Jordan Bardella sur LCI : « Qui va payer les dizaines de millions d'euros de dégâts des émeutes ? »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 48 %Attaque 38 %Défensif 13 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 65 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Que faites-vous avec cette crise des lycées, cette crise budgétaire et ces accusations antisémites ?
- 2:07FerméeÉludée
Est-ce que vous pouvez dire à toute personne qui lit ça parmi vos adversaires, mais aussi parmi vos soutiens : vous n'avez pas écrit ces lignes ?
- 2:46FerméeRéponse directe
Vous contestez formellement les accusations de Médiapart ?
- 3:30FerméeÉludée
Est-ce que vous pouvez dire vraiment : je n'ai jamais écrit ces lignes ? Je n'ai jamais tenu ces propos ?
- 4:13FerméeRéponse directe
Vous avez eu accès aux conversations publiées par Médiapart ?
- 4:56OuverteÉludée
Comment expliquez-vous les coïncidences sur des éléments biographiques dans ces conversations ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:13Jordan BardellaFait
« Je n'ai jamais écrit ces lignes. Je n'ai jamais tenu ces propos qui sont des propos ignobles, qui sont des propos antisémites. »
- 4:56Jordan BardellaFait
« J'ai été invité par le gouvernement de l'État d'Israël en mars 2025 sur les lieux qui ont été pris d'assaut par les terroristes du Hamas le 7 octobre 2023. »
- 11:34Jordan BardellaFait
« Alain Soral avait déjà été mis à la porte du parti 4 ans auparavant. »
- 15:42Jordan BardellaFait
« Si j'ai bien compris, vous allez déposer une plainte où vous l'avez fait déjà sur pour diffamation et faux usage de faux. C'est bien ça. »
- 17:38Jordan BardellaFait
« Il va falloir maintenant se calmer. Il va falloir accepter de parler de la France, accepter de parler des sujets qui concernent nos compatriotes. »
- 19:47Jordan BardellaFait
« Nous combattons toutes les formes d'extrémisme. »
- 20:26Jordan BardellaFait
« Je n'ai aucun goût particulier pour les choses sulfureuses ou pour l'extrémisme. »
- 21:48Jordan BardellaFait
« Ce côté sulfureux, est-ce qu'il vous gênait ou est-ce qu'il vous fascinait ? »
- 25:39Jordan BardellaFait
« Alain Soral avait déjà été mis à la porte du parti 4 ans auparavant. »
- 26:15Jordan BardellaFait
« Il a été membre du Front National dans une période où il n'était pas tombé dans tous les délires antisémites d'une part et où d'autre part il était extrêmement populaire sur les plateaux de télévision. »
- 28:15Jordan BardellaFait
« Le timing est troublant pour beaucoup de Français. C'est-à-dire, on est à quelques mois d'une élection importante. »
- 28:59Jordan BardellaFait
« Nous n'excluons rien. »
- 31:51Jordan BardellaFait
« On a vu une policière se faire chasser dans les rues de Paris au cri de wallah on va te tuer. »
- 36:25Jordan BardellaPromesse
« Je serai du côté des forces de l'ordre par principe. »
- 37:41Jordan BardellaPromesse
« L'État est par principe du côté des forces de l'ordre. »
- 40:24Jordan BardellaFait
« On a une partie de la jeunesse dans nos quartiers, dans nos territoires perdus de la République qui ne se sent aucun lien d'attache avec la France et avec les institutions de la République. »
- 45:07Jordan BardellaPromesse
« Nous recentrerons l'école sur les savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter. »
- 47:11Jordan BardellaFait
« La suppression des mathématiques par Emmanuel Macron il y a quelques années a eu des conséquences catastrophiques. »
- 47:47Jordan BardellaPromesse
« Il va falloir tout remettre sur le droit-chemin, la sécurité, l'économie, la santé, l'éducation, l'école. »
- 48:28Jordan BardellaFait
« L'immigration est responsable d'une partie du désordre en France. »
- 49:09Jordan BardellaFait
« Notre incapacité à maîtriser l'immigration amène du désordre dans notre pays. »
- 49:46Jordan BardellaFait
« quand on dit que l'immigration est responsable d'une partie du désordre en France, il est vrai que notre incapacité à maîtriser l'immigration amène du désordre dans notre pays. »
- 52:26Jordan BardellaFait
« moi je peux vous dire, je suis allé en Israël. Moi, je suis allé à la frontière avec Gaza et euh j'ai rencontré des familles israéliennes qui ont subi dans leur chair les atrocité du Hamas. »
- 53:43Jordan BardellaChiffre
« aujourd'hui on a une situation économique et budgétaire qui est cataclysmique. Est-ce que vous serez rigoriste ? 140 milliards, vous dites 140 milliards de d'économie sur 5 ans »
- 54:23Jordan BardellaChiffre
« déficit de 160 milliards d'euros, une dette abissal, un déficit commercial record et des taux d'intérêt aujourd'hui qui sont supérieurs à au taux d'intérêt italien, au taux d'intérêt de la Grèce »
- 55:02Jordan BardellaChiffre
« les taux d'intérêt à l'horizon de 2030 pourraient monter à 6,8 »
- 56:43Jordan BardellaPromesse
« nous allons non seulement rendre aux Français les fruits de leur argent, nous allons baisser les impôts. Nous allons baisser les impôts sur les entreprises, nous allons baisser les impôts sur les familles françaises »
- 57:20Jordan BardellaFait
« la remise en ordre d'un pays, c'est pas simplement sur les questions de sécurité, sur l'école ou sur les sujets régaliens, c'est d'abord et avant tout dans les comptes publics »
- 57:58Jordan BardellaFait
« on est les seuls pour l'instant à avoir présenté ce travail extrêmement fourni et chiffré notamment coordonné par Jeanp »
- 58:37Jordan BardellaFait
« en général les politiques fuent cette question parce qu'ils savent très bien que c'est ultra sensible »
- 59:14Jordan BardellaChiffre
« le système des retraites aujourd'hui n'est pas soutenable. Tout le monde est d'accord pour le dire. Il y a 50 ans, on avait quatre actifs pour un retraité. On a aujourd'hui 1,7 actifs pour quatre retraités »
- 59:47Jordan BardellaChiffre
« on a en moyenne 7 points de moins que la moyenne des pays de l'Union européenne. Je crois qu'on est à 69 % en France et on doit être à 75 ou 76 % en moyenne dans l'Union européenne »
- 1:00:20Jordan BardellaChiffre
« nous allons proposer des exonérations de cotisation. C'estd qu'on va faire baisser de 30 % le coût du travail pour partie qui pèsera sur la feuille de paye »
- 1:01:00Jordan BardellaFait
« avec nous, ce sera 62 ans parce que en réalité l'âge de départ légal, c'est une ça ne veut rien dire parce que pour calculer la retraite à Toplinin, ça dépend combien d'années vous avez costumé »
- 1:01:36Jordan BardellaFait
« aujourd'hui il y a des fuites de partout dans le système et en réalité les gens partent un petit peu avant la durée de cotisation nécessaire pour pouvoir avoir la retraite »
- 1:02:55Jordan BardellaPromesse
« nous souhaitons mettre en place très certainement au courant du mois de novembre qui sera une réforme à la fois juste et économiquement plus efficace que le système actuel »
- 1:03:30Jordan BardellaPromesse
« il faut euh moins de fonctionnaires et des fonctionnaires mieux payés »
- 1:04:10Jordan BardellaChiffre
« on a beaucoup de fonctionnaires aujourd'hui euh par rapport au nombre d'habitants comparativement à un pays comme l'Allemagne par exemple »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Nous sommes avec Jordan Bardella. Bonsoir. Bonsoir monsieur Rogemin. Merci de votre invitation. Merci d'être là. Cette interview a lieu dans un climat de tempête, crise des lycées, crise budgétaire et crise autour de vous. Ce sont les opinions divisées sur les accusations de messages antisémites que vous auriez échangé à l'âge de de 17 ans. Les prédictions, les prévisions sont partagées. Il y a ceux qui disent dans 200 jours et quelques, ce sera monsieur le premier ministre et ceux qui disent que vous serez hors jeu. Que faites-vous avec ça ? [grognement] Je vais poursuivre ce que j'ai toujours entamé, c'est-à-dire faire campagne. On est à quelques mois d'une d'une élection qui est peut-être l'une des plus importantes de toute la 5e République. Je suis président du Rassemblement
national et donc je vais consacrer mon temps, mon énergie, ma passion à porter Marine à l'Élysée et à permettre aux Français de se choisir une alternance. Il faut bien avoir conscience que ce qui se joue dans quelques mois, c'est le destin de notre pays. Ce sont c'est le quotidien des Français d'abord. C'est la question du pouvoir d'achat, c'est la question des impôts, des normes qui étouffent aujourd'hui notre économie. On le voit depuis quelques jours, c'est aussi bien sûr la question de la sécurité, de l'ordre public. Et sur ces sujets, nous nous allons tenter de convaincre une majorité de Français que la renaissance de de la patrie est à portée de main. Crise des lycées, crise du budget et d'abord donc les accusations contre vous. Prenons vraiment ces trois moments, ces trois
crises de front. La première, celle où vous êtes au centre de la de la tempête. Enfin, une crise de fête. J'ai depuis très longtemps compris que la route qui mène vers l'exercice du pouvoir ne serait pas une route aisée, une route facile. Nous sommes aujourd'hui dans une position assez inédite puisque nous sommes avec Marine Don Gagnant au second tour de l'élection présidentielle dans tous les cas de figure. Et c'est vrai qu'il y a autour de nous, de la part de nos détracteurs, de nos adversaires, un climat d'hystérie rationnel, assez incompréhensible comme si il n'y avait plus de prise sur les arguments de fond, sur les échanges idées contre idées,
argument contre argument [grognement] et nous allons tâcher de ne pas entendre ce Borille pour continuer à faire campagne et pour continuer à parler de la vie des Français. Entrons dans le détail. Il y a une part qui sera sans doute tranchée par la justice puisque vous avez la la voie judiciaire mais il y a une autre part de fait qui est dans la d'intérêt public. Entrons dans quelques détails si vous le voulez bien. Quand Média Part fait état de ces messages antisémites maintenant aujourd'hui qu'ils sont debout, vous avez 17 ans à l'époque en 2013 d'après Méia Part, je les cite hein, les banques sont toutes détenues par des juifs où le juif doit dominer les autres peuples, les écraser et les voler. Un sioniste est forcément juif et en profondeur. Est-ce que vous pouvez dire à toute
personne qui lit ça parmi vos adversaires, mais aussi parmi vos soutiens qui lit ça, est-ce que dans les yeux dans les yeux vous pouvez dire "Je n'ai pas écrit ces l" Non mais monsieur Rogbin, je vais vous redire ce que j'ai dit depuis que cette affaire, cette crise, comme vous me l'évoquez, a été a été présentée par Media Part. Euh nous sommes devant une opération de déstabilisation et de manipulation euh pour les raisons que j'ai évoqué il y a quelques minutes et très certainement au regard de la place que nous occupons aujourd'hui dans le paysage politique. Je conteste formellement les accusations de médiia part. Je conteste les accusations de médiia part. Je conteste les propos qui sont rapportés par médiap. Et je conteste aussi mais je laiss finir laissez-moi finir. Mais je conteste
aussi méthodes et les sources de médi puisque vous avez vu monsieur Rochbin que il y a quelques jours en début de semaine l'une des sources qui était je dirais l'une des l'un des repères de Méia Part pour publier ces ces messages a indiqué que l'échange qu'il avait eu avec le journal a été manipulé. il a accusé Média part d'être des menteurs et que les messages qui avaient été exploités euh par Média part s'agissant de cette source étaient totalement euh faux. Donc nous allons très certainement dans les prochains jours découvrir d'autres choses. Ce n'est pas en l'état ce qui concerne précisément ces messages. Je vous ai posé la question effectivement je pense qu'il y a un interépublique. Est-ce que vous pouvez dire vraiment je n'ai jamais écrit ces lignes ? Je n'ai jamais tenu ces propos
