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interviewyoutube.com· 11 juillet 2026

L'énorme coup de gueule de Mourad Boudjellal face à Amélie de Montchalin

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

le a passé son temps à mentir, à venir faire sur les plateaux dire je vous soutiens et dans les dans les myy votez le contraire. Et donc nous à un moment donné quand on était devant ce bazar avec le premier ministre, on s'est dit voilà nous on n'est pas monsieur même parfait, on n pas raison tout seul mais entre notre projet initial qui à mon avis était un bon projet et les débats tels qu'il tournent, on va faire quelque chose de très simple et les français je pense pe comprendre. On va garder ce qu'on connaît.

On va choisir la stabilité. Bilan, pas de changement d'impôt pour les ménages. Personne dans le pays ne va voir son impôt sur le revue changer.

Quand même taxer les le plan épargne retraite davantage la CSG progresse. Ça ce sont les ménages he qui mettent leur argent pour essayer d'avoir une meilleure retraite. Si je parle mais queil y a il y a eu des pourquoi on a fait ça ? pour payer le financement de la dépendance et l'autonomie pour payer les épades que le plan épargne retraite quand on épargne pour sa retraite ça finance un petit peu plus ensuite ce qui va permettre aux personnes âgées à la retraite de vivre dans des bonnes conditions c'est un choix qui a été fait on l'assume ou oui une fois de plus on l'assume toujours pour les retraités et peu pour les sal non mais vous vous me posez beaucoup de question pardon je vous dis juste à un moment donné il y avait des idées pas de prement ménag voilà honnêtement l'impôt sur le revenu bouge pas le crédit d'impôt au service à la personne il bouge pas les soutiens aux familles par le c familial il bouge pas pour les PE PME, rien ne change.

C'est le choix qu'on a fait aussi. Il y a pas de hausse des charges. Heureusement, pas de hausse de charge.

Il y a pas de baisse d'impôt aussi. Mais il y a rien qui bouge. Ni à la hausse ni la baisse.

Pour les entreprises de taille intermédiaire, vous avez raison. J'essaie juste de dire il y a des fake news partout là. Pas de fake news mais tout va bien.

Vous avez pas répondu encore sur les 300. Madame la ministre, je suis désolé, je vous coupe. Je peux pas supporter ce que vous avez dit.

Vous dites que on a fait un budget rien où on veut que rien ne bouge. Mais ça, on le fait quand tout va bien. Bah non, c'est l'inverse.

Tout va mal, je dire va mal. Il fallait avoir du courage dans le budget. Il fallait avoir du courage.

Il fallait il fallait réformer. Il fallait changer les choses. Quand tout va mal, on change.

C'est si vous avez une bagnole qui avance plus, ben on change. Et et là, ça ça ne marche plus. Vous avez pas conscience de l'état du pays.

Vous avez pas conscience que que qu'on va dans le on va dans le trou. On va on va crever. Les Français n'en peuvent plus.

Si vous rajoutez 1 € d'impôt, les Français seront dans la rue. Vous avez pas conscience. Est-ce que vous avez quand même conscience que vous avez fait des choix suicidaires pour le pays ?

Est-ce que vous avez vous faites pas confiance dans les Français ? Au lieu de jouer sur la consommation, au lieu de donner du pouvoir d'achat, au lieu de lâcher du gras aux entreprises plutôt que les taxer, ayez confiance aux Français, lâchez-nous du l'est et vous allez voir que les Français la dette, ils vont la rembourser. Faites un grand empreint d'État plutôt que filer 70 milliards à des retraités en Floride ou à des ou à des à des émires, je sais pas où, faites un grand emprunt d'État et remboursez-le aux français avec des taux intéressants.

Jouez la carte nationale. Arrêtez de ne pas croire dans les français. Arrêtez de nous faire des budgets ou qui nous prennent à la gorge ou la seule chose que vous allez faire, c'est créer des taxes sur des taxes.

Des taxes, vous avez créé l'impôt, le super impôt, le hyper impôt. C'est quoi l'étape d'après ? Mais mais enfin, j'entends tout ça, hein.

J'entends mais c'est une réalité. C'est la réalité du pays madame la ministre. Et je vous engueule.

Je suis désolé parce que c'est pas c'est pas vous en particulier. Je veux dire, je suis comme à Airfance quand j'ueule l'utesse parce que l'avion est en retard. Mais là, l'avion elle est pas en retard, il va se scrascher.

Je suis pas hôesse. Et l'avion c'est l'avion des français. C'est juste pour vous dire à un moment il y avait le choix entre dire nous on avait un projet initial manifestement il y a pas de majorité les oppositions les extrêmes ils ont saboté le texte ils ont voté tout sortes de choses le choix du premier ministre on change pas les impôts des ménages et on assume les entreprises les 300 baissez le coût du travail madame la min donner du pouvoir d'achat au français don du bonheur dans leur vie mais personne n'est d'accord sur rien mais c'est pas qu'on est mais c'est des bases les français ce qu'ils veulent c'est pouvoir consommer vivre de leur travail donnerleur relancer l'économie fait et essayer de faire en sorte qu'on paye des impôts en en consommant plutôt qu'en travaillant.

Et vous verrez, le pays va bien aller. Les Français, ils ont du talent, ils ont beaucoup de talent. Il faut croire dans les Français, il faut croire en nous.

