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Florian Philippot : débat très chaud sur CNews !

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à tous. J'ai été invité de Pascal Praud dans l'émission de CNews. Vous me direz ce que vous en pensez en commentaire.

J'ai dit les choses telles qu'elles sont parce que j'en ai ras-le-bol de cette espèce de pensée unique. Non, il faut dire les choses et faire les choses telles qu'elles sont. Vous me direz ce que vous en pensez en commentaire.

On a parlé de liberté, on a parlé de Covid, on a parlé de l'Union européenne, Frexit, on a parlé des législatives, on a parlé de Macron, on a parlé de pas mal de choses, évidemment. Et je tenais évidemment à témoigner ma solidarité, ma compassion avec Marc et Romain Doyer qui se trouve que je connais un petit peu pour leur avoir donné la parole plusieurs fois en manifestation et qui viennent de perdre évidemment Morissette, à qui nous pensons très fort. On en a parlé d'ailleurs dans cette émission, ils témoignaient, ils intervenaient en direct aussi dans cette émission.

Voilà, écoutez, il faut dire et faire les choses et il faut surtout les faire. Voilà, il faut surtout les faire. Ça commence par vous abonner à cette chaîne YouTube, faites-le maintenant, un petit clic, une seconde, c'est gratuit.

Appuyez sur la petite cloche en même temps, vous recevrez les notifications des futures vidéos, je vous l'ai dit. Je remercie infiniment ceux qui sont déjà abonnés, très nombreux. Et je remercie ceux qui vont le faire maintenant et qui regardent régulièrement ces vidéos parce que vous savez que vous aidez mécaniquement la diffusion de tout ce travail.

Et pour cela, je vous en remercie énormément. Continuez de signer, de relayer la pétition, ni Véran, ni Claude Maluret, ministre de la Santé. Elle est en lien sous la vidéo en description si vous ne l'avez pas encore fait.

C'est important que les Français soient informés de ce possible choix qui serait tragique. Et puis venez aux Patriotes. Voilà, venez, venez.

Mais si vous reconnaissez dans les combats la parole que je porte, non seulement il faut nous soutenir. Moi, je suis candidat à la 6e circonscription de Moselle aux législatives, celle de Forbach. Il y en a beaucoup de candidats partout.

Il faut nous soutenir, mais il faut nous rejoindre. Voilà, on est une force anti-oligarchique. On a des fous furieux face à nous, y compris l'opposition contrôlée.

On se bat, toujours dans la vérité, qu'elle plaise ou qu'elle déplaise. Toujours. Mais pour cela, il faut qu'on soit rejoint par un maximum d'entre vous.

Alors, ceux qui veulent adhérer ou reprendre votre adhésion annuelle, c'est un seul lien. Et vous défendez immédiatement des très belles valeurs. Ce lien, il est sous la vidéo en description.

Il est également en commentaire épinglé. Il sera également en fin d'écran, en fin de vidéo, pardon, en cliquant directement sur l'écran. Faites-le maintenant ou pensez-y dans quelques minutes quand cette vidéo s'arrêtera.

En fin d'émission. Sous la vidéo en description, un autre lien pour faire un don de soutien aussi aux Patriotes. On parlait des législatives.

Ça permet de financer des centaines de candidatures parce qu'on n'a pas un centime de financement public. Ça permet de faire tout ce qu'on va faire, nos manifestations, tout ce qu'on a fait et tout le reste. Sachant que les dons, les adhésions, les réadhésions sont défiscalisés aux deux tiers pour vous, pour vous, pour vos impôts.

Voilà. Alors bravo aux donateurs réadhérents. Bienvenue aux nouveaux Patriotes qui veulent se libérer.

Bonne émission. Vive la France. Je précise bien évidemment parce qu'il y avait eu une fois cette comparaison qui avait été faite sur un plateau de télévision.

Je précise, Dominique Jamais, que vous ne faites pas un parallèle entre une tenue d'officier SS et le Burkini. Ça n'a rien à voir. Je le précise.

Le modérateur que je suis, vous savez...

Je donnais le premier exemple. Ce qui me vient à l'esprit, il y a un tas de tenues qui sont interdites. Je commence à avoir une certaine expérience de la récupération et des mots et des paroles qui sont parfois instrumentalisés sur les plateaux de télévision.

Donc pour que les choses soient claires, il n'y avait pas de parallèle que vous faisiez entre ces deux tenues. Voilà. C'est tout ce que je dis.

