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Podcast / conversationHugoDécrypte — Actus et interviews (sur Podcast)· 16 septembre 2026 12 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileJustice

Le Royaume-Uni vit-il ses dernières heures ?

Source d'origine 2 locuteurs

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    « Ils ont signé un texte commun affirmant que leurs nations ont le droit à l'autodétermination et qu'aucun gouvernement britannique ne devrait pouvoir, je cite, « faire obstacle à la démocratie ». »
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    « Le Premier ministre britannique, Andy Burnham, a réagi ce lundi par la voix de son porte-parole en disant croire, je cite, fermement en l'Union du Royaume-Uni. »
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    « En juillet, il avait d'abord jugé hors de question un nouveau référendum sur l'indépendance, mais il a depuis laissé entendre qu'un vote pourrait être envisagé s'il existait, je cite, un consensus clair dans la population. »
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    « Quelques jours plus tôt, le président des États-Unis, Donald Trump, qui était en visite en Irlande, a déclaré qu'une réunification de l'île serait, je cite, « fantastique ». »
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    « Cette proposition intervient alors que la France a déjà proposé une loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. »
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    « L'administration de Donald Trump se préparerait à approuver une vente de 2,8 milliards de dollars, qui inclut donc 40 000 bombes, selon les informations du Washington Post. »
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    « Le président turc Recep Tayyip Erdogan cible régulièrement les personnes LGBTQIA+, qu'il qualifie, je cite, de « perverses » et qu'il juge responsable du déclin de la natalité. »
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    « La justice reproche à Rachida Dati d'avoir reçu environ 900 000 euros d'honoraires d'avocate de Renault-Nissan entre 2010 et 2012 alors qu'elle était députée européenne. »
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    « Tous les deux risquent jusqu'à 10 ans de prison. »

Temps de parole

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Le Royaume-Uni va-t-il bientôt disparaître ? Pour la première fois, l'Écosse, le Pays de Galles et l'Irlande du Nord sont dirigés par des partis favorables à une rupture avec le Royaume-Uni et leurs dirigeants se sont réunis ce lundi pour réclamer ensemble leur droit à l'autodétermination. Et alors, comment fonctionne exactement le Royaume-Uni aujourd'hui ? Et ces nations pourraient-elles vraiment le quitter ? Salut,

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Présentateur

'est Blanche, j'espère que vous allez bien. C'est le sujet à la une de ce format d'actu du jour, disponible sur YouTube et en podcast audio. Pour comprendre l'enjeu, il faut d'abord rappeler comment est organisé le Royaume-Uni. Il regroupe 4 nations, l'Angleterre, l'Écosse, le Pays de Galles et l'Irlande du Nord. Depuis 1999, ces 3 dernières disposent de parlements et de gouvernements autonomes avec des compétences sur des sujets comme la santé, l'éducation ou le logement. Mais certains domaines restent gérés au niveau britannique, notamment la défense, la diplomatie et les questions constitutionnelles, c'est-à-dire les règles qui organisent le fonctionnement du Royaume-Uni.

Et c'est justement là que ça se complique. En Écosse et au Pays de Galles, les parlements locaux ne peuvent pas décider seuls d'organiser un référendum d'indépendance. La Cour suprême britannique, donc la plus haute juridiction du Royaume-Uni, l'a d'ailleurs confirmé en 2022, l'Écosse ne peut pas organiser seule un tel vote. En Irlande du Nord, la situation est un petit peu différente.

Les accords de paix de 1998, qui ont été signés après 30 ans de conflit entre les partisans du Royaume-Uni et ceux d'une Irlande réunifiée, prévoient la possibilité d'organiser un référendum sur la réunification avec la République d'Irlande si le gouvernement britannique estime qu'une majorité de la population y est favorable. Pour rappel, la République d'Irlande, c'est aujourd'hui un pays indépendant qui ne fait pas partie du Royaume-Uni. Et c'est donc notamment cette question, du droit à décider de leur avenir, que les trois nations veulent faire évoluer.

Ce lundi, leurs dirigeants se sont réunis pour la première fois à Cardiff, au Pays de Galles, John Sweeney, le Premier ministre écossais, Renap Eowarth, qui est le Premier ministre du Pays de Galles, et Michel O'Neill, la Première ministre de l'Irlande du Nord. Tous les trois sont issus de partis indépendantistes ou favorables à une réunification irlandaise. Ils ont signé un texte commun affirmant que leurs nations ont le droit à l'autodétermination et qu'aucun gouvernement britannique ne devrait pouvoir, je cite, « faire obstacle à la démocratie ».