qui sont des propos ignobles, qui sont des propos antisémites. Et je vais même aller plus loin, monsieur Rochemin, les Français me connaissent et maintenant les Français, je l'espère et et je le crois me connaissent bien. Ça fait plusieurs années que je suis engagé dans la vie politique et j'ai eu la chance ou la malchance d'être sous l'œil du cyclone et d'être lasérisé depuis mon plus jeune âge. J'ai eu mon premier mandat à l'âge de 19 ans. Et je pense n'avoir aucune leçon à recevoir en matière de lutte contre l'antisémitisme qui est une cause qui me tient à cœur. Je me permet de rappeler aux téléspectateurs qui nous regardent que si j'ai été invité par le gouvernement de l'État d'Israël en mars 2025 sur les lieux qui ont été pris d'assaut par les
terroristes du Hamas le 7 octobre 2023, si j'ai été l'invité de cette conférence internationale de la lutte contre l'antisémitisme qui s'est tenu à Jérusalem, c'est parce qu'il n'y avait de ce point de vue-là aucun doute sur mes convictions et sur mon engagement. Mais et on y reviendra là mais je vous propose quand même de prendre les frais c'est bien de prendre les front parce monsieur et j'ai saisi naturellement justice et on aura l'occasion d'en débattre si je peux me permettre un peu un point si on veut technique si j'ose dire de de de principe. Effectivement je suis pas juge d'instruction et c'est votre choix d'ailleurs c'est la justice qui un jour tranchera si toutes ces procédures vont à leur terme. Et donc mes questions sont vraiment sur des faits assez simples tels que le public
peut les peut les attendre. Médiia part a publié le 2e article avec les conversations extraites de la messagerie euh obtenue de méta maison mère de Facebook entre leur source et un compte Jordan Bardella avec des vérifications d'huissier. Qu'est-ce que vous précisez à ce Vous avez vu ces fichiers monsieur Rogevin ? J'ai vu ce que Media Part a publié bien sûr. D'accord. Donc vous avez eu accès au au aux conversations, ce qui a été publié ici. D'accord. Euh je me permets de d'attirer votre attention sur le fait que euh d'abord Mediapart a menti puisque lorsque Mediapart publie euh ce ses calomnies euh un lundi, il est dit par les journalistes de Médiap Part sur l'intégralité des chaînes de télévision que ces conversations ont été
certifiées, authentifiées, expertisé en l'occurrence par un huer de justice. Le deuxième article de Mediapart qui publie ses reproductions nous indique que la certification par huissier a eu lieu au lendemain de lapp parution du premier article. Donc lorsqu'ils ont dit la veille lors de l'apparution du premier article que les conversations avaient été authentifiées, ils ont menti. Deuxièmement, j'ai demandé à avoir accès aux conversations et j'ai demandé à avoir accès à la source. Médiapart a refusé de nous communiquer ces éléments. Donc il y a guerre de médias qui s l'accès à la source. Oui, on va rentrer si vous voulez bien monsurin par l'accès à la source. Oui, c'est assez habitu média qui vous dira pas de problème voici le
nom. Manifestement l'une des sources et faites-moi grâce de cela c'est rétracté en en disant que Méia Part avait raconté n'importe quoi, qu'il s'agissait de menteur et de manipulateur. On parle de l'une des sources monsieur Rochin. C'estd que on parle pas de quelqu'un de d'anonyme, on parle de l'une des sources qui est à l'origine de l'enquête de médiia. Quoi qu'il [raclement de gorge] en soit, permettez-moi d'avancer. Je je vous laisserai premier. Vous aurez tout le temps de vous expliquer là vraiment je garantis premier juré si croix de bois quoi de faire. Sinon si je mange, je vais en enfer. expliquez quand même, il y a un certain nombre de détails, hein. Comment est-ce que vous expliquez les coïncidences par exemple sur des éléments biographiques euh vous
concernant le parcours personnel, les écoles, vos origines et cetera qu'on retrouve encore une fois d'après ces conversations et qui correspondent à des faits qui vous correspondaient à l'époque quand vous aviez 17 ans. Monsieur Rochbin, je conteste, je peux vous le redire formellement les accusations de médiapart, les sources de Méia Part dont je viens de vous démontrer par les révélations de l'une d'entre elles que celle-ci avait été utilisée, manipulée de façon mensongère par Media Part. C'est l'une des sources qui se retourne contre Media Part. Troisièmement, qui parle ? Monsieur Rochemin, est-ce que vous croyez très sincèrement que Media Part est qualifié pour donner distribuer les bons et les mauvais points ? Je me permets d'attirer votre attention d'abord sur avant de
parler du journal en question, mais le profil du journaliste qui a conduit l'enquête, on parle de quelqu'un qui, monsieur Rouget en l'occurrence qui a conduit cette enquête a été condamné par la justice de notre pays pour avoir profané un monument aux morts qui sont dans nos villes édifiées, dans nos communes pour le souvenir des hommes qui se sont sacrifiés pour la patrie et qui sont tombés au combat. Ce monsieur a été condamné par la justice française pour avoir arraché des drapeaux français. précision, attendez, attendez. B à pas, pardon, à pas. Soyons extrêmement précis là-dessus puisque effectivement, il y a eu ce geste d'arracher le drapeau. De toute façon, c'est le sujet n'est pas tellement jour, mais je vous réponds quand même, je vous réponds quand même,
attendez, attendez pour être très précis. Il il revendique tout à fait enfin il reconnaît ce geste pardon disant que c'était un acte de mémoire à l'égal déserteurs. Oui. Bah voyons bah vous savez ministères Oui, bien sûr. Ben nos policiers, nos gendarmes et les soldats de l'armée française qui sont engagés dans des théâtres d'opération extérieure apprécieront le comportement de ce monsieur. Deuxièmement, cela é Attendez Jordan Barda, laissez-moi aussi préciser une chose. Vous faites Attendez, vous faites le procès de médiia part, on est libre d'aimer ou non ce site d'information. il a une orientation évidemment qui qui n'est pas la inutile de de le cacher, mais je vous rappelle quand même que dans l'histoire de la presse, il est souvent arrivé que des journaux qui
soient pas des journaux mainstream comme on dit disent des choses vraies ou fausses. Je vous rappelle par exemple que je sais pas l'humanité communiste avait dit des choses très importantes sur la guerre d'Algérie que minute d'extrême droite avait été un des rares journaux à parler de la Francisque de Mitteran pendant que les journaux entre guillemets convenables ne le faisaient pas. Donc vous pouvez tant que vous voulez attaquer médiart mais c'est un peu hors sujet si j'ose dire. Mais c'est pas hors sujet monsieur Rebin. Moi je ne me laisserai pas donner des leçons de lutte contre l'antisémitisme. C'est pas des leçons là. Il vous avez avancé ou faux maintenant. Si vous me permettez, je vais répondre euh puisqu'on a le temps et on va donc prendre le temps et je répondrai
naturellement à toutes vos questions sans me défausser. On parle d'un journal dont le fondateur et le chef historique, monsieur Plenel, a commis des écrits il y a quelques années dans lequel il apporté son soutien à Septembre Noir, c'est-à-dire à une attaque terroriste qui a été commis et qui a visé à l'assassinat de 11 athlètes israéliens lors des Jeux Olympiques de Munich. On parle d'un journal dont deux journalistes en 2024 ont été condamnés condamnés par la justice française pour avoir financé deux djihadistes de l'État islamique. On parle d'un journaliste en l'occurrence pas seulement cétait une don présid l'avocat de ne soyez pas corporatiste monsieur
Rochbin parce que les fait sont accabl plutôt que des suputations et de reprendre ce que le n'importe quoi que raconte médiapart en s'en mêlant les pinceaux dans ses propres sources moi je vous amène des faits et en l'occurence le journaliste je viendrai monsieur laissoi préciser ce sont des ce sont des journaux J'irai au bout. Attendez, vous irez au bout tant que vous voudrez. Faut quand même que je vous donne ces précisions parce que encore une fois le l'orientation politique du journal ou le passé politique d'un journaliste ne préjuge pas du vrai ou du faux ce qu'il affirme. Donc il faut quand même être précis. Et vous avez raison, on pourrait être Wi Plenel par exemple, mais il avait ensuite récusé ses positions sur septembre noir. Mais les positions que
vous aviez rappelé effectivement elles ont eu lieu. Bon et j'en termine. Euh le journaliste qui mène l'enquête euh il y a quelques années, il a été membre d'une organisation de la branche jeunèse d'une organisation terroriste qui s'appelle Le TA qui a été interdite en Espagne. Donc c'est Sergie, c'est ça désolé. Encore une fois, on change un peu. Vous avez raison d'être quelque peu corporatiste, mais moi, je défends mon honneur, je défends la vérité et je défends la sincérité du combat que j'ai toujours mené pour lutter contre l'antisémitisme. Quant aux méthode de Mediaapart, je vais peut-être là aussi livrer cet argument à vos téléspectateurs. Méapart a décidé de tenter en tout cas de m'assassiner politiquement et depuis plusieurs jours, ils sont en train de
démarcher des amis avec qui j'étais au collège, avec qui j'étais au lycée entre mes 12 et 16 ans et de demander à ces amis qui m'ont naturellement rapporté ces demandes insistantes de médiia part de leur livrer les conversations privées que j'avais avec eux entre mes 12 et 16 ans. Est-ce que vous ne croyez pas que lorsqu'on veut contredire politiquement quelqu'un, lorsqu'on veut peut-être mener un combat politique contre un adversaire politique ? parce que Méia Part me considère et considère les millions d'électeurs français qui votent pour le Rassemblement national comme des opposants politiques le faire de manière loyale. Donc il n'y a rien de glorieux, monsieur Rochin, je le dis et je l'affirme contre toute forme de corporatisme d'ailleurs, d'aller peut-être jouir de l'idée de pouvoir
fouiller des messageries privées de quelqu'un qui avait 15 16 ou 17 ans. Et c'est ce qu'ils sont en train de faire depuis quelques jours en allant démarcher des gens avec qui j'étais au collège Wulti. Donc nous aurons l'occasion naturellement de discuter tout cela devant les tribunaux. Parlons-jourant, voyez bien que toute cette affaire est faite pour que euh l'intégralité des émissions de télé où nous sommes censés, pardon, parler de l'élection la plus importante qui va se poser au pays depuis très certainement l'élection du général de Gaulle et bien soit fait à parler de polémique et d'affaires dont pardon tout le monde se moque. Je là, il y a une intérêt public êtes potentiellement premier ministre de la France, c'est pas comme vous étiez un zoalle de bistro. Évidemment, je vous je
vous remercie. Je vous remercie. égard monsieurbin, mais j'aimerais que l'indignation de la presse qui euh s'acharne, je dirais sûrement en violation totalement de mes propos ou de la contrevérité que j'ai pu apporter au calomnie de médiia part s'intéresse un petit peu à ce qui se passe aussi autour et pardon est-ce que vous interrompre une seconde laissons de côté médiia part parce que encore une fois il y a des journaux de droite du centre d'extrême droite d'extrême gauche heureusement il y a une grande liberté de la presse en France qui disent parfois des choses très vraies, parfois très fausses, indépendamment de leur de leur couleur. Rappelez-vous sur sur Kusac, Média Part avait avait raison. Donc il y a voilà, ne préjugons pas de ça. La justice, vous dites vous-même voie judiciaire,
