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Discours / meetingLemediaSocial· 2 septembre 2026 35 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & familleRetraites

MELENCHON ATOMISE tout le monde

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:02Invité politiqueFait
    « la dette dont nous parlons et que nous voulons annuler c'est pas celle des particuliers c'est celle qu'on a à la banque de à la banque centrale européenne. »
  • 13:12Invité politiqueChiffre
    « 40000. Vous savez comment ça marche le mouvement insoumis hein ? Ça part des bords, on est insoumis, on fait ce qu'on a à faire et puis ceux qui sont les plus pendant une période toi vont se mettre sur l'application action populaire. »
  • 13:55Invité politiqueChiffre
    « 14 millions de tractes et de lettres qui ont été distribuées. 830000 affiches et pour la rigolade 21000 maillots de football. »
  • 28:46Invité politiqueChiffre
    « il prévoit, il envisage une nouvelle énorme vague de privatisation. De quoi ? de quelque chose qui vaut plus de 500 milliards. La sécurité sociale, le droit à la retraite, l'assurance maladie. »
  • 31:57Invité politiqueFait
    « la sécurité sociale est à l'équilibre. Elle n'est déséquilibre que du fait de la politique du gouvernement et des néolibéraux. »
  • 32:38Invité politiqueFait
    « Patrick Martin, lui, il a dit les choses, il les a dites. Il a dit "Et ben, nous allons faire la TVA sociale deux points de plus que la TVA normale. La TVA normale c'est 20." »
  • 33:22Invité politiqueChiffre
    « la part de la paye des fonctionnaires dans la richesse produite par le pays a baissé de 6 points en 20 ans. »

Temps de parole

  • jean-luc-melenchon100 %

≈ 1,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Locuteur

Ça c'est [applaudissements] l'autre jour je vois j'explique que la dette dont nous parlons et que nous voulons annuler c'est pas celle des particuliers c'est celle qu'on a à la banque de à la banque centrale européenne. Le gars qui est à côté de moi, il est pas bête, il a fait les études et tout ça, il est très grand, il entend très bien. Bon le type il démarre, ce que je viens d'entendre me prouve que la France ne rembourse pas ses detêtes. Mais dit "Mais c'est pas vrai, mais qu'est-ce qu'il raconte ?

J'ai jamais dit une chose pareille et c'est vrai comme ça 10 fois 20 fois 30 fois si bien que nous devons lutter contre aussi un mur de blabla de de métavérité de choses qui n'ont aucun rapport avec ce que nous disons vraiment mais qui encombrent les esprits, empêchent la discussion d'avoir lieu au moment où il faut le plus que jamais que les êtres humains fassent appellent à leur intelligence à leur raison et soupise les arguments. Nous avons des arguments, nous pensons que ce sont les bons, mais nous ne sommes pas seuls au monde. D'autres gens ou d'autres arguments et ces arguments doivent être entendus parce que sans doute peut-être y apprendrions-nous des choses nous-mêmes.

Peut-être que nous pourrions ici là corriger une trajectoire, un tir, répondre à une question à laquelle on n pas pensé comme on le fait entre nous quand on discute de quand je discute avec bon part de ce qu'on raconte sur la dette. L'échange à tous les deux bon bah on se rappelle d'une chose d'une autre à quoi on avait pas pensé le coup d'avant et qu'on va mettre sur la table. Donc ça c'est la métavérité et puis l'agressivité incroyable quoi. Le ce qui a été fait à Sébastien Delegu est absolument tinoui que ça soit lui qui soit en garde vue et pas les cowboys de là-bas. Mais parce que la police marseillaise on aura la discussion quand il faudra hein.

Il il faut pas qu'il croit qu'on en parlera jamais. On reparlera de la bague dissoute, de la drogue perdue, des menaces au tribunal, des menaces sur les juges, hein, et puis d'arrêter des députés, les insulter, pas de salut réglementaire, pas de numéro de machin rentrant comme ça dans les immeubles. Bon non, on en parlera. Et monsieur Nounè, je lui dis ça commence à bien faire parce ça fait deux trois fois on dit "Ah Nounz quand même, c'est un bon gars, il comprend, il est un peu sévère, il est républicain." Non non, ça va pas du tout. Il écoute même pas le résultat de l'enquête. Il sait même pas ce qui s'est passé que il donne raison euh au cowboy. Ça c'est pas possible.

Un ministre républicain, il fait d'abord respecter un député. Surtout quand le Susdi Nouz euh dès que un de nos députés s'adresse euh à un préfet dans un département, ils s'en vont porter plainte contre nous. On en a deux ou trois comme ça, c'est du jamais vu depuis le second empire. Non mais pour les plus jeunes, vous savez pas parce que vous croyez que ça a toujours été comme ça. Mais jamais de la vie. Jamais de la vie. Avant il y en avait un qui vous parlait trop fort. Le lendemain le préfet vous téléphonait pour s'excuser parce que c'est l'État. L'État c'est pas une bande de potes qui vont comme ça dans la rue pousser des cris, arrêter des gens, insulter des députés.

