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Chroniquealdosterone111· 18 octobre 2026 39 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesRetraitesSolidarités & familleInstitutions & élections

Mobilisation du 17 : la colère monte ! Le chaos en France !

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 73 %Défensif 8 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:12PrésentateurFait
    « l'État français, ça fait très longtemps qu'il vit sur la carte de crédit. »
  • 1:59PrésentateurFait
    « la plus grande partie de ces dettes n'ont pas été contractées pour être investies dans quelque chose qui peut donner un retour. »
  • 7:39PrésentateurFait
    « les nouvelles générations ne sont pas en mesure d'acheter. »
  • 27:44PrésentateurChiffre
    « la France emprunte à 5% sur 10 ans. »
  • 34:14PrésentateurFait
    « il y a quelque chose qui n'est pas de la faute de Macron, ni des autorités françaises, ni de la République, ni rien du tout. »
  • 35:29PrésentateurFait
    « vu l'idéologie brénéante, dans les rouages de la République, vu la corruption également, il faut en parler, la corruption endémique »
  • 37:05PrésentateurChiffre
    « Le mec, il touchait une fois et demi le SMIC en France. »
  • 37:43PrésentateurChiffre
    « le SMIC français correspond aux Etats-Unis, pour la majorité des gens, à la mensualité de leur voiture, de leur Tesla. »

Temps de parole

  • Présentateur97 %
  • ?3 %

≈ 33,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Mes amis, bien le bonjour, le décor de cette vidéo va vous rappeler une scène du film Le Père Noël est une ordure où t'as Thierry Lhermitte qui est assis sur un sofa et son costume a exactement la même couleur du sofa. C'est que par hasard que ma chemise matche complètement le rideau.

0:20
Locuteur

Je

0:20
Présentateur

n'ai pas, compte à moi, un penchant particulier pour cette couleur. Aujourd'hui, je viens vous parler de ce qui est en train de se passer en France. Je vais regarder les images, c'est littéralement une, j'avais presque envie de dire une intifada. C'est des scènes,

0:32
Locuteur

des

0:33
Présentateur

scènes terribles, mais des scènes malheureusement qui étaient prévisibles, qui étaient écrites il y a extrêmement longtemps, il n

0:39
Locuteur

'y a

0:39
Présentateur

rien de nouveau vraiment. Et quand je vois ce que les manifestants réclament, bien sûr les manifestants réclament, allez je vais résumer,

0:47
Locuteur

si

0:48
Présentateur

je suis brutal en un seul mot, réclament plus d'État. Ça signifie, ils demandent à l'État, je veux plus de profs, certains veulent une meilleure retraite, d'autres veulent un travail, d'autres veulent une subvention, d'autres veulent qu'on rénove leur hôpital, leur lycée ou autre.

1:04
Locuteur

Et

1:04
Présentateur

tout ça appelle à plus d'États, plus de dépenses étatiques. Maintenant le problème c'est que l'État français, ça fait très longtemps qu'il vit sur la carte de crédit. Donc il est extrêmement endetté. Et aujourd'hui arrive un moment où le poids de la dette, rien que les intérêts, vont coûter plus cher que par exemple un ministère comme celui de l'Éducation. Ça signifie que la France se retrouve à

1:26
Locuteur

payer

1:27
Présentateur

plus pour rémunérer le capital, pour en réalité payer les intérêts des dépenses d'hier, des dépenses qui ont été faites pour certaines, peut-être sous Chirac ou sous Sarkozy ou autres.

1:39
Locuteur

Et

1:40
Présentateur

aujourd'hui, il est temps d'en payer les intérêts.

1:45
Locuteur

L

1:45
Présentateur

'autre problème aussi avec la dépense française, c'est que la plus grande partie

1:50
Locuteur

de

1:51
Présentateur

ces dettes n'ont pas été contractées pour être investies dans quelque chose qui peut donner un retour.

1:58
Locuteur

En

1:59
Présentateur

fait,

1:59
Locuteur

ça

1:59
Présentateur

a été investi plutôt ou dépensé en frais de bouche, en aide sociale, distribué à l'étranger, parti en fraude, parti dans les poches des commencaux de la République. Donc

2:11
Locuteur

quand

2:12
Présentateur

tu regardes, c'est un petit peu, si je veux donner l'exemple d'un patron d'entreprise, imagine un patron d'entreprise qui va s'endetter, endetter sa boîte.

2:20
Locuteur

Il

2:20
Présentateur

peut s'endetter pour acheter plus de machines par exemple, ouvrir une nouvelle unité de production, tout ça. Donc ça, il y

2:26
Locuteur

a

2:26
Présentateur

une chance que cet investissement puisse à un moment donné donner ses fruits et justifier le prêt initial. D'accord ? Ça c'est bien.

2:34
Locuteur

Mais

2:35
Présentateur

imagine une entreprise, on le voit souvent d'ailleurs, imagine des entreprises qui s'endettent pour payer des bonus.

2:41
Locuteur

Tu

2:41
Présentateur

vois ? Donc des bonus à la direction. Ce qui fait que l'argent qui a été emprunté va partir effectivement en voiture de sport, en yacht, en voyage, en frais d'hiler.

2:51
Locuteur

Et

2:51
Présentateur

en fait, c'est un argent qui ne va rien rapporter, mais qui sera quand même à la charge de l'entreprise. C'est exactement la situation où se trouve la France aujourd'hui. Alors si on regarde l'évolution du capitalisme d'État français, ou ce que j'appelle des fois le capitalisme de connivence, en fait, si tu vois, il a eu une phase montante, ce qu'on a appelé les 30 glorieuses. Donc c'est la phase montante, montante, montante. À ce moment-là,

3:14
Locuteur

il

3:14
Présentateur

a fait beaucoup d'argent, tout simplement. Il a surfé sur une guerre où tout était détruit, tout était à pourvoir, n'est-ce pas ? Donc il y avait encore un marché vierge. Enfin,

3:25
Locuteur

il

3:25
Présentateur

n'était pas vraiment vierge. Il a été rendu vierge par les bombardements, par la destruction, tout ça, 39-45.

3:30
Locuteur

Et

3:31
Présentateur

donc, ce qui se passe, c'est que cette guerre, je disais, elle a arrêté à la période, tu vois, elle a arrêté un creux économique, la Grande Dépression de 1929, qui s'est arrêtée nette en 39, 10 ans plus tard, parce que tout simplement, il y

3:47
Locuteur

a

3:47
Présentateur

la guerre, et les guerres sont bien connues pour arrêter les Grandes Dépressions, pour régler les problèmes bancaires et tout ça. Donc elles ont du bon là-dedans. Il ne

3:57
Locuteur

faut

3:57
Présentateur

pas regarder seulement les batailles, les drapeaux, tout ça. Il faut regarder plutôt aussi comment la Grande Finance vit les guerres. Et en général, elle y vit très bien. Et donc, je disais, les 30 glorieuses, tu as un capitalisme qui fait beaucoup d'argent. À ce moment-là, qu'est-ce qu'il fait ? Il va lâcher à la population, il va leur lâcher, il te laisse tomber un micro-ondes, une Renault 5, une Renault 4. Il va te laisser tomber une de chevaux, tu vois, te donner de la retraite, te permettre de passer des vacances au soleil, tout ça. Donc, en réalité, c'est un

4:30
Locuteur

moment

4:32
Présentateur

où il est sur la pente ascendante, et donc il a un excédent qui va te lâcher. Tu vois, mais en réalité, ça ne correspond pas, mais il ne

4:40
Locuteur

faut

4:40
Présentateur

pas croire que ça correspond à ses penchants naturels à

4:43
Locuteur

l

4:43
Présentateur

'intérieur. C'est plutôt quelque chose qu'il fait pour acheter la paix, n'est

4:48
Locuteur

-ce

4:48
Présentateur

pas ? Parce qu

4:48
Locuteur

'il

4:49
Présentateur

n'hésite pas, quand il a la dominance entière, de faire travailler des enfants, de faire bosser des gens dans des conditions d'esclavage, etc. Donc, sincèrement, il n

5:00
Locuteur

'est

5:00
Présentateur

pas là pour donner des micro-ondes et des voitures de petites cylindrées. Donc, en tout cas, une fois que les choses se retournent, et les choses malheureusement sont retournées, le système économique rentre dans sa pente descendante. Et quand il est dans sa pente descendante, il va prendre tout. Il va tout prendre.