précisez d'ailleurs les plaintes, la plainte ou les plaintes si j'ai déposé Vous savez que pendant qu'on est en train de parler de ça, euh il y a des drapeaux palestiniens qui sont affichés partout aux abords des lycées français. Pendant qu'on est en train de parler de ça et je reviens d'une semaine au Parlement européen à Strasbourg où une eurodéputée de la France insoumise, madame Rima Hassan dans une exposition qui avait été organisée en partenariat avec l'ambassade d'Israël pour commémorer les atrocités du 7 octobre a renversé et souillé au sol le drapeau israélien. Je n'ai pas vu beaucoup de journalistes s'indigner des méthodes de la France insoumise sans doute parce que beaucoup de rédactions ont le cœur à gauche voire très à gauche et considère que il y a une lutte contre
l'antisémitisme à géométrie variable. La presse n'est pas forcément très tendre avec Jean-Luc Mélenchon, avec Rima Hassan ou avec la France insoumise là enfin ça dépend tout des journaux. Avez-vous entendu parler de cet événement monsieur Rochbin ? Oui, peut-être sur LCI, mais j'ai pas becoup j'ai pas beaucoup entendu de chaînes de télévision s'indigné des jeux mots douteux de monsieur Mélenchon sur l'antisémitisme, des appels à l'insurrection et à la guerre civile leaders maximaux de la France. Dieu sait si ça dans tous les débats. Oui. Et je peux vous assurer que si aujourd'hui des Français de confession juives sont contraint de quitter la scène Saint-Denis, ne peuvent plus porter une kipa dans la rue ou sont contraints de partir de notre pays parce
que ils ne s'y sentent plus en sécurité, ce n'est ni de la faute du Rassemblement national, ni de la faute de Jordan Bardella. Quoi qu'il en soit, soyons précis encore sur les plaintes. Si j'ai bien compris, vous allez déposer une plainte où vous l'avez fait déjà sur pour diffamation et faux usage de faux. C'est bien ça. Il y a une plainte en diffamation qui a été déposée et nous sommes avec ma défense avec maître Garbarini en train de préparer une plainte pour faux et et usage de faux. Il est évident que les nouvelles révélations qui ont eu lieu en début de semaine de la part d'une source de Mediaapart elle-même qui indique que Mediaapart a menti et manipulé cette cet article sans doute aveuglé par la haine qu'il me porte et qu'il porte au Rassemblement national va nécessairement
nourrir cette cette défense judiciaire. Si ces procédures vont à leur terme, la justice tranchera. On comprend bien ça hein. Euh vous auriez pu, vous entendez cet argument, on l'entend tous les jours dans la rue, en tout cas ceux que ça intéresse, vous auriez pu plaider l'erreur de jeunesse. La liste est très longue de politiques qui l'ont fait, hein. Il y a eu des anciens trotskistes, maoïstes, aliniens, enfin, il y a eu tout le tout le défilé des oosau depuis que la la le monde des mondes. Que répondre à ça ? À ceux qui vous disent "Voilà, vous aviez 17 ans, vous auriez pu dire, d'après le poème de Boudel, on n'est pas sérieux quand on a quand on a 17 ans, vous auriez pu aller dans ce sens-là." Mais euh pardon, je je vais pas plaer lesors de jeunesse pour
des positions qui ne sont pas les miennes et j'espère que vous le comprendrez aisément. Vous entendez l'argument, vous l'entendez beaucoup y compris chez des gens du RN, hors caméra, ils vous disent "Je ne sais pas mais ça aurait été une porte au fond de sortie et ça aurait évacué la question." Non mais c'est que vous me présentez des propos et des positions qui ne sont pas les miennes et qui ne sont pas les miens. Donc de quoi est-ce que je me rendrai coupable, monsieur Rochin ? Pardon, on est dans une démocratie, on est dans un état de droit, on a des institutions judiciaires pour se défendre, il existe un droit pénal, il existe un droit de la presse. Donc je pense qu'il faut remettre un peu de principe et un peu de de normalité dans le fonctionnement des sg depuis quelques
jours, c'est l'hystérie généralisée. Quand vous regardez les l'intégralité des articles de presse, on a l'impression que je suis un criminel et un assassin en série. Donc il va falloir maintenant se calmer. Il va falloir accepter de parler de la France, accepter de parler des sujets qui concernent nos compatriotes et on va en parler pardon. Mais est-ce que vous vous rendez compte que au moment où je veux bien qu'on passe l'intégralité de l'émission, je sais pas si quelque chose prévu après. Moi j'ai le temps ce soir c'est parfait tout notre temps. Regardez, j'ai même mon cappuccino sec des niveaux record les scènes de quasi guerre civile que les français. Vous pensez pas qu'ils ont d'autres sujets de préoccupation [rires] peut-être d'aborder cela depuis maintenant 10 jours ? Vous avez
entièrement raison mais je fais le conducteur de Très bien. Donc j'aimerais vraiment que vous donniez encore quelques autres pressions. D'abord sur là, est-ce que vous quand vous regardez le passé, regardez un longetis longuis républicain qui a été au gude donc euh d'extrême droite. Aujourd'hui tout le monde admet qu'il a pu euh changer d'avis. Un mitéran regardé les dates 18 ans, il est à la manifestation dite contre les mtec à Paris. 18 ans hein, qui en fait était contre les juifs étrangers, les médecins juifs étrangers. Donc les politiques qui on est passé où ils ont été extrémistes existent. Est-ce qu'il est vrai qu'il y en a beaucoup aussi au Rassemblement national ? Non mais enfin pardon, je vais prendre les Français à témoin mais depuis que Marine Le Pen est
présidente du Rassemblement national du Front National depuis 2011, j'en ai pris la suite en 2022. Je crois que nous avons toujours été extrêmement clair et extrêmement fermes à l'égard de propos de comportement ou d'attitudes qui n'étaient pas conforme à nos valeurs et qui n'étaient pas conforme à l'idée que nous nous faisions de la France et à l'idée que nous nous faisions de la politique. Donc à chaque fois qu'il y a eu des comportements problématiques, des groupuscules qui ont cherché à se mêler à un certain nombre de rassemblements organisés par le rassemblement national, notre main n'a jamais tremblé. Et et c'est si vrai d'ailleurs que l'intégralité des groupuscules d'extrême droite que vous avez mentionné notamment le GUD nous déteste nous combattent et
j'ai pas entendu grand monde lorsque il y a quelques jours Alain Soral apporter des accusations ignobles, haineuses, homophobes à l'égard de Jean-Philippe Tangi. Personne n'a branché dans la classe politique. Alors c'est vrai, vous avez raison de rappeler que il y a beaucoup de gens dans la classe politique qui ont bien connu les grouuscules d'extrême droit et il y en a même certains qui ont des fonctions très importantes. Vous avez visité monsieur Longuet qui a été ministre. On pourrait parler de madame l'oiseau par exemple qui est députée européenne proche d'Edouard Philippe et qui dans son passé a été sur des listes étudiantes du GU lorsqu'elle était on a le droit. Oui, elle a le droit de pas de pas savoir. Mais encore une fois, nous combattons toutes les formes d'extrémisme. Et si
aujourd'hui beaucoup de Français de confession juives nous apportent leur soutien et leur confiance, c'est parce qu'ils savent très bien qui est du bon côté de la République française, de leur sécurité et de ses valeurs et qui est du mauvais côté. Quel écho cela a-t-il dans votre parcours ? 2012, vous adhérez au FN. à l'époque, Jean-Marie Le Pen est encore euh président d'honneur. Il y a forcément un côté un peu sulfureux, le le l'ambitieux lambda, il il va plutôt au PS ou au à l'UMP à l'époque ou je ne sais pas comment ça s'appelait, je crois que c'était l'UMP hein, vous allez au RN, euh enfin FN qui avait encore une image très très sulfureuse. Est-ce que vous en étiez conscient ? Est-ce que vous étiez conscient à l'époque ? Est-ce que vous saviez simplement que Le Pen
avait proféré ses propos sur les chambres à gaz ? Détail de l'histoire qui datait déjà 87. Ouais, bien sûr, mais pour moi tout ça était assez loin et moi si je m'engage d'ailleurs, c'est beaucoup plus pour Marine Le Pen que pour le le Front National. Pour être très honnête, Jean-Marie Le Pen, j'ai dû le rencontrer peut-être deux ou trois reprises au cours de au cours de ma vie, au cours de de mon de mon engagement, de mon expérience. Mais engagé, qu'est-ce qui représente ? Il a été l'un des présidents du Front National. Mais comprenez bien que lorsqu'on a 16 ans, 17 ans, 18 ans et que on regarde la vie politique, on regarde d'abord ses propres problèmes. Moi, j'ai grandi en scè Saint-Ni dans un territoire qui a été confronté à l'islamisation, à la communautarisation de la société, à
l'insécurité au fin de mois difficile de ma mère qui m'a élevé avec un petit salaire. Mes parents m'ont élevé avec des petits moyens, ils ont fait beaucoup de sacrifices pour que je ne manque de rien à la maison. Mais ce sont ces sentiments naturels, ce sentiment d'urgence qui m'a conduit et qui m'ont conduit à à la politique. Et pardon, pardon. parce que au fond dans son discours et dans son incarnation j'ai trouvé cette proximité avec le peuple français cette capacité à parler à la France des oubliers à laquelle j'ai toujours appartenu et jeune. Je vous parle de Jean-Marie Le Pen, vous parlez de Marine Le Pen parce que c'est un temps que j'ai moins connu. Donc je vous parle d'une période que j'ai connu quand même. Entrer au RN au FN à l'époque, c'est un peu sulfureux. Ce
côté sulfureux, est-ce qu'il vous gênait ou est-ce qu'il vous fascinait ? Vous savez très bien, à l'époque c'est la double, ça peut fasciner. Non, alors je j'ai pas du tout, moi je suis un garçon raisonnable. Je pense que les Français me connaissent. Euh je n'ai aucun goût particulier pour les choses sulfureuses ou pour l'extrémisme. Euh j'essaie d'être un homme de de montant et il y a une nouvelle génération qui avec l'arrivée de Marine Le Pen à la tête du parti d'ailleurs, il faut rappeler qu'elle a rompu avec son père précisément euh sur la question de l'antisémitisme. Ça a été à un moment donné la multiplication des provocations et des propos de Jean-Marie Le Pen l'un des des des lettes motifes qui a poussé Marine Le Pen au nom de l'intérêt général et au nom de la défense de nos
électeurs et du combat politique d'abord. Et puis parce que au fond elle a toujours combattu ces idées-là vient de rompre avec son propre père qui a été un choix sans doute humainement très difficile à prendre. Av votre avis à vous, est-ce que Jean-Marie Le Pen était antisémite ? Oui, il a eu des propos qui d'ailleurs ont été condamnés par la justice et qui fait que bien sûr réitérer et encore une fois, c'est précisément sur cette question là que nous avons, je dis nous parce que je m'inclus dans cette génération, dans cette philosophie qui qui a été l'ADN de Marine Le Pen, mais amené évidemment à à rompre avec son propre père. Vous avez pensé que je je suis vêtieux, mais c'est c'est vous dites des propos antisémites, mais est-ce qu'il était l'antisémitisme ? Vous savez comment
c'est un peu une maladie, c'est des gens obsédés par ça, par ces sujets-là. C'est vrai que dans la rhthorique de Le Pen, c'était omniprésent. Omniprésent dans l'aspect plaisanterie, dans l'aspect sérieux et cetera. Est-ce qu'il avait cette maladie ? Mais je je vois bien sur quel terrain vous souhaitez m'amener c'est c'est un jugement. Jal, il y a aucune nuance. Il a pardon, il y a aucune nuance. Vous allez me dire il y a quelques années, vous aviez eu du mal à à le reconnaître. Vous savez, moi je suis extrêmement respectueux des gens qui m'ont fait confiance et et au-delà d'être le président d'honneur du Front National, il est le père de de Marine Le Pen. Et par respect pour Marine Le Pen, c'est vrai que j'ai toujours pris le soin, pris la délicatesse de ne pas de ne pas
