Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewBFM TV (sur YouTube)· 21 février 2023 19 min

Face-à-Face : Sandrine Rousseau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] 8h33 sur RMC et BFM TV bonjour Sandrine Rousseau merci d'être dans ce studio pour répondre à mes questions vous êtes députés Europe Écologie Les Verts de Paris le débat des retraites est arrivé de manière assez fracassante au malentendre hier à l'Assemblée et dans la rue troisième journée de mobilisation aujourd'hui avant celle de samedi le droit à la paresse c'est vous c'est votre expression l'un des arguments qui a marqué et qui marque encore ce débat on va y revenir mais ça donne une chose j'ai d'abord une question parce que je voudrais savoir si vous avez pensé à démissionner pourquoi bah parce que malgré tout ça vous a pas traversé l'esprit d'avoir publiquement accusé un homme Julien Bayou de comportement très graves à l'encontre de femmes de nature je vous cite à briser la santé mentale des femmes vous l'avez jeté à la vindicte populaire il a perdu la direction de votre partie son image son intégrité ont été remises en cause et en fait rien en fait rien Julien Bayou n'a pas seulement été blanchi par la cellule de votre partie il n'a même pas été formellement accusé il n'y a ni plainte ni audition ni convocation rien alors avez-vous pensé à démissionner alors normalement je n'ai pas pensé à démissionner mais en l'occurrence je ne l'ai pas fait perdre quoi que ce soit puisque c'est lui tout seul qui a démissionné que de toute façon c'était quelques semaines avant la fin de son mandat et par ailleurs moi je voudrais quand même dire aux femmes qui se sont exprimées dans la presse que je regrette qu'elle n'est pas eu la n’est pas senti les conditions remplies au sein du parti pour pouvoir s'exprimer au sein du parti parce qu'en fait elles sont quand même elles se sont exprimées dans la presse elles n'ont pas réussi à avoir la confiance nécessaire pour s'exprimer au sein du parti et c'est un sujet et c'est un sujet aussi que des femmes se sentent si illégitimes et après avoir eu des des avoir eu des liaisons au sein du parti qu'elles ne se sentent plus légitime pour faire de la politique et qu'elle quitte le parti et ça je dois dire que c'est une perte collective donc comment on fait pour qu'un parti politique puisse être à la fois un lieu de vie un lieu de militantisme mais aussi un lieu de respect des femmes et pas que des femmes de toutes les personnes qui et bien c'est mieux d'avoir aucune responsabilité dans cette histoire ah ben je ne vois pas quelle responsabilité j'en ai si ce n'est avoir soutenu la parole d'une femme et oui je continuerai à soutenir la parole des femmes et si ça se reproduit je le referais l'avez-vous appelé Julien Bayeux maintenant je le vois tous les jours à l'Assemblée depuis lui avez-vous dit au minimum que vous étiez peut-être désolé ou enfin je ne suis pas désolé de soutenir la parole des femmes ça jamais jamais mais je ne sais que la cellule d'Europe Écologie Les Verts qui elle-même est donc une cellule consacrée aux violences sexistes et sexuelles qui à l'issue d'une enquête dit que finalement il n'y a rien et affirme je cite pas les conséquences il n'y a pas eu il n'y a pas eu d'audition voilà il n'y a pas d'auditionnement mais non ça n'est pas normal et c'est un des sujets pourquoi les femmes qui se qui se sont sentis suffisamment forte pour s'exprimer dans la presse ne se sont pas sentis en confiance pour s'exprimer au sein du parti c'est un sujet et ça n'est pas un petit sujet en vrai et vous ça veut dire que ça vous pose pas de problème d'avoir dit publiquement des accusations très graves parce que vous avez dit de Julien Bayou qu'il avait un comportement de nature je cite à briser la santé mentale des femmes c'est une accusation très grave c'est très important mais précisément est-ce que vous n'avez pas le sentiment d'avoir dévoyé le combat féministe en l'util pas bons propos visiblement pas à bon escient je rappelle que dans le que dans le article qui est sorti il y a six femmes qui s'exprime et que par ailleurs oui je