Voeux à la presse 2025 - Nicolas Dupont-Aignan
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Chapitres
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Propositif 15 %Attaque 70 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 12:59PrésentateurChiffre
« 1 000 milliards de dettes supplémentaires depuis 2017 »
- 13:06PrésentateurChiffre
« 93% des OQTF non exécutés »
- 13:07PrésentateurFait
« un niveau en mathématiques dans les derniers déclassements mondiaux »
- 13:09PrésentateurFait
« le record des faillites d'entreprises en 2024 »
- 13:10PrésentateurFait
« le record de déficit budgétaire »
- 13:11PrésentateurFait
« le record de déficit commercial »
- 13:12PrésentateurFait
« le record de dettes »
- 13:15PrésentateurFait
« la pire année de construction de logements »
- 22:33PrésentateurPromesse
« Bâtir les 40 000 places de prison qui manquent que j'avais proposées en 2017 »
- 22:40PrésentateurChiffre
« 100 milliards d'économies »
- 22:51PrésentateurFait
« Le rétablissement des droits de douane à l'importation pour baisser les taxes sur les Français »
- 23:06PrésentateurFait
« La réduction des charges salariales pour ceux qui travaillent pour les récompenser »
- 23:06PrésentateurFait
« La fin de l'écologie punitive pour relancer le logement partout en France »
- 24:05PrésentateurFait
« une grande opération main propre contre la corruption généralisée notamment de l'industrie pharmaceutique »
- 24:10PrésentateurFait
« la sortie du commandement militaire intégré de l'OTAN »
Temps de parole
- Présentateur84 %
- ?16 %
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Écoutez,
je voudrais vous remercier d'être présent avec le bureau national de Debout la France, nos vice-présidents, tous nos membres qui sont d'ailleurs surtout, je les salue de loin, sur les différents réseaux à nous regarder et être avec nous. Je veux, comme chaque année, vous souhaiter des bons voeux et des voeux à la presse.
Alors,
on critique suffisamment la presse pour l'honorer au moins une fois par an. Et en tout cas, ces voeux sont toujours l'occasion, chaque année,
de
faire un point sur l'état du pays
et
de présenter nos solutions aux problèmes des Français.
Malheureusement,
chaque année, le tableau
que
nous dressons
est
toujours plus sombre.
Et
je ne vais pas ici énumérer tous les motifs de colère, d'insatisfaction,
de
désespérance du peuple français, car je crois que les Français ont compris qu'il fallait tourner la page et qu'ils n'ont pas besoin d'hommes politiques
qui
passent leur vie à ressasser les difficultés du pays, mais plutôt d'apporter des solutions. Si vous pouvez peut-être fermer la fenêtre pour qu'on n'entende pas le bruit, ça serait sympa. D'ailleurs,
le
paradoxe,
en
ce début d'année, c'est que même François Bayrou,
dans
son discours de politique générale, si vous vous souvenez bien, a profondément insisté sur tous les mots du pays.
Celui qui
a porté au pouvoir Emmanuel Macron en 2017,
celui
qui a été le partenaire,
l
'allié fidèle depuis 2017,
et
qui est donc responsable du bilan
actuel,
c'est lui
qui
a énuméré les chiffres qui ne mentent pas et qui traduisent la catastrophe de la situation nationale. Alors,
je
ne
vais
pas insister trop dessus, mais quand même, c'est François Bayrou
qui
se plaint des effets de sa propre politique. 1 000 milliards de dettes supplémentaires depuis 2017, 93% des OQTF
non
exécutés,
un
niveau en mathématiques
dans
les derniers déclassements mondiaux, le record des faillites d'entreprises en 2024, le record de déficit budgétaire, le record de déficit commercial, le record de dettes, j'en ai parlé, la pire année de construction de logements, la désindustrialisation qui s'accélère, etc.
Mais
le pire n'est pas là.