Ils demandent aussi au gouvernement britannique de préparer et faciliter de futurs changements constitutionnels, donc de la constitution, la norme suprême du pays. Mais alors, que demandent-ils précisément ? En réalité, leurs objectifs ne sont pas exactement les mêmes. L'Écosse, elle, réclame un nouveau vote sur l'indépendance que John Sweeney espère organiser dans les deux prochaines années. Un premier vote avait eu lieu en 2014 et le nom l'avait emporté avec 55% des voix. Au Pays de Galles, Renap Eowarth défend surtout, à court terme, une autonomie beaucoup plus importante. Et en Irlande du Nord, Michel O'Neill réclame un référendum sur la réunification avec la République d'Irlande.

Elle estime qu'un tel vote est tout à fait envisageable d'ici à 2030. Ça, c'est donc pour les spécificités de chacun, mais les trois nations ont un point commun. Elles estiment que leur avenir est dans l'Union européenne. Dans leurs textes communs, elles affirment notamment que le Brexit, donc la sortie du Royaume-Uni de l'UE actée en 2020, a endommagé leurs économies et réduit certaines opportunités. Mais là encore, chacune des nations envisage un chemin différent pour revenir au sein de l'Union européenne. L'Écosse et le Pays de Galles souhaiteraient y adhérer en tant que nouveau pays membre indépendant.

Mais en cas de réunification de l'Irlande, l'Irlande du Nord intégrerait en revanche un pays, la République d'Irlande, qui est déjà membre de l'Union européenne. Maintenant qu'on a vu tout ça, quelle a été la réponse du gouvernement britannique ? Le Premier ministre britannique, Andy Burnham, a réagi ce lundi par la voix de son porte-parole en disant croire, je cite, fermement en l'Union du Royaume-Uni. Cependant, sa position sur l'Écosse a évolué ces derniers jours.

En juillet, il avait d'abord jugé hors de question un nouveau référendum sur l'indépendance, mais il a depuis laissé entendre qu'un vote pourrait être envisagé s'il existait, je cite, un consensus clair dans la population, à voir donc si une décision sera prise prochainement là-dessus. En Irlande du Nord, on le disait, le mécanisme est différent, ce qui laisse une marge de manœuvre au gouvernement britannique. En tout cas, ce sommet intervient dans un contexte particulier. Quelques jours plus tôt, le président des États-Unis, Donald Trump, qui était en visite en Irlande, a déclaré qu'une réunification de l'île serait, je cite,

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fantastique », ajoutant que ça finira par arriver. Ses propos ont été salués par le camp indépendantiste, mais n

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pas été commentés directement côté britannique. Mais alors, ces trois nations pourraient-elles vraiment sortir du Royaume-Uni ? Pour l'instant, ça n'est pas imminent. Selon une spécialiste de la civilisation britannique interrogée par Le Parisien, il est difficile d'imaginer un dirigeant britannique accepter formellement d'ouvrir cette voie, car ça reviendrait à entamer le démantèlement de son propre pays. Et même si un vote était organisé, il faudrait ensuite obtenir une majorité en faveur de l'indépendance.

En tout cas, les dirigeants des trois nations ont reconnu que chaque nation sera responsable de son propre parcours, et le texte qu'ils ont signés ne change pas pour l'instant le statut juridique des territoires au sein du Royaume-Uni. Bref, on suivra tout ça. Je vous laisse avec Léa pour le reste de l'actualité importante du jour.

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Invité

Merci Blanche et bonjour à toutes et à tous. On commence avec cette actu. L'Union européenne envisage d'interdire les réseaux sociaux au moins de 13 ans. Concrètement, entre 13 et 15 ans, seuls des comptes créés ou supervisés par les parents seraient autorisés. C'est ce qu'a annoncé Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, l'une des principales institutions de l'Union européenne, ce mercredi. Elle a prononcé son discours annuel sur l'état de l'Union au Parlement européen. Et parmi ces annonces, il y a donc cette proposition destinée à mieux protéger les enfants et les adolescents sur les réseaux sociaux.