5:19
Locuteur

Le

5:20
Présentateur

four micro-ondes, la voiture, d'ailleurs, le parc automobile français n

5:24
Locuteur

'a

5:24
Présentateur

jamais été aussi vieux. Les voitures ont dépassé, ont atteint littéralement les 10 ans d'âge moyen. Jamais on n

5:29
Locuteur

'a

5:29
Présentateur

vu des chiffres pareils. Donc, il te reprend la voiture, il te reprend la médecine, il te reprend ta retraite,

5:38
Locuteur

et

5:38
Présentateur

j'ai envie de dire, il te reprend jusqu'à ta dignité. Sur un grade en France, aux Etats-Unis, par exemple, où ils vivent un petit peu cette pente également,

5:48
Locuteur

il

5:49
Présentateur

y a, j'avais vu un chiffre assez ahurissant, je crois,

5:51
Locuteur

à

5:51
Présentateur

peu près, 10% des femmes américaines qui vendent leur charme sur des plateformes en ligne.

5:56
Locuteur

Et

5:57
Présentateur

quand tu te dis que

5:57
Locuteur

c

5:58
Présentateur

'est grosso modo, ce 10% au niveau de la population, en réalité, est principalement formé de la jeune génération, tu réalises qu'au sein de la jeune génération, si on ne regarde que celle-ci maintenant, on est sur des chiffres beaucoup plus élevés, on est peut-être à 20 ou 30, quelque chose comme ça, ce qui est énorme.

6:18
Locuteur

Et

6:19
Présentateur

là, on va arriver justement à la jeunesse, on va arriver à la jeune génération par ce moyen. En fait, il faut savoir une chose,

6:25
Locuteur

on

6:25
Présentateur

avait une règle économique en Europe qui semblait ne pas se démentir, mais maintenant elle s'est démentie.

6:31
Locuteur

C

6:31
Présentateur

'est que chaque génération était plus riche que la précédente. Chaque génération était mieux que la précédente. Quelque part, ça permettait par exemple, cette inflation, ou j'ai envie de dire hyperinflation, sur l'immobilier. Parce que

6:44
Locuteur

beaucoup

6:45
Présentateur

de personnes, genre, tu as des fois un couple, ils sont jeunes dans les années, mettant 80, ils achètent une maison pour l'équivalent, allez, 2500 euros, elles se valorisent, elles se valorisent, elles se valorisent, arrivent 2010, ils la vendent pour, voilà, 400 000, etc. Tu vois, ils ont fait, c'était à leur époque, c'était le bitcoin de cette époque-là. Les gens, ils achetaient un domicile, vivaient dedans, ils vieillissaient, se dégradaient, voilà, les chiottes étaient bouchées, les interrupteurs ne marchaient pas, mais malgré tout, ils le vendaient 20 fois sa valeur initiale.

Ceux-ci exigeaient, attention, exigeaient que la nouvelle génération à laquelle ils vendent ce bien soit en mesure de l'acheter. Aujourd'hui, par exemple, pourquoi on assiste à un effondrement immobilier en France, au Royaume-Uni et tout ça ? Eh bien, tout simplement parce que les nouvelles générations ne sont pas en mesure d'acheter. Tu vois ? Donc là,

7:41
Locuteur

c

7:41
Présentateur

'est parce qu'elles sont pauvres. Elles sont pauvres parce qu'elles n

7:44
Locuteur

'ont

7:44
Présentateur

pas de travail, elles n'ont pas de perspective, elles vivent dans un monde, tu vois, elles reçoivent des leçons de la part de gars de 60 ou de 70 ans qui leur disent « Ouais, vous n'avez qu'à vous lever le matin et travailler comme nous, à notre époque. » Sincèrement, je vais te dire un truc.

7:59
Locuteur

Si

8:00
Présentateur

aujourd'hui, tu avais 20 ans à leur époque et que tu as vécu, mettons que tu es né dans les années 60, que tu as grandi durant ces années-là, si aujourd'hui, on te transforme, on te donne 20 ans à cette époque-là, tu serais bouffé par les chiens. D'accord ? Tu serais SDF, je te donne une semaine, je te donne une semaine,

8:17
Locuteur

tu

8:17
Présentateur

es fini à la pisse. Tu vois ? Ils vivent le niveau VIP, le niveau Jedi. Les mecs, ils ont unlocké, dans le jeu,

8:25
Locuteur

ils

8:25
Présentateur

ont unlocké un niveau caché, tu vois, avec un degré de difficulté qui n'est pas de ce monde. Donc, tu vois, il

8:32
Locuteur

n'y a

8:32
Présentateur

rien. Il n

8:33
Locuteur

'y a

8:33
Présentateur

rien qui marche pour eux. D'accord ? C'est aussi une génération, il faut le retenir. Aujourd'hui, ils ont allé

8:38
Locuteur

17

8:40
Présentateur

ans, 18 ans. Ben, il y a 6 ans, ils avaient 11 ans,

8:44
Locuteur

ils

8:44
Présentateur

avaient 12 ans. D'accord ? Et puis, c'est des enfants qui ont été privés de scolarité, c'est des enfants qui ont été masqués. Tu vois ce que je veux dire ? C'est des enfants qui ont été privés de contact humain. D'accord ? Alors bon, peut-être que pour beaucoup, ils s'en rappellent à peine,

9:00
Locuteur

mais

9:00
Présentateur

n'empêche, psychologiquement, c'est brutal. Moi, ma fille, je vais te dire un truc, moi, ma fille, quand elle apprenait à marcher, c'était durant cette période funeste du Covid, et j'ai mon téléphone, je peux prendre mon iPhone et te montrer, elle a tout plein de photos de cette époque, parce que je l'ai prise en photo, c'est ses premiers pas, les fois où elle commençait à courir, à être stable et tout ça,

9:25
Locuteur

c

9:26
Présentateur

'est dans un cimetière.