Enfin, qu'est-ce que c'est que cette histoire ? On est un un un un vieil état et républicain par-dessus le marché. Donc non, les préfets portent pas plainte contre les députés ou contre les maires, ça existe pas. L'inverse, oui, mais pas dans ce sens-là. Alors, c'est bon voilà pour Sébastien, on sait pas ce que ça va donner. Et Rima, vous avez vu pour terminer, c'est des experts de l'ONU qui disent il va falloir que la France arrête de persécuter les gens qui sont pas de de la vie de son gouvernement sur la question de la Palestine. C'est quand même inoui comme situation. Et puis on va dire les choses comme elles sont. C'est honteux pour la France.

On sort pas grandi d'une situation pareille. Alors, qu'est-ce qu'on est ? espèce de république bananière où tout le monde se met des claques et où bon une députée européenne où on s'en fout les trois quatre trucs apologie du terrorisme. Non mais on croit rêver quand on voit passer à la télévision des bec et et compagnie l'apologie permanente du terrorisme. Quiconque ne dit rien contre ces gens fait l'apologie du terrorisme. Bon tout ça c'est l'ambiance et ça m'a amené à une conclusion parce que j'ai regardé un peu les choses qui se racontent. Je on m'interdit absolument de regarder ce qu'il y a sur X.

Alors, j'envoie j'envoie mes mes tweets et bon alors il rectifie si ou là une faute et si j'ai un peu débordé. Ils me disent très poliment tu devrais peut-être envisager mais c'est bien c'est notre service de sécurité c'est comme ça. Mais bon j'en vois qu'il rigole là tu fais pas mieux. Pardon mais je pense qu'on est à égalité. Alors, j'ai regardé un peu et ce qui m'a frappé c'est la grossièreté, la vulgarité, le sexisme de l'extrême droite. Et je me suis dit, je vais leur dire au moment politique, je vais vous dire, camarades, faites tous un effort, ne leur ressemblez pas. Pas d'injure, pas de sexisme, pas d'insulte, [applaudissements] pas d'insulte. contre madame Le Pen.

[applaudissements] Du fait qu'elle est une femme, vous devez prendre des précautions supplémentaires, pas de critique physique. Il faut que tous ceux qui viennent là puissent voir que ce qui est moche, sale, grossier, violent, c'est l'extrême droite et que nous sommes des gens, [applaudissements] on raisonne, on discute. Voilà. et [applaudissements] la grossophobie, j'avais pas vu que ça prenait une Alors aussi les personnes âgées. Alors moi j'ai mon âge, tout le monde le sait et on voit que je le porte bien mais pas eux. Alors chaque fois qu'il parle de mon âge ou d'une personne d'âge, c'est toujours dégradant. Les vieux sont toujours des ruines euh des ruines humaines.

Alors peut-être que dans leur milieu, c'est le cas, mais bah ici il y en a. Non, ça va quoi, hein. On tient le coup. Bon, alors [acclamation] laissez-les [applaudissements] laissez-les être comme ça, grossier, vulgaire, hostile euh euh aux personnes d'âge parce que ça va alors rester collé à la peau parce que là en France le retournement, il commence à travailler dans les profondeurs. Un drôle de retournement, je ne sais pas le nommer mais vous voyez l'autre là, il est ressorti du bois là avec son histoire de voile. La première chose, la première chose que tout le monde ressent, c'est "Oh non, pas encore. Oh non ! Ça fait 15 ans que ça dure. Et le voile parci et le voile par là.

Alors maintenant, il y a un jeu. Voilà, quatre femmes voilées. Laquelle est musulmane ? possible de le savoir. Bon, même ça ça tout le monde en a plein le dos et puis surtout il y a le côté humiliant pour nous tous d'être le pays où un truc pareil a lieu. Vous vous imaginez ailleurs dans le monde, ils se disent "Wou, il y a la crise, c'est terrible, ils ont des incendies, les Français font c, les Français font là, les Français ont envoyé leur porteavion, il est revenu." Bon et de quoi parlent les Français ? Du voile. Ahuma ! Quoi ? La honte. [applaudissements] La honte.

Alors franchement, je sens que ça commence à saouler tout le monde indépendamment du caractère qui n'est pas du tout quelqu'un j'ai vu des gens qui disaient c'est une digression, c'est une diversion, pas du tout. C'est recommencer à diviser les Français entre eux, recommencer à dire il y a une institution politique qui décide comment les femmes s'habillent ou ne s'habillent pas et cetera et cetera. Alors, j'ai vu que cette fois-ci, pour une fois, pour une fois personne dit qu'il est d'accord avec.

