Prix de l'énergie : éviter l'asphyxie des agriculteurs et pêcheurs
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Défensif 60 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueChiffre
« le carburant professionnel est passé de 60 centimes le litre en moyenne à 1 euro 30 1 euro 50 »
- 0:00Invité politiqueChiffre
« pour les pêcheurs la situation est intenable à où le carburant représente et déjà 25% du chiffre d'affaires de beaucoup d'entre eux il est maintenant passé à au delà 50% »
- 1:54Invité politiqueFait
« il faut soutenir la filière du mariage qui est en grande difficulté à cause de l'augmentation des prix de l'électricité »
- 1:54Invité politiquePromesse
« est ce que les quotas qui n'auront pas pu être utilisé en 2022 puisse l'être en 2023 »
Temps de parole
- François-Xavier Bellamy100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci monsieur le président je partage pleinement ce qui a été exprimé par les par les collègues à l'instant et je pense que nous avons tous une une immense inquiétude devant ce qui est en train de se jouer en france je ne sais pas comment comment se présente la situation précisément dans dans chacun de nos pays mais en france le carburant professionnel est passé de 60 centimes le litre en moyenne à 1 euro 30 1 euro 50 ce qui fait que évidemment pour les pêcheurs la situation est intenable à où le carburant représente et déjà 25% du chiffre d'affaires de beaucoup d'entre eux il est maintenant passé à au delà 50% depuis quelques jours beaucoup de pêcheurs restent le long du quai parce que aller pêcher est tout simplement devenu impossible économiquement ils ne peuvent pas s'offrir le luxe d'aller travailler et la situation est catastrophique parce que c'est au moment où nous avons le plus besoin d'eux comme vous l'avez dit que nous nous trouvons dans cette situation nous allons faire face à une crise énergétique mais aussi à une crise alimentaire et nous savons très bien que nous sommes aujourd'hui devant le défi majeur qui consistera à offrir citoyens de nos pays de quoi s'alimenter dans les semaines qui viennent et pas seulement d'ailleurs aux citoyens de nos pays mais aussi dans notre capacité d'exporter au delà de nos frontières pour venir résorber les tensions tout ne manquons pas de se faire jour dans les pays limitrophes de l'union européenne bien sûr nous pensons évidemment au peuple ukrainien c'est lui qui est en première ligne dans cette crise terrible et c'est à lui que nous devons notre solidarité mais si nous voulons pouvoir l'aider et bien il nous faut aussi et peut-être même d'abord commencer par sauver ceux qui produisent en europe l'alimentation dont nous avons absolument besoin est de ce point de vue là nous sommes devant une crise potentiellement existentielle pour la pêche une collègue disait que la pêche vit un mauvais moment mais enfin c'est une succession de mauvais moment parce que ce que nous traversons aujourd'hui suit la crise du coc vie depuis la crise du bric site et donc nous avons aujourd'hui à offrir à la pêche européenne les moyens de survivre alors quelques propositions en effet il faut bien sûr pouvoir mettre en oeuvre les aides de minimis monsieur soucoupe vous l'avez dit mais aujourd'hui elles sont plafonnées à 30 mille euros il faut faire sauter ce plafond il faut que les aides dès minuit ce puisse être porté jusqu'à 300 mille euros il faut soutenir la filière du mariage qui est en grande difficulté à cause de l'augmentation des prix de l'électricité il faut modifier le fait en pas pour pouvoir mettre en oeuvre des mesures de soutien dans ce cadre il faut s'engager il faut qu'on puisse gagés aujourd'hui est ce que les quotas qui n'auront pas pu être utilisé en 2022 puisse l'être en 2023 et tout cela nous devons le faire maintenant jusqu'où vous avez dit que ça devait se faire dans une question de jours et peut-être deux semaines mais non la vérité c'est que c'est une question d'heures et au grand maximum de jours parce que sinon nous allons voir disparaître un très grand nombre d'entreprises de pêche dont nous avons pourtant un besoin plus vitale que jamais merci beaucoup
François-Xavier Bellamy