Le
pire, c'est que face à ce bilan
produit
d'une politique,
ce
système politique
veut
continuer à mener
les
mêmes orientations.
Et
nous tombons et nous sombrons là, dans les marécages de la Quatrième République,
avec,
et vous le voyez bien,
en
ce début d'année, une alliance inédite entre les deux François. François Bayrou d'un côté,
et
le miraculé de l'échec, François Hollande,
qui
devient la béquille
du
gouvernement.
C
'est quand même extravagant de se dire
que
l'ancien président de la République, impopulaire
au
point de ne pas pouvoir se représenter en 2017, devient
le
faiseur de roi et celui qui peut assurer la survie de ce système à bout de souffle
jusqu
'en 2027.
Avez
-vous remarqué à quel point
cette
semaine fut
l
'objet d'un contraste incroyable
? En
écoutant François Bayrou, le peuple français
a
eu l'impression,
ou
a compris,
qu
'il subissait son destin.
En
écoutant Donald Trump,
le
peuple américain
a
compris, a eu l'impression,
qu
'il maîtrisait son destin.
C
'est un contraste incroyable. D'un côté, François Bayrou à l'Assemblée nationale,
c
'est le mur des lamentations,
c
'est la théorisation de l'impuissance publique.
C
'est la fuite en avant dans une technocratie européenne qui suicide le continent européen.
De
l'autre côté de l'Atlantique, quoi qu'on puisse penser du personnage Trump, quoi qu
'on
puisse penser de sa politique, qu'on soit d'accord ou pas d'accord,
c
'est le retour de la fierté nationale, la volonté de prendre des problèmes à bras le corps,
la
soif de réussite, l'espérance pour un peuple.
Et
je crois que ce contraste, et c'est ça qui est important pour l'avenir, s'explique par une différence d'approche entre les deux continents,
de
la démocratie
et
de la liberté d'expression.
D
'un côté,
chez
nous,
le
mépris du peuple par les élites,
le
refus d'appliquer le suffrage universel. Après deux échéances,
les
européennes,
les
législatives suite à la dissolution.
Le
refus de la liberté d'expression, la censure des opinions différentes.
De
l'autre côté de l'Atlantique,
qu
'on le veuille ou non, le respect du peuple,
la
liberté d'expression de toutes les expressions.
Et
la volonté qui paraît
aberrante aux
éditorialistes parisiens,
de
celui qui gagne l'élection,
d
'appliquer tout simplement son programme, celui pour lequel il a été élu.
Alors, quelle
leçon en tirer ? Et je ne veux pas être trop long aujourd'hui.
Pour
le peuple français,
pour
moi,
il
y a deux questions très simples auxquelles il faut répondre clairement.
Et
où tous les partis politiques doivent répondre clairement. Pouvons-nous encore subir deux ans
cette
chape de plomb
qui
veut cacher la désastreuse politique qui est menée et qui détruit notre pays et qui fait souffrir le peuple français qui le désespère ? Est-ce qu'on peut attendre deux ans
? Est
-ce qu'on peut se satisfaire des petits jeux politiciens
? Est
-ce qu'on continue comme ça deux ans
? Ou
est-ce qu'on change
? C
'est ça la vraie question. Deuxième question. Plus philosophique, plus démocratique. Comment accepter
qu
'une caste politique
qui
a fait tant de mal aux Français,
qui
a tant détruit le pays, puisse continuer à gouverner contre la volonté populaire
? C
'est incroyable.
Dans
un pays qui se dit le pays des droits de l'homme et du citoyen, de la démocratie, qui donne des leçons à la Terre entière, à l'Afrique, à la Russie, à la Chine.
Comment
l'accepter ? Moi, je ne l'accepterai jamais avec mes amis de Debout la France.
Pour
la raison très simple
que
nous savons
qu
'un autre destin est possible pour notre pays.