Même même monsieur Rotaillot qui a pourtant dit dans une réunion et Ah bah oui, dans une réunion payée par Israël, il avait dit "Ah, Balvoile, ah ça lui est passé." Bon ou bien monsieur Atal qui lui a dit "Ah, laabaya parce que c'est islamiste." Alors ceux qui sont musulmans, les docteurs de la foi ont dit "Écoutez, vous pensez ce que vous voulez mais nous si on peut se permettre de dire quelque chose c'est que la baya c'est pas une tenue islamique mais vous faites ce que vous voulez hein. Bon alors bon ces deux-là apparemment on les a convaincus mais ils doivent aller plus loin. Écoutez moi je vais pas faire le malin il y a 20 ans aussi j'étais pas d'accord avec cette histoire de voile.

J'avais pas compris. Mais que fait une personne sensée au bout d'un moment ? Bah vous parlez, j'ai rencontré des femmes qui portaient le voile ou des femmes très croyantes et qui ne portaient pas le voile et des femmes qui n'étaient pas croyantes mais qui disaient chacun fait comme il veut. Et on a parlé, j'ai donné mes arguments que j'avais à l'époque. Et puis au terme de la discussion, en plus c'était des gens souvent qui étaient de bon bord quoi politiquement. Et puis euh pas cruche, hein. D'accord. Oui oui. Non mais il y a un voile mais il y a quelque chose dessous hein. C'est un cerveau. Donc et bien j'ai été convaincu et j'ai changé d'avis. Je me suis dit j'ai fait une erreur terrible.

C'est pas la seule fois hein où je change d'habit sur quelque chose où je me dis [acclamation][applaudissements] j'ai tort j'ai tort. Quand j'étais quand j'étais jeune homme j'étais un bouffeur de curé. Pas possible. Et j'aime mieux vous dire que c'est je donnais pas dans la délicatesse, hein. Oh, il y en a quelquesuns ici, hein. Euh ouais. D'accord. On faisait équipe. Donc et puis le temps passe, j'ai été confronté au processus de la révolution révolutionnaire de l'Amérique latine. J'ai vu les chrétiens remplir les églises et ensuite remplir les manifes. Je les ai vu soutenir au nom de la théologie de la libération tous les régimes progressistes et anticapitalistes du continent.

Bon bah si quand tu vois ça tu réfléchis pas, c'est que bon on va faire autre chose. Mais dis pas que tu viens faire trib du peuple. [applaudissements] Donc tu [acclamation] te dis chacun marque son chemin dans la vie comme il croit juste de le faire. Ce qui compte c'est ce qu'on fait ensemble. C'est d'ailleurs pourquoi le mouvement insoumis n'existe pas à partir d'une doctrine, d'un dogme, d'une philosophie ou d'une foi, mais d'un programme. Point final. C'est-à-dire un objet en Lego qu'on fait refait. en ce moment, on est en train de refaire et en novembre, ça sera prêt. Donc il faut faire de tout occasion de réfléchir.

Et donc moi je pense que si c'est vous avez vu sur quel là l'autre qui était en pleine crise de métavérité. Alors oui monsieur Mélenchon, si j'étais à votre place vous est pas bonhomme justement. Et bien après ce qu'à dire madame Au qui a traité de parasites et de nuisible. Oui comme vous dites mais là je pouvais pas le faire. Donc je l'ai regardé, je me dis le pauvre. Bon et et vous devriez vous excuser, je cours toujours hein.

D'abord euh c'est pas toi qui me donne des ordres et moi je pense maintenant que je peux lui dire "Eh ben monsieur Atal maintenant vous avez quand même grandi, vous avez passé la trentaine, vous êtes prêt à être président de la République donc vous pourriez vous dire j'ai dit une bêtise sur la Baya et vous faites comme j'ai fait moi. Moi, j'ai dit à une tribune un jour, je regrette d'avoir dit ce que j'ai dit à cette époque-là et je prie les femmes que j'ai pu outrager par ma manière de parler de me pardonner, de m'excuser. Il y a pas de honte. [acclamation][applaudissements] Il y a pas de honte à faire ça. La honte, la honte, c'est de continuer à se comporter comme un abruti.

Donc, il devrait leur dire "Ah ben j'avais pas bien compris puis la bayasse pas mon truc. Je sais pas, il a le droit." Mais quelque chose qui disent une parole de réconciliation au peuple français pour que on finisse par retomber sur nos pattes tous ensemble, même si on a des divergences totales et on en a avec lui hein. Bon mais ça ça ferait du bien monsieur Rota ça lui arracherait la bouche de dire finalement ah bah le voile non je me suis trompé. Ah ben il faut le faire. Je pense qu'il devrait le faire les autres. Bon leur leur leur situation est plus pareil récupér on en restera là.