9:27
Locuteur

J

9:28
Présentateur

'ai des centaines de photos de ma fille, un gros bébé, courant entre les pierres tombales, tout simplement parce que, à l'époque, c'était le confinement, la fermeture, tout ça, il n

9:39
Locuteur

'y

9:39
Présentateur

avait qu'un seul endroit, n'est-ce pas, qui était disponible pour nous, pour sortir, c'était le cimetière. Donc voilà, elle a eu des souvenirs d'enfance dans les cimetières. Donc tu imagines, quand ils ont connu cette vie-là, ils ont la rage, il ne

9:53
Locuteur

faut

9:53
Présentateur

pas s'étonner qu'ils aient la rage, à un moment donné. Aujourd'hui, là, ils veulent qu'eux aussi, c'est normal, ils ont des aspirations, ils ont des attentes, le problème, ils arrivent dans un pays qui est fauché. Et il y a aussi un degré mettant d'injustice également. Et ça, c'est terrible, parce qu

10:14
Locuteur

'ils

10:15
Présentateur

disent,

10:16
Locuteur

bon

10:17
Présentateur

d'accord, on paye beaucoup d'impôts, nos parents payent beaucoup d'impôts, tout ça, d'accord, on comprend, et la France est le champion, le champion de l'impôt, littéralement, moi, regarde, j

10:27
Locuteur

'ai

10:27
Présentateur

les cheveux gris, aussi loin que je me rappelle, la France crée un nouveau prélèvement par semaine, je ne sais pas combien de centaines de prélèvements il y

10:35
Locuteur

sont

10:35
Présentateur

aujourd'hui, mais littéralement, chaque semaine, chaque dix jours, tu as quelqu'un qui arrive avec un prélèvement, le dernier en date, c'était, on veut prélever sur le trafic Internet, sur la quantité de data qui circule sur Internet. Je veux dire, au moins le gars qui est, quand on commerce, tu

10:52
Locuteur

as

10:52
Présentateur

un racketeur qui débarque, à la rigueur, je dis à la rigueur, tu peux t'entendre avec lui pour une somme unique, tu lui payes, et puis il part, il te laisse tranquille jusqu'au mois prochain.

11:01
Locuteur

Et

11:01
Présentateur

en plus, lui, le gars qui vient prélever de cette manière-là, à la rigueur, il te dit qu'il va te protéger, il va vraiment te protéger, parce que si tu le contactes, tu lui dis, oui, il

11:10
Locuteur

y a

11:10
Présentateur

quelqu'un qui est venu me demander encore de l'argent, il va te dire, c'est quoi, il ressemble, quelle tête il a, je m'en occupe. D'accord ? Au

11:16
Locuteur

moins, il

11:16
Présentateur

te protège. Tu n

11:17
Locuteur

'as

11:17
Présentateur

pas d'insécurité dans un cadre pareil. Alors qu'avec l'État français, c'est tout le temps, chaque fois que tu penses que tu t'es saigné à blanc, que tu as tout donné, qu'il ne te reste plus rien, que tu es obligé d'envoyer tes enfants avec des chaussures, tu aurais bien aimé les remplacer parce qu'elles sont trop petites, mais tu ne le fais pas. Tu as des lunettes qui sont rafistolées, mais tu te dis, bon, ça coûte, j'attends encore, parce que tu as un État gloutant, tu as un État gourmand, obèse, qui prend, qui prend, qui prend, mais en fait, il ne se contente pas. Il ne

11:46
Locuteur

se

11:46
Présentateur

contente pas. Il n

11:47
Locuteur

'y

11:47
Présentateur

a rien, il n'y

11:47
Locuteur

a

11:47
Présentateur

aucune quantité d'argent qui l'engloutit où il va se dire, est-ce que ce peuple-là, on ne les a pas suffisamment mis à l'esclavage, est-ce qu'on ne les a pas suffisamment écrasés et on va les laisser respirer un peu,

12:00
Locuteur

on

12:00
Présentateur

va peut-être les lâcher un petit peu. C'est vrai que, je me rappelle à

12:03
Locuteur

l

12:03
Présentateur

'époque de Sarkozy,

12:04
Locuteur

il

12:04
Présentateur

s'est déplacé un jour vers un salon

12:09
Locuteur

et

12:09
Présentateur

ils avaient payé 50 000 euros pour des toilettes, pour des chiottes qu

12:12
Locuteur

'il

12:12
Présentateur

n

12:12
Locuteur

'a

12:12
Présentateur

même pas utilisées parce que M. le Président est par là et par là. Donc on fabrique des chiottes rien que pour lui. Je veux dire, les gens, les gens qui sont au crochet de ce peuple sont en train de se gaver comme jamais. Mais, ça ne leur suffit pas. Donc chaque fois, ils reviennent, ils reviennent, ils reviennent. Et à terme, le système est en train de s'effondrer mais aussi ce qui est en train de s'effondrer avec, c'est le contrat social. Parce qu'au bout d'un moment, on arrive à la situation où les gens disent mais pourquoi je, pourquoi je paye des impôts sous la coercition si on retrouve, je n'ai rien.

12:44
Locuteur

Pourquoi

12:45
Présentateur

? Et en plus, ils vont me demander encore plus. Pourquoi vous avez augmenté quoi que ce soit depuis la semaine dernière ? Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ? Et là,

12:52
Locuteur

on

12:53
Présentateur

arrive justement à ces situations de violence. D'ailleurs, il

12:55
Locuteur

y a

12:55
Présentateur

d'autres pays qui sont dans la même situation de violence. Il y a la Grèce, il y a l'Albanie également. L'Albanie, c'est encore plus violent. Ils ont pris le Parlement, le ministère de l'Éducation, le ministère de l'Économie, tout ça, tu sais, c'est énorme, c'est énorme en Albanie.

13:09
Locuteur

Ça

13:09
Présentateur

avait commencé à l'époque où ils avaient voulu vendre, l'État a voulu vendre une île par l'entremise d'un mafieux qui vit à Miami.

13:16
Locuteur

Ils

13:16
Présentateur

avaient voulu vendre une île à Jared Kushner, n'est

13:19
Locuteur

-ce

13:19
Présentateur

pas ? Et puis, voilà, depuis, ça n'arrête pas, tu vois. Ils n'avaient pas envie de voir des Boeing 727 peints en blanc, faire des rotations sans arrêt vers l'île, on les comprend, d'accord ? Donc, je te dis, moi, je vais dire un truc simple, regarde,

13:37
Locuteur

à

13:37
Présentateur

l'époque où il y avait l'esclavagisme, il y a des gens qui disaient, il

13:42
Locuteur

y a

13:42
Présentateur

des gens qui l'attaquaient, mais il y a des gens, qui étaient la plupart d'ailleurs, qui disaient, mais on n'a pas un meilleur système, l'esclavagisme, ça dure depuis des temps bibliques, je n'arrive pas à envisager un monde ou un système économique sans esclavagisme, comment tu vas faire pour faire tourner le système ?

13:57
Locuteur

Il

13:57
Présentateur

y a d'autres qui étaient plutôt des gens qui disaient, on aimerait bien un esclavagisme, peut-être, à visage humain, d'accord ? On aimerait bien un petit peu l'améliorer. Pareil pour la féodalité, il y a des gens qui disaient, moi, je suis contre la féodalité, il

14:11
Locuteur

y a

14:11
Présentateur

d'autres qui disaient, oui, on est pour, parce que c'est un système qui est parfait, on ne voit pas, on ne peut pas imaginer notre économie fonctionner sans féodalité, et d'autres qui disaient, mais on peut imaginer une meilleure féodalité, le cerf, tu n

14:23
Locuteur

'as

14:23
Présentateur

pas besoin de le faire fonctionner, de le faire travailler 7 jours sur 7, tu n

14:27
Locuteur

'as

14:27
Présentateur

pas besoin de le ramener, de lui dire, écoute, viens travailler chez moi obligatoirement, il y

14:33
Locuteur

a

14:33
Présentateur

un travail qui va durer 3 jours, alors que finalement, tu lui as donné 15 jours de travail, c'est des réalités ça. Donc,

14:38
Locuteur

et

14:39
Présentateur

c'est pareil aujourd'hui, c'est pareil pour le système que nous vivons aujourd'hui, c'est un système qui ne sera pas plus éternel que le système qui l'en précédait. Et c'est le propre de chaque système de dire que lui,

14:50
Locuteur

il

14:50
Présentateur

est éternel. L'URSS pensait qu'ils étaient éternels, l'Union Européenne pense qu'elle est éternel. Beaucoup de systèmes pensent qu'ils ont atteint la fin de l'histoire et qu'après eux,

15:00
Locuteur

il

15:00
Présentateur

n'y a rien. Non, après eux, il y

15:01
Locuteur

a

15:01
Présentateur

le néant. Non, ce n

15:02
Locuteur

'est

15:02
Présentateur

pas vrai. Et en fait, aujourd'hui, on va trouver exactement la même situation. On va trouver des gens qui disent que le système actuel, bon, il est bon parce que je ne vois pas trop, tu vas trouver des apologistes du système qui vont te dire comment veux-tu faire tourner l'économie autrement que comme on le fait maintenant ? D'accord ? Alors qu'on est en train de laisser, on n'a plus de problèmes, on a, le système actuel, il est instable, il est instable, il jette des gens toutes les quelques années, bon, ben voilà, ça vient de s'effondrer, machin, tout le temps.