Et
d'ailleurs, si les États-Unis, en pleine folie woke, ont réussi à s'extraire
de
ce marécage, pourquoi la France ne serait pas capable de le faire
? La
nation de Jeanne d'Arc, la nation de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, la nation de Clémenceau, la nation du général de Gaulle,
ne
peut pas incarner la liberté
? La
force, la grandeur ?
Ne
peut pas retrouver sa fierté
? Ne
peut pas se réveiller
? C
'est ça l'enjeu.
Alors
moi, je vous dis
qu
'à Debout la France,
nous
sommes convaincus que les Français peuvent se réveiller. Et notre boulot, notre mission, c'est de réveiller les Français. Notre mission, c'est de sortir des jeux politiciens qui sont en train, comme des sables mouvants,
pour
daper la plupart des forces politiques du pays, même celles qui se prétendent résistantes.
Alors, c
'est maintenant ou jamais.
Oui,
c'est maintenant ou jamais l'année 2025. Et voilà pourquoi je vous en parle à cette occasion des Vœux à la Nation.
Vous
connaissez l'histoire du Titanic, j'en ai déjà abondamment parlé. Si le capitaine du Titanic avait changé de cap au bon moment,
le
navire évitait l'iceberg.
Alors
aujourd'hui,
notre
classe politico-médiatique
joue
comme l'orchestre du Titanic sur le pont supérieur, pendant que le navire France fonce vers l'Iber.
Le
mur de la dette,
le
mur des déficits extérieurs, le mur de la désindustrialisation, le mur de la pauvreté.
Les
demi-mesures s'additionnent aux compromis foireux entre centristes et socialistes.
Et
les censeurs
qui
ont voulu cadenasser l'information s'agitent sur les plateaux télé, comme l'inénarrable M. Breton, qui a ruiné Athos, qui n
'a
jamais été élu par personne, qui a même été viré de la commission de Bruxelles, et qui donne des leçons sur tous les plateaux de télévision avec des pseudo-humoristes de France Inter qui racontent n'importe quoi. Quel désastre
! Mais
les Français ne sont pas dupes de ces pitreries
qui
visent à distraire des vrais enjeux.
Et
si l'on veut éviter d'heurter l'iceberg et de couler
avec
des souffrances incroyables pour les Français, il faut changer de cap maintenant.
Il
ne
faut
pas attendre deux ans. Il ne faut pas participer à ces jeux politiciens parlementaires qui décrédibilisent ceux qui y participent.
Alors
oui, pour changer de cap, vous le savez, il faut changer de capitaine.
Car
la réalité de la responsabilité du chaos actuel, c'est Emmanuel Macron. Et tant qu'Emmanuel Macron sera là, il manipulera les uns et les autres. Et
la
vie politique ne sera qu'un jeu, qu'un théâtre d'ombre
qui
désespère encore plus les Français, qui sont de plus en plus résignés et qui n'en peuvent plus.
et
qui alimentent des révoltes qui seront de plus en plus puissantes si on ne fait rien.
Alors
voilà pourquoi, seule une élection présidentielle anticipée, je le maintiens, seule la démission du président de la République, forcée par une censure accélérée,
par
une procédure de destitution, par un grand mouvement populaire, permettra d'accélérer le calendrier et permettra surtout aux Français
de
voter, de reprendre en main leur destin.
Avant
qu'il ne soit trop tard et avant que le bateau France fonce sur l'iceberg et coule, tout simplement. Alors, contrairement au discours du gouvernement et de la petite classe parisienne,
notre
pays a plein d'atouts. Ce n
'est
pas vrai de dire qu
'il
n'a pas d'atouts. Ce n'est pas vrai qu'on ne peut pas agir. Et bien sûr, à une condition, c'est retrouvé l'indépendance nationale.
Et
debout la France, et votre serviteur sera toujours présent
à
toutes les échéances électorales pour défendre l'indépendance nationale. Parce que sans indépendance nationale,
il
n'y a pas de démocratie possible.