Alors donc maintenant, une fois que je vous ai dit cette étrange ambiance euh qui me il faut pas qu'elle vous désarme, c'est-à-dire il faut tout le temps continuer à réfléchir, à se dire qu'est-ce qui se passe là ? Rien. Mais pourtant c'est grave. Là il y a eu encore un attentat raciste. Là il y a eu encore un préfet qui pourchasse un camarade. Là qu'est-ce qui se passe pour chacune des étapes ? Les comprendre, les assimiler, le mettre à leur place. Et des fois on a des choses, on sait pas, on sait pas où les mettre, on sait pas où les caser. Mais finalement le moment arrive toujours dans la vie où les où les choses prennent leur pancarte pour dire ce qu'elles sont.

Et à ce moment-là, on peut les ranger, les classer, les affronter ou les soutenir. Alors nous, les insoumis, il est certain, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, que on n'avait pas prévu d'avoir l'ambiance d'une fin de campagne en début de campagne. Bon, mais je vous le dis avec sincérité. parce que ça modifie les données sur lesquelles nous travaillons. Mais pour que vous ayez une Moi je suis un militant à l'ancienne et j'ai passé la maladie au plus jeune. J'aime bien les chiffres, j'aime bien comprendre ce qu'on fait aujourd'hui. La sphère insoumise, c'està-dire les gens se déclarant insoumis, hein toc toc toc. Bon, c'est 580000 personnes.

Il y a 223000 nouveaux arrivants depuis le 3 mai.

13:07
Non speech

[applaudissements]

13:12
Locuteur

40000. Vous savez comment ça marche le mouvement insoumis hein ? Ça part des bords, on est insoumis, on fait ce qu'on a à faire et puis ceux qui sont les plus pendant une période toi vont se mettre sur l'application action populaire. D'accord ? Là, c'est les militants. Vous avez dedans signalé toutes les actions. Enfin, vous connaissez tout ça. Là, il y en a 40000 de plus depuis le 3 mai dernier. 19000 personnes qui ont rejoint un groupe d'action parce que vous avez aussi des insoumis qui font insoumis euh tout seul ou avec leurs potes euh qui autour et il y a on a créé 630 groupes de plus dans le pays. C'est donc une force considérable.

Alors, je rigole quand j'entends les chiffres des autres. Je reconnais que c'est pas très charitable mais bon, je suis pas obligé en plus de faire d'être charitable quoi. Alors c'est depuis le 3 mai 14 millions de tractes et de lettres qui ont été distribuées. 830000 affiches et pour la rigolade 21000 maillots de football. [applaudissements][acclamation] Ça c'est c'est ce rat de bon part qui a trouvé cette idée. Résultat, ça fait rentrer beaucoup d'argent. Pardon un pour rat, c'est pas toi qui a trouvé ça ? Ah bon ? Pas tous. Vous êtes mis à plusieurs pour trouver ça. Qu'est-ce que vous êtes malin ! Bon alors après, il y a les trucs plus euh 20000 contributions au programme.

Je sais pas comment elle a fait Clémence. Moi, je mets les pieds sous la table. Le lundi 12 et demi, il y en a deux qui arrivent. Euh Papou qui est par là, qui est là et puis Clémence et le les propositions sont passées à travers tous les tamis, c'est-à-dire le le livret thématique, le les camarades à l'Assemblée nationale. Alors, ils sont tombés d'accord là-dessus. Là, si ça discuté là, d'habitude, on discute jusqu'à ce que tout le monde soit d'accord, mais là, il faut quand même imprimer. Donc, comme la campagne, on va pas attendre la fin de la campagne pour certains sujets. Donc, moi je suis l'arbitre à la fin.

Alors parce que c'est moi qui ai dans la tête les campagnes précédentes, les machins, les trucs, les bidules, on me demande de faire ça. Je sais pas ce que je préfère faire mais bon, je le fais parce qu'il faut bien que quelqu'un le fasse. Et je pense que on ne doit pas avoir quelque chose. Il y a des choses avec lesquelles je peux vous dire, je suis pas d'accord dans le programme mais bon les camarades sont d'accord, le groupe, l'assemblée, le machin. Bon mais il faut alors je vous rassure, c'est très peu de choses, hein. Bon, par exemple, avec celui-ci qui est en face de moi, Saint-Martin, lui, il veut pas entendre parler de vol habitable dans l'espace. D'accord. Et moi, oui.