évoquer spontanément ces sujets. Ce sont des propos que moi j'ai toujours condamné à titre personnel. Voilà, je n'ai jamais considéré que euh ce qui a été le drame le plus indicible du 20e siècle, en l'occurrence la choa soit un point de détail de cette de cette guerre. Enfin, moi je me suis rendu à Yadvachem en en Israël. Euh je en à Jérusalem précisément euh je me suis rendu euh en Israël sur les lieux des massacres du 7 octobre et je pense que nous sommes aujourd'hui le meilleur bouclier pour protéger les Français de confession juive de l'idéologie islamiste qui s'installe dans beaucoup de quartiers et qui euh a tué qui a tué à l'hypercacher, qui a tué plus de 1200
citoyens israéliens en en le 7 octobre 2023 dont 51 français dont beaucoup d'ailleurs de de binationaux On ne peut pas faire comme si ces problématiques nouvelles enracinées dans le pays n'existaient pas. Et et moi je mènerai toujours ce combat contre contre l'antisémitisme. Et on va parler d'Israël dans un instant. Deux mots encore sur Soral dieu donné. C'est après on peut peut-être parler des problèmes qui problèmes des français. Je ils réapparaissent comme ils parlent de vous comme d'une vieille. Non, c'est vous qui les c'est la presse qui les fait réapparaî. Vous publiez des vidéos tout à coup voilà. Oui. B de l'écho à des provocateurs. Bon, un provocateur, il l'était d'ailleurs, il faut rappeler, vous l'avez rappelé vous-même, c'est vrai que notamment
certains, ils étaient invités sur les plateaux de télévision parfois même après leur provocation, parfois même après leur condamnation dans certains cas. Ça c'est c'est vrai aussi mais précision sur Soral par exemple, est-ce que vous l'avez rencontré ? Oui ou non ? Mais monsieur Rochbin, non seulement non, mais quand je suis arrivé au Front National à l'époque en 2012, Alain Soral avait déjà été mis à la porte du parti 4 ans auparavant. Euh je je me permets de vous rappeler qu'il a été membre du Front National dans une période où il n'était pas tombé dans tous les délires antisémites d'une part et où d'autre part il était extrêmement populaire sur les plateaux de télévision. Enfin, je vous rappelle qu'il a quand même été chroniqueur aux grandes gueules sur RMC
et qu'il participait aux émissions de de du regretté Thierry Hardisson et qu'on le voyait d'ailleurs sur beaucoup de plateaux de télévision rigoler à côté de madame Bachelot notamment qui aujourd'hui a des mots extrêmement durs contre lui. Donc encore une fois, vous me parlez d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître mais je ne le connais pas. Je ne connais pas non plus euh euh Dieu donné l' jamais vu jamais jamais jamais jamais allé à son théâtre mais jamais jamais jamais est-ce que est-ce que oui ou non parce que là encore je vous propose vraiment pardon hein vous m'avez l'air un peu comment dire étonné qu'on pose ces questionsl je pense qu'elles sont intérêt public parce que c'est une façon aussi de répondre à des choses qu'on entend sans cesse et qui sont pas des
choses derrière celle de mistro qui sont des des questions et des objections naturelles. On dit beaucoup que à cette époque- là, il y avait une certaine fascination notamment pour dieu donné notamment dans la jeunesse parce que de nouveau sulfureux des gens qui n'étaient ni négationnistes ni même antisémites nécessairement ni même d'extrême droite nécessairement qui se partageaient ces ces sketchs sur je sais pas quoi le 11 septembre et cetera et ce genre de de bêtises. Est-ce que vous avez connu ce milieu-là ? Pas du tout. Ça vous a jamais fait rire ? Pas du tout. Jamais et j'ai jamais encore une fois jamais allé à un spectacle. jamais aller au théâtre de la de la main d'Or et encore une fois c'est des gens qui ont des mots extrêmement durs d'abord contre moi, contre Marine
Le Pen, contre le Rassemblement national donc c'est un peu vous pardon hein mais qui les fait exister ils existent on peut pas dire ce sont des gens qui ont été condamnés qui sont des provocateurs qui diffusent une idéologie pour lesquelle ils ont été condamnés par la justice et et c'est vous là qui les faites ressortir dans les médias donc il doivent être sans doute ravis que vous leur permiez Oui [raclement de gorge] oui ben bien sûr vous vous doutez bien que si élu depuis mes 19 ans si j'étais allé une seule fois dans ce genre d'endroit ou dans un théâtre pour voir le spectacle de de Dieu donné ça se serait évidemment su Jordan Bardella, quoi qu'il en soit il y a un coup qui vous a été porté sur une base fausse ou vraie ça la justice et chacun est libre de penser ce qu'il veut à
ça ne sera ni le premier et très certainement pas le dernier. D'où est-il venu ? Le temps le dira. Ça ressemble à des méthodes de barbouse. Je ne vais pas lancer d'accusation, mais le timing est troublant pour beaucoup de Français. C'est-à-dire, on est à quelques mois d'une élection importante. Je savais que tous les coups nous seraient portés et que tous les coups seraient permis. Euh le temps nous le dira. Barbouse, ça sonne officine. Officine d'état pour vous dans votre esprit hein ou officine de l'intérieur de votre mouvance Rassemblement national. À l'intérieur du Rassemblement national Non, mais à l'extérieur nous n'excluons rien.
C'est-à-dire écoutez, j'ai pas d'élément en tout cas public à vous donner ou à vous communiquer. Euh, votre idée, c'est qu'il y a eu un cabinet noir qui s'est dit "Je laisse à chacun le faire. Je laisse à chacun la possibilité d'apprécier ce qui est en train de se passer, [grognement] d'apprécier le timing de ce qui est en train de se passer, d'apprécier euh les méthodes et de se faire son propre jugement. Mais euh je je ne peux rien vous dire publiquement, mais nous n'excluons rien. Vous en dites trop ou pas assez. Si si vraiment vous pensez qu'il peut y avoir du cabinet noir, ça existait dans l'histoire de la 5e République, que qu'il y a quelque chose comme ça. Est-ce que vous avez des disons des signaux qui vont dans ce sens-là ? Je laisse chacun se faire une
opinion et et le temps révélera sans doute la vérité. À l'intérieur du parti, non, vous l'excluz. Oui, oui, je l'exclus. Je là, on parlait au Mais vous savez euh la politique c'est un chemin de croix, surtout quand on s'approche d'une élection aussi importante que l'élection présidentielle. Et plus on monte vers le sommet, plus on monte vers le haut de la montagne, [grognement] plus le vent souffle fort. Et donc quand on est un un un homme politique ou qu'on ambitionne de devenir demain et peut-être de recevoir de la confiance des Français le privilège immense d'exercer les plus hautes fonctions, il
faut être capable d'assumer les vents contraires. Et si certains espéraient dans cette affaire, parce que c'était sans doute l'objectif, me voir mettre un genou à terre, alors ils se sont trompés. Et vous savez, ça parlera sans doute à à nos amis de Média Part. Dans la résistance communiste, on disait qu'il est difficile d'abattre un homme qui n'a pas envie d'être tué. H c'est ce que disait aussi Mourak de Mitteran. C'est c'est dur à battre un homme s'il n'y consent mais Mitteran mentait. Je laisse les forces de l'esprit juge. Jordan Bardella, on parlait en débutant de la grave crise des lycées. On va revenir à ça tout au long de cette soirée sur LCI. Les milliers d'interpellations, les centaines de policiers et de lycéens blessés,
certains de manière irréversible mais aussi la force des blocages pacifiques. Je vous donne les derniers chiffres 700 700 presque 702000 personnes dans dans les rues. Ce mouvement continue. Représentant lycéen. Je les cite le gouvernement tremble, ils vont céder. Est-ce que c'est vrai ? Bon, d'abord, il s'agit plus seulement de manifestation pacifique ou de revendication lycéenne. Ce que nous avons vu dans les runes de notre pays depuis plusieurs jours sont des scènes d'insurrection et qui rappellent des temps extrêmement troubles dans la vie de notre pays. On a vu des lycées incendiés de l'essence a été jeté sur un enseignant à la Siota. [grognement] On a vu une policière se faire chasser dans les rues de Paris au cri de wallah
on va te tuer et on voit partout des scènes d'une violence et d'une gravité exceptionnelle. Donc euh le retour de l'ordre et de la sécurité sera l'un des grands enjeux des 5 années qui viennent. Et nous sommes nous naturellement prêts à mener cette bataille parce que de l'ordre public dépend aussi la paix sociale et il est inacceptable que des milliers de lycéens en France soient pris en otage par des comportements violents et je veux bien sûr, si vous me le permettez, dénoncer la responsabilité directe de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise dans ces opérations qui ont incité au trouble, qui ont eu des propos particulièrement irresponsables, pas seulement en dénonçant la sauvagerie des violences policières, même si c'est déjà beau. beaucoup comme l'a fait
monsieur Mélenchon, mais on a vu un certain nombre de parlementaires de la France insoumise aller au contact des forces de l'ordre. On a vu le maire de Saint-Denis, monsieur Bagayoko, indiquer que la violence était légitime et désor qu'il ne la souhaitait pas. Il ajoutait qu'il ne la souhaitait pas. Oui, c'est d'ailleurs pour ça qu'il est en première ligne en train de de se battre avec des représentants de la force légitime, que sont nos nos forces de police. Donc évidemment qu'ils ont jeté de l'huile sur le feu et moi, j'appelle les Français à se méfier d'un d'un parti politique et d'un candidat à l'élection présidentielle dont tout le monde aura bien compris que la seule ambition, le seul objectif n'est pas de gagner l'élection prentielle. leur ambition c'est la guerre civile. Cela
étant Jordane Vardela, à l'instant vous parliez du des tentatives des possibles tentatives d'officine d'état de nuire euh concernant euh Jean-Luc Mélenchon, il faut dire les choses. Est-ce que vraiment on a les preuves faumenter euh quelque chose, c'est autre chose ? Qu'il est euh qu'il est comment dire euh exploiter la situation, ça tous les politiques le font. Ils sont très populaires dans la jeunesse. Ça c'est pas la jeunesse, on lui a pas rempli la le crâne. C'est pas le le la France insoumise qui lui a dit "Tu vas aller manifester." Ils sont ils sont en âge de raison ces jeunes. Non. Et ben moi, je dis à nos jeunes, méfiez-vous de ce que de ceux qui vous appellent à la violence et de ceux qui vous incitent à commettre le bazar et le désordre. Monsieur
Mélenchon une responsabilité directe. Pourquoi ? Lorsqu'il remet en cause le travail de nos forces de l'ordre, il y a eu, monsieur Rochemin, 760 policiers blessés. Est-ce que vous rendez compte ? 760 policiers blessés, 88 personnels de l'éducation nationale dont des enseignants qui ont été roués de coup, qui ont été lychés au sol. On en est là dans le climat aujourd'hui dans un spray incendiaire tout ça il faut le rappeler. Il y a des revendications sur le fond et il est important de parler de l'état de l'école aujourd'hui de l'effondrement total des conditions d'éducation et des conditions d'apprentissage mais rien ne justifiera jamais la violence et donc la réponse politique elle doit être proportionnée, elle doit être forte et si demain je suis chef du gouvernement