Alors concrètement, elle propose pour les 13-15 ans la création de mini-comptes contrôlés par les parents avec des fonctionnalités limitées et une durée d'utilisation limitée à une heure par jour. Et pour les 15-18 ans, les plateformes devront sécuriser davantage l'accès des mineurs. Par exemple, selon elle, l'UE ne peut pas accepter que les enfants accèdent à des fonctionnalités addictives ou à des contenus violents et extrêmes. Cette proposition intervient alors que la France a déjà proposé une loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Mais le Conseil constitutionnel, qui est chargé de vérifier qu'une loi est bien conforme à la norme suprême du pays, l'avait censurée.

Il estimait qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression et de communication des adolescents. Emmanuel Macron avait également soumis quelques jours auparavant ses propositions sur le sujet à Ursula von der Leyen. La Commission européenne doit désormais formaliser ses mesures et déposera le projet de loi officiel dès ce jeudi. Deuxième actu, au moins 40 000 bombes américaines devraient être livrées à Israël, qui continuent de bombarder la bande de Gaza malgré le cesser le feu en vigueur depuis octobre 2025, selon plusieurs médias américains.

En fait, l'administration de Donald Trump se préparerait à approuver une vente de 2,8 milliards de dollars, qui inclut donc 40 000 bombes, selon les informations du Washington Post, confirmées par le New York Times. Parmi elles, 20 000 MK-84, des bombes d'environ 1 tonne parmi les plus puissantes de l'arsenal américain, qui selon un site de l'armée, peuvent projeter des éclats mortels jusqu'à 370 mètres du point d'impact. Le New York Times a également souligné que le Congrès, donc l'équivalent du Parlement en France, pouvait en théorie s'opposer aux ventes d'armes à l'étranger. Mais le gouvernement états-unien dispose de moyens pour contourner cette règle.

D'après le média, cette cargaison figurait parmi les plus importantes livraisons de munitions américaines à Israël. En fait, les Etats-Unis sont l'un des principaux fournisseurs d'armes d'Israël et les livraisons se sont notamment accélérées après les attaques du 7 octobre 2023. Ces mêmes armes avaient déjà suscité des inquiétudes quant au risque de nombreuses victimes à Gaza. Leur livraison avait été suspendue par Joe Biden il y a deux ans lorsqu'il était président, mais Donald Trump a levé cette suspension dès son retour au pouvoir. Aujourd'hui, les opérations israéliennes dans la bande de Gaza se poursuivent.

Depuis octobre 2023, plus de 73 000 palestiniens ont été tués à Gaza selon les chiffres du ministère de la Santé du Hamas, seules sources disponibles sur place et qui sont jugées fiables par l'ONU. Troisième actu, en Turquie, la communauté LGBTQIA+, est victime d'une vague d'arrestations. Depuis ce dimanche, avec des centaines de personnes qui ont été arrêtées à Istanbul et Ankara, la capitale du pays. Ces arrestations ont donc commencé dimanche avec des opérations dans des barguets et au domicile de militants LGBTQIA+. Plusieurs personnes avaient été arrêtées pour obscénité, aide à la prostitution ou encore pour des liens financiers avec l'étranger.

Ce mardi, 106 personnes ont aussi été arrêtées à Istanbul pour avoir manifesté contre ces interventions, d'après l'association turque des avocats pour la justice. 29 d'entre elles sont convoquées devant le juge ce mercredi à Istanbul. De nombreux comptes de réseaux sociaux de défenseurs des droits humains et de médias ont aussi été bloqués. Alors face à ça, l'ONG de défense des droits humains Amnesty International a dénoncé cette répression et appelé les autorités à y mettre fin. L'Union Européenne a également critiqué le blocage des sites internet.

Faut savoir que le président turc Recep Tayyip Erdogan cible régulièrement les personnes LGBTQIA+, qu'il qualifie, je cite, de « perverses » et qu'il juge responsable du déclin de la natalité. A noter que l'homosexualité n'est pas pénalement interdite en Turquie, mais l'homophobie y est largement répandue. Quatrième actue, l'ancienne ministre de la Culture, Rachida Dati, et l'ex-PDG de Renault, Carlos Ghosn, comparaissent à partir de ce mercredi dans une affaire de corruption. Carlos Ghosn, qui vit au Liban, sera jugé en son absence.