Tu peux dire tenue de Robin Desbois, de Batman...

Non, non, mais je le précise bien. Je n'avais pas d'arrière-pensée. C'est mieux effectivement de le dire.

Bon. Je pense que pour une simple raison d'hygiène, tout simplement, on pourrait s'en sortir. Je ne comprends pas d'ailleurs que les piscines elles-mêmes ne le fassent pas.

Moi, je suis désolé. Je n'ai simplement pas envie d'aller dans la même piscine qu'une femme en Burkini pour une simple raison d'hygiène. Oui, oui.

Mais attendez, on nous a fait depuis des dizaines d'années, vous l'avez rappelé tout à l'heure, toute une histoire sur les shorts de bain. Oui, on n'a pas le droit. Pour des raisons d'hygiène, très bien, tant mieux.

Là, on est quand même dans le comble du pas très propre. Donc, premièrement. Deuxièmement, ce débat-là, on n'en parle pas.

Enfin, moi, j'ai l'impression qu'on en reparle régulièrement, en fait, tous les ans. Il y a une petite, quand même, poussée de fièvre parce qu'il n'est pas réglé, parce qu'il n'est pas tranché. Et je vois, je vois Laurent Wauquiez qui intervient.

Je suis d'accord avec ce qu'il vient de dire. Il n'y a pas de souci. Mais je me dis quand même, est-ce qu'il n'y a pas un petit cynisme de leur part à parler un petit peu de la cerise sur le gâteau pour ne pas parler du gâteau ?

C'est-à-dire à parler toujours de symboles comme ça, qui sont choquants, qui ne sont pas acceptables. On sera tous d'accord là-dessus. Mais pour ne pas parler du fond du problème, c'est-à-dire qu'en fait, la politique qui a organisé tout ça, qui a fait qu'on a les meilleures relations du monde avec les pays comme l'Arabie Saoudite, le Qatar, qui promeuvent ça.

Ce sont ces pays-là, historiquement, qui ont transformé l'islam comme cela. Eh bien, ça, ça continue. Vous voyez ?

Ça, ça continue. Faire rentrer des centaines de milliers de personnes chaque année, ça, ça continue. Et on ne prend absolument aucune mesure pour que ce soit même ralenti.

Donc là, il y a un peu, pour moi, on frise l'hypocrisie. Ça, c'est la réalité de ce pays. Je ne sais pas si vous êtes déjà passé porte de Clignancourt ces derniers temps.

J'ai envie de Philippot. Ça, c'est la France d'aujourd'hui. Et personne ne fait rien.

Nous, on avait notre premier QG juste à côté. C'est pas depuis, parce que je lisais un article ce matin en disant qu'il y avait des feux comme il y en a régulièrement sous le pont depuis un mois. Non, il n'y a pas des feux régulièrement sous le pont depuis un mois.

Il y en a depuis des années. Et c'est hallucinant qu'on n'ait pas à nettoyer tout cela. Enfin, c'est invivable.

Je pense aux commerçants, aux riverains à côté et aux policiers qui font leur travail. Absolument inadmissible, indigne de notre pays, invivable. Et ça se traduit régulièrement par ce genre d'agression terrible. que je ne confonds pas avec le contexte des manifestations.

Permettez-moi, parce que je n'ai pas réagi tout à l'heure. C'est inadmissible de frapper un pompier. D'abord, c'est idiot, premièrement.

Et je pense que cette dame ne peut que s'en vouloir. Je ne sais pas quelle peine elle aura. Mais il faut aussi faire baisser le niveau de tension dans les manifs.

Ça fait quelques années qu'il y a de graves dérives. On l'a vu avec les Gilets jaunes, on l'a vu avec les Convois de la Liberté. Où le pouvoir ne supporte plus l'opposition, en quelque sorte.

Il ne supporte plus qu'elle s'exprime, y compris par ce droit constitutionnel de la manifestation. Et tout de suite, en cercle, nasse, gaz, etc. Frappe, mutile, parfois.

On l'a vu malheureusement trop souvent avec les Gilets jaunes. Et ça crée des tensions terribles. Et ça crée des divisions, je vais vous dire, entre des gens qui ne devraient pas se diviser.

Un pompier et cette dame, je suis sûr qu'ils ont à peu près le même revenu. Ils ont à peu près la même condition sociale. Il y a des milliers de manifestations en France.