Alors, on a une contradiction. Enfin, c'est quand même moi le mieux placé. Don s'il y a un vol habitable, le premier qui monte dedans, c'est lui. Comme ça, il pourra l'expliquer à tous ceux qui croisera ce qu'il faut faire ou pas. Non, j'arrête parce que sinon ça va tourner à la blague pour le reste de la soirée. Donc je viens de vous donner ces résultats. Maintenant, regardons l'ambiance. Donc mon propos n'éclusera pas toutes les questions que vous avez à l'esprit de l'ambiance que vous ressentez vous-même. Vous avez dû voir autour de vous des gens commencés déjà 6 mois avant à décider pour qui ils vont voter à l'élection présidentielle alors que c'était pas le cas le coup d'avant.

des fois des gens qui étaient devenus assez critiques à notre sujet et qui disent "Bon, c'est bon. Quoi ?" Pourquoi ? Parce [grognement] que ils comprennent que notre candidature a une chance d'être au 2e tour et qui sait qu' a envie étant de gauche euh de faire un vote qui empêcherait celui qui peut arriver au 2è tour d'y arriver, hein. Euh ça met beaucoup de monde mal à l'aise, surtout ceux qui ont passé leur temps expliquer sur tous les tons que seule l'unité nous sauverait euh pour affronter l'ennemi. Alors, faut aller au bout, hein. Voilà. Mais l'événement que nous avons vécu, il faut pas le relativiser. Je parle même plus de nos propres mobilisations, de leur puissance.

J'ai commencé par ça il y a un instant. C'est l'événement MDEF de l'autre soir. Il faut camarade que vous preniez la mesure de ce qui s'est passé. Le MDEV ça s'appelle mouvement des entreprises de France, pas syndicat des entrepreneurs de France. C'est un mouvement et ça prétend représenter l'entreprise en tant qu'enté en France. Tous nous savons que des entreprises, il y en a des petites et des grandes, des très riches et des très pauvres, dès où il y a beaucoup de monde et dès où il y a une personne. La moitié des patrons n'ont pas d'employés.

Donc nous, par définition, nous sommes méfiants à l'égard de ce concept, mais nous ne pouvons pas sous-estimer une organisation qui prétend réunir plus de 300000 patrons de ce pays. Et nous le prenons pour ce que c'est. Ils sont là, ils ont des choses à dire. Mais eux avaient un projet qui était de se donner une centralité politique. L'été est fini, c'est leur université d'été.

Voyons comme on est important, comme ce qui nous intéresse concerne tout le monde et nous faisons une université et nous sommes des gens ouverts et nous nous invitons tous les candidats à la présidentielle, y compris le diable en personne euh parce que l'année dernière ils avaient vu le un autre diable euh Manuel Bonpard qui nous avait magnifiquement euh représenté parce que il est parti là-bas en disant "Je vais pas leur caresser la tête." Donc moi, j'ai fait pareil. Je suis allé là-bas en me disant je vais voir ce que c'est. Mais il s'était donné une centralité, vous comprenez ? Politiquement, ça voulait dire beaucoup de choses. Pourquoi ?

Parce que la droite et le centre qui est la même chose sont en crise politique. Ils n'ont pas de ligne politique à présenter au pays à part faire des économies et des coupes dans les budgets. Mais ça c'est pas une ligne. Quand vous vous adressez à une société, il faut lui proposer quelque chose, dire bah ça va aller mieux pour vous ou voilà ce qu'on va faire. Là, rien. Des batailles politiciennes. Par conséquent, en surgissant sur la scène politique, en invitant les les candidats, le MEDEF se faisait en quelque sorte l'arbitre des grâces et des beautés.

Et comme j'ai pas mal roulé ma bosse, j'avais prévu une manière de faire et puis je rentre là-dedans et je vois du monde littéralement jusqu'au plafond. Roland Garos, c'est comme ça. Bon père m'avait prévenu. Il m'a dit "Tu vas voir, ils vont être peut-être 1000, 2000 3000 en face de toi. Moi, en face comme vous êtes là, pas au plafond." Donc c'était comme ça. Et je je vous parle franchement, je me dis "Mais mais qui c'est tous ces gens ?" Non mais rigolez pas. Écoutez, si vous savez pas le faire, je vous recommande de le faire hein. Si vous vous jetez tête baissée dans n'importe quoi, faut pas faire chef, hein.

Bon, alors moi, je suis censé faire les choses un peu mieux que les autres depuis le temps que je l'ai fait. Donc je me suis dit "Mais c'est qui ces gens ? Qu'est-ce qu'ils veulent ?" Déjà, j'étais alerté par les sujets deux fois les normes, les charges, gnag et puis alerté par le cadre. Tu commences, tu as droit à 2 minutes et puis après les questions, tu as 4 minutes pour répondre et à la fin tu dois dire quelle est la mesure qui va relancer l'économie en 2 minutes. Vous voyez bien, il y a quelque chose qui tourne par rond dans cette manière de faire. Mais puisque on a accepté, on accepte et on on fait le travail. Mais j'ai pris le temps de regarder, voir comment ça applaudissait.