soutiendrai les filles que cette parole de femme pour qu'elle soit respectée entendue au sein des parties et qu'en fin elle soit instruites à la hauteur qu'elle soit inscrite à la hauteur des enjeux là en l'occurrence elle ne se sont pas son tissus suffisamment sécurité ou suffisamment en confiance pour parler aux parties nous devons en tirer les leçons politiques cela n'est pas possible qu'elle se soit sentie suffisamment en confiance pour parler à des journalistes et pas aux parties donc nous avons une une progression collective à exercer et il y a pas une question de justice il y a pas une question de contradictoire il y a pas une question à un moment c'est-à-dire que même s'il n'y a pas de justice vous vous estimez pouvoir faire justice toute seule mais en quoi j'ai fait justice qui est bien ce qui est pas bien ce qu'il faut dire en quoi j'ai fait justice j'ai soutenu la parole d'une femme j'ai soutenu la parole d'une femme et c'est ça que vous me reprochez aujourd'hui j'ai soutenu je vous propose qu'on passe sur un autre sujet mais je continuerai à soutenir la petite sujet c'était le patron de votre partie vous n'étiez d'ailleurs pas d'accord police comment est-ce qu'on n'avez pas instrumentalisé cette histoire à des choix politiques non mais on a tous les clichés non mais en fait tous les clichés comme des perles sur un sur un collier pas de problème si vous pensez réellement que tout le combat que je mène depuis des années n'est qu'un instrumentalisation politique alors c'est votre droit moi je vous dis jamais je ne lâcherai l'égalité fameux jamais je ne lâcherai la lutte contre les violences faites aux femmes et oui les violences psychologiques sont un sujet peu reconnu dans notre société pose des questions très positives je peux reconnus dans notre société et qui mérite encore d'être d'être instruit d'être regardé parce que oui il y a beaucoup de femmes qui souffrent de ces violences psychologiques parce qu'il y a beaucoup de femmes qui sont humiliées dans les relations dans les relations qu'elles ont avec les conjoints et c'est une forme mais est-ce que le simple fait justement de demander un peu d'honnêteté dans ce débat remettrai en cause ces questions là je ne remets absolument pas en cause je peux simplement la question de la légitimité de cette ce moment-là quand vous avez de la parole des chats mais les idées de la parole en pâture quand même un homme en disant c'est lui qui a parlé en premier et par ailleurs moi je j'ai soutenu la parole d'une femme qui se sentait non entendu non respecté dans le parti et encore une fois je l'ai déjà dit deux fois je vous le redis une troisième fois je le referai si ça se représente vous le referiez quoi qu'il arrive que la conclusion de cette enquête pour vous n'est rien oui non c'est pas qu'elle est rien c'est que il n'y a pas de conclusion d'enquête puisqu'il n'y a pas eu d'enquête il n'y a pas eu d'entente le silence de ces femmes celles qui n'ont pas forcément choisi justement de fait elles n'ont pas choisi le silence puisque si elles avaient choisi le silence elle ne se serait pas exprimée dans la presse est-ce que Julien Bayou peut revenir comme co-président du groupe oh mais ça c'est une décision de groupe et moi je n'ai jamais pris par aucune des décisions le concernant parce que j'estimais précisément que pour avoir entendu son ex-compagne je n'étais pas à même de juger de ce qu'il devait faire dans le groupe donc je n'ai jamais pris part aux décisions au sein du groupe et je ne prendrai pas part au suivant est-ce que vous diriez aujourd'hui que Julien Bayou est innocent je ne me prononcerai pas là-dessus dans me dire où il n'y a pas eu d'enquête donc comme il y a pas d'enquête il y a pas d'innocent il n'y a pas d'enquête donc vous ne pouvez pas l'innocenté le simple fait qu'il n'y ait pas sans enquête on peut rien dire non Sandrine Rousseau revenons effectivement à ce qui s'est passé hier à l'Assemblée le débat a commencé dans l'hémicycle et ça a donné ça la réforme n'est pas injuste pour les femmes jusqu'à aujourd'hui jusqu'à il y a un an les femmes structurellement parce que leur