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Interviewtv78· 2 novembre 2023 3 minComplaisantActualité / polémiqueSolidarités & familleÉducation & rechercheLogementTravail & emploi

Ali Rabeh a assisté au comité interministériel des villes à Chanteloup-les-Vignes

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quel bilan faites-vous du comité interministériel des villes ? Êtes-vous satisfait ?

  • 1:15OuverteRéponse directe

    Quelle est la première urgence à prendre en compte selon vous ?

  • 1:52OuverteRéponse directe

    À votre avis, quelle est la première urgence à prendre en compte ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « je ne peux pas dire que je suis satisfait on a eu une série de mesures parfois des mesurettes assez artificiels qui ont été annoncé »
  • 0:36Fait
    « on a par exemple des annonces autour de la généralisation des cités éducatives qui permettront de mettre plus de partenariat entre l'écoles les villes l'État dans nos territoires »
  • 1:52Chiffre
    « si on continue à avoir des villes qui se spécialisent dans l'accueil de la pauvreté et qui voit 60 70 80 % de leur population être en situation de relative pauvreté »
  • 3:02Fait
    « en matière d'éducation en matière de sécurité en matière de justice plusieurs rapports ont établi le fait que dans nos quartiers il y a moins de moyens de l'État »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

vous venez toujours tout juste de sortir du comité interministériel des villes avec la première ministre ellisabeth borne tout d'abord quel bilan est-ce que vous vous en faites est-ce que vous êtes satisfait ah je ne peux pas dire que je suis satisfait on a eu une série de mesures parfois des mesurettes assez artificiels qui ont été annoncé et grainé tout au long de 2 heures de prise de parole des ministres alors je regrette déjà un grand absent c'est les habitants des quartiers politique de la ville cet exercice qui se limite à un échange entre des élus des institutionnels et le gouvernement ne répond pas aux attentes des habitants des quartiers populaires c'est ma conviction il y a eu quelques annonces qui sont positives dont on se réjouit avec les maires de l'association ville

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et banlieu qui regroupe les quartiers politiqu de la ville on a par exemple des annonces autour de la généralisation des cités éducatives qui permettront de mettre plus de partenariat entre l'écoles les villes l'État dans nos territoires euh on a des annonces aussi qui sont pour l'instant cosmétiques mais Don on attend de voir si elles peuvent porter sur le territoire pour lutter contre la ghettoisation notamment le fait d'attribuer des logements aux familles les plus pauvres dans les quartiers qui sont déjà les plus pauvres ça contribue à ghettoiser encore nos quartiers on espère pouvoir en sortir mais il y a pas de mesure de rupture il y a pas de souffle il y a pas une ambition à la hauteur de nos attentes et pour l'instant je ne vois pas les ingrédients qui permettrai d'éviter les

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situations que nous avons connu il y a quelques mois avec l'explosion de colère dans nos quartiers et à votre avis quelle est aujourd'hui la première urgence à prendre en compte ou peut-être les premières urgence à prendre en compte il y en a malheureusement plusieurs le défi éducatif évidemment tant qu'on a 100000 enfants qui sortent du système scolaire en étant déscolarisés sans diplôme qui ne sont pas accompagnés à partir de 16 ans et bien on continuera de produire de la vulnérabilité de la fragilité de l'échec de la frustration du ressentiment et de la colère chez une partie de notre jeunesse donc réussir à être capable de lutter contre le décrochage et contre l'échec scolaire mais dès plus jeune âge c'est quelque chose qu'il faut amplifier et renforcer la question de l'emploi

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aussi évidemment un sujet majeur il faut pouvoir apporter des emplois dans ces quartiers permettre des débouchés y compris pour ceux qui n'ont pas forcément des grand diplôme et il faut aussi à mon sens résoudre ce problème de la mixité si on continue à avoir des villes qui se spécialisent dans l'accueil de la pauvreté et qui voit 60 70 80 % de leur population être en situation de relative pauvreté avec des logements sociaux concentrés toujours dans les mêmes quartiers toujours dans les mêmes villes et bien on générera toujours nos propres malheurs on peut pas avoir des villes riches où les riches vivent entre eux des villes pauvres ou les pauvres vivent entre eux ça c'est un défi que la France doit relever mais ça demande plus que quelques mesurettes annoncé un vendredi

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matin et à l'issue du comité Catherine arénou a dit qu'elle continuerait d'espérer quelle est-vous aujourd'hui votre état d'esprit nonous on n pas le choix parce que vous savez la différence entre les membres du gouvernement et et les élus locaux c'est que nous on est au contact quotidien avec la population si nous on désespère la République est à genoux donc on continuera non seulement d'espérer mais d'agir d'agir sur le terrain avec des solutions qu'on invente localement et qui parfois inspirent les gouvernements et puis aussi d'exiger et d'être attentif exigeant vis-à-vis des pouvoirs publics pour que l'ensemble des ministères l'ensemble de ce qu'on appelle le droit commun mette les moyens nécessaire dans nos quartiers je rappelle que en matière d'éducation en

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matière de sécurité en matière de justice plusieurs rapports ont établi le fait que dans nos quartiers il y a moins de moyens de l'État donc il faut au moins garantir le même les mêmes moyens pour tous les habitants de notre pays et nous localement on restera disponible pour inventer des solutions et les mettre en re