Tu vois, moi, avec ma famille, avec ma fille, avec ma femme, tout ça, je suis en CDI, je suis à vie alors que l'économie te jette sans arrêt. L'économie, tu

15:43
Locuteur

es

15:43
Présentateur

en CDD, tu ne peux pas savoir, même quand tu

15:44
Locuteur

es

15:44
Présentateur

en CDI, tu

15:45
Locuteur

es

15:45
Présentateur

en CDD, tu ne

15:46
Locuteur

peux

15:46
Présentateur

pas savoir quel moment il y aura et il y aura une faillite, il y

15:48
Locuteur

aura

15:48
Présentateur

un plan social, il y aura un effondrement, il y aura une hyperinflation, tu ne peux jamais savoir cela. Ça, ce n'est pas un accident, mes amis, ce n

15:57
Locuteur

'est

15:57
Présentateur

pas un accident. On te dira à chaque fois qu'il y a un effondrement, on te dira que, ben, tu vois, c'est un accident et puis on cherchera à te l'expliquer. Une fois par les subprimes, une fois par la bulle internet, une fois par la bulle de maille immobilière, etc. Mais

16:12
Locuteur

la

16:12
Présentateur

réalité, ce n

16:14
Locuteur

'est

16:14
Présentateur

pas un problème de bulle, ce n

16:15
Locuteur

'est

16:15
Présentateur

pas un problème de spéculateur, le système est construit pour s'effondrer régulièrement. Il a besoin de faire un risse, tu sais, comme lorsque toi et moi, on joue au Monopoly, par exemple, ben, quand on joue au Monopoly, que va-t-il se passer ? Vers la fin de la partie, ça ne devient pas intéressant, franchement, parce qu'il

16:31
Locuteur

y

16:31
Présentateur

en a qui ont toutes les bonnes cases, d'autres n'ont rien, tout le monde est fauché, d'accord, et les billets, certains accumulent tous les billets, les autres n'ont rien, le jeu n'est plus intéressant.

16:41
Locuteur

Qu

16:41
Présentateur

'est-ce qu'on fait à ce stade ? Ben, on prend la planche du Monopoly,

16:45
Locuteur

on

16:45
Présentateur

la retourne, et puis, on reset toute la partie.

16:50
Locuteur

Donc,

16:50
Présentateur

on crée un effondrement, et l'effondrement permet de repartir encore, tu vois ? Donc, je te dis, le système actuel, il est instable, il est profondément inégalitaire, tu le vois, les inégalités, on va te dire, regarde, on va te dire, oui, mais tu sais, ce qui est bien avec le capitalisme, c'est que tout le monde peut devenir riche, tu vois ? Il suffit de traverser la rue, tu vois, tu traverses la rue, bon ben voilà, tu deviens riche. Tout le monde veut devenir Bernard Arnault, d'accord

17:19
Locuteur

? Mais

17:20
Présentateur

ce n'est pas vrai, ça c'est juste la carotte qu'on fait traîner.

17:23
Locuteur

Dans

17:23
Présentateur

la réalité, des millions, des millions de gens vivent de RER en RER, des milliers de gens vivent sous des bureaux avec des néants, vivent de quart de crédit en quart de crédit, sont à découvert le 5 ou le 6 du mois, et c'est par design, j'ai envie de dire, ce n

17:41
Locuteur

'est

17:41
Présentateur

pas un accident, le système est conçu, conçu comme ça. Et aujourd'hui, les inégalités se creusent et je vous dis, je vous dis mes amis, il y en a encore. Il ne

17:50
Locuteur

faut

17:50
Présentateur

pas croire qu'on a touché le fond. Non, il y a du potentiel,

17:54
Locuteur

il

17:54
Présentateur

y a beaucoup, beaucoup de potentiel. Il y a des pays, il y a des pays où tu as le caddie de supermarché de 3-4 jours de quelqu'un

18:04
Locuteur

qui

18:04
Présentateur

est supérieur au salaire d'un autre. Ça, tu ne l'as pas encore en France. En France, même si tu vas chez Carrefour, y compris la veille de Noël, et puis tu te lâches,

18:15
Locuteur

tu

18:15
Présentateur

n'atteindras pas le salaire mensuel de quelqu'un d'autre. Il y a tout plein de pays dans le monde où tu l'atteins assez facilement. D'accord ? Donc, je cherche à te dire qu'en termes d'inégalité, tu n

18:24
Locuteur

'as

18:24
Présentateur

rien vu encore. Donc, il est inégalitaire,

18:27
Locuteur

c

18:27
Présentateur

'est un système qui n

18:29
Locuteur

'est

18:29
Présentateur

pas démocratique. Quand tu regardes que tu votes à droite, à gauche, tout ça, les mêmes mécanismes, les mêmes mécanismes fondamentaux sont toujours là. Tu vois ? Donc, on arrive à une situation aujourd'hui où ce système, il y a des gens comme les précédents, il y a des gens qui vont te dire on aimerait bien l'améliorer, on aimerait bien lui donner un visage humain, on aimerait bien le réformer.

18:56
Locuteur

Il

18:56
Présentateur

y a des gens, j'en fais partie,

18:58
Locuteur

qui

18:58
Présentateur

pensent que ce système doit s'effondrer, que ce système ira vers l'effondrement. Ce n

19:03
Locuteur

'est

19:03
Présentateur

pas un système parfait, il n

19:04
Locuteur

'est

19:04
Présentateur

pas plus parfait que l'esclavagisme,

19:06
Locuteur

il

19:06
Présentateur

n

19:06
Locuteur

'est

19:06
Présentateur

pas plus parfait que la féodalité, ni plus éternel

19:09
Locuteur

que

19:10
Présentateur

les systèmes que je viens de citer. Donc, forcément, tôt ou tard,

19:13
Locuteur

il

19:13
Présentateur

s'effondrera. Ça peut être aujourd'hui, ça peut être l'année prochaine, ça peut être dans dix ans. Mais il est clair qu'il ira vers son effondrement. Les graines mathématiques, on peut le démontrer mathématiquement, ce n

19:25
Locuteur

'est

19:25
Présentateur

pas une question d'opinion, ça signifie le fait qu'il va s'effondrer ou pas est une certitude mathématique. Ça signifie on ne

19:31
Locuteur

va

19:31
Présentateur

pas y échapper, on y va. Maintenant, c'est quels dégâts il fera lors de son effondrement. Et ce qu'on espère, c'est que ce système saura partir avec grâce et saura laisser peut-être autre chose, cette autre chose qu'il faudra collectivement définir, bien sûr. Je ne