Il y avait là-dedans une grosse masse pour Atal. Il y en avait beaucoup pour partager entre Édouard Philippe et Retaillot. Madame Le Pen bien mais elle-même absente. Je sais pas vous dire pourquoi mais c'était comme ça. Donc je me dis peu importe ce que je me dis j'ai mon angle, je sais comment je vais m'y prendre parce que il peut pas être question que en 5 minutes je devienne le diable officiel à qui tout le monde jette une pierre. Vous comprenez ce que je veux dire ? Je vous représente. Vous avez droit au respect. Donc c'est à moi de me comporter dans des conditions telles que le respect qui viendra à ma personne vous soit destiné. Et nous avons besoin de ça.

[applaudissements] Nous ne sommes pas Allez, on y va, c'est la pagaille et je te mets une gif, tu m'en mets une autre. C'est pas c'est pas notre style. Nous allons gouverner ce pays et pour gouverner, il faut faire des compromis, c'est-à-dire dire l'endroit où passe la ligne indépassable. Et j'ai eu l'occasion de le dire quand je leur ai dit avec moi plus d'aide sans contrepartie. Et j'ai même précisé, c'est clair pour tout le monde. Bon, je l'ai fait.

Mon raisonnement était que si je disais les choses clairement, il les entendraient clairement parce que ces gens-là ont une expérience de la vie qui fait que ils connaissent les rapports de force et ils connaissent la manière de traiter avec quelqu'un qui n'est pas commode parce que dans les affaires, c'est aussi comme ça. Et je pense que pour la part qui nous occupe, le boulot a été fait. Mais ce qu'il faut regarder, c'est la catastrophe finale. Ils font une réunion pour montrer qu'ils sont le centre du monde, qui parlent à tout le monde et que c'est eux qui font sauter à la corde les candidats au pouvoir.

Ils écoutent trois personnes qui racontent des fadaises les unes derrière les autres, c'est-à-dire Édouard, Philippe, Retaillot et Atal n'ont pas arrêté une seule minute de dire des choses qui ne tiennent pas debout. Par exemple, Rota il supprime tout. Il y a plus d'impôts, il y a plus de taxe, il y a plus rien.

Et puis quand tu lui dis "Mais alors vous payez tout ce qu' a là avec quoi Il te regarde genre Édouard Philippe à un moment donné, c'était tellement dingue ce qu'il se racontait que lui-même est obligé de dire "Ah, ça va trop loin." Vous avez entendu le moment où on parle des normes et vous avez quelqu'un qui dit "Oh, les normes c'est pas possible, il en faut plus, faut plus de norme." C'est une plaisanterie. Non, tout le monde comprend que c'est une plaisanterie. Un monde sans norme, ça n'existe pas. Et lui, il produit quoi cet homme ? Plus de norme. Vous faites des écrous, monsieur, vous faites des boulons, on s'en fout de la taille. Plus de norme. La résistance des aciers, on s'en fout.

23:45
Non speech

[applaudissements]

23:46
Locuteur

Et ainsi de suite. [acclamation] Tout ça tient pas debout. On vient d'avoir des des incendies partout parce que le climat a été perturbé à cause de vos bêtises. Et vous venez dire quoi ? Qu'il faut plus de norme environnementale. Oui. Oui, c'est ce qu'ils disent. Et d'ailleurs, ils ont voté à l'Union européenne. Ils ont aboli ce qui s'appelait le devoir de vigilance, c'est-à-dire la responsabilité que chaque donneur d'ordre a non seulement sur ce qu'il fait, mais sur les sous-traitants. Ils l'ont aboli. On est en plein dedans et ils abolissent. Et les voilà très satisfaits d'eux-même, expliquant que c'est eux qui créent les richesses. Ceux qui bossent non, ils sont là pour s'occuper.

Et qu'est-ce que c'est que ce qu'est-ce que c'est que cette manière de parler à à à notre enfin quand même, on a tous maintenant ça a monté le niveau. Il y a beaucoup de gens qui ont le bac. Il y a plein de gens qui ont une expérience de la vie. Arrêtez de nous prendre pour des imbéciles. Arrêtez de croire que parce que comme sous l'ancien régime, vous aurez agité vos perruques et vos titres nobilaires, nous allons tous nous prosterner devant vous parce que c'est pas ça qui va se produire. Dans le cas où vous êtes pas au courant, mais c'est un pays assez agité ici et on n'aime pas trop qu'on nous regarde du haut. Mais je crois que il parlait sincèrement et c'est ça qui m'a le plus inquiété.

Je vous parle pas de ceux qui étaient à la tribune parce que ils faisaient un numéro pour gagner leur leur sympathie. Mais ceux qui étaient dans la salle, ça m'inquiète parce que finalement on a parlé des normes qui veulent abolir ce qui n'est pas possible ni souhaitable.