et que la France est confrontée à de telles scènes de violence et à des prises à partie de force de l'ordre dans cette dimension, la réponse politique sera là et elle sera proportionnelle. Que feriez-vous de différent ? critique et facile l'arr est difficile. Mettonsla vous êtes à Matignon à la place de Sébastien Lecnu ce soir 21h35 situation telle il y a je ne sais combien de centaines de lycées qui sont encore impraticables. Qu'est-ce que vous faites ? D'abord je vais mettre en place le principe du casseur payeur. Il est C'est pas ça qui va faire reprendre les cours demain matin. Oh ben je peux vous dire que ça va dissuader beaucoup de ces émetiers de s'en prendre au lycée de s'en prendre au bâtiment public de s'en prendre au mobilier urbain et de s'en prendre aux forces de l'ordre. Donc
avec nous le principe il sera très simple. Je l'avais évoqué d'ailleurs lors des émeutes qui ont suivi la mort du jeune Naël à l'été 2023. Tu casses, tu payes et si tu ne peux pas payer, ce sont tes parents qui payeront à ta place jusqu'au dernier centime. On parle et j'ai entendu les propos du ministre de l'éducation nationale déjà de plusieurs dizaines de millions d'euros de dégâts qui va payer rien que pour Nant, je crois que c'est 77 millions le prix d'origine du lycée de Nant dans un lycée qui est neuf. Parce que moi je veux bien que on nous explique et et notamment à gauche que il y a une colère parce qu'on manque de moyens. Mais dans ce cas-là, pourquoi brûle-t-il des lycées tout neufs comme à Nant ? C'est l'exemple parfait de du décalage qui existe entre la légitimation de la
violence par la France insoumise et la réalité de ces émeutes aujourd'hui et d'une situation hors de contrôle chez une partie de la jeunesse. Je pense que ça n pas une Tout à fait. Journal Mardella le casseur pays paye jusqu'au dernier centimèrons est-ce que vous attendez attendez est-ce que vous allez à l'affrontement rappelez-vous mes 68 il y avait le parti un peu gaulien qui disait on y va on dit on bouscule les manifestations une action de force pourrait être de forcer les blocages de dire on veut que les cours reprennent les plus vat enanguer entre guillemets pourraient défendre ce point de vue-là qu'est-ce que vous feriez-vous d'abord je ser place du gouvernement d'abord je serai du côté des forces de l'ordre par principe parce qu'on ne peut pas jeter le
discrédit sur sur les forces de sécurité intérieure comme l'a fait le président de la République en expliquant que la réponse manquée d'empathie, c'est vrai que quand on est fonctionnaire à 2000 € par mois et qu'on se fait tirer dessus au mortier ou qu'on se fait jeter de l'essence, c'est vrai qu'il faut répondre en faisant des bisous et des câlins. Donc tout ça est insupportable. Donc par principe et ça n'a pas été le cas non plus dans l'affaire Naël, nous serons du côté des forces de l'ordre et nous donnons instruction de rétablir l'ordre et de neutraliser par la loi et par le droit têtes de réseau et les émettiers parce qu'il y a quand même, pardon et on voit les images de Jean Cagoulé, beaucoup de gens qui sont des professionnels de la casse et qui sont
venus se greffer dans les mouvements lycéens. Le gouvernement, pardon, le gouvernement suspend l'usage des grenades assourdissantes après ce qui s'est passé, c'est-à-dire les circonstances restent à examiner. et une enquête de l'IGPN he ce ce jeune qui a la main arrachée. Est-ce que c'est une bonne mesure selon vous que de le suspendre ? D'abord, ce jeune qui a eu la main arracher, c'est un drame et voyez bien que le laxisme et que le désordre conduit à des drames de part et d'autre. Mais ce n'est pas en désarmant nos forces de l'ordre. Ce n'est pas en désarmant ceux qui sont en charge de rétablir l'ordre et d'assurer la sécurité de nos compatriotes à commencer par la majorité silencieuse des lycéens qui a envie de pouvoir peut-être exprimer des revendications dans le
calme serainement à l'occasion d' par c'est une mesure pleutre. Je pense que c'est une mesure qui donne quitus au désordre et c'est une mesure qui renforce la détermination des émettiers à s'en prendre à la police parce qu'on sait très bien que l'État a une difficulté à dire "Oui, je soutiens les policiers et les policières qui sont en première ligne. Oui, je soutiens nos gendarmes et nos forces de sécurité intérieur." Et bien la différence avec nous, c'est que les fonctionnaires de police auront derrière eux un état qui les soutiendra. Bien sûr, lorsqu'il y a euh des usages injustifiés de la force, qu'il y ait une enquête de l'IGPN et que l'enquête de l'IGPN attribue l'image de ce tiogé extrêmement rapproché enquête encore une fois, il faut pas jeter le probre avant de savoir mais il y a
certains cas où des enquêtes sont et notre position elle sera très simple. On soutient les forces de l'ordre par principe. L'État est par principe du côté des forces de l'ordre mais dès qu'il y a naturellement un dérapage ou un abus disproportionné de la force et bien le fonctionnaire doit être exclu. Mais il y a aucune raison que l'intégralité de la police paye pour l'erreur euh voulue ou non voulue d'une personne. Donc premièrement le cours, pardon Journal, je pose une question. Euh comment changer le cours des choses ? Vous parlez de cette policière par exemple, c'est vrai que la scène est insoutenable. Ce n'est pas fini, monsieur Rochin, sur remise en ordre, soutien aux forces de sécurité intérieure, mise en place du principe du casseur payeur. Donc tu
casses, tu payes et si tu ne peux pas payer, ce sont tes parents qui payent. et ensuite suspension des allocations familiales au au aux familles de mineurs récidivistes. Parce que vous voyez moi dans mes années lycées euh [grognement] il est arrivé qu'il y ait au cours de l'année parfois des blocages qu'il y ait ça peut arriver une ou deux fois dans l'année, il y a des revendications et donc certains décident de bloquer le lycée à l'appel d'un certain nombre de syndicats. Mes parents ne m'auraient jamais laissé traîner dans ce type de de scène. Donc il y a aussi une responsabilité parentale, il y a aussi une responsabilité familiale et les parents qui font preuve de carence éducative manifeste doit être responsabilisé et il y a aucune raison que les honnêtes gens
que les familles honnêtes payent non seulement le coût des dégradations et le coût de la CAF mais qui en plus doivent payer les allocations familiales pour des familles qui sont totalement déresponsabilisées et qui laissent leurs enfants commettre ce type de de criminel. Et puis je vais vous dire au-delà de ça, on on a un problème de fond avec l'école parce qu'on voit bien que on a d'un côté la France honnête, la France qui travaille et la France qui paye et de l'autre la France qui casse systématiquement. J'ai été frappé de l'écart énorme du fossé considérable entre les images que nous voyons depuis quelques jours et la jeunesse que l'on a vu au Stade de France il y a une dizaine de jours ou sur la place de la Concorde et sur les
Champsélysées lorsque le pape est venu. La France de la bienveillance, la France qui respecte les règles, la France des honnêtes gens, elle existe encore. Et moi, c'est pour cette majorité silencieuse que je fais de la politique et c'est aussi pour elle que nous serons implacables avec ceux qui s'aiment le désordre et qui sèent le trouble dans notre pays. Comment remonter le cours ? Vous parliez de cette scène, de cette insoutenable, de cette policière qui est poursuivie, poursuivi, jeté à terre avec ce ce cri de guerre. Voilà, tu es là, hein. Quand on en arrive là, c'est-à-dire un désordre pareil, elle était stagiaire. plus la pauvre, il y a une espèce de de de d'impuissance de de certains services de l'État dont nous rendons compte ici les cambriolages, ça
peut vous paraître loin, mais quand on découvre qu'en France, il y a il y a seulement 10 % des cambriolages qui sont élucidés, quand on arrive à un chiffre si bas, c'est qu'il y a une partie du désordre de la société qui est entrée dans les meurs, qui est en quelque sorte accepté. Comment on remonte un cours aussi contraire ? Est-ce que vraiment on le peut ? Mais parce qu'une partie de notre jeunesse, monsieur Rochbin, est totalement en échec, et totalement décivilisée. Enfin, on a fait venir dans notre pays des générations d'immigrés, une grande partie d'entre elles dont la génération à laquelle j'appartiens a totalement fait son assimilation. C'estàd c'était pas venez comme vous êtes, c'était devenez ce que nous sommes. Et moi quand ma famille est arrivée d'Italie il y a quelques années,
elle a tout fait pour apprendre le français, pour euh transmettre à ses enfants et à ses petits-enfants le respect du drapeau, le respect du pays qui a accueilli, euh le respect des enseignants, le respect de l'école, le respect des institutions de la République, le respect des règles. Et puis il y a beaucoup de gens qui sont arrivés dans notre pays qui ont été dispensés de cet effort. Et donc on a une partie de la jeunesse dans nos quartiers, dans nos territoires perdus de la République qui ne se sent aucun lien d'attache avec la France et avec les institutions de la République qui ne sait rien du pays dans lequel elle est arrivée. Et donc l'enjeu du prochain quinquena, c'est de refaire de l'école française, l'école de la France. Vous avez vu pardon mais l'effondrement de de
du niveau scolaire tous les classer l'école sur les savoirs. Soyons concret, vous avez vu effectivement soyons précis he classement PISA c'est comme ça ça s'écroule et les bacs réussite au bac c'est comme ça depuis de très longues années je crois qu'on est à 95 % il y a vraiment quelque chose voilà bon quelque chose qui va pas qu'est-ce que vous dites aux enseignants corps enseignant c'est pas vos électeurs a priori ils sont en général plus à gauche que vous pas tous n pas vrai monsieur est-ce que est-ce qu'un une un coup de disons plus conservateur j'imagine que c'est votre ligne est possible pour l'enseignement en France ? Mais moi, je veux que les enseignants de ce pays qui font un métier parmi les plus admirables qui est celui de transmettre le savoir
dans un grand pays de science et dans un grand pays de lettre, puisse aller travailler le matin sans avoir la boule au ventre, sans avoir la peur au ventre. Il y a pas un enseignant en France qui ne tremble pas en voyant ces images, qui ne tremble pas en ayant le souvenir de Dominique Bernard ou de Samuel Patti qui son qui ont été assassinés parce qu'ils ont exercé leur métier. Donc moi, je veux leur dire qu'il n'y aura plus et que nous mettrons fin au pas de vague. Les enseignants seront soutenus par principes, les perturbateurs seront exclus de la même manière que nous souhaitons mettre en place des peines planchées. Vous savez que dans le droit français, il existe des peines maximales. Nous souhaitons mettre en place des peines minimales. De la même
façon, dans les conseils de discipline, il doit y avoir des sanctions planchées. Il est inacceptable que un ou deux perturbateurs puisse pourrir le cours et pourrir à la classe d'une majorité d'élèves. Donc, nous remettrons de la discipline, nous remettrons de l'ordre à l'école. Le vousvoiement des enseignants mais aussi du personnel éducatif sera obligatoire. Les téléphones portables seront bannis pendant les temps de cours que ce soit au collège ou au lycée et redeviend gouvernement actuel. d'ailleurs des causes de la colère zone de sobriété numérique. Je pense que les écrans font beaucoup de mal à notre jeunesse. Euh nous mettrons en place et ça c'est un une mesure que je porte depuis très longtemps, une tenue unique à l'école uniforme.