19:46
Locuteur

suis

19:46
Présentateur

pas en train d'appeler à la restauration d'un quelconque système du passé. Les systèmes du passé, ils ont eu leurs intérêts,

19:54
Locuteur

ils

19:54
Présentateur

ont eu leurs avantages,

19:55
Locuteur

ils

19:55
Présentateur

ont eu leur contexte historique, puis ils ont eu leur haut et leur bas. Mais on ne peut pas repasser les plats,

20:00
Locuteur

on

20:00
Présentateur

ne

20:00
Locuteur

peut

20:00
Présentateur

pas prendre l'histoire d'avant et repasser les plats aujourd'hui. Il va falloir créer quelque chose d'autre. Mais on ne peut pas continuer à vivre comme ça. Honnêtement, ce n

20:07
Locuteur

'est

20:07
Présentateur

pas possible,

20:08
Locuteur

ce

20:08
Présentateur

n

20:08
Locuteur

'est

20:08
Présentateur

pas pérenne. Et quand je parle, moi, de la pérennité, je ne parle pas des chauves-souris ou je parle des, je ne

20:16
Locuteur

sais

20:16
Présentateur

pas moi, des irrigations ou des champs de patates, non. Je parle déjà sur le plan social, sur le plan sociétal comme nous sommes nous. Aujourd'hui, cette organisation est en train de détruire des millions de gens. On détruit des millions de gens pour pouvoir mettre quelques personnes en haut de la pyramide et puis se mettre à genoux devant eux. Ce n'est pas possible. Je veux dire, comme on est en train de partir là, il faudra redescendre à l'époque des pyramides, à l'époque de la construction des pyramides, à l'époque des pharaons pour trouver une telle disparité.

20:47
Locuteur

Et

20:47
Présentateur

je vous dis, on creuse encore. Donc, quelque part, mes amis, je comprends le mécontentement,

20:54
Locuteur

mais

20:55
Présentateur

je vais vous dire un truc.

20:56
Locuteur

Je

20:57
Présentateur

pense que le mécontentement tout seul, il engendre, bien sûr, la fracture ou la rupture du contrat social, il engendre la violence, je n

21:08
Locuteur

'ai

21:08
Présentateur

pas besoin de le démontrer, d'accord ? Tu as lu ta télé, tu vas la voir, la violence. Donc, c'est engendré automatiquement par les frustrations, les injustices, et j'ai envie de dire les violences de ce système. Les violences de ce système, attention, attention, la violence, la violence appelle la violence, et on le voit à travers la planète. On voit tout plein de gazilides, on voit tout plein de situations où tu as une violence et qu'est-ce qui va y répondre ? Il va y répondre d'une autre violence. Donc, aujourd'hui, on en voit une qui est très spectaculaire à la télévision, oui, elle est spectaculaire, elle est effrayante, et elle n

21:40
Locuteur

'est

21:40
Présentateur

pas souhaitable. Si tu m'écoutes, c'est vrai, c'est vrai que ce n

21:44
Locuteur

'est

21:44
Présentateur

pas, on espère pouvoir régler nos problèmes de manière plus civilisée, mais alors attention, attention, il y

21:50
Locuteur

a

21:50
Présentateur

une violence sociale extrêmement brutale. Tu as des gens qui vivent avec moins de 1000 euros par mois, tu as des gens qui ne peuvent plus se chauffer, tu as des gens qui sont dans la précarité énergétique. Nous, au Royaume-Uni, on a plus d'un million d'enfants pauvres. Tu imagines ce que c'est qu'un enfant pauvre

22:07
Locuteur

? Un

22:08
Présentateur

enfant pauvre, ça signifie déjà au départ de sa vie, déjà il ne peut plus manger à sa faim, il ne

22:12
Locuteur

peut

22:12
Présentateur

plus se chauffer et tout ça,

22:13
Locuteur

et

22:13
Présentateur

ça signifie que probablement, comme la pauvreté, généralement, c

22:17
Locuteur

'est

22:17
Présentateur

un cercle vicieux qui engendre encore plus de pauvreté, généralement, toute sa vie, il va continuer dans la pauvreté, il n

22:23
Locuteur

'y a

22:23
Présentateur

pas d'espoir pour lui, tu vois

22:25
Locuteur

?

22:27
Présentateur

Et ça, encore, c'est le fruit d'un système parce que

22:30
Locuteur

ce

22:30
Présentateur

n'est pas un accident de système parce que les accidents de système pourraient trouver des chiffres ultra faibles et tout ça, tu vois ? Mais là, tu trouves des chiffres qui vont grandissant et à l'échelle même d'une société, c'est des chiffres très élevés, ce qui veut dire qu'on est réellement là face à une violence

22:49
Locuteur

systémique. Des

22:50
Présentateur

gens n'arrivent pas à manger à leur faim, des gens n'arrivent pas à se soigner, les gens n'arrivent même pas à rêver, tu vois ?

22:56
Locuteur

C

22:56
Présentateur

'est une brutalité inouïe ça. Alors c'est vrai que ce n

22:58
Locuteur

'est

23:00
Présentateur

pas télévisuel, ce n

23:02
Locuteur

'est

23:02
Présentateur

pas télévisuel. Tu vas mettre une caméra chez la vieille, chez elle, il fait 12 degrés dans son appartement, le frigo est vide, la solde, voilà, a été déjà consommée en médicaments et tout ça. Je veux dire,

23:20
Locuteur

tu

23:21
Présentateur

as plombé l'ambiance, c'est clair. Tu ne

23:23
Locuteur

vas

23:23
Présentateur

pas avoir un annonceur après derrière à la télé qui viendra te vendre des produits intéressants et tout. Non, tu ne vas pas le faire.

23:32
Locuteur

Mais

23:33
Présentateur

c'est une violence très brutale tous les jours qui touche des millions de gens. Donc à terme, il faut bien comprendre que, tôt ou tard, voilà, ça arrive, ça arrive dans la rue. Alors,

23:45
Locuteur

la

23:45
Présentateur

situation aujourd'hui, c'est que les marchés exigent,

23:50
Locuteur

le

23:51
Présentateur

marché dit, je veux et j'exige que la France fasse par exemple comme l'Italie. Regarde, tu sais que l'Italie, je vais te dire un truc, l'Italie de Mélonie, elle est plus endettée que la France. Oui, plus endettée que la France. La France est presque à 120% de PIB. L'Italie, ne me cite pas là-dessus, je ne me rappelle plus des chiffres exacts, mais elle

24:09
Locuteur

est

24:09
Présentateur

au-delà des 130. Tu vois, l'Italie est plus endettée que la France. L'Italie a une plus mauvaise note que la France. Oui, elle est plus mauvaise note. Tu regardes les agences de notation,

24:19
Locuteur

ils

24:19
Présentateur

ont, alors, ce n

24:20
Locuteur

'est

24:20
Présentateur

pas du junk encore, mais on y va doucement.

24:23
Locuteur

Mais

24:23
Présentateur

tu sais quoi ? Je vais te donner le truc. L'Italie, l'Italie, elle emprunte à des taux d'intérêt plus bas que la France. Alors, pourquoi

24:31
Locuteur

?

24:32
Présentateur

Eh bien, parce que

24:33
Locuteur

l

24:34
Présentateur

'Italie a fait quelque chose, mais la France est un peu timide. Elle veut le faire

24:37
Locuteur

et

24:38
Présentateur

elle va probablement le faire.

24:39
Locuteur

C

24:40
Présentateur

'est que le marché dit que la France,

24:44
Locuteur

elle

24:44
Présentateur

a trop de, elle paye beaucoup trop de retraites, elle a beaucoup de services publics.