J'ajoute pour qu'il me comprennent si jamais quelqu'un leur fait un rapport de ce que je suis en train de raconter, que c'est grâce aux normes que nous allons pouvoir fermer certains marchés nationaux, que certains produits de l'extérieur ne rentreront plus en France au profit des seuls produits français dans l'agriculture avec les pesticides, dans l'industrie et cetera, dans l'usage de certains produits composant certaines machines, certains objets. Car les statuts de l'Organisation mondiale de la santé permettent d'interdire, sans que ça soit répréhensible sur le plan mondial, certaines productions si elles sont considérées comme nuisibles à la santé.

Par conséquent, la normalisation fera partie des moyens que nous allons utiliser car nous allons diriger ce pays non pas en nous précipitant dans tous les chiffons rouges qu'on agitera devant nous et nous ne serons pas ceux qui vont continuellement provoquer la terre entière. Nous avancerons à chaque fois en nous appuyant sur nos droits, sur ce qui est dans le droit international. Si dans le droit international, il est dit qu'on peut s'opposer pendant 4 ou 5 ans à l'introduction en France de tel ou tel produit parce qu'il ils contiennent des plastiques qui se défont quand on l'absorbe, nous l'interdirons.

Et personne ne pourra nous dire "Ah, c'est les bolcheviques français qui sont en train de faire la loi. Ils sont en train de ravager, sinistrer le système mondial." Voilà comment nous avancerons en nous appuyant sur tout ce sur quoi on peut s'appuyer si on ne veut pas renoncer à ces objectif. Il ne faut pas se fourer dans face à des murs qu'on ne peut pas escalader. Il faut avoir tout le long l'intelligence des situations. Je vous l'ai déjà dit dans une réunion ici. Je vous ai raconté comment je parlais avec quelqu'un.

Ça se trouve que c'est mon pote qui était président du Mexique et je lui avais dit un peu pour dire quelque chose, je lui avais dit alors c'est quoi le problème avec les gringo en ce moment ? Il me regarde, il se marre, il dit "Be d'hab, 3500 km de frontière commune." [rires] Et ben entre-temps, les gringo sont allés déloger Madouro. Donc ça fait plus rire personne de dire "Si tu les provoques je le faire à Boncian parce que le plat il passe une fois, pas deux." Voilà. Voilà ce que je voulais vous dire de l'inquiétude que m'a donné cette salle. Là-dessus, il se mettent à parler de la TVA.

Vous n'avez pas suivi mais il y a eu une intervention du président du MEDEF puis une interview puis un discours et tout le long il a répété les mêmes choses. C'est-à-dire qu'il prévoit, il envisage une nouvelle énorme vague de privatisation. De quoi ? de quelque chose qui vaut plus de 500 milliards. La sécurité sociale, le droit à la retraite, l'assurance maladie. C'est le pactol qui leur passe sous le nez tous les mois avec votre feuille de paye quand vous payez les cotisations et que le blé repart aussitôt qu'il est venu. C'est le système par répartition. Il l'a expliqué sur tous les tons.

Tous les candidats de droite qui étaient là ont tous dit qu'ils allaient imaginer une part par capitalisation des retraites. Alors il me revenait de dire que si vous devez vous payer demain à la retraite par capitalisation et que vous en attendez un niveau de pension équivalent à ce que vous touchez aujourd'hui par la répartition, vous allez sentir la douloureuse. Et quand l'autre dit moi je rends du pouvoir d'achat au français. Oui, pourquoi faire ? Se payer plus cher ce qu'ils avaient avant, moins cher parce que ça ne servira qu'à ça. Et bien sûr, les braves gens entrent pas dans tous ces détails. On leur dit "Ah, il faut rapprocher le salaire brut du salaire net. Jamais de la vie.

Le salaire brut, c'est du salaire différent, différé. Il passe dans des cotisations obligatoires. Mais c'est votre salaire. C'est déjà votre salaire. C'est pour payer vos soins, c'est pour payer votre assurance emploi, c'est pour payer votre retraite. C'est pas un cadeau qui est là. Et la stratégie, je vous avais expliqué la dernière campagne présidentielle, pas vous, je vais pas vous engueuler, mais tous ceux tous ceux qui disaient "Oui, il exagère, c'est des grands mots, il est en train de tout dramatiser, hein. Vous vous rappelez la discussion sur l'eau, hein ? Ben, c'est quand même bien ça qui s'est passé. Et ben là, c'était pareil. Je vous ai dit ces gens-là vont faire la TVA sociale.

