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interviewLe Média· 29 novembre 2025 20 min

AYA NAKAMURA, DE VILLIERS : CES ARCHIVES QUI RÉVÈLENT LE PROJET INQUIÉTANT DU RN

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Le milieu artistique a du souci à se faire et pas qu'un peu si le Rassemblement national accédait bientôt au pouvoir. Si vous avez aimé le film Massacre à la tronçonneuse, vous adorerez le sort que le RN compte réservé à la production culturelle française. Oui, ça risque de saigner mais pas de panique, disait Marine Le Pen en 2022.

Ce n'est pas elle qui n'aime pas la culture, ce sont les artistes qui ne la comprennent pas. Je comprends pas pourquoi les artistes s'élève euh contre mon projet parce qu'en l'occurrence mon projet euh euh vise à accélérer euh la création euh culturelle. Aujourd'hui, c'est le même refrain dans la bouche de Bardella.

La préférence nationale, l'interdiction du voile ou des métiers interdits aux binationaux. N'y voyit aucun racisme de la part du RN comme Marine Le Pen, Jordan Bardella tente de rassurer en disant que ses intentions sont mal comprises. Vous n'avez rien à craindre du Rassemblement national, Ren vous n'avez rien à craindre de notre arrivée au pouvoir.

Mais ce n'est pas parce que le RN parle dans ses discours beaucoup moins de culture que d'immigration, que le parti d'extrême droite ne compte pas pour autant s'en prendre tout aussi cruellement au monde culturel. Au football, la VAR VAR R, c'est l'assistance vidéo à l'arbitrage. Et au médias, l'AVAR, c'est la vérification de la parole politique.

Dans ce nouvel épisode de la VAR politique, on va regarder si le RN aime vraiment la culture ou s'il a surtout envie de sortir la tronçonneuse. C'est parti. Il y a une constante chez Marine Le Pen.

À chaque fois que son parti se rapproche du pouvoir, elle se sent obligé d'envoyer des signaux rassurants au milieu culturel. Un réflexe qui en soit n'a rien de rassurant. Bien au contraire.

En 2015, alors que des sondages promettent à son parti de conquérir jusqu'à trois régions, la présidente du FN écrit une lettre ouverte aux artistes pour tenter de faire terre une polémique lancée par sa nièe. Marion Maréchal Le Pen venait de s'en prendre au financements régionaux d'art contemporains qu'elle décrivait, je cite, comme des délires d'esprit manifestement dérangés. En 2022, rebelotte, la candidate à la présidentielle du RN chante les louanges du CNC sur le site halloiné.

Elle soulligne que le Centre national du cinéma est un organisme qui contribue à la vitalité de ce secteur culturel. Malgré ses défauts, dit-elle, le CNC est un excellent outil de préservation et de consolidation du cinéma français. Tellement précieux ce CNC que Marine Le Pen a cosigné en avril un abonnement pour tout simplement le supprimer.

Je vous rassure, on aime le cinéma. On aime le cinéma parce que on aime on aime les bons films. En revanche, on a un petit souci avec les navets et là il y a un petit sujet quand même avec le CNC.

On a tout à fait le droit en tant que représentant du peuple de critiquer et de remettre en question surtout des sommes aussi importantes. Et désolé de le dire mais enfin on considère que financer des navets ou des films gauchistes ça représente une GABJ. L'assemblée a finalement rejeté en avril l'amendement du RN mais le parti d'extrême droite n'était pas seul à la manœuvre.

Il a pu compter sur les voies du groupe LR de Laurent Voquier et sur certaines abstentions complaisantes des troupes Horizon d'Edouard Philippe. En novembre, rebelotte, le RN dépose un nouvel abandement au budget pour couper net le financement du CNC. Et pour justifier cette nouvelle offensive, le monsieur Culture du RN a trouvé un argument imparable.