Le les problèmes du pays, on peut les régler mais il faut croire en nous. Madame L croyez pas que dans la taxe, c'est l'impôt crois Non, mais moi je crois à la France. Je crois qu'à un moment donné quand vous avez des propositions qui vont dans tous les sens, un monde avec le premier ministre, vous savez nous à nouveau, vous avez été rationnel dans un débat irration, rationnel et on a dit voilà, vous savez quoi ? vu ce qui se passe vu toutes les idées honnêtement fiscales délirantes délirantes et que les extrêmes ont voté ensemble joyeusement voyez insoumis et rassemblée nationale on a dit stop on siffle la fin de la récrée on va faire un truc c'est qu'on va garder ce qu'on a en 2025 ppe rien ne change pas dose d'impôt pas dose de charge ménage rien ne change les mêmes niches fiscales et pour les grands avec votre super impôt qu'est-ce que vous faites augmentation des prix et tous les salariés qui sont intéressés au résultat, ils vont voir leur prime et on a dit en 2026, c'était pas notre projet initial, vous le savez, c'était dire voilà, on va mettre le même barem d'impôt en 2026 qu'en 2025 et on va sortir les entreprises de taille intermédiaire parce que ces entreprises là, c'est le cœur de l'industrie.

Donc elle per moins 300 entreprises en question, c'est 50 % des exportations, c'est 25 % des salariés. Ça aura des répercussions. D'ailleurs, c'est ce que dit le patron du MF, il dit "Vous savez très bien que si on continue à alourdir la fiscalité des entreprises, ça se paye un jour et l'autre sur la croissance, sur l'emploi." Cette sur taxe, je vous le dis, c'est pas mon projet validez.

Elle a un effet, c'est qu'elle permet au grand groupes de payer 25 % de taux d'impôt effectif en vrai. Vous savez quoi ? C'est le taux des PME.

C'est le taux des TPE parce que ça permet d'avoir du coup un impôt qui est à 25 % pour tout le monde parce que les grands groupes parce que les grands groupes parce que les grands groupes et ben effectivement ils ont en général plein de mécanismes qui leur permett de baisser leur impôts. Qu'est-ce que je vois vous dire aujourd'hui ? Le sujet c'est d'abord un arrêtons les fake news.

Arrêtons de faire peur aux français. Arrêtons de faire peur à ceux qui nous entendent. Il n'y a pas de hausse de charge, il y a pas de hausse d'impôt pour 99,9 % des français.

Deuxième chose que je dois vous dire, quand même plus fiscalisé d'Europe, deuxème chose, à la fin les impôts de ce budget tout compris, le budget s le budget l'État, c'est moins d'impôts par rapport à la richesse qu'on produit qu'en 2019. C'est moins d'impôt que par rapport à 201. Ça c'est important parce qu'on on a entendu toutes sortes de choses.

Effectivement le RN et LFI ils avaient toutes sortes de projets qui étaient pas ça. Nous on a dit avec le premier ministre à un moment donné on va regarder ce qui se passait avant la crise du Covid, avant la crise de l'Ukraine, avant la crise d'inflation qui a mis on sait le déficit dans le rouge. Comment ça marchait la France ?

Bon ça marchait peut-être pas aussi bien qu'on aurait voulu mais ça marchait. Baissière des impôts là maintenant c'est plus le cas. Comment vous expliquez qu'il y a plus d'entreprises licornes créées par des Français aux États-Unis qu'en France ?

Ils sont en train de revenir. Voyez bien Yan Le Yan Lequin, c'est le français qui a inventé l'intelligence artificielle. Il était chez Facebook, qu'est-ce qu'il fait là ?

Il rentre à Paris. Moi, je suis fier pour mon pays. Moi aussi.

Et donc, qu'est-ce que je dois vous dire ? Mais en un mot, mais au fond, ce qu'on a fait, c'est de se dire soit on a tous raison tout seul, chacun fait 10 % des voix, l'assemblée est là toute en petit bout, personne n'est d'accord avec personne et à la fin, vous saz quoi ? On se fera dégager.

Nous les politiques, on se fera dégager et on l'aura mérité. [rires] En 2025 monsieur monsieur Truchotud, j'étais venu vous voir je pense en début d'année 2025, on a eu le même débat. Vous m'avez dit "Oh le budget Barni Baou c'est horrible, ça va tout casser, personne ne bougera, regardez, le pays va dans le mur." Bon, on a eu une année 2025, elle est terminée, on peut en parler ?

Elle est pas terrible. Il y a jamais autant, il y a jamais eu autant de dépôts de bilan plus que pendant le Covid. Et on peut regarder, c'est beaucoup d'autoentrepreneurs qui secret et c'est font faillite, c'est vrai.

Mais la croissance, elle a fait 1 %. Ouais, mais c'est rien. C'est pas assez.

C'est pas assez. On sait bien les amisol font font plus de deux. Il y a les Spagn l'Allemagne, elle est en récession, la Belgique, elle est moi, l'Angleterre, elle est moi.

Ce que je dis juste, c'est que c'est pas moi qui crée la croissance. C'est les chefs d'entreprise, c'est les Français. Effectivement, il faut leur faire confiance.

Il faut qu'on donne. Et le deuxième choix qu'on a fait, le deuxième choix qu'on a fait c'est un, il faut qu'on arrête de se taper nous-même parce que la confiance, c'est aussi ce qu'on dit là sur les plateaux, c'est aussi ce qu'on dit à la télé, c'est aussi ce qu'on dit à la radio. Moi, je vois un truc dans les enquê au français non plus.

On peut pas vous demandez aux français comment ça va vous dans la vie quand vous soyez une mère de famille, moi j'ai trois enfants, quand vous êtes un patron, comment ça va vous dans la vie ? Bah en fait ce que vous voyez dans les enquêtes, les gens dans leur vie personnelle, dans leur petite entreprise, dans leur vie de salarié, ils vont bien en France. En France.

Ah pas à titre personnel les gens vont bien et mieux et après on leur dit comment ça va le payer ? C'est horrible. S'il vous disent ça va, c'est qu'ils ont pas dû les se faire soigner. [rires]