Il n'y a jamais un souci. Les policiers ne font que répondre à des violences qui existent dans des manifestations. Ce ne sont pas les policiers qui déclenchent les violences.

Moi, j'ai fait 18 mois de manifestations. On va reprendre d'ailleurs votre information. Il n'y a jamais eu de souci.

Parce que vos manifestements, vos militants sont plutôt calmes. Parce qu'on organise, parce qu'on a un service d'ordre, parce qu'on a des vigilants, on a des bénévoles. Il y a des dizaines à chaque fois de professionnels et de bénévoles qui encadrent les manifestations.

Et il n'y a pas eu de souci. Non, on n'a pas eu de souci. Mais la seule crainte, je vais vous dire, en 18 mois, c'est quand même malheureux.

Moi qui suis quand même d'un courant, si vous voulez, légaliste. Ma seule crainte à chaque fois, c'était plutôt...

Je regardais toujours du côté du service de police pour voir si on n'allait pas avoir une provocation. On a une information intéressante là. Pourquoi vous allez manifester ?

On est en pleine élection. Attendez le résultat des élections. On est en pleine élection législative ?

Oui, mais je ne manifeste pas là. Mais vous mettez au principe de manifester, vous allez dire...

Vous venez de nous dire, on a décidé de reprendre les manifestations. Ah, parce qu'il y a des problèmes qui ne sont pas réglés. Vous manifestiez pour le pass sanitaire, le pass sanitaire est levé.

Non, il n'est pas levé. Par exemple, le pass sanitaire n'est pas levé à l'entrée des hôpitaux en France et des EHPAD. C'est vrai que...

Il y a des gens non vaccinés qui payent l'entrée à l'hôpital parce qu'ils doivent faire un test payant. Il y a toujours des dizaines de milliers d'infirmières, justement, de pompiers, beaucoup. De militaires, etc., qui sont suspendus encore aujourd'hui.

Et puis, j'ai entendu M. Macron nous dire que le pass vaccinal pourrait revenir à l'automne. C'est-à-dire que tous les documents Covid, aujourd'hui, ne seront disponibles que dans 50 ans.

Pourquoi ? D'abord, je voudrais...

Enfin, je l'ai fait ce matin par texto, mais je voudrais témoigner à Marc et Romain Doyer. C'est complètement le hasard que je sois en même temps sur le plateau. Mais il se trouve qu'on se connaît un petit peu parce que j'ai essayé un petit peu de les aider.

En leur donnant la parole, notamment en manifestation, je suis bouleversé par la disparition de Morissette. Et je voudrais vraiment leur témoigner toute mon amitié et toute mon affection dans ce moment extrêmement compliqué. Donc, oui, pour répondre à votre question, les conseils...

Je fais juste une parenthèse. D'ailleurs, la difficulté pour nous, et pour moi en tout cas, c'est de ne pas apparaître comme des porte-parole des anti-vax. Ce n'est pas du tout notre ligne éditoriale.

Si vous avez entendu le discours de Marc Doyer, il est vraiment plus subtil que ça. Je suis d'accord. Alors que dans vos manifestations, parfois, il y avait ce courant de pensée, disons-le, de gens qui étaient anti-vax.

Ce qu'il faut écouter, c'est le discours. Ce qui est dit, c'est un discours de liberté. Je le précise.

Et de vérité. Je le précise. Et il se trouve qu'effectivement, les conseils de défense sanitaire sont couverts par le secret défense.

Et c'est pour cela, d'ailleurs, qu'il y a des conseils de défense sanitaire et non pas simplement des réunions interministérielles, comme ça aurait dû être. Et c'est un véritable scandale. Et le Premier ministre a le pouvoir de lever le secret défense.

Il doit le faire. On avait lancé une pétition à ce sujet sur la vaccination. C'est un scandale d'avoir par le pass sanitaire, puis le pass vaccinal, et également des obligations dans certains métiers, forcer des gens pour qui la balance bénéfice-risse n'était pas favorable à se faire vacciner.

Et nous devons avoir non seulement la vérité, mais aussi que la justice soit faite. On n'en sort plus. Vous ne pouvez pas faire des...

Autrement, il n'y aura plus aucune décision de prise. Oui, oui. Et au contraire, ça va amener certains politiques à être encore plus autoritaires.

Et bien sûr. À être encore plus autoritariste. Et justement, éviter...

