gens qui pillent auront face à eux les forces républicaines de police qui ont le monopole de la violence »
Temps de parole
- Laurent Jacobelli100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mais ça en dit long sur ce que la France est devenue. C'est-à-dire queune journée où un bébé est envoyé à l'hôpital à cause d'un tir de mortier et que 43 membres des forces de l'ordre ont été blessés est une journée calme. Dans quel pays au monde on estime qu'une manifestation est paisible lorsque 43 policiers sont blessés ? Enfin, on est chez les dingues et ce déniux qui nous gouvernent depuis des décennies devient insupportable. Non, ça ne s'est pas bien passé. Nous sommes après 4 jours d'émeutes de rues, des centaines de blessés voir des milliers de blessés. 500 personnes déférées devant la justice.
Des jeunes qui tirent au mortier sur des policiers qui enflamment des membres du corps professoral. à Marseille, quelqu'un qui est aspergé d'essence et menacé de prendre feu. Nous sommes chez les barbares, chez les sauvage. Et donc, il est temps de prendre absolument la mesure de l'enjeu. D'abord évidemment en réglant des problèmes de l'éducation nationale, mais enfin, on règle pas un problème de confort dans un lycée en mettant le feu au lycée, ni un problème de manque de prof en leur mettant le feu aussi. Et puis, il y a un problème d'ordre public, de maintien de l'ordre.
Clairement, nous avons à la tête du gouvernement des gens qui ont peur de l'ordre et de l'autorité, qui disent "À chaque fois qu'un policier fait euh montre usage de la force euh euh il se demande à chaque fois s'il n'est pas un hors la loi. Il faut remettre les choses à l'endroit. Les gens qui attaquent, les gens qui agressent, les gens qui pillent auront face à eux les forces républicaines de police qui ont le monopole de la violence. C'est la violence publique pour faire rétablir l'ordre. Et donc il faut arrêter d'être dans la main de la France insoumise dont on a l'impression qu'elle décide en France euh à quelle date et quel jour il y a le feu.
Il faut aujourd'hui remettre les choses euh au carré. D'accord.
Laurent Jacobelli