SNCF, METRO PARISIEN, ALSTOM : HISTOIRE D'UNE TRAHISON
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que la destruction de 1000 emplois à General Electric était inévitable ?
- 5:00RelanceRéponse partielle
L'État français avait-il les moyens d'empêcher cette suppression d'emplois ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Pourquoi l'État n'a pas agi en 2014-2015 lors du rachat d'Alstom par General Electric ?
- 9:00OuverteRéponse partielle
Bruno Le Maire a évoqué le marché des turbines à gaz pour expliquer les suppressions d'emplois. Est-ce crédible ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Quel rôle joue le protectionnisme américain dans cette affaire ?
- 13:00OuverteRéponse directe
L'État devrait-il réinvestir dans l'industrie plutôt que d'aider les multinationales ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] [Musique] [Musique] [Musique] bonjour à toutes et à tous ce soir dans l'autre 20h en revient sur la mobilisation des cheminots qui manifestaient hier et sur la grève des agents de nettoyage du métro à paris après l'autre 20h l'habituel autre interview ce soir théophile kouamouo reçoit antonio rodriguez journaliste de l afp et bon connaisseur de l'industrie française venu parler de la situation de general electric qui annonce la suppression de 1000 emplois à l'usiné de belfort hier mardi 4 juin des dizaines de milliers de cheminots venus de partout en france manifesté à paris entre services qui se dégradent gars qui ferment et privatisations à l'horizon la colère gronde parmi les cheminots déterminé à ne pas se laisser faire philippe ortona est allé à leur rencontre pour le média ils sont là la couronne service public un détresse toujours plus fragilisés bennoo de toute la france les cheminots ne ménagent pas leur âge manifester parce que la cause en train de mourir aujourd'hui un entrain de nous donner notre dernière gare souterraine lundi la review supprimer les six agents circulation on est on est en colère sur la creuse on n'aura plus rien demain devra donc on peut être en colère et en heure n'hésitez pas objectif affiché de la mobilisation faire du bruit car des problèmes viennent on entrait fermeture des gares et suppressions de postes c'est tout un modèle qui est un péril y compris pour les tracts non plus spécialement recevoir le trail du primeur le père pierre bungie ce qui fait un aller retour par jour entre perpignan et religieuses pour revenir et les fruits et légumes qui arrivent d'espagne du sud de l'europe aussi supprimer ce 13 ça fait vingt mille camions plus par an sur les routes on est une équipe de neuf romans on va se retrouver à quatre et ce après sur le chantier de saint jean va y avoir des suppressions de postes aussi alertes sont pour tous certains affichent clairement tout va mal comme le disent ses agents des déchets pour ses prix de lille nous opprime les guichets d'abord on réduit les horaires et après on les supprime définitivement ou supprime des postes les gens ne se retrouvent sur l'emploi voilà pourquoi est ce que ça ne va pas bien qui prend un biais dans le temps la haute montée de 10 % et on leur laisse pas la possibilité d'acheter les billets dans les gares on estime que les gens n'avaient acheté leurs billets sur internet mais ça veut dire que tout le monde d'avoir accès internet tout le monde arabe c'est une imprimante ou un smartphone et c'est pas le cas pour tout le monde en france monsieur après l'ouverture au marché votèrent 2018 devrait voir les jours un dôme il vend les cheminots