Alors, qu'est-ce que c'est la TVA sociale ? C'est pas une TVA sympa. C'est pas une TVA à caractère social, c'est la TVA et ils font cadeau à l'employeur des cotisations à payer par les travailleurs jusqu'à trois fois le SMIC. Et qui paye ? parce qu'il faut que quelqu'un paye tout ce que paye les cotisations et bien l'État donc les ressources de la sécurité sociale passent des mains des salariés qui se répartissent entre eux leur salaire brut à l'état et à la fiscalisation et avec quoi l'État paye avec la TVA.

Si bien que à la fin de l'année, l'État dit "Ah bah tiens, il faut qu'on rende ses sous à la sécor de milliards pour la santé, tant de milliards pour la caisse de chemin, bla bla tant de milliards." Et alors, qu'est-ce qu'ils vous disent ? Le gros de la dépense en France est consacré à la dépense sociale. Ça ne peut pas durer. Le système est trop généreux. Allez vous faire voir parce que la solution [acclamation]

31:09
Non speech

[applaudissements]

31:13
Locuteur

il faut pas qu'il se trompe. Il faut pas qu'il se trompe sur le rapport de force. Il faut pas qu'il se trompe. Je leur ai dit, vous m'avez entendu leur dire à un moment donné, j'ai dit "Ah oui, vous voulez résoudre le problème du déficit. C'est très simple, on vous donne plus rien parce que vous nous coûtez [applaudissements] 120 milliards tous les mois et on est en déficit de 150. Donc j'arrête de vous donner 120 milliards et il m'en manquera plus que 30 et je vous garantis que moi, je vais les trouver dans vos poches. Voilà la vérité, ils n'ont pas le rapport de force. Le gouvernement insoumis vous prévient d'avance ou vous discutez sérieusement avec nous.

parce qu'on a compris qu'on ne peut pas tout d'un coup remettre dans l'entreprise 120 ou 130 milliards de cotisation parce que sans doute quand on ferait tomber à genou à un nombre beaucoup trop grand. Donc on va trouver un autre moyen de faire mais on va ramener les cotisations là où elles doivent être parce que camarades mesdames messieurs, la sécurité sociale est à l'équilibre. Elle n'est déséquilibre que du fait de la politique du gouvernement et des néolibéraux. Il n'y a pas de déficit de la sécurité social.

32:33
Non speech

[applaudissements]

32:38
Locuteur

Alors, je l'ai dit, Patrick Martin, lui, il a dit les choses, il les a dites. Il a dit "Et ben, nous allons faire la TVA sociale deux points de plus que la TVA normale. La TVA normale c'est 20. La TVA moyenne c'est 18. D'accord ? Il a pas dit la TVA moyenne, il a dit la TVA normale. Deux points de plus. Tout ce que vous achetez de points de plus. 22 % au lieu de 20. Et sinon, il se peut que vous ayez comment dire un peu plus de confort. Alors là, vous avez Hollande le revenant qui lui qui lui a prévu de faire une TVA sociale entre 22 et 24. Bah oui, pourquoi pas ? Pendant qu'il est.

C'est incroyable que ces gens vivent dans un monde où ils pensent qu'alors que la consommation populaire stagne, alors que nous sommes entré en récession, qu'on va encore continuer à serrer le kiki, encore moins, encore moins, moins acheter de la nourriture, moins acheter des vêtements, moins de tout le temps parce que c'est le seul projet qu'ils ont à proposer aux Français. Nous allons remettre les comptes en ordre. Vous ne remettrez rien en ordre de cette manière-là. Vous ne ferez qu'aggraver les déficits et vous reviendrez dire qu'on a encore trop dépensé et qu'il y a trop de services publics. Ce n'est pas vrai. Je vous redis les chiffres que j'ai dit ce jour-là.

La part de la paye des fonctionnaires dans la richesse produite par le pays a baissé de 6 points en 20 ans. La part de l'État dans la la ponction sur la richesse du pays a baissé de 7 points et tout ce que l'État ramasse à l'exception de une petite quantité est immédiatement redistribué. ici du crédit pour faire de l'investissement là-bas des salaires, là des équipements, là de la peinture, là du papier tout est redistribué. L'État n'est pas un espèce de tas de sable dans lequel on verse l'argent qui s'y perdrait. L'État est le premier animateur, le premier agent économique du pays. Et eux, ils lui ont donné pour mission Arakiri. Détruisez-vous vous-même. Voilà ce qu'il va falloir inverser.

Mais je préfère qu'ils sachent à qui ils ont affaire. Nous discuterons toujours sérieusement. Nous sommes capable d'entendre toutes les objections. Nous sommes capables de faire des compromis quand il le faut. Mais nous ne sommes pas capables de nous faire prendre pour des imbéciles par des gens qui de toute façon sont incapables de faire autre chose que de mettre le pays dans l'état de ruine dans lequel il est. Car c'est entièrement et exclusivement de leur faute. C'est parce qu'ils ont appliqué cette politique.