24:50
Locuteur

Tu

24:50
Présentateur

vois ? Donc là, les retraites, il va falloir les flinguer d'une certaine manière.

24:54
Locuteur

Il

24:54
Présentateur

va falloir trouver le moyen de, voilà, augmenter l'âge de la retraite, par exemple, ne plus les indexer sur l'inflation. Tu as de les taxer. On les taxer, comme on l

25:02
Locuteur

'a

25:02
Présentateur

fait au Royaume-Uni. Au Royaume-Uni, on a dit on va taxer les riches, on va taxer les milliardaires, on va taxer, vous allez voir. Ah ben, c'est bien, c'est bien ça sur un podium. C'est ce qu'on appelle le populisme.

25:14
Locuteur

C

25:14
Présentateur

'est bien, c'est génial.

25:16
Locuteur

Le

25:16
Présentateur

problème, c'est que quand on a voulu taxer les milliardaires, c

25:18
Locuteur

'est

25:18
Présentateur

ce qu'on a découvert, ils sont tous partis. Et puis, ils ont des avocats. Et puis, rien n'est à leur nom, c'est compliqué, tu ne

25:23
Locuteur

veux

25:23
Présentateur

pas juste aller les taxer. Donc, qu'est-ce qu'on a fait ? Eh ben, on a envoyé une note d'imposition, une feuille d'imposition, on l'a envoyée à des millions de retraités. On leur

25:33
Locuteur

a

25:33
Présentateur

dit bon, ben voilà, il va falloir payer maintenant. D'accord ? Donc, l'État te donne une retraite puis il vient te la prendre par la suite. Ok ? Dans ce cas-là, il peut même t'augmenter la retraite. Il va

25:41
Locuteur

dire

25:41
Présentateur

je vais augmenter ta retraite, on va te la valoriser de 500 euros par mois. Sauf que la mauvaise nouvelle, c'est que bon, ben on va te prendre 600 euros par mois d'impôt. Voilà. C'est comme ça. Donc, oui, la France doit démanteler ses hôpitaux. Je sais qu'ils sont en cours de démantèlement. Je sais. Ils sont vraiment en cours de démantèlement. C'est bien parti. Mais il y en a encore. Il y a encore à faire. Elle doit démanteler son système universitaire. Peut-être devant des universités ou privées. Que les études deviennent encore une fois un privilège de caste. C'est vrai. Il

26:14
Locuteur

faut

26:14
Présentateur

que ça devienne un privilège de caste. Qu'elle augmente les prix des services publics. Moi, quand je regarde le métro parisien, tu regardes par zone, etc. Je veux dire, même si les Français se plaignent, je les comprends, ils ont leur standard. C'est deux fois, trois fois moins cher qu'au Royaume-Uni. Au Royaume-Uni, je veux dire, tu prends le train certains jours entre, je ne

26:36
Locuteur

sais

26:36
Présentateur

pas, entre Londres et Manchester, je veux dire, c'est beaucoup moins cher de prendre l'avion pour aller à New York. OK ? Il y a encore à faire. Les privatisations, on peut tout privatiser, tout ça. Donc, il y a du chemin. Il y a du chemin. Tu vois ce que je veux dire ?

26:49
Locuteur

Il

26:49
Présentateur

y

26:49
Locuteur

a

26:49
Présentateur

du chemin de destruction sous la coupe des marchés parce que les marchés disent « Ben voilà, on vous a emprunté de l'argent. Maintenant, nous, on exige de vous parce qu'ils te menacent.

27:00
Locuteur

»

27:01
Présentateur

Attention, il y a quand même un truc très vicieux.

27:05
Locuteur

Ce

27:05
Présentateur

n

27:05
Locuteur

'est

27:05
Présentateur

pas qu'ils te diront moins mon argent. Non. Non, attends, attends.

27:09
Locuteur

Il

27:09
Présentateur

y a deux choses dans la dette et dans ta relation, la relation de la France avec le marché. La première chose, c'est, il te dit « Je t'ai prêté mettant 100 milliards. À terme, tu vas me rendre 100 milliards. Mais ça, ça c'est le principal. Ça c'est la dette.

27:26
Locuteur

Mais

27:26
Présentateur

une deuxième partie, il y a les intérêts de la dette. Les intérêts de la dette, c'est la partie punitive. Ça signifie, il va te dire

27:32
Locuteur

«

27:32
Présentateur

Tu ne

27:33
Locuteur

veux

27:33
Présentateur

pas démanteler tes retraites. Vraiment. On te l

27:35
Locuteur

'a

27:35
Présentateur

dit mille fois, tu n'arrives pas à l'entendre. Ça ne t'entra pas dans la tête. OK.

27:39
Locuteur

On

27:39
Présentateur

va,

27:40
Locuteur

pour

27:41
Présentateur

te punir, pour te mettre au pas, augmenter les intérêts. La France emprunte à 5% sur 10 ans. Tu vois

27:48
Locuteur

?

27:49
Présentateur

5% ! Les autorités françaises, voilà, elles sont à 5%.

27:52
Locuteur

C

27:53
Présentateur

'est une grosse punition. Après, si tu ne

27:55
Locuteur

veux

27:55
Présentateur

pas entendre, tu ne

27:56
Locuteur

veux

27:56
Présentateur

vraiment pas entendre, vraiment, tu es dur de tête. On

28:00
Locuteur

va

28:00
Présentateur

te mettre 5,5, d'accord ? Et on va voir comment tu seras.

28:03
Locuteur

Et

28:04
Présentateur

après, il n'y

28:04
Locuteur

a

28:04
Présentateur

aucune limite. Ils peuvent augmenter, augmenter, augmenter sans arrêt. Et chaque fois que tu as des dettes qui arrivent à échéance, tu dois les refinancer ou tu dois emprunter pour les affaires courantes, ça augmente.

28:15
Locuteur

Et

28:15
Présentateur

le coût de la dette va exploser jusqu'à te mettre à genoux, jusqu'à t'obliger à... Il faut sortir l'armée dans la rue, s'il le faut. Tu sors l'armée dans la rue, tu détruis tout et puis tu menaces les citoyens. Tu leur pointes un canon sur la tranche, ils vont se calmer, ils vont rester chez eux. Voilà. C'est tout. Tu vas les calmer, tu vas les piller pour les marchés. Parce que les marchés l'exigent. C'est tout. C'est aussi simple que cela. Tu regardes le Royaume-Uni, on en traite à 6%. Et ce n

28:40
Locuteur

'est

28:40
Présentateur

pas fini. Ça va monter encore. C'est ça. Mais bon, au Royaume-Uni, on est encore coincé à l'ère victorienne. Donc c'est vrai que nous, au moins, on ne risque pas de nous demander de détruire les services publics parce qu'il n'y

28:50
Locuteur

en

28:50
Présentateur

a pas. Mais bon, ça nous enlève une variable d'ajustement. La variable d'ajustement, c'est qu'on a la monnaie, la monnaie britannique et la livre sterling. Et bon, au pire des cas, on en imprime et puis on rembourse. Mais bon, gare à l'inflation, ce qui est en train de se passer. Il

29:03
Locuteur

y a

29:03
Présentateur

une inflation explosive, tu vois, qui ruine beaucoup de gens. La France

29:07
Locuteur

n

29:08
Présentateur

'a pas le contrôle de sa monnaie, n'a pas de monnaie. Bon, attention, je ne

29:13
Locuteur

suis

29:13
Présentateur

pas en train de suggérer que si elle avait sa propre monnaie, ça serait plus simple. Non, ça ne serait pas plus simple du tout. Du tout. Le problème est intégral. Quand tu