De toute façon, le CNC n'est pas une entreprise, une entreprise, c'est pas une entreprise d'ailleurs, n'est pas une structure en difficulté en tant que Donc pour vous, il y aurait les bons films et les films gauchistes pour prendre les mots de votre député Mathias Renault. Non, mais ça c'est une appréciation personnelle. Moi je pense qu'il y a des bons films, des mauvais films.

En fait, un bon film se juge au nombre d'entrées qu'il fait. Un film sans spectateur devant la toile, est-ce qu'il mérite d'être soutenu, financé et cetera ? Un bon film se juge au nombre d'entrées qu'il fait.

Un bon film, c'est celui qui fait des entrées. Un argument simple, binaire mais efficace. Sauf que sauf que ce n'est pas du tout ce que disait le même Sébastien Chenu il y a 10 ans.

En 2015 sur France Culture, il tenait exactement le discours inverse. La notoriété ne fait pas tout. Enfin, c'est pas parce qu'on est connu qu'on a du talent.

C'est pas parce que on a une notoriété, qu'on est productif. Euh nous ce qui nous intéresse c'est des gens qui ont des idées et qui sont capables de les faire émerger. C'est pas parce qu'on est connu qu'on a du talent.

Résumons. En 2015, la notoriété et le succès commercial ne faisaient pas le talent. Mais en 2025 seul le box office compte.

Quand il s'agissait de rassurer les artistes, Sébastien Chenu jouait la carte de la diversité culturelle. Aujourd'hui, à l'approche du pouvoir, il fait tomber le masque de la dédiabolisation du RN. car cette vision de la culture n'est pas nouvelle au RN, c'était aussi celle de Jean-Marine Le Pen comme le montre cette archive de 2002.

Dans son programme pour gouverner, le Front National aborde les questions artistiques. Côté subvention publique, le FN prévoit de les réserver aux créations artistiques qui respecteront l'identité nationale. Il faut aider la création artistique à condition qu'elle corresponde au goût du public.

Les créations qui sont totalement en rupture et bien doivent vivre d'elles-même. Il faut aider la création artistique à condition qu'elle corresponde au goût du public. Oui, vous avez bien lu à condition de la création n'est tolérée que si elle se conforme au goût du public, que si elle plaît, que si elle ne dérange pas, que si elle rapporte du fric.

Deux décennies plus tard, le discours populiste du FN devenu RN n'a pas changé d'un Yota. Marine Le Pen a beau multiplier les lettres ouvertes aux artistes, Jordan Bardella peut bien jouer les rassureurs. Le logiciel de l'extrême droite reste le même.

Mais Sébastien Chenu a une solution de rechange, une baguette magique. Puisque le CNC coûte trop cher, et bien confions le financement du cinéma uniquement au privés. Le tort de ce CNC selon l'exposé de vos motifs, le fait de financer des projets souvent idéologiquement orientés, l'argent des Français ne saurait durablement être ainsi gaspillé dans une vaste entreprise de propagande, dit le RN.

Donc vous ne voulez plus financer le cinéma parce que c'est de la propagande ? Non non pas du tout. Il y a d'autres façons d'ailleurs de de financer le cinéma.

Vous le savez très bien, il y a des grands groupes que vous connaissez qui financent, je pense à Canal Plus qui est le premier financeur du cinéma français. Canal Plus, l'argument aurait de quoi impressionner. Sauf que Canal Plus aujourd'hui, c'est Vincent Boloré, un homme d'affaires ultra conservateur, proche, très proche des idées du RN.

Et quand un grand groupe privé décide seul de ce qui mérite d'être financé ou non, voilà ce qui se passe. Nicolas Mauri, acteur dans la série 10 % et réalisateur, l'expliquait en 2023 au micro de France Inter. J'ai une scène dans mon prochain longmétrage que j'ai écrite de voilà de deux hommes ensemble qui pratiquent concrètement un sexe frontal mais évidemment je pense poétique, je vais pas faire un truc euh voilà et en fait c'est une scène très dialoguée, très précise et cetera.