Parce que je pense que la tenue unique à l'école, elle remet non seulement de la discipline mais elle gomme toutes les différences sociales. Soyez précis parce que pas pas d'uphémisme tenue unique ça veut dire uniforme. Ça veut dire uniforme. Moi je l'appelle tenue unique parce que je trouve ça plus moderne. Dans le pays de la mode et de de l'excellence artistique, monsieur Rochbain Gabriz-vous des uniformes de Gabriel de grande qualité. Il a essayé Gabriel Atal. Ah bon ? Ah bah oui, vous avez vu une période d'essai puis ça s'est défait. Vraiment vous pensez que attendez que tous les élèves lycéens collégiens de France seront en uniforme si vous étiez lu je le souhaite. Bah oui parce que je pense que ça signe l'appartenance à quelque chose de commun. Il faut se battre pour recréer
du commun dans la société française. Il faut se battre aussi pour faire vivre notre roman national. Et donc avec nous, au-delà de ces aspects de bon sens et de de bon fonctionnement, de bon respect des règles et de discipline que je viens d'évoquer, nous recentrerons l'école sur les savoirs fondamentaux. lire, écrire, compter. Il n'est pas normal que un/3 des collégiens qui arrivent en 6e euh maîtrise mal la langue française à la fois dans l'écriture, dans la compréhension ou dans la lecture. Deuxièmement, nous allons réinsuffler l'amour de notre roman national. Comment est-ce qu'on peut être un jeune français, parfois issu de l'immigration, aimer la France quand on on n'insuffle pas la beauté et la grandeur de l'histoire de France ? Quand on ne sait pas qui est Napoléon Bonapa,
quand on ne sait pas qui est Louis X. Quand on ne sait pas qui est Jean d'Arc, quand on ne sait pas qui est le général de Gaulle, pardon. Mais on voit que même des responsables politiques, je crois que sur ce plateau, il y a quelques semaines, une de mes mes collègues présidentes de parti Marine Tondelier savait à peine qui était le général de Gaul. Quasiment en train de nous expliquer que c'était le le concepteur de l'aéroport du même nom. Donc je veux dire qu'elle partait plus tard dans la ligne des présidents sa défense réinsuffler le l'amour de l'histoire de France et remettre de la discipline à l'école et puis il faut aussi pardon s'inspirer de ce qui marche ailleurs. Vous savez la méthode Singapour qui est une méthode extrêmement exigeante d'apprentissage
des mathématiques et qui fait de Singapour l'un des états les plus performants au monde en mathématiques. Nous devons nous inspirer de cette mesure. Je vous rappelle que la suppression des mathématiques par Emmanuel Macron il y a quelques années a eu des conséquences catastrophiques. Comment est-ce qu'on peut envisager l'idée même de supprimer les mathématiques du tron commun ? Monsieur Rogemin, c'était tellement catastrophique, pardon, qui sont revenus dessus. Je pourrais vous citer et nous reviendrons dessus la réforme du baccalauréat, je veux dire avant cette réforme qui fait qu'il y a tellement de spécialités que plus personne ne s'y retrouve, enfin pardon, moi j'ai passé mon bac en 2013, à l'été 2013. Vous avez une mention tris mentions très bien
et je me suis battu pour l'avir et j'ai eu cette mention très bien. Je suis allé la chercher avec les dents mais c'est que Thierry Breton, B on n'a pas eu de mention crois hein. Il quand on lui pose la question, il est un peu euh Oui. Bah il a sans doute d'autres qualités. Enfin, je je connais pas intimement mais il a sans doute il a sans doute d'autres qualités. Mais notamment sur la règle d'or, on en reparlera dans un instant. Absolument. Il y avait ES économique et sociale, bacs scientifique, bac Léraire, ça fonctionnait très bien et quelques spécialités mais qui étaient minimes. Aujourd'hui, il y a tellement de spécialités qu'avant la réforme en moyenne un élève de première avait 18 enseignants à l'année. Aujourd'hui, on est passé à 30. Ce qui fait que vous avez des trous
considérables dans les emplois du temps avec parfois des trous de 3 4 5 heur en plein milieu de la journée. Ça n'est plus acceptable. Donc je vais vous dire, si on arrive demain au pouvoir, il va falloir tout remettre sur le droit-chemin, la sécurité, l'économie, la santé, l'éducation, l'école. Va falloir une volonté de faire une détermination de faire FER et de faire FAE et surtout une détermination extrêmement forte, extrêmement solide. et nous avons cette volonté avec Marine. Un mot encore sur cette la crise des lycées, on verra où elle vain. Donald Trump intervient par un tweet en faisant un lien avec ce qu'il appelle l'immigration de masse. Ce qui se passe en France n'est rien de plus qu'une immigration massive hors de contrôle, dit-il. Et il dit ça n'a rien à voir
avec les écoles. Il s'agit de l'islam qui veut prendre le contrôle d'un pays autrefois grand. Est-ce que vous prenez une partie de cette affirmation ? Non mais d'abord euh un principe c'est que chacun se mêle de ce qui se passe dans son pays. Pas d'ingérence. Pas d'ingérence. OK. Mais mais est-ce que vous prenez une partie ? Ce qui est certain, c'est que quand vous avez autour de nous des pays qui dans le monde voient ces images et que vous avez partout dans le monde, la la France a été pendant très longtemps la nation euh qui disait quelque chose au monde, la nation protectrice des plus petits pays. partout dans le monde, il y a des gens qui aiment profondément la France et qui sont extrêmement malheureux, qui ont le cœur qui saine comme des millions de
Français de voir ces images, de voir des scènes de guerre civile se dérouler en plein Paris, dans notre capitale, dans tous les grandes villes. Pas seulement lorsqu'il y a des manifestations et des mobilisations sociales ou lycéennes, mais aussi quand on organise des matchs de foot, quand on organise des célébrations dans nos villages, il y a plus un seul événement qui peut être organisé sans avoir des scènes des meutes. Et cette situation, elle est évidemment inacceptable. Donc moi, voyez, au-delà du constat que tout le monde partage, quand on dit que l'immigration est responsable d'une partie du désordre en France, il est vrai que notre incapacité à maîtriser l'immigration amène du désordre dans notre pays. Ce qui veut pas dire que quand on est issu de l'immigration, on
tombe dans la délinquence. Je me battrai toujours contre cette amalgame parce que précisément je viens de l'immigration et comme beaucoup de gens, j'ai démontré que par mon travail, mon amour du pays et au fond la dette morale que je paye au français en faisant de la politique dans un pays qui a accueilli ma famille dans les années 60 et qui a été d'une générosité infinie, et bien le fait de m'engager pour elle, je paye ma dette. Mais nous devons remettre le pays en ordre et c'est précisément ce que nous ferons avec Marine si elle est présidente et si je suis chef du gouvernement au printemps. La société multiculturelle, on voit dans la jeune génération là, c'est vrai que ceux qui sont issus de l'immigration, comme on dit, sont nombreux même dans le vocabulaire. Vous parliez tout à l'heure
de voilà et cetera. Alors y compris dans des dans une vie quotidienne très courante, il y a plein de lycéens qui manifestent tout à fait pacifiquement et on entend ça dans les dans le vocabulaire et cetera. Est-ce que ça vous gêne au fond ou est-ce que vous admettez que c'est la société d'aujourd'hui, que la société française de 2026 est devenue très multiculturelle ? D'abord, je me battrai toujours pour que euh wallah et wesh euh ne soit pas l'horizon culturel qu'on a à offrir à la jeunesse française. Euh parce que vous voyez entre Baudler, Victor Hugo et Château Brillant, il y a peut-être des mots infiniment plus beaux et infiniment plus riches à transmettre à la jeunesse française. Donc ce qu'on va devoir mener, c'est une bataille culturelle. C'est une bataille pour transmettre la
France, pour transmettre notre littérature, notre art de vivre, notre grandeur. Et aujourd'hui, on a oublié ce mot, la grandeur, la la beauté, la beauté de la littérature, la beauté de notre cinéma, la beauté de nos musées, la beauté de nos arts, notre art de vif qui est envié dans le monde entier. Et c'est aussi pour ça que moi je me bats encore pour défendre des valeurs. La discipline, l'ordre, l'élégance, le beau, la culture. Ce sont des valeurs qui sont profondément françaises. Et et moi je veux dire à la jeunesse de France que le fait de porter unfier quand on a 18 ans, ça ne peut pas être l'horizon de toute une vie. Vous pouvez m'expliquer ce que font les drapeaux palestiniens sur le fronton de lycée parisien ? C'est quoi le concept ? Enfin, je veux dire,
battez-vous pour la France. Il y a une souffrance palestinienne. On on il y a des drapeaux parfois ukrainiens, il y a une souffrance ukrainienne. Vous admettez quand même qu'il y a aussi une souffrance palestinienne. Ils sont vous avez vou drapeaux ukrainiens sur certaines mairies. Oui, il y a des drapeaux ukrainiens en France. Oui. Non, mais là dans les manifestations, jeunes sont très sensibles de Gaza. Mais c'est vrai. Oui, enfin je suis pas certain que beaucoup soient capable de de placer Gaza sur une carte. Voyez parce que moi je peux vous dire, je suis allé en Israël. Moi, je suis allé à la frontière avec Gaza et euh j'ai rencontré des familles israéliennes qui ont subi dans leur chair les atrocité du Hamas. Donc euh l'ignorance conduit parfois à de très grandes
bêtises et euh pendant que la France insoumise érige euh Gaza et la Palestine en en modèle et en horizon culturel indépassable euh que les macronistes eux sont obnubilés par l'Union européenne de Bruxelles. Moi, je pense à la France et aux Français qui doutent aujourd'hui de l'avenir parce que je sais qu'il y a beaucoup de mes concitoyens, beaucoup de nos compatriotes qui se disent "Mais est-ce que au fond on va s'en sortir ?" Je leur dis de grâce, regardez l'histoire de France. La France est une succession. de renaissance et de rec. Jordan Bardella encore faut-il avoir l'argent une puissance doit être riche l'argent monsieur il est simplement mal employé et mal utilisé l'argent il existe. Les finances de la France vous avez présenté votre plan est-ce qu'il y
a un tournant notamment la règle d'or là franchement c'était d'ailleurs transmis sur notre antenne le grand débat du MEDEF Marine Le Pen certains sont tombés de leur chaise. C'est-à-dire que le RN qu'on présentait comme un peu populiste en matière de de dépenses vous qui nous présentiez comme ça ? Oui mais on avait raison à l'époque je crois. Je me suis toujours battu contre c vous avez changé. Attendez Jordan Bardella la règle d'or comme les Allemands qui le dis c'est-à-dire la discipline budgétaire pour ne pas avoir de déficit avec des exceptions possibles genre Covid le fait que vous ayez proféré ces motsl Marine Le Pen objectivement c'est un tournant. Mais monsieur Remin, ne tombez pas dénu parce que il se trouve qu' y a quelques mois, on était sur ce plateau, vous m'avez
interrogé sur la règle d'or et je vous ai indiqué, j'ai eu l'occasion de m'exprimer à plusieurs reprises sur le fait que la règle d'or était un instrument de crédibilité majeur pour rétablir les finances publiques. Aujourd'hui, on a une situation économique et budgétaire qui est cataclysmique. Est-ce que vous serez rigoriste ? 140 milliards, vous dites 140 milliards de d'économie sur 5 ans est-ce que vous avez On a le droit de changer en politique ? Franchement, est-ce que vous admettez que vous avez un peu changé ? Pas du tout. Nous sommes ex Mais d'abord la rigueur, c'est pas un gros mot. Être rigoureux dans la gestion des finances de l'État, gérer l'État en bon père de famille, être rigoureux dans l'utilisation de l'argent public, c'est pas une conviction. Ça m'a paraître un