29:21
Locuteur

as

29:21
Présentateur

un système économique pourri, d'accord, tu ne vas pas où tu as un déficit énorme que tu traînes depuis 2002 ou que tu traînes depuis les années 90

29:33
Locuteur

et

29:33
Présentateur

tu as de la corruption et tu as

29:35
Locuteur

du

29:36
Présentateur

gaspillage, ne viens pas me raconter que tu vas le régler avec une politique monétaire. Sinon, je peux te répondre, je te prends l'Erythrée,

29:43
Locuteur

je

29:43
Présentateur

te prends des pays très pauvres,

29:45
Locuteur

je

29:45
Présentateur

te prends le Sud-Soudan et je vais te dire que ces pays-là, il leur suffirait d'une politique monétaire et pouvoir frapper monnaie, tu vois. L'Erythrée, elle frappe monnaie. Là, je te le dis tout de suite. Il frappe monnaie mais la monnaie ne

29:58
Locuteur

vaut

29:58
Présentateur

rien du tout. Monnaie érythérienne, zéro. D'accord ? Donc, il leur suffirait juste d'une politique fiscale et monétaire et puis après, ils vont s'en sortir. Ils vont devenir riches et puis ramener le bonheur, le chômage va tomber à zéro, la sécurité va revenir, l'espoir reviendra sur le visage, tout le monde sera souriant et puis, voilà, et un enfant les conduira, quoi. Ce n

30:22
Locuteur

'est

30:22
Présentateur

pas possible. Non, ce n

30:23
Locuteur

'est

30:23
Présentateur

pas comme ça que ça marche. Tu vois, ce n

30:25
Locuteur

'est

30:25
Présentateur

pas comme ça que ça marche. Ça ne marche pas avec la politique monétaire et fiscale. Ça marche

30:30
Locuteur

quand

30:30
Présentateur

tu es capable, quand tu es un pays en mesure de créer de la richesse, par exemple. Tu es un pays qui est industrialisé, tu

30:36
Locuteur

es

30:36
Présentateur

un pays qui est capable d'exporter à l'étranger,

30:39
Locuteur

c

30:39
Présentateur

'est un pays qui devient très désirable, un pays où les gens sont prêts à payer très cher pour acheter tes produits, acheter ton savoir-faire, venir te visiter ton pays, tu vois. Une influence, une influence économique.

30:51
Locuteur

Sans

30:51
Présentateur

influence économique, tu es mort. Tu ne seras jamais sauvé par la politique monétaire et fiscale. Jamais. tu es mort. D'accord ? Enfin, mes amis, qu'est-ce que je voulais que

30:59
Locuteur

je

30:59
Présentateur

vous dise ?

31:02
Locuteur

C

31:02
Présentateur

'est comme ça et pas autrement. C'est clair. Moi, je suis juste le narrateur du pourquoi. Ce n

31:07
Locuteur

'est

31:07
Présentateur

pas... J'aurais voulu que les choses se passent autrement, mais on le sait. On le voit depuis très longtemps que ça va au mur. Le mur, il est très proche. Vous avez remarqué, je ne

31:18
Locuteur

fais

31:18
Présentateur

pas de lentilles. Je n'en profite pas. Je n'en profite pas. Je vous le dis. Je vous prends un témoin. Je n'en profite pas pour faire de l'anti-Macron primaire. Vous avez remarqué. Ni de faire de l'anti-Union européenne primaire. Non, je n

31:31
Locuteur

'ai

31:31
Présentateur

pas de chien, moi, dans ce combat. D'accord

31:34
Locuteur

?

31:35
Présentateur

La réalité, c'est que c'est un système profondément gangréné et chaque président qui est arrivé, il a fait progresser la gangrène de l'avant. Bien sûr, Macron, lui aussi, a sa responsabilité. Bien entendu. Il a sa responsabilité. Et les autres, ceux d'avant, ils l'ont également. Bien entendu. C'est vrai. C'est vrai, ça. Mais voilà. Donc, maintenant, que faire

31:57
Locuteur

?

31:58
Présentateur

Que faire ? Moi, j'allais partir. J'allais appuyer sur Stop, uploader la vidéo et partir. Non, non. Ce n

32:04
Locuteur

'est

32:04
Présentateur

pas le moment de partir. Il

32:05
Locuteur

faut

32:05
Présentateur

parler encore.

32:06
Locuteur

Regarde. C

32:08
Présentateur

'est quoi la solution, vraiment, aujourd'hui ? Moi, je te dis un truc. Pourquoi, par exemple, j'ai quitté le Royaume-Uni

32:13
Locuteur

? Le

32:14
Présentateur

Royaume-Uni s'est effondré et atteint le point.

32:16
Locuteur

Beaucoup

32:16
Présentateur

de gens le quittent. Beaucoup de gens. Pratiquement tous ceux qui peuvent sont partis. Pourquoi

32:20
Locuteur

?

32:21
Présentateur

Parce qu'ils savent que de leur vivant, de leur vivant,

32:24
Locuteur

ils

32:24
Présentateur

ne verront pas le Royaume-Uni prospère. Pourquoi ? Ce n

32:29
Locuteur

'est

32:29
Présentateur

pas du pessimisme.

32:31
Locuteur

Ce

32:31
Présentateur

n

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Locuteur

'est

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Présentateur

pas du pessimisme primaire. C'est que la situation est tellement dégradée, tellement profondément dégradée, gangrénée à tous les niveaux, que même si on imagine qu'il

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Locuteur

y a

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Présentateur

des forces de bonne volonté, il n'y en a pas. Mais si on imagine qu'il y avait, juste pour parler, on imagine

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Locuteur

qu

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Présentateur

'il y a des forces de bonne volonté, avec de bonnes idées, avec l'intelligence, avec tout le support populaire et tout ça, qui veulent régler le problème, tu ne le verras pas de temps vivant. Ce n

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Locuteur

'est

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Présentateur

pas de temps vivant que tu verras que le problème a été réglé, que le pays a été restauré. Non, tu ne verras pas ça. D'accord ? Parce que ça prendrait des décennies. Qui va attendre des décennies dans un pays en attendant que la situation s'améliore ? Je vais dire, bon, d'accord,

33:13
Locuteur

on

33:13
Présentateur

est des humains, on ne vit pas 2000 ans. Je vais dire, au bout d'un moment, c'est un pays qui est effondré. Tu te dis, à cette vitesse-là, moi j'attends, peut-être que quand j'aurai 85 ans, je verrai une petite différence, mais bon, sauf que tu ne pourras pas en profiter, quoi. C'est pour ça que moi, je dis aux jeunes,

33:31
Locuteur

à

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Présentateur

titre individuel, honnêtement, si tu peux dégager, si tu peux dégager, dégage. Voilà, si tu as une opportunité à l'étranger, tu as une opportunité de refaire ta vie ailleurs, vas-y, fais-le. Ne donne pas dans ce discours de « je vais rester me battre », d'accord, je vais rester me battre, tu ne te battras contre rien du tout, d'accord. Voilà, c'est tout, je

33:51
Locuteur

suis

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Présentateur

juste des moulins avant, honnêtement. Donc, si tu peux partir, si tu peux t'expatrier, comme on dit, même si je sais que ce n