On ne pourra rien dire sur ce qu'il a fait, ni rien faire. Non, je ne suis pas d'accord avec ça. Ils sont responsables.

Il y a un état de droit, normalement. Et tu n'es pas responsable pénalement sur la décision que tu prends. Il faut qu'ils soient responsables.

Et la Cour de justice de la République, certes, a rejeté aussi énormément de plaintes. Et là, on est dans le problème de l'entre-soi. Mais vous savez, dès qu'on gratte un petit peu, il y a un rapport du Sénat.

Il y a eu une commission d'enquête sur McKinsey. On en a un petit peu parlé. On n'en parle plus, d'ailleurs.

McKinsey, ça a totalement disparu. Est-ce que l'élection est finie ? Ah oui, mais le problème n'est pas fini.

Et dans cette affaire, on découvrait dans le rapport que McKinsey bossait en même temps pour Pfizer et pour le gouvernement français. Au moment où il décidait un pass sanitaire. Aux États-Unis, vous avez le Congrès qui vient de sortir un rapport sur les conflits d'intérêts de McKinsey.

En disant qu'au même moment, il bossait pour des fabricants d'opioïdes et pour la FDA américaine, l'agence de santé. L'AVD américaine, donc en fait, était manipulée. L'AVD américaine, suite à ce rapport, a dit qu'on arrête tout contrat avec McKinsey.

M. Véran, lui, n'a pas dit qu'on arrête tout contrat avec McKinsey. Nous, on continue.

On a juste arrêté d'en parler parce que vous avez raison, la campagne présidentielle est terminée. Je pense que nous sommes face à des scandales absolument majeurs qui n'ont pas voulu déclabousser la vie politique française pendant les mois et les années qu'il y a. Bon, juste un dernier mot, un dernier mot, mais bon, en même temps, c'est votre fonds de commerce, vous, si vous me permettez.

Mais ce n'est pas un fonds de commerce, parce qu'il y a trop la liberté, ce n'est pas un fonds de commerce, c'est le premier mot de notre devise. Un petit mot sur Shanghai, et j'ai vu la une du Figaro aujourd'hui. Oui, mais comment dire, quand on parle de dictature, aller à Shanghai...

Mais ça a commencé là-bas, je vous signale. Non, mais aller à Shanghai, les mots aussi...

Il y a même des centaines de français. Les mots aussi, voyez ces images, les personnes négatives vivant à proximité de personnes positives risquent à leur tour d'être contaminées, estiment les autorités, qui les envoient à l'isolement parfois à plusieurs centaines de kilomètres. Non, non, non.

Il arrive que des habitants, il arrive que des habitants soient mis dans des cars en pleine nuit pour être évacués, c'est pas arrivé en France. On les copie, ils ont inventé le confinement à Wuhan, en février 2020, on les a copiés. Beaucoup d'habitants sont exaspérés par ces mesures d'isolement, d'autant qu'un test négatif n'est plus forcément synonyme de tranquillité.

Plusieurs personnes testées négatives racontent à l'AFP avoir été forcées de quitter leur domicile pour s'isoler en dehors de Shanghai. Certaines à des centaines de kilomètres de France. Mais il y a des Français qui veulent se suicider.

Et l'ambassade de France ne fait rien, ne bouge pas le petit doigt. Je vous dis que là aussi, les mots ont un sens lorsque vous expliquez qu'on est en dictature et ça. Arrêtez cela.

Mais c'est notre laboratoire, la Chine. Vous pouvez dire qu'il y a eu des mesures autoritaires, directives, tout ce que vous voulez. Franchement, on ne peut pas m'accuser ici d'avoir soutenu cette politique du Covid, mais ce n'est pas Shanghai.

Qui a inventé le confinement sanitaire ? Les Chinois. Qui l'a copié les Français ?

Non, mais chez nous, il y a eu un débat démocratique. Ah bon ? Il y a eu l'Assemblée nationale.

Et puis c'était le débat. Et puis c'était le débat. Et puis il y a eu le Conseil constitutionnel.

Non, mais attendez. J'avoue. La fausse.

Le Conseil constitutionnel et l'Assemblée nationale ont été des paillassons dans cette affaire. Oui, mais c'est possible. Mais au moins, il y a eu ça aussi d'ailleurs.

En Chine, ce n'est pas le cas. Florian Filippo était avec nous ce matin. Vous êtes président des Patriotes.