principe fondamental. Or, la France vit audessus ses moyens depuis très longtemps. Emmanuel Macron a gaspillé l'argent des Français et nous avons aujourd'hui une situation économique qui est cataclysmique. Enfin, si on continue sur cette pente, je vais vous rappeler les chiffres, déficit de 160 milliards d'euros, une dette abissal, un déficit commercial record et des taux d'intérêt aujourd'hui qui sont supérieurs à au taux d'intérêt italien, au taux d'intérêt de la Grèce et au taux d'intérêt de de pays dont on se disait mais jamais ils seront comparés à la France pendant très longtemps. le spread, on utilisait l'Allemagne pour comparer l'écart de taux d'intérêt entre l'Allemagne qui faisait référence et les autres pays. Aujourd'hui, le spread, il est utilisé pour comparer les taux
d'intérêt français avec le l'Italie ou avec la la avec l'Espagne. Donc nous allons remettre de l'ordre dans les finances. Permettez-moi de poser une question précise. Celle des retraites parce que comme on dit maintenant selon l'expression consacrée, c'est l'éléphant dans la pièce. Ça représente vraiment une très grande partie des dépenses publiques. Vous avez vous êtes allé plus loin dans les précisions ces dernières heures en parlant de l'âge légal cible. Pardon monsieur mais on n pas expliqué ce qui était la règle d'or parce que je veux bien que ceux qui nous regardent comprennent. Nous allons préserz votre monde tout à l'heure, vous avez décidé de rester avec moi jusqu'à min parce que je voulais précisément qu'on qu'on ait du temps pour parler de c voilà. Alors
mais si vous me le permettez quelques instants, euh les finances de la France sont dans une situation cataclysmique. Si on continue, on va dans le mur. Si on continue sur la trajectoire actuelle, je lisais un article dans dans le Financial Time il y a quelques jours, les taux d'intérêt à l'horizon de 2030 pourraient monter à 6,8. Donc, il est certain que si nous continuons dans la voie que nous prenons depuis 2017 avec monsieur Macron, l'économie française va tomber, va s'effondrer. Je veux à tout prix éviter cela. Et donc, nous avons, c'est vrai, avec Marine, présenté ce plan d'économie de 140 milliards d'euros dans les gaspillages d'argent public et la mauvaise détente publique. Et pour prouver notre notre bonne foi et notre engagement, nous voulons faire adopter
dans la Constitution française une règle d'or qui interdira de proposer des budgets qui aggravent la dette. Et donc mécaniquement, nous allons non seulement rendre aux Français les fruits de leur argent, nous allons baisser les impôts. Nous allons baisser les impôts sur les entreprises, nous allons baisser les impôts sur les familles françaises et nous allons lutter contre les gaspillages d'argent plusie pour commencer à [grognement] limiter l'effet boule de neige de la cette règle d'or. Donc c'est Thierry Breton qui a lancé cette cette idée. D'ailleurs, je me corrige tout à l'heure vraiment, je vais passer une très mauvaise soirée. J'ai dit qu'il avait pas non, il a une mention bien. J'avais mal noté sur ma feuille. On sent que vous avez une oreillette. Ah
là là ça là, je peux vous dire là, je passe un très mauvais moment parce que vous imaginez pour Phierry Breton, mention bien c'est pas mal, il disait règle d'or et nous en avion discuter ensemble d'ailleurs avec Thierry Breton. Absolument. Il vous a convaincu ? Je dirais pas qu'il m'a convaincu, euh mais c'est un sujet qui qu' qui qu' qui lui tient à cœur et il a rencontré euh euh les les je crois les différents partis partis politiques représentés au au Parlement et et il est vrai que nous avons eu une discussion constructive sur l'intérêt d'une d'une règle d'or. Vous savez euh la remise en ordre d'un pays, c'est pas simplement sur les questions de sécurité, sur l'école ou sur les sujets régaliens, c'est d'abord et avant tout dans les comptes publics. Pourquoi
? Parce qu'il en va de la crédibilité de la France. Et moi je souhaite demain que non seulement la France puisse réduire sa mauvaise dépense publique aussi derrière pour rendre du pouvoir d'achat aux français mais je veux aussi recréer les conditions comme chef du gouvernement de la croissance parce que la dette est calculée sur le PIB et donc réduire la mauvaise dépense publique c'est une chose on s'engagera sur une règle d'or mais on a aussi besoin de libérer les entreprises françaises d'une fiscalité et de normes qui sont aujourd'hui étouffantes pour nos entreprises que ce soi nos artisans, nos commerçants, nos TPEPM eux nos ETI mais aussi nos grands groupes. Deux questions précises parce que les prévisions chiffrées, vous savez que moi le gouvernement souvent dit n'importe quoi.
Souvent souvent les partis disent aussi n'importe quoi parce j'attends que les autres présentent leur contrebudget leur trajectoire. Faites-nous au moins grâce de cela. On est les seuls pour l'instant à avoir présenté ce travail extrêmement fourni et chiffré notamment coordonné par Jeanp. Vous dites par exemple 1,8 % de croissance en 2028. Vous savez que moi c'est au doigt mouillé. Personne ne sait. Le gouvernement avait dit d'abord 4 % de déficit, c'est devenu 5. Tout ça en réalité c'est assez bidon. Par contre, ce qui est pas bidon, c'est les engagements. Et je j'aimerais vous entendre sur deux engagements. Oui ou non ? Est-ce que en parlant des retraites en général les les actifs devront travailler plus longtemps pour entretenir les pensions en France ?
Est-ce que oui ou non, quel que soit le modèle, il faudra y arriver. Bon, il y a deux possibilités. Je je vais pas vous refaire le laus sur le et c'est oui ou c'est non ? Pardon. En réalité, est-ce qu'au total la masse au Journal Bard attention n'essayez pas de fu la question. Attendez attendez là vous essayz. Non non pas du tout. Je je fui pas votre question et je En général les politiques fuent cette question parce qu'ils savent très bien que c'est ultra sensible par c'est un très gros électorats et cetera mais en réalité la question est là. Oui ou non ? Est-ce que la masse d'heures des actifs devra être prolongée pour entretenir les retraités ? Au total il y a deux choses. Je vais vous répondre. Vous inquiétez pas. Je fais je vois que vous avez l'air
sceptique mais non mais il faut que les gens comprennent not notre notre solution. Euh le système des retraites aujourd'hui n'est pas soutenable. Tout le monde est d'accord pour le dire. Il y a 50 ans, on avait quatre actifs pour un retraité. On a aujourd'hui 1,7 actifs pour quatre retraités. Bon euh quand on a dit ça, il y a deux solutions. Soit vous demandez aux gens qui travaillent actuellement de travailler plus longtemps et donc c'est tous ceux qui proposent, tous les candidats qui proposent de relever l'âge légal. Ce qui ne résoudra pas le problème, hein. Au mieux, vous allez dégager des des rentrées d'argent pour quelques années supplémentaires, mais vous ne réglerez pas de manière structurelle le problème. Soit vous augmentez la quantité de travail. Je
pense que le taux d'emploi, c'est-à-dire la quantité de gens au travail dans notre pays est beaucoup trop faible. On a en moyenne 7 points de moins que la moyenne des pays de l'Union européenne. Je crois qu'on est à 69 % en France et on doit être à 75 ou 76 % en moyenne dans l'Union européenne. Donc nous, on souhaite pour résoudre le problème de manière structurelle, pousser [grognement] les jeunes à rentrer plus tôt sur le marché du travail et on souhaite notamment sur le modèle suisse ou allemand mettre en place un collège modulaire pour revaloriser les filières professionnelles et faire en sorte que les jeunes ne rentrent pas si tard dans le marché du travail. Parce que moi je pense que toute une classe d'âge n'a pas vocation à aller à l'université et ensuite à la sortie, il faut qu'on
négocie avec les entreprises pour qu'elles arrêtent de mettre à la porte des gens qui arrivent quasiment à l'âge de la retraite. Et donc nous allons proposer des exonérations de cotisation. C'estd qu'on va faire baisser de 30 % le coût du travail pour partie qui pèsera sur la feuille de paye et qui va se retrouver directement en en en gain de pouvoir d'achat immédiat continuer à travailler. Et évidemment un gain supplémentaire de coût du travail en moins pour les entreprises, pour les gens qui sont arrivés à l'âge de la retraite et qui souhaitent continuer à travailler. Ça va être un gain de pouvoir d'achat extrêmement important. Maintenant, vous connaissez et on a eu l'occasion d'en discuter ensemble, mon intérêt et mon souci de la durée de cotisation. Aujourd'hui, on part en
moyenne en ayant cotisé 39 ans parce que vous avez un âge de départ légal qui est fondamental. Avec nous, ce sera 62 ans parce que en réalité l'âge de départ légal, c'est une ça ne veut rien dire parce que pour calculer la retraite à Toplinin, ça dépend combien d'années vous avez costumé. Mais l'âge légal est très important parce qu'il est une sécurité. Il ne veut rien dire en soi, mais il est une sécurité. Allons au but pour les gens qui ont commencé à travailler et qui ont des carrières aché. Donc j'y viens s'il vous plaît s'il vous plaît laissez-moi 10 secondes de grâce laissez-moi 10 secondes. Euh nous nous battrons pour que la durée de cotisation qui est prévue par la loi soit réellement appliquée. Aujourd'hui il y a des fuites de partout dans le système et en réalité les gens partent
un petit peu avant la durée de cotisation nécessaire pour pouvoir avoir la retraite. Au total, il faudra bien travailler davantage d'heures en France. Nous allons présenter dans quelques mois avec vousz pas le dire parce que nous allons présenter dans quelques jours avec Marine Le Pen notre réforme si ça en France en 2026 dire simplement ça paraît étonnant vous savez très bien march les marchés vous reprochent d'avoir refusé la réforme des retraites première version la principale celle que le gouvernement proposait et c'est vrai que les marchés attendent ce genre de signaux qui sont pas de leçon sur l'état du système des retraites parce que nous on a aucune responsabilité là-dedans et si le système il est ce qu'il est aujourd'hui c'est parce que il a été extrêmement mal euh géré. Donc nous
allons présenter notre nous allons présenter notre réforme. Nous souhaitons mettre en place très certainement au courant du mois de novembre qui sera une réforme à la fois juste et économiquement plus efficace que le système actuel. Et nous souhaitons et j'avais eu l'occasion d'en parler avec vous il y a quelques mois, monsieur Rochemin, qu'il y ait une dose de capitalisation aussi parce qu'en réalité, il y a aucune grande économie qui euh avec une telle démographie déclinante comme la nôtre. Et donc, il va falloir aussi porter des propositions fortes pour relancer la natalité dans notre pays parce que les bébés d'aujourd'hui, c'est les cotisans de 2000 enfin ceux qui ont qui arrivent aujourd'hui sont les cotisans de 2000 2046 ou 2047 mais qu'il y ait aussi une
dose de capitalisation, un pilier de capitalisation et nous aurons l'occasion précisément de détailler tout cela question. L'autre question inévitable, vous savez que Pasqua disait les promesses n'engagent que ceux qui les qui les croient. Il y a quand même un engagement, c'est oui ou non. Est-ce que la masse salariale de l'État, vous êtes un peu prévisible he monsieur. Je sais que nous les politiques, on est très prévisible mais j'étais certain que vous alliez me poser deux questions. Les retraites et les fonctionnaires. Ma réponse, elle est très simple. Pardon, attendez, ça flotte beaucoup dans ce domaine. Pas du tout. Ma réponse, elle est très simple. Il faut euh moins de fonctionnaires et des fonctionnaires mieux payés. À l'air du déploiement de l'intelligence