carrière sont plus souvent hachées partaient plus âgés que les hommes en départ effectif aujourd'hui c'est le même âge demain en 2030 les femmes partiront plus jeunes que les hommes vous l'aurez compris c'est évidemment parce qu'il s'est passé à l'Assemblée là mais ce qui s'est passé sur mon plateau RMC ce matin mais venons-en à propos d'Olivier du soft puisqu'on vient de les entendre sur les femmes lui il considèrent que certes peut-être ça n'est pas forcément juste comme je lui faisais remarquer sur les femmes mais qu'au moins ça n'était pas injuste et que ça allait améliorer le sort des femmes sa réforme alors non seulement ça n'améliore pas le sort des femmes mes salades ça le dégrade je rappelle que quand on a des enfants on avait le droit jusqu'à 8 trimestres de cotisation et donc on pouvait les femmes pouvaient partir plus tôt grâce à ces 8 trimestres de cotisation aujourd'hui malgré les 8 trimestres liés à la maternité et bien elles devront rester jusqu'à 64 ans je rappelle quand même que ces 8 trimestres sont liés à une chose c'est que lorsqu'on a des enfants on a souvent des carrières hachées et qu'on effectue les femmes effectuent l'essentiel des tâches domestiques et donc font du travail gratuit à la société c'est 8 trimestres c'était la récompense de ce travail gratuit la reconnaissance de ce travail gratuit et aujourd'hui il compte pour rien puisque elles seront obligées de partir à 64 ans et je le disais le débat donc commencé dans le chaos hier nous sommes là après plusieurs années de débat des mois de concertation nourris des engagements présidentiels mais pas dans si on n'est pas dans une manip on est dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale est-ce que vous croyez que nous allons passer 15 jours comme cela dans l'hémicycle oui vous ne croyez pas que nos compatriotes méritent mieux que ça qu'est-ce que vous répondez à cette question vous ne croyez pas que nos compatriotes méritent mieux de ça ou de vous demande la présidente de l'Assemblée et bien nous sommes élus pour représenter la voix des gens et non pas pour avoir une attitude différente à partir du moment où nous sommes élus et donc nous représentons les personnes qui se battent aujourd'hui contre cette réforme des retraites dans la rue ou ailleurs et je pense que vraiment nous sommes la continuation de ce mouvement social à la au sein de l'Assemblée nationale et oui je pense pouvoir dire que nous sommes collectivement fiers de pouvoir porter cette voix ou effort Sandrine Rousseau vous avez dit oui au droit à la paresse vous l'avez d'ailleurs redit en séance à l'Assemblée Laurent Berger lui dans le journal Lacroix ce matin dit c'est la France du travail qui manifeste pas celle de la paresse faudrait savoir mais c'est le droit à la paresse après avoir travaillé après avoir travaillé de manière valide sérieuse et en fait moi je suis très fâchée d'entendre que le gouvernement demande des efforts à des gens qui en font déjà énormément et qui en font pour tenir jusqu'à la retraite parce que leur corps sont douloureux parce que ils sont exposés à des risques psychosociaux des burn-out une perte de sens il ne comprennent plus pourquoi il se lève le matin et en fait il tiennent ils tiennent jusqu'à la retraite et la retraite c'est aussi la récompense de ce travail et d'avoir donné à la société c'est la gratitude de la société et donc oui un droit à la paresse à partir de 60 ans c'est légitime mais même avant j'ai envie de vous dire le droit à l'appareil votre expression elle a fait mouche c'est Paul Lafargue il faut quand même rendre un argument j'irai politique et c'est devenu un argument politique aussi de vos adversaires Gérald de Darmanin qui la semaine derrière disait à propos de la gauche dans laquelle vous êtes aujourd'hui que ce serait une gauche je cite de gauchistes bobo de paresse oui c'est une gauche qui respecte et la planète et nos corps et nos vies nous n'avons qu'un seul corps nous n'avons qu'une vie et nous n'avons qu'une planète et nous sommes en train de tout détruire là tout détruire et notre corps et notre vie et notre planète pourquoi pour des