Très court, parce que vous faites long quand je vous pose une question. Rapide. Vous présentez des candidats partout, aux législatives, avec les Patriotes ?

Oui, alors nous sommes en alliance souverainiste. C'est l'union pour la France. Avec Debout la France et Génération Frexit.

On sera dans 500 circonscriptions, dont 250. Mais pas d'alliance avec Reconquête, pas d'alliance avec le Rassemblement national. Non, on avait annoncé notre alliance le 14 mars en disant que c'est ouvert à tout mouvement souverainiste.

On l'a signé devant la presse. Je n'ai aucune proposition. Je veux dire, moi, du RN et des Reconquêtes, d'abord, les Patriotes, nous, on va défendre quelque chose de très clair.

Un programme social, les libertés, on l'a dit très clairement, et le Frexit. C'est la sortie de l'OTAN pour la paix, la sortie de l'Union européenne, la sortie de toutes ces instances supranationales pour permettre, repermettre une politique, aussi bien sécuritaire qu'une politique sociale et de réindustrialisation. Donc ça, c'est quand même un problème très différent.

Mais je vais vous dire, on pourrait être intelligent quand même. Moi, je suis candidat à la 6e circonscription de Moselle, Fort-Bac, aux législatives. Je n'ai rien négocié.

Je suis candidat historique. Normalement, le RN et Reconquête ne devraient pas présenter de candidat face à moi. On peut l'arracher au macroniste, cette circonscription.

Personne ne comprendrait qu'ils le fassent, d'autant que je suis, et je le dis simplement, je finis ma phrase, dans l'entre-deux-tours, nous sommes les seuls à avoir, non seulement appelé à voter Marine Le Pen, mais à avoir organisé une manifestation populaire anti-Macron. Donc si vous voulez, on est les seuls à cette bougée. Personne ne comprendrait qu'il y a un signal aussi bête et malveillant que de mettre des candidats face à moi dans cette circonscription.

J'hésite toujours de poser une question à un homme politique, parce que je sais que je suis obligé de l'interrompre autrement. Il faut bien que je donne 2-3 arguments pour vous faire comprendre le sujet. Alors, en revanche, le PS, ça, ça m'intéresse.

Au-delà de ça, c'est une clarification bienvenue. Pourquoi vous dites ça ? Les gens mécontents du PS comme les gens mécontents de LR iront chez Macron, et c'est tout à fait logique.

Ils iront défendre leur projet qui est celui qu'ils portent depuis des années, mondialiste, européiste, ultra-libéral. Et je trouve intéressant qu'on ait enfin une clarification du paysage politique français. On avait deux zombies, partis zombies, LR et PS, qui ne servaient plus à rien, parce qu'ils disaient la même chose que Macron.

Ça se fusionne chez Macron, dans ce bloc central bourgeois européiste. Et à côté, ceux qui remettent en cause le système vont pouvoir un peu plus exister. Après, la question, c'est, ils ont un grand débat sur l'Europe.

Est-ce que Mélenchon dit qu'il faut sortir de l'Union européenne et de l'euro ? Il ne le dit pas. Donc, en fait, je crains vite que même s'il était au pouvoir, il tombe vite sur son mur de 1983, celui du PS et de l'époque de Mitterrand, où ils abandonnent leur programme parce qu'ils font le choix de l'Union européenne et de l'euro.

Ils parlent de désobéissance. Mais désobéissance, ce n'est pas possible. De dérogation, maintenant, apparemment, à l'accord avec le PS, on passe de désobéissance à dérogation.

Mais ce n'est pas possible, la désobéissance, parce que vous êtes pulvérisé par notre appartement à l'euro en 48 heures. Chirac avait désobéissance. Je vous remercie.

On nous ruine en 48 heures à cause de l'euro. Je vous remercie. C'est intéressant ce sujet.

Je vais passer par notre studio. Monsieur Fiamenghi va vous remplacer à l'instant, si j'ose dire. Vous manifestez encore samedi ?

Vous reprenez vos manifs ? Parce qu'il n'y avait pas de manifs samedi. On était tranquille en Paris.

On est obligé de remanifester et puis d'autres formes de mobilisation parce qu'on a du boulot. On va commencer de manifester. Non, non, parce qu'on ne va pas laisser la rue toujours eux-mêmes.

Parce qu'il faut montrer qu'il y a des gens qui veulent la liberté, qui veulent l'indépendance de leur pays.

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