Alors,
je ne
veux
pas revenir sur ce qu'on propose, parce
que
ce n
'est
pas l'objet aujourd'hui, mais le 3 octobre dernier, j'avais proposé les 12 travaux d'Hercule.
Et
je veux vous les citer très vite. Gouverner par référendum et instituer le RIC,
pour
balayer cette classe politique corrompue. Réaffirmer la primauté du droit national sur le droit européen pour balayer cette Union européenne qui nous tue à petit feu. Rétablir le contrôle de nos frontières nationales et envoyer l'armée,
oui,
comme le fait Trump, à nos frontières,
pour
renvoyer les clandestins et les délinquants étrangers qui pourrissent la vie de nos villes. Bâtir les 40 000 places de prison qui manquent que j'avais proposées en 2017 pour qu'à chaque délit,
il y
ait une condamnation et une peine de prison.
100
milliards d'économies, pas 3 milliards, 2 milliards, des petits bouts de ficelle
que
j'ai décrits dans Où va le pognon, qui sont précises, documentées, avec des rapports parlementaires.
Le
rétablissement des droits de douane à l'importation pour baisser les taxes sur les Français parce qu'il faut mieux faire payer les entreprises qui importent des produits de l'étranger.
Et
Trump va le faire et il faut le faire en Europe.
La
réduction des charges salariales pour ceux qui travaillent pour les récompenser. Le rétablissement des notes et du baccaléria pour avoir une école du mérite.
La
fin de l'écologie punitive
pour
relancer le logement partout en France et puis arrêter le harcèlement des automobilistes. La fin de la censure.
Parce
qu'il y a eu censure. Et le retour de la liberté sur les réseaux sociaux. Vous avez vu ce déchaînement contre l'X
?
Ah bah oui, ça les gêne.
Un
réseau social, on peut dire ce qu'on veut.
Ah
bah oui
! Moi
qui ai été tant censuré en 2022 pendant la crise du Covid par Facebook et les autres.
Moi
je suis ravi que M. Zuckerberg ait changé d'avis. Et avouez,
et
alors vous avez tous les petits agitateurs professionnels les Rudy Redstadt et compagnie les faux fact-shakers qui s'agitent
parce
que leur manigance, leur manipulation de l'information a été déjouée.
Alors
ça les gêne.
Mais
tout ça va être balayé très vite.
Et
puis bien évidemment une grande opération main propre contre la corruption généralisée notamment de l'industrie pharmaceutique qu'on a vu à l'oeuvre pendant la crise Covid. Enfin la sortie du commandement militaire intégré
de
l'OTAN
pour
retrouver la liberté de la politique étrangère. Ce sont les douze travaux d'Hercule que Debout la France proposera aux prochaines échéances électorales. C'est clair. On ne finasse pas chez nous. Nous sommes le parti de l'indépendance. Nous sommes le parti de la clarté politique. Nous sommes le parti qui ne fera aucun compromis politique.
Et
c'est notre différence. C'est notre raison d'être. C'est notre raison d'exister. Alors d'ailleurs si les Français pouvaient voter
sur
l'immigration, sur l'appartenance à l'Union européenne, sur le rétablissement des droits de douane, sur la guerre en Ukraine, sur les économies.
Je
peux vous dire
que
je connais d'avance pour cela qu'on ne les consulte jamais depuis le
5 où
le référendum a été violé. Alors on nous annonce des référendums où il va y avoir un référendum pareil d'après le Figaro sur la surveillance des écrans.
C
'est vrai que c'est fondamental.
Et puis
on ne
voit
pas ce qu
'on
va dire. Sur le cumul des mandats,
sur
la proportionnelle qui sera le dernier clou sur le cercueil pour avoir l'impuissance publique éternelle.