points de PIB alors que le PIB tout le monde s'accorde à dire que ça n'est pas un bon indicateur et que ça n'est pas un indicateur de progrès et de bien-être c'est juste un indicateur économique et vous pouvez détruire la planète détruire nos vies et produire du PIB c'est d'ailleurs ce qui va se produire avec cette retraite il y a quand même un une dissonance avec la voix d'un Laurent Berger par exemple qui a mis en garde justement quand on a vu les moments de débat à l'Assemblée quand on a vu aussi l'obstruction revendiquer d'ailleurs de certains amendements en commission la semaine dernière Laurent Berger qui dit l'obstruction n'est pas une solution mais une impasse il faut absolument que la représentation nationale puisse débattre de l'article 7 et donc du relèvement de l'âge légal à 64 ans ne pas discuter des 64 ans à durer une forme de déconnexion avec tout ce qui manifestent et contestent cette réforme au fond il vous reproche de trahir en quelque sorte ce que lui il défend c'est-à-dire l'idée de pouvoir débattre du fond en attaquant quoi qu'il arrive déjà sur la forme alors je ne pense pas que ce soit ça qu'il est dit précisément enfin qui les pensées précisément parce que nous sommes en discussion avec les syndicats donc bien sûr pour nous accorder sur la stratégie et en l'occurrence il y avait trois jours de débat uniquement en commission alors qu'il y en a 7 à peine 7 dans l'hémicycle et donc c'est un débat de 15 jours mais en effet en réalité vous aurez et donc dans l'hémicycle faire avancer ou reculer enfin ou ralentir les débats en fonction de la discussion que nous aurons avec les syndicats et en fonction des mobilisations qu'il y aura dans la rue parce que oui l'assemblée n'est que le la prolongation de ce qui se passe dans la rue qu'est-ce que vous espérez d'une journée comme aujourd'hui dans la rue j'espère que il y aura du monde et j'espère surtout que la détermination sereine que j'ai senti dans les précédentes manifestations soit encore présentes parce que ce qui m'a vraiment frappé dans les précédents cortèges c'est à quel point les gens étaient calmes mais absolument déterminé à ce que cette réforme ne passe pas et je voudrais leur dire que nous serons à l'Assemblée sur le même sur la même tendance et dans un sens je voudrais là encore revenir sur ce que dit Laurent Berger puisque à propos de ce calme que vous reconnaissez tous et que tout le monde y compris vos opposants politiques y compris au gouvernement ont reconnu ces manifestations qui se sont faits dans le calme au fond Laurent Berger dit et bien que ne pas répondre à ces manifestations calmes c'est donner un blanc sain à celles qui se sont faites dans la violence il dit les gilets jaunes ils étaient beaucoup moins nombreux que nous et vous leur avez lâché du lest au fond est-ce que ce n'est pas le de la part du gouvernement un appel presque à ce que si vous étiez plus violent vous soyez plus entendu ah bah ça le gouvernement doit prendre ses responsabilités face à cela en effet et je pense que s'il s'entête dans son dans son enfermement et dans son inc capacité à comprendre que cette réforme est rejetée extrêmement massivement par les Français et les Françaises alors oui il est possible qu'une partie du mouvement se radicalise comme dans n'importe quel mouvement et là il y a une masse mais une masse qui est encore une fois calme mais déterminé il faut qu'il l'entende et moi je suis très très surprise du fait que dans les dans les échanges que nous avons eu hier à l'Assemblée il y avait deux types de discours il y avait les discours de la nupes qui parlaient de la vie des gens et il y avait les discours du reste de l'hémicycle qui parlait comptabilité qui parlait argent finance petit bout de financement ici ou là alors que profondément ce dont on parle c'est de la vie des gens et vraiment le gouvernement doit entendre ça et d'ailleurs les questions des auditeurs et auditrices tout à l'heure montrer ça c'est de la vie des gens dont il s'agit d'un décalage je le précise pour ceux qui nous rejoignent à cette heure-ci tout à l'heure Olivier du soft répondait aux auditeurs