33:56
Locuteur

'est

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Présentateur

pas une voie simple, une voie facile, fais le deuil de cette vie que tu as aujourd'hui, et puis repars sur de nouvelles bases ailleurs. Je te dis, honnêtement, quand tu voyages à travers le monde, ce que je fais beaucoup, oui, la crise économique a frappé beaucoup de pays, bien sûr, là, je suis d'accord avec toi, il y a quelque chose, il y a quelque chose qui n'est pas de la faute de Macron, ni des autorités françaises, ni de la République, ni rien du tout. Oui, c'est vrai. Pourquoi ? Parce que c'est quelque chose qui frappe tous les pays de la Terre, qui va frapper le Chine, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Mexique, tout ça. Bien sûr, tu vois, c'est des systèmes différents, ils n

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Locuteur

'ont

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Présentateur

pas Macron, n'est-ce pas, à leur tête, et quand même, ils sont frappés. Oui, c'est vrai. Ça, c'est la partie, on va dire, commune. Maintenant, il y a la partie spéciale, unique à la France, et cette partie, elle dépend du système français, j'ai envie de dire du régime français, du régime de Paris. Problème, là-dedans,

34:52
Locuteur

c

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Présentateur

'est que

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Locuteur

les

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Présentateur

autres pays,

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Locuteur

comme

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Présentateur

ils naviguent intelligemment les crises, comme ils font tout pour protéger leur peuple, protéger les emplois, protéger la jeunesse, fournir des services médicaux, garantir la sécurité, essayer de contrôler l'inflation, essayer de protéger l'emploi, tout ça, comme ils ont vraiment et sincèrement cette intention-là, ils arrivent à le réaliser, ils arrivent à minimiser l'impact de la crise, tu vois, d'accord, c'est tout. Alors que d'autres pays, comme la France, vu l'idéologie brénéante, dans les rouages de la République, vu la corruption également, il faut en parler, la corruption endémique, il fait que, tout ça fait que,

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Locuteur

quand

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Présentateur

il y a un problème à l'échelle mondiale, eh bien, il est multiplié à l'échelle française.

35:50
Locuteur

Il

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Présentateur

est pire à l'échelle française. Et je peux même te dire, quand, imaginons qu'à l'échelle internationale, imaginons que les choses se calment, il y

35:58
Locuteur

a

35:58
Présentateur

une détente, tout ça, et puis qu'un peu d'espoir revient, tu ne le verras pas en France, tout simplement. Il y

36:04
Locuteur

a

36:04
Présentateur

un phénomène de clic, tu vois, parce que, quand une amélioration viendra, elle ira dans la poche des commensaux de la République, tu vois, donc ils ne laisseront pas en profiter. Quand il y a même, à un moment donné, une détente, à l'échelle internationale, tu ne la verras pas, parce que ça sera pris toujours par les mêmes. Voilà. Donc c'est pour ça que, personnellement, dans la mesure du possible, je recommande vraiment l'expatriation, surtout pour les jeunes, par Faita Vie ailleurs, sincèrement. Je parlais récemment, il y

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Locuteur

a

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Présentateur

quelques mois, en consulting,

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Locuteur

un

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Présentateur

jeune homme

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Locuteur

qui

36:37
Présentateur

est réparé des voitures de sport, en France. Il est réparé des voitures de sport. Il sait que les mécaniciens de voitures de sport, c'est très rare, parce que quand tu maîtrises la mécanique du Lamborghini, ou d'une Ferrari, ou autre, ou une voiture similaire, ce n

36:50
Locuteur

'est

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Présentateur

pas tous les jours, parce qu'on ne te laisse pas toucher ces voitures juste comme ça. Elles coûtent tellement cher qu'on a des voitures rares, des voitures sorties à quelques exemplaires, qui coûtent des fois plus de millions d'euros pièces.

37:01
Locuteur

on

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Présentateur

ne te laisse pas toucher ça comme ça. Donc, c'est très pointu comme métier. Le mec, il touchait une fois et demi le SMIC en France.

37:08
Locuteur

Il

37:08
Présentateur

touchait une fois et demi le SMIC,

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Locuteur

il

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Présentateur

voyait ces voitures extraordinaires passer entre ses mains,

37:13
Locuteur

et

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Présentateur

les seules fois où il pouvait monter dedans, c'est quand il mettait une combinaison propre, il mettait un sac en plastique par-dessus, et il pouvait s'asseoir sur le siège du conducteur et rêver. Et puis, pour tester le moteur, des fois, il le démarrait,

37:24
Locuteur

il

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Présentateur

sentait les vibrations et tout ça du moteur. D'accord ? C'est seulement là qu

37:28
Locuteur

'il

37:28
Présentateur

pouvait s'approcher.

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Locuteur

Il

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Présentateur

est parti aux Etats-Unis, s'expatrier aux Etats-Unis. Lui-même, il roule dans une de ses voitures. D'accord

37:34
Locuteur

?

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Présentateur

Aujourd'hui, non seulement il les répare,

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Locuteur

mais

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Présentateur

il peut rouler

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Locuteur

dedans.

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Présentateur

Ok ?

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Locuteur

Les

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Présentateur

Etats-Unis ont beaucoup de défauts. D'accord ? Je sais bien. Mais,

37:43
Locuteur

le

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Présentateur

SMIC français correspond aux Etats-Unis, pour la majorité des gens, à la mensualité de leur voiture, de leur Tesla. D'accord

37:50
Locuteur

? Vous

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Présentateur

êtes en train d'être ruinés, mes amis. Je vous le dis, ils sont en train de vous ruiner. Ok ? C'est tout.

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Locuteur

Donc, à

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Présentateur

un moment donné, je comprends les solutions collectives, je comprends la colère, je comprends tout ça, mais, honnêtement,

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Locuteur

je

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Présentateur

te dis, deviens individualiste, prends tes affaires et dégages. Voilà.

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Locuteur

C

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Présentateur

'est maintenant dû à me dire, ici, je ne

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Locuteur

peux

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Présentateur

pas. Qu'est-ce que je fais

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Locuteur

?

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Présentateur

Si tu ne

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Locuteur

peux

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Présentateur

pas, attends-toi à des moments difficiles.

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Locuteur

Il

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Présentateur

y

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Locuteur

a

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Présentateur

des moyens de s'adapter. Il y

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Locuteur

a

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Présentateur

des moyens de s'adapter. Je ne

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Locuteur

suis

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Présentateur

pas en train d'être pessimiste. D'accord ? Il y a des moyens de s'adapter. C'est s'éloigner, sortir des grandes villes, vivre en dessous de ces moyens, essayer d'éviter l'endettement, essayer d'éviter les gros achats, essayer juste de partir un petit peu dans un coin, s'approcher de la nature, tout ça, puis rester en dehors un petit peu des grands axes. Et puis, il y a moyen de survivre ou de naviguer ce genre de situation, mais il y a un déclassement pérenne qui est quand même en train de venir. Voilà, mes amis.

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Locuteur

Merci

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Présentateur

d'avoir écouté jusqu'ici. Et puis, on se voit dans une prochaine vidéo. En attendant, aldosterone.fr, allez sur aldosterone.fr,

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Locuteur

il

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Présentateur

y

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Locuteur

a

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Présentateur

une newsletter. Abonnez-vous à la newsletter. De temps en temps,

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Locuteur

je

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Présentateur

ne

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Locuteur

suis

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Présentateur

pas un obsédé de l'email, j'en vois très peu, mais

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Locuteur

de

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Présentateur

temps en temps, j'en vois un email quand j'ai des news intéressantes ou des choses à partager. Merci encore, mes amis, d'avoir écouté jusque-là. Merci aussi à ceux qui me suivent sur Facebook, sur la page Facebook, où cette vidéo sera également postée. et on se voit dans la prochaine. À très bientôt.