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InterviewJérôme Guedj· 18 février 2026 5 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & famille

LCI : Jérôme Guedj en direct du Palais Bourbon, le 17 février 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quand vous entendez des voix à gauche dire que la France insoumise doit faire le ménage dans ses rangs, est-ce que vous souscrivez à cette analyse ?

  • 2:07OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'aujourd'hui, vu la configuration actuelle, le PS peut maintenir des liens avec la France insoumise ?

  • 2:48OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'il y a un malaise à gauche sur cette question ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:07Fait
    « La France insoumise de longues dates et à plusieurs reprises a franchi la ligne rouge. »
  • 4:17Promesse
    « Il n'y aura plus d'accord électoral ou d'accord programmatique avec la France insoumise. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Nous sommes en direct avec Jérôme Gelge, député socialiste de l'Esson, candidat à la présidentielle. Merci beaucoup d'être avec nous en direct sur LCI. Euh je rappelle que vous faites partie des rares députés socialistes qui avaient été élus sans le soutien de la France insoumise. Quand vous entendez euh Sébastien le cornu et quelques voix très rares à gauche, hein, on a entendu Raphaël Gluxman hier dire que la France insoumise doit faire le ménage dans ses rangs, est-ce que vous aussi vous souscrivez à cette analyse ? d'une certaine manière et je lève l'ambiguïté ou la lâcheté que vous évoquez, elle est traitée en tous les cas pour ce qui me concerne de longue date.

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L'ambiguïé, la brutalisation, la complaisance avec des renoncements à nos valeurs républicaines sur la laïcité, sur l'universalisme, sur la lutte contre l'antisémitisme, sur ce rapport à la violence dans la politique. Vous savez, la politique c'est la dispute apaisée. Et nous avions dit, nous sommes plusieurs de longues dates et Raphaël Gluxman l'avait fait. Je l'avais fait quand j'en avais été moi personnellement victime. La ligne rouge qui fait que les gens sont plus dans le camp de la gauche, c'est quand ils entretiennent une sorte de fascination pour la brutalisation du débat politique qui, parce que les mots ont des conséquences, se traduit immanquablement. on passe de la violence verbale à la violence physique. Donc oui, il faut être extrêmement clair. Oui, il faut dire les

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choses avec l'évidence qu'elles appellent à savoir qu'il ne peut pas y avoir de lien de connivance, de complaisance avec des formations politiques qui sont sorties d'une certaine manière de ce qui fait notre goût commun pour le débat politique. J'ai des désaccords avec la droite, j'ai des désaccords avec le centre, j'ai des désacteurs avec d'autres formations politiques issues de la gauche. Mais nous le faisons dans ce cadre républicain, dans le cadre de la dispute apaisée et laisser s'instiller la banalisation de la violence, laisser s'instiller la banalisation de la remise en cause d'un certain nombre de fondements de la Concorde républicaine. Ce n'est pas acceptable de la part d'une formation politique. La France insoumise de longues dates et à plusieurs reprises a

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franchi la ligne rouge. La raison pour laquelle moi vous l'avez rappelé dès 2024, j'ai considéré qu'il y devait y avoir une rupture franche, nette et claire et et je le continue à l'appeler de de mes vœux. Voilà. Jérôme Gage, vous faites partie des rares au sein du Parti socialiste qui avait décidé d'une rupture avec la France insoumise, mais est-ce qu'aujourd'hui, vu la configuration actuelle, on le PS peut maintenir des liens avec la France insoumise, être dans dans l'ambiguité, présenter des listes communes au municipal et puis dire "Ah non, mais nous on n'est pas d'accord avec la France insoumise". On on s'étonne du silence d'un François Hollande, d'un Olivier fort. Est-ce qu'il y a un

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malaise à gauche sur cette question ? Non, je crois que à l'instant présent, il y a pas un malaise. Il y a le respect d'abord d'une temporalité. Il faut que la justice puisse dire sur le fait particulier dramatique de ce malheureux Quentin exactement ce qui s'est passé et quelles sont les responsabilités des uns et des autres. Donc n'allons pas plus vite que la musique, mais puisque ce fait est lié à une conférence de Rima Hassan, puisque la jeune garde est manifestement présente à un moment ou un autre dans les lieux et que la jeune garde est liée pour reprendre les termes de Jean-Luc Mélenchon lui-même. Alors oui, nous sommes autorisés, en tous les cas, moi je m'autorise à extrapoler dès à présent pour dire que au-delà de

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l'émotion à l'instanté de ce drame, il y a une remise en cause profonde qui doit s'opérer et une clarification dans les rapports que nous pouvons ou devons ne pas avoir avec cette formation politique. Parce que encore une fois, je le dis, on peut avoir des désaccords sur des questions économiques, sur des questions sociales, mais sur les valeurs, sur ce qui fait le rapport au débat politique, il peut pas y avoir de transaction, il peut pas y avoir d'édulcoration, il peut pas y avoir d'aménagement. Donc il faut avoir aussi l'honnêteté de dire que de long depuis plusieurs mois désormais euh mon parti politique a dit et dans le prolongement de ce que moi-même j'avais lancé avec d'autres que il n'y aura plus d'accord électoral ou d'accord programmatique avec la France insoumise. Nous l'avons

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dit, c'est bien de le dire mais c'est bien et c'est mieux de le vérifier à toutes les étapes. Vous avez évoqué les élections municipales. Moi, j'essaie d'être cohérent dans mes prises de position et de dire que s'il n'y a pas d'accord possible national à l'échelle des élections législatives ou des élections présidentielles, alors il peut pas y en avoir non plus à l'échelle des élections municipales parce qu'il n'y a pas deux niveaux d'engagement politique. Un qui serait pas grave les élections municipales et un qui serait sérieux les élections les élections nationales. Moi, vous savez, j'ai mon franc parler et j'essaie d'avoir ma cohérence. Quand on assume un désaccord, on va jusqu'au bout, on prend le risque euh que ça euh se passe pas bien électoralement, mais

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il y a des moments, mieux vaut perdre une élection que perdre son âme. Le message est très clair et passé en ce qui concerne. Merci Jérôme Ged, député socialiste de candidat à la présidentielle et merci