Il y a l'orage qui se met et pour cette scène mon producteur m'a dit voilà on est sûr que cette scèneel de 10 pages, on a'ura pas de toute façon Canal Plus. Donc ça c'est très particulier mais je pense qu'il faut le dire. Je pense qu'il faut le dire.

C'est c'est important c'est de dire que on passera pas avec ce ça. Vous avez bien entendu quand le financement du cinéma dépend des choix idéologiques ou économiques d'un seul grand groupe comme Canal Plus version Bolloré, certains films risquent tout simplement de ne jamais voir le jour. Pas parce qu'ils sont mauvais, pas parce qu'ils ne plairaient pas au public, non, mais parce qu'ils ne correspondent pas à la ligne éditoriale imposée par un propriétaire aux idées réactionnaires.

C'est exactement ce que veut le RN, remplacer le CNC, un organisme public mais indépendant du pouvoir politique, par des acteurs privés qui se chargeront de faire leur propre tri idéologique ou économique. Et ce n'est pas tout car le programme du RN prévoit également la privatisation de l'audiovisuel publique qui pourrait être ainsi vendu à des milliardaires. Or, France Télévision est un acteur important du financement du cinéma français.

Chaque année, le groupe public investit plusieurs dizaines de millions d'euros dans la production cinématographique. Si France Télévision était privatisé, ce financement risquerait fortement d'être soumis aux mêmes arbitrages idéologiques que ceux de Boloré. Et pour le RN, la boucle serait ainsi parfaitement bouclée.

Une culture sous contrôle financée par des milliardaires conservateur. Mais ne croyez pas que le CNC soit la seule cible du RN. Dans son contrebudget 2025, le groupe parlementaire du Rassemblement national prévoit également des coupes massives pour le Centre national de la musique.

Vraiment le Centre national de la musique, nouvelle création, machin qui sert à rien. Je dis, on n pas attendu un machin de l'État pour qu'il y ait de la musique en France. Mais c'est n'importe quoi.

Mais c'est n'importe quoi. C'est surréaliste. Voilà.

La vérité c'est que c'est le parisianisme. Et d'ailleurs, on a 6. C'est très intéressant cette discussion article 36 parce que voilà, c'est la politique des petits billets hein.

Voilà. Chacun son petit billet. Voilà, il y a pas un petit lobby qui veut pas un petit billet, envoyer un amendement à un député, invitez-le à un festival et puis il aura peut-être un amendement adopté.

C'est les Français qui payent. C'est gratos. C'est gratos.

Et le sommum de tout ça, c'est que vous avez beau les subventionner, vous avez beau les gaver d'argent public, ils vous traiteront quand même de gros fachot. Même logique, même méthode, asphyxier les organismes publics qui financent la diversité artistique. Et quand il s'agit de musique, Marine Le Pen a des idées très arrêtées sur ce qui mérite ou non d'être soutenu.

Souvenez-vous, en mars 2024, elle s'en prenait violemment à la chanteuse Ayana Kamura. Ayan qui chanterait Piaf en ouverture des GO, c'est un beau symbole pour vous. Non, pas du tout.

C'est pas un beau symbole honnêtement. C'est c'est une c'est une provocation supplémentaire d'Emmanuel Macron qui doit tous les matins se lever en disant tiens, comment est-ce que je vais réussir à humilier le peuple français ? Parce que Ayan Nakamura sa tenue, sa vulgarité, elle chante pas français.

Elle chante pas étranger non plus. Elle chante on sait pas quoi. C'est non c'est pas du métissage, c'est du c'est du n'importe quoi.

Alors que ça plaise à des gens très bien, que ça représente la France. Non, je suis désolé, moi ça me ça me déplaît. Ayan ne chante pas français, elle est vulgaire, elle n'a rien à faire au JO.