Alors concrètement, la justice reproche à Rachida Dati d'avoir reçu environ 900 000 euros d'honoraires d'avocate de Renault-Nissan entre 2010 et 2012 alors qu'elle était députée européenne. En gros, pour les juges d'instruction, ces versements ne rémunéraient pas un travail juridique, ils auraient en réalité servi à payer des actions de lobbying auprès du Parlement européen au bénéfice de Renault-Nissan. Autrement dit, Rachida Dati est soupçonnée d'avoir mis son influence d'eurodéputée au service de Renault-Nissan en échange de ses honoraires.

De son côté, elle conteste les accusations et affirme avoir réellement travaillé comme avocate pour le groupe, une activité qu'elle jugeait compatible avec son mandat. Elle est poursuivie notamment pour corruption passive et trafic d'influence passif. De son côté, Carlos Ghosn est accusé d'avoir fait verser les sommes en cause. Tous les deux risquent jusqu'à 10 ans de prison. Rachida Dati risque également une peine d'inéligibilité pouvant aller jusqu'à 5 ans, ce qui pourrait l'empêcher d'exercer son mandat de maire du 7e arrondissement de Paris ou de se présenter à une élection. Et pour finir, on voulait revenir sur l'éviction de Michael Moore de la tournée américaine d'Ed Sheeran.

Alors si vous n'aviez pas suivi, le rappeur américain a assuré la première partie de sa tournée aux Etats-Unis. Mais après plusieurs prises de position en faveur de la Palestine, il a été écarté. Sur la scène du MetLife Stadium de New York, les 4 et 5 septembre, il avait notamment appelé, je cite, « à la libération de la Palestine » et déclaré vouloir rappeler aux Palestiniens de Gaza et de Cisjordanie qu'il n'était pas oublié. Sur Instagram, Michael Moore a expliqué que le propriétaire du Gillette Stadium de Boston avait demandé à Ed Sheeran de ne pas le faire jouer.

L'homme d'affaires accuse notamment le rappeur de véhiculer depuis longtemps, je cite, « une rhétorique et un imaginaire antisémite ». En 2014, il avait notamment été critiqué après avoir porté sur scène un costume jugé antisémite avec un gros nez et une barbe avant de s'excuser publiquement. En tout cas, selon le rappeur, le propriétaire du stade aurait ensuite convaincu d'autres propriétaires de stade de faire pareil en menaçant d'annuler les concerts. De son côté, Ed Sheeran a répondu ce mardi que le contrat de Michael Moore avait été signé avec le promoteur et que son éviction était donc une décision du promoteur et non la sienne.

Il a aussi répondu aux critiques sur son silence concernant la Palestine déclarant, je cite,

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Locuteur

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Invité

je ne suis pas complice, j'ai mes opinions personnelles sur ce conflit dévastateur ». En tout cas, en soutien à Michael Moore, plusieurs artistes ont depuis annoncé leur départ de la tournée dont Phineas, Lucas Graham, Aaron Rowe mais aussi le groupe irlandais Bioga qui accompagne Ed Sheeran sur scène.

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Présentateur

Merci Léa et on finit avec cette actu qui relève du miracle. Un adolescent de 15 ans a été retrouvé vivant le 7 septembre au large de l'Alaska aux Etats-Unis après avoir survécu trois jours accroché à la coque d'un bateau de pêche. Son embarcation s'était retournée dans les eaux glaciales de la mer de Bering située entre l'Asie et l'Amérique du Nord. Le garçon a été secouru par les gardes-côtes américains alors qu'il souffrait d'hypothermie donc d'une baisse importante de la température de son corps. Il n'avait ni bu ni mangé depuis le naufrage. Son frère de 35 ans et son cousin qui étaient avec lui à bord sont morts dans l'accident.

En fait, les trois hommes étaient partis le vendredi pour une sortie de pêche et devaient rentrer le dimanche matin mais comme il n'était pas rentré les autorités ont été alertées. Un avion des gardes-côtes a finalement repéré le bateau qui a été retourné. L'adolescent était seul sur la coque. Selon l'un de ses frères une ligne de pêche se serait coincée dans le moteur avant que le bateau ne se retourne à cause du mauvais temps. C'est tout pour aujourd'hui merci beaucoup d'avoir écouté ces actualités je crois que j'ai tout dit prenez soin de vous prenez soin de vos proches et je vous dis à plus tard.

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