artificielle, on doit pouvoir optimiser la gestion d'un certain nombre de tâches bureaucratiques par l'État. Et donc progressivement, on sera très certainement amené à préciser [grognement] ça dans les prochains jours, mais l'idée euh c'est qu'on ait moins de fonctionnaires. On a beaucoup de fonctionnaires aujourd'hui euh par rapport au nombre d'habitants comparativement à un pays comme l'Allemagne par exemple. Mais je pense que le déploiement de l'intelligence artificielle peut nous aider à ne pas remplacer l'intégralité des des postes qui vont en retraite. Donc on a besoin de moins, je dirais, de masse salarielle dans les bureaux. plus de fonctionnaires sur le terrain, c'est-à-dire plus euh de euh soignants, plus euh de policiers, euh plus naturellement de de gens qui
sont des services sont dans des services essentiels comme les services régaliens, mais évidemment moins de bureaucratie d'État et là encore nous serons amenés à faire des propositions euh en ce sens. Donc on est quand même très en avance par rapport à l'intégralité des mouvements politiques. On nous dit qu'Edouard Philippe se prépare depuis je sais pas 5 ans et qu'il a disparu depuis 5 ans parce qu'en fait il se préparait à être candidat. Pour l'instant, on est les seuls à avoir présenté à la fois un chiffrage, une ambition budgétaire très forte et une trajectoire pour remettre les finances de l'État en ordre. Le vote sur le budget, alors vous m'accusez d'être prévisible, parfois vous au RN vous l'êtes extrêmement. C'est quand on vous demande est-ce que vous pourriez
censurer ? Alors vous dites en général oui bien sûr on censurera et juste après, vous dites "Oui, mais quand même la stabilité de ça parce que vous n'avez pas très envie d'aller à la dissolution avant la présidentielle." Est-ce que les choses changent ? Quand on voit le désordre en France, si la crise des lycées devait durer, est-ce que vous pouvez entrer dans une autre logique de dire il vaudrait mieux que ce gouvernement tombe et aller plus vite à des élections législatives ? C'està-dire pour vous, est-ce que l'idée de faire tomber le gouvernement existe ? Mais bon, je m'appelle pas Mélenchon et donc je ne ferai jamais le jeu du désordre et le jeu du pire pour mon pays. On est dans une situation économique et sociale qui est qui est très difficile mais il
ne faut pas et ce que nous ne voulons pas avec Marine c'est que les choix politiques et économique du gouvernement le cornue et et pour l'instant il se trouve que la copie budgétaire qui a été présentée est une mauvaise copie aggrave la situation économique enfin et donc vous ne souhaitez pas qu'il tombe pour autant vous souhaitez la continuité vous souhaitez en gros qu' Alors alors nous n'exclons rien par principie budgétaire j'ai eu l'occasion au côté de de Marine Le Pen et Jean-Philippe Tangi en début de semaine de présenter notre contrebudget qui est un contrebudget ambitieux qui va baisser la mauvaise dépense publique et qui va permettre de rendre du pouvoir d'achat aussi aux français en luttant contre les gaspillages d'argent public. Donc nous allons naturellement faire connaître nos
propositions et nous jugerons la copie sur pièce. Donc nous n'excluons rien par principe. C'est le le propre de la politique et de la négociation. Jordan Mardella, quelques mots encore sur l'avenir. Vous avez vous sortez d'une période quand même assez hors norme pour un homme de quoi ? Vousz 31 ans. J'ai eu 31 ans il y a quelques jours. Vous avez connu des hauts très hauts, des bas. Et puis ce moment très spécial quand il y a une hésitation si Marine Le Pen pourrait se présenter, elle y est allée 7 juillet. Journal L'Opinion rapporte un échange avec vous disant que on vous aurait demandé est-ce que vous avez reçu un coup sur la tête et vous auriez répondu oui. Écoutez, tout le monde peut comprendre que quand on vous demande à 31 ans de
vous préparer à être candidaté à l'élection présidentielle, que vous y mettiez toute votre engagement, votre votre dévouement et et que vous prépariez cette tâche. Et donc naturellement, je m'étais préparé d'abord à la demande de Marine parce que nous avons une relation amicale d'une très grande confiance qui est pas seulement politique. Les Français le savent aussi et c'est vrai qu'il y a entre nous une amitié politique et et personnelle qui est extrêmement forte et que rien ne pourra, je le dis d'ailleurs à nos détracteurs qui vont sans doute essayer de de d'imprimer des feuilles entre nous que nous avons une une proximité qui est qui est très forte et et elle m'a demandé d'être de me préparer à être candidat dans l'hypothèse où façon injuste la justice
française décidait de s'imisser dans le processus électoral en en la privant d'une 4e candidate. nature. Donc naturellement, il a été dur. Ça a été un moment dur pour vous. Franchement, je vais vous dire mes états d'âes euh n'ont aucun intérêt. Euh moi je me bats pour la France quand même vous êtes un ticket, attendez, vous êtes un ticket de de candidat, présidente, premier ministre. Donc oui, vous êtes à certains é mais depuis le premier jour que je me suis engagé en politique, la seule question que je me pose, le seul dilemme qui m'empêche de dormir parfois la nuit, c'est de savoir comment est-ce qu'on peut sauver la France et comment est-ce qu'on peut redonner aux Français le bonheur, le l'enthousiasme, la liberté, la prospérité et la sécurité. Donc mes
états d'âmes personnels, je sais que on est habitué dans la dans la vie politique à à des politiques alimentaires [grognement] qui viennent sur les plateaux étaler leur leur souffrances, leur surmoi et cetera. Je ne suis pas cela. Je suis assez réservé sur mes sentiments. Vous le vous le savez, on a eu l'occasion d'en d'en parler ensemble dans dans le podcast il y a quelques jours. Mais je je n'ai pas d'état d'âme, je veux dire, je vais me battre comme un lion de la première seconde jusqu'à la dernière de cette campagne pour que Marine Le Pen qui m'a beaucoup donné en politique, puisse être la prochaine présidente de la République. Pourquoi ? parce que la France en a besoin. Parce que tout au long de sa vie, elle est avocate de métier. Elle a été celle du
peuple français. Et on peut être en désaccord avec ses propos. On peut être en désaccord avec ses idées, mais personne ne peut lui enlever l'amour de son pays, l'amour de son peuple, sa sincérité, sa détermination et son envie de servir le bien commun au-delà de toute ambition personnelle. Et c'est ce qui fait que je je l'admire aussi chaque jour pour la personne et pour la femme politique qu'elle est. Quand quand vous avez compris que vous étiez sous les accusations dont on a parlé en début d'émission, vous l'avez appelé. Mais on s'appelle quatre fois par jour. Un moment donné, vous avez dû dire ça. C'est quand même pas une nouvelle comme une autre. Écoutez, quand on a reçu le les questions de Mediapart, envoyé un Non mais c'est pas que je l'ai appelé, c'est que je trouvais tellement
ça grottesque et et délirant que [grognement][raclement de gorge] je lui ai envoyé qu'elle a eu exactement la même réaction que moi. Donc on a balayé ce truc quasiment d'un revers de main. Hypothèse du pire pour votre parti tout faut toujours prendre toutes les hypothèses hein. C'est que ce prene Pen Marine Le Pen que la Cour de cassation et cette fois on parle d'elle hein, que la Cour de cassation décide de rendre son de façon un peu dérogatoire son arrêt plus vite bracelet électronique que le juge d'application des peines dise "Moi, je veux pas d'arrangement, je veux que ça ait lieu très vite et à ce moment-là ce serait une situation incroyable où théoriquement vous devriez être le recours. Est-ce que vous y seriez prêt Non mais je vais pas me mettre dans un
je me projette pas dans ce type de scénario. Vous savez, c'est vrai dans la vie, mais je pense que ça l' encore plus en politique. On on on passe son temps à à faire des scénarios, des hypothèses, des suputations pour des configurations qui n'arrivent jamais. Euh moi, je me bats pour le présent et et ce que je ce que ce que ce que je veux porter, je je le porte dans le présent. Et donc ce qui se passera dans quelques mois, je n'en sais rien. On verra. Quelques derniers mots, Jordan Bardella. La, on disait l'épreuve que vous avez, c'est une épreuve quand même d'être accusé que encore une fois ceux qui vous écoutent, certains penseront que vous ayez menti, d'autres que vous que vous dites vrai. Ça c'est la liberté de penser et la justice làdessus. Juste un mot, je pense que les Français,
puisque je suis lasérisé depuis je suis entré en politique, connaissent la sincérité de de mon combat et de mon engagement contre l'antisémitisme. Et je veux vous dire, s'il y avait une suspicion à l'égard de ce sujet, je ne serais jamais rentré en Israël à l'invitation du gouvernement. La vérité en politique, vous savez comme moi que c'est un critère parmi d'autres. Chirac a menti comme un arracheur dedans. Il a été élu, réélu à une condamnation mais il était après le pouvoir. Mitteran mitéran l'histoire de Bousquet et tant d'autres histoires. En réalité, c'est arrivé très sur le Tard. Vous ça arrive avant l'élection. Les coûts encore une fois justifié ou injustifié, ils arrivent avant l'élection. Est-ce que vous craignez quand même que dans un certain électorat dont vous avez besoin,
l'électorat bourgeois, raisonnable, c'est c'est quelques pourcents qui peuvent vous manquer. Ils se disent quand même on sait pas mais ah c'est c'est compliqué, c'est il y a trop de choses. Il y a eu de l'histoire des ass parlementaires et cetera dans ce dans ces quelques pourcents là. Je fais confiance aux Français. Les Français nous connaissent bien. Je pense qu'ils connaissent la sincérité de notre combat et notre engagement et ils connaissent l'état du pays et et ils savent très bien que une occasion comme celle-ci de permettre à la France de renaître, ça n'arrive pas deux ou trois fois par décennie. Et donc je pense que tout le monde a conscience que cette élection revête un enjeu de civilisation. Et encore une fois euh euh
au cours de l'histoire de France, il y a eu beaucoup de moments difficile. Il y a eu beaucoup de moments de doute, il y a eu beaucoup de moments d'obscurité et à chaque fois la France s'est toujours relevée. C'est ce que Malot dans le chaîne qu'on a pas appelé la force du nom dans l'histoire. Et ben je pense que aujourd'hui il appartient aux français de dire non. Et je veux leur dire de manière très sincère et avec le cœur que le plus grand danger dans cette élection présidentielle, ce n'est pas de changer de politique, c'est de continuer comme avant. Quant au reste, ce qui ne tue pas rend plus fort. Vous êtes plus fort. Je vis à 31 ans euh une expérience, un engagement politique et vertigineux.
C'est que j'assume à 31 ans des engagements politiques, des responsabilités euh qui sont pas seulement les miennes, mais qui sont aussi dures pour pour les proches, pour les gens qui partagent ma vie, pour ma famille qui sont extrêmement lourds et qui ne sont pas des responsabilités qu'on a normalement. Le cuir s'est durcit quand on a 31 ans, mais ils s'endurcit euh tous les jours et dur, je pense que la faire de la politique au niveau où où on l'a fait, où on l'exerce euh on l'a en soi ou on l'a pas, ça ne s'apprend pas. Ça fait partie des choses que l'on reçoit euh de je ne sais pas d'où d'ailleurs, peut-être de de-delà, mais ça fait partie des choses avec lesquelles on avec lesquelles on est. Et moi, je suis un battant. Je me bats pour mes idées,
je me bats pour mon pays et et et je ne pourrais jamais me désintéresser de la vie de mes compatriotes et de la vie de mes de mes de mes concitoyen. Quant au reste, euh c'est la la fin de Monté Cristaux, attendre et espérer. Merci Jordan Vardella. Merci. Merci monsieur Rogemin. Merci à
Jordan Bardella