Marine Le Pen se permet de juger publiquement le travail et la moralité d'une artiste, de décréter de ce qui est de la vraie culture française et ce qui ne l'est pas. Pourtant, en 2015, Sébastien Chenu affirmait que son parti ne faisait pas dans la censure artistique. Mais c'est pas au politique de dire ce qu'il pensent s'il pensent que un artiste fait un bon travail, un mauvais travail.

On n'est pas des senseurs. On n'est pas des senseurs. Sauf quand il s'agit d'Aana Kamura, sauf quand il s'agit d'une artiste noire francophone d'origine malienne qui cumule des millions de streams et représente une bonne partie de la jeunesse française.

Il faut donc se poser la question clairement. Et si ce que Marine Le Pen reprochait à Ayanakamura, c'était son origine, sa couleur de peau ou le public qu'elle incarne. Une France métissée, urbaine qui ne correspond pas à l'image fantasmée que le RN cherche à imposer.

La question me paraît d'autant plus légitime que la chanteuse semble obséder jour et nuit Marine Le Pen. Compte tenu du fait qu'Emmanuel Macron a parfois des idées folles, on aurait pu avoir Ayan Nakamura, hein, président du Conseil constitutionnel, madame Tobira euh euh ou je ne sais qui d'autre. Aya Tobira, vous voyez le point commun.

Et cette obsession du contrôle idéologique ne s'arrête pas à la musique. L'art contemporain est lui aussi dans le viseur du RN. En 2023, la députée Erenne Caroline Parmentier s'est rendue au palais de Tokyo à Paris pour dénoncer publiquement une œuvre de l'artiste Myian Kan, qu'elle accusait de représenter une scène de pédocriminalité.

C'est faux, mais qu'importe. Madame la ministre, je me suis rendue au palais de Tokyo pour dénoncer le tableau de Myiam Kann qui présente aux yeux de tous une scène de pédocriminalité. Je suis allée de Tokyo devant ce tableau qui n'a toujours pas été déproché.

Ce tableau, de quoi s'agit-il ? C'est un tableau d'une artiste suisse, Myiam Ch, son exposition au palais de Tokyo, artiste de 73 ans, qui depuis 40 ans documente et dénonce les horreurs de la guerre. Voilà ce qu'elle dit.

Ce ne sont pas des enfants qui sont représentés. Ce tableau traite de la façon dont la sexualité est utilisée comme arme de guerre, comme crime contre l'humanité. Le contraste entre les deux corps figure la puissance corporelle de l'oppresseur et la fragilité de l'opprimé.

Je demande solennellement à les ministres de la culture que ce tableau soit décroché. Oui, l'art peut choquer, peut questionner, peut parfois susciter du malaise voire du dégoût. L'art n'est pas consensuel et la liberté d'expression et de création est garantie par la loi.

Pour éviter les foudres de l'algorithme YouTube, sensible à la nudité, nous avons flouté l'œuvre qui reste accessible en quelques clics. Caroline Parmentier se filme devant une œuvre d'art contemporain pour la dénoncer publiquement, mobiliser sa communauté, faire pression sur les institutions culturelles. C'est exactement ce que Sébastien Chenu disait ne jamais faire.

Ce n'est pas aux politiques de dire si un artiste fait un bon ou un mauvais travail. Dans cette même interview de 2015, Sébastien Chenu citait avec admiration l'écrivain Gabriel Matznef. comme un des intellectuels qui validaient selon lui les idées du Front National.

À cette époque, les fortes présomptions de pédo criminalité entourant Gabriel Maznef ne semblait pas déranger le parti de Marine Le Pen. Écoutez plutôt, je dis que les intellectuels valident à travers leur travail bien souvent des constats que nous on fait politiquement. Quand je lis euh Wellbeck, Zemour, Finkel Crot, même Mafolie, Matsnef, Lévi, Polonie, Ilina qui sont nombreux.

Galot, bon, ils sont très nombreux à valider les thématiques de travail qui sont les nôtres et quelque part euh les problématiques sur lesquelles on met euh nous-mêmes le doigt. Vous avez bien entendu, en 2015, Sébastien Chenu citait Gabriel Maznef, déjà connu pour son attirance pour les enfants et les adolescents, comme un exemple intellectuel valorisé par le RN. En 2023, une députée le péniste accuse une artiste contemporaine de promouvoir la pédocriminalité pour tenter de censurer son œuvre.

Pourtant, le R ne semblait n'avoir aucun problème avec la pédophilie présumée dont se ventait un écrivain. Mais il instrumentalise cette accusation pour attaquer l'art contemporain qu'il déteste. De poids, de mesures, mais toujours la même logique.

Contrôler, censurer, imposer une vision unique de la culture. L'obsession du Rassemblement national et plus largement de toute l'extrême droite, c'est de se débarrasser de la culture des affreux gauchiste. C'est le terme employé par le député Eren, auteur des amendements pour supprimer le CNC.

C'est aussi comme cela que le maire Eren Dénimb Baumont qualifie l'association qui gérait la programmation du théâtre de sa ville avant qu'il ne l'expulse. Les gauchistes de merde, tu ne peux pas leur donner le moindre millimètre. Cette stratégie Marion Maréchal Le Pen l'assumait déjà en 2015.

Continuerez-vous à verser autant d'argent public à toutes les associations culturelles ? Alors pour les associations, moi j'ai pris un engagement en début de campagne qui était très clair qui était celui de dire "Je ne financerai pas les associations communautaristes de préférence étrangèr ou politisées." J'ai dit "Nous ne ferons pas de la culture une variable d'ajustement parce que derrière la culture il y a le rayonnement de la région.

Il y a aussi d'ailleurs des développement des possibilités de développement économique. C'est tout l'objet d'ailleurs de notre volonté de mettre en place un projet un projet de pluie du fou provençal sur lequel d'ailleurs Philippe de Villier a expliqué qu'il serait à nos côtés pour le mettre en place et je leur remercie de la même manière qu'il a dit que s'il était en PAC et bien il serait ravi de voter pour la liste qui est la mienne. Pas de subvention publique aux associations politisées sauf quand l'association c'est le puit du fou.

Quand c'est Philippe Devilier figure de l'ultradroite catholique réactionnaire, sauf quand le projet est idéologiquement conforme aux idées du RN. Car oui, le PL du fou, c'est une association politisée. Son spectacle revisité a été main de fois critiqué par les historiens pour des parties prix révisionnistes et sa vision nostalgique et nationaliste de l'histoire de France.

Mais pour Marion Maréchal, ce projet-là mérite l'argent public parce qu'il correspond à sa vision de la culture, une culture sous condition, une culture sous contrôle. Au fond, ce que révèle la politique culturelle du Rassemblement national, c'est une véritable obsession de contrôle, d'exclusion, de revanche contre tout ce qui ne représente pas sa vision identitaire et conservatrice de la France. Derrière ces discours de façade, derrière ces promesses de pluralisme, l'extrême droite cherche à couper les financement public à la diversité artistique, à criminaliser la création contemporaine, à stigmatiser les artistes issus des minorités, à récompenser les œuvres et les projets qui servent son récit nationaliste.

Tout ce qui dérange, tout ce qui échappe à la norme qu'elle veut imposer, tout ce qui incarne la liberté de création est perçu comme une menace qui doit être effacée, muselée ou privatisée. Ce n'est pas seulement la culture que le RN attaque, c'est aussi le droit de penser différemment qui est visé au nom du goût du public. Le Pen, Bardella et Consor voudrait imposer une pensée unique, uniformisée, un repli sur soi mortifère.

Voilà, c'est terminé. Merci d'avoir suivi ce nouvel épisode de la VAR politique. Dites-nous ce que vous en avez pensé en laissant un commentaire.

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