Mais
pas de référendum sur les sujets importants. Non, il ne
faut
pas consulter les Français sur les sujets importants. Bref, vous voyez bien que ce cirque médiatico-politique est dépassé
et
qu'il faut préparer la suite. Alors oui,
je
veux insister là-dessus pour conclure. C'est l'esprit des institutions. J'entends dire « Oui mais Nicolas,
il
faut traîner jusqu'en 2027
avec
ces gouvernements inefficaces parce que ce sont les institutions et on respecte les institutions, nous. On n'est pas comme Mélenchon.
Mais
l'esprit des institutions,
c
'est le suffrage universel.
L
'esprit des institutions voulues par le général de Gaulle, c'est l'appel au peuple
quand
c'est la confusion.
Et
lui-même, il a démissionné
en
1969 sur un référendum perdu qui était autrement moins grave qu'une dissolution perdue.
Et
donc, appeler au départ d'Emmanuel Macron, ce n'est pas remettre en cause les institutions, c'est au contraire respecter l'esprit de la Vème République.
Le
pouvoir au peuple. Et sur le carton d'invitation d'aujourd'hui, vous avez cette phrase de de Gaulle que j'adore, « La parole est au peuple. La parole du peuple, c'est la parole du souverain.
C
'est nous le peuple.
Ce
ne sont pas eux.
Et
d'ailleurs,
six
Français sur dix,
six
Français sur dix, alors que l'ensemble des partis politiques, à l'exception de Mélenchon et de moi-même, l'ensemble des partis politiques
nous
disent surtout pas de vagues, attendons, coulons ensemble avant. Six Français sur dix volent la démission d'Emmanuel Macron.
Six
Français sur dix ont compris
et
ont le bon sens populaire
de
dire qu'il faut repartir tout de suite sur un bon pied
avec
un nouveau départ
pour
éviter de couler.
C
'est extraordinaire. Alors moi, je veux, avec Debout la France, grâce à l'action que nous avons lancée, dix millions de signatures des comités locaux dans chaque commune de France
pour
le départ d'Emmanuel Macron,
pour
surtout
une
élection présidentielle anticipée avant l'été, pour éviter de couler,
pour
repartir sur de bonnes bases
et
pas pour la proportionnelle. Au contraire, pour un scrutin majoritaire, pour que le nouveau président ait la majorité absolue pour mener les réformes qui s'imposent, pour sauver le pays. Voilà. Dans toutes les communes de France, avec tous nos maires, par un, nous allons créer des comités pour la démission d'Emmanuel Macron. Nous allons créer un grand mouvement populaire transpartisan
qui
dira aux Français maintenant, bougez-vous, réveillez-vous,
car
vous allez sombrer avec le navire si vous continuez à subir ce pouvoir qui n'est plus légitime.
C
'est un immense défi qui est devant nous,
mais
c'est aux Français de se réveiller.
C
'est les Français qui ont entre leurs mains leur destin.
Et
il faut arrêter de les infantiliser,
il
faut arrêter de les censurer, il faut arrêter d'être solidaire de cette classe politique.
Et
je suis absolument convaincu que les Français ont du bon sens et je reprends cette phrase à révolution du bon sens parce que la révolution du bon sens,
j
'ai un petit regret et je conclurai là-dessus, c'est qu'en 2017, je voulais en faire mon slogan de campagne présidentielle et j'ai vu que Donald Trump l'avait repris. À l'époque, on m'avait dit que c'était un très mauvais slogan, que ça faisait peur, etc. J'aurais bien dû suivre mon intuition, mais qu'importe, la révolution du bon sens, ce sera le thème de Debout la France en 2025 pour réveiller les Français, pour reprendre notre décembre en main, pour préparer les échéances futures. Voilà ce que je voulais vous dire aujourd'hui. Je vous souhaite et notamment à tous ceux qui nous regardent sur les réseaux sociaux qui sont très nombreux, une très bonne année 2025. À bientôt.
Un
quart d'heure. Pour une fois, j'ai fait bref.