RMC on avait Blandine par exemple qui en effet lui poser des questions notamment sur la difficulté à retrouver du travail après 54 ans elle a été licenciée à 54 ans ayant été elle-même que le gouvernement est en train de perdre aussi la bataille de l'opinion au-delà de la bataille politique mais oui là-dessus et sur les retraités qui pour la première fois sont en train de basculer en disant finalement nous nous avons manifesté pour nos propres droits nous manifesterons pour les droits de ceux qui travaillent aujourd'hui Sandrine vous l'avez peut-être entendu dans l'hémicyclier Marie Le Pen qui s'est soudain adressé à la présidente de l'Assemblée nationale pour lui dire que plusieurs députés femmes du rassemblement national avait reçu sur leur téléphone portable des messages vocaux une voix d'homme qui leur dit que leur enfant est hospitalisé évidemment prise d'angoisse elles sont sorties de l'hémicycle et là quand elles ont réalisé qu'elles étaient plusieurs elles ont compris qu'il s'agissait de de menaces anonymes est-ce que vous avez vous-même entendu ce genre de message est-ce que d'autres que le RN d'autres femmes députés ont également reçu des menaces de cet ordre alors je n'ai pas non je n'ai pas connaissance d'autres femmes qui est eu ce type de message et j'ai j'étais très surprise de l'apprendre en hémicycle ce ne sont pas des méthodes Jordan Bardella se demande si ça ne vient pas de votre camp il laisse entendre le président du Rassemblement national il a accusé à demi-molanupes il a expliqué que la coalition de gauche participait je cite d'une violence sociale aujourd'hui dans notre pays non mais enfin je ne crois pas que ce soit de notre camp que cela arrive et si par hasard ça l'était je ne veux pas accuser sans preuve mais non mais ce ne sont pas des méthodes vraiment ce ne sont pas des méthodes de faire ça après nous ne sommes pas dans le même camp le rassemblement national et nous et je le dis notamment au sujet de la motion référendaire qui nous n'avons pas voté cette notion référendaire portée par le rassemblement national je sais que c'est peu compris par une partie de la population je voudrais juste leur dire que il ne faut pas se tromper il ne faut pas collaborer avec l'extrême droite jamais que nous ne le ferons jamais mais que par contre nous mènerons la bataille jusqu'au bout donc vous ne voterez jamais avec vous l'avez vu évidemment Marine Le Pen a proposé de retirer sa motion si vous acceptiez de voter ensemble jamais jamais jamais jamais jamais donc à aucun moment vous ne pourrez vous retrouver pour faire tomber le gouvernement en tous les cas moi je ne voterai jamais une proposition du rassemblement national et je sais que c'est c'est difficile à entendre pour certains et certaines et je comprends leur trouble face à ça mais vraiment c'est un parti qui ne défend pas les droits des salariés et c'est un leur complet quand il s'est agit d'augmenter par exemple le SMIC dans la loi pouvoir d'achat il n'était pas là il ne votait pas avec nous et donc ils sont dans une espèce de de d'illusion permanence de discours très différents des actes nous ne participerons ne participerons pas à ce fake permanent comment vous voyez la suite qui doit craquer la rue le gouvernement le gouvernement comment en retirant ce projet en bas il y a pas de discussion et c'est pourquoi vous n'essayez le contenu du texte tant que l'article 7 du décalage de l'âge n'est pas retiré il n'y a pas de discussion possible Sandrine Rousseau vous qui êtes donc député Europe Écologie Les Verts de Paris je suis quand même surprise parce que vous nous disiez au début de l'interview sur votre non respect des enquêtes et votre rapport à la justice peut-être que vous devriez regarder mon rapport aux militantisme féministes et au soutien mais cette question est justement si essentielle qu'il paraît s'il y avait une enquête je l'aurais soutenu là il n'y a pas eu d'enquête Sandrine Rousseau député Europe Écologie Les Verts de Paris qui a répondu donc à mes questions il est 8h52 sur RMC et BFM TV

Face-à-Face : Sandrine Rousseau — Sandrine Rousseau · Pourquijevote