Patrick Legras : «Il faudrait que Monique Barbut se déplace»
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Bonjour, bonsoir. Tout tout d'abord, j'aimerais bien que nos amis politiques qui ont beaucoup parlé reconnaissent ce qui a été fait par l'ensemble des agriculteurs qui au au péril de leur vie en en mettant énormément de moyens financiers pour aider les pompiers et cette reconnaissance parce que certainement que certains aujourd'hui doivent tousser, ont des problèmes comme j'ai pu l'entendre avant vous peut-être au poumons et aux branches et en fait euh tout le monde a voulu sauver cette forêt qui quand même c'est les poumons de la France, hein, près de 30 % de notre territoire. Donc ça c'est fondamental. C'est des anonymes et ces anonyme comme beaucoup, ils font les mauvaises tâches et comme on a pu déjà le dire, comment aujourd'hui on peut
faire pour qu'il y ait plus ces ces incendies ou qu' ait pu ses dégâts ? Déjà, il faudrait quand même un jour ou l'autre madame la ministre Barbu se déplace parce que j'espère qu'on va avoir au moins une des préconisations suite à ces incendies qui vont être bénéfiques pour la biodiversité, bénéfique pour la forêt et bénéfique pour nos forêts. Parce que quand je dis les forêts ou nos forêts, c'est qu'aujourd'hui les problèmes qu'il y a, il faut savoir que depuis 20 ans, on a perdu 50 % des gens qui travaillent à l'Office national des forêts alors que chaque année, il y a à peu près 80 90000 hectares de plus. Donc c'est des choses qui étaient restées comme on dit dans les Badeleines et c'est fondamental que
des décisions soient prises très rapidement parce que on est que fin juillet et le mois d'août voir le mois de septembre peut revoir ces choses arriver. Donc c'est fondamental que la ministre de la transition écologique prenne des décisions pour entretenir les forêts pour justement que le minimum d'incendie revienne au mois d'août et au mois de septembre. Patrick Legras, soyons clair, ne soyons pas langue de bois, on va jouer carte sur table. Qu'est-ce qu'il faut faire aujourd'hui ? Quelles sont les priorités dans ces forêts françaises ? Vous nous disiez effectivement l'entretien, peut-être le manque de surveillance du côté de l'Office national des forêts, mais quelles sont les priorités aujourd'hui ? On on ne veut plus, les Français ne veulent plus du tout revoir ce genre d'image.
Mais je comprends votre question et sans sans vous fâcher, je pense que la question n'est pas opposée à poser aux agriculteurs qui sans même qu'on leur demande se sont sacrifiés et ont sacrifié du temps pour venir à cette aide. Aujourd'hui, on a des organisations qui dépendent de l'administration qui sont faites pour donner des conseils. Aujourd'hui, évidemment, on le sait et comme j'ai toujours dit, comme les agriculteurs ont toujours dit, on peut se mettre autour de la table mais on a assez de soucis avec nos problèmes de production, nos problèmes de législation ou par exemple les 14 lois sur les e. Donc vous comprenez qu'on en a déjà notre dose sans aller faire de l'ingérence sur la forêt. Il y a des organismes, il y a la civiculture, il y a des gens qui sont
formé pour ça. Je pense qu'honnêtement on peut aider mais c'est pas les agriculteurs qui vont commander aux politiques et aux responsables des forêts ce qu'ils doivent faire aujourd'hui. Si les agriculteurs et tout le monde est d'accord pour dire s'ils avaient pas amené leur moyens euh mécanique leur cuve, on aurait plusieurs dizaines milliers de milliers d'hctares qui auraient brûlé en plus. Ce que je souhaite d'abord qui ait cette reconnaissance et tout le monde souhaite qu'il y ait cette reconnaissance et après qu'on se mette autour d'une table mais sur des dossiers comme l'agriculture, on est leader et on s'est proposé. J'espère que sur les 60 un peu plus des 65 millions de français, on aura on trouvera quelqu'un qui sait défendre la transition écologique,
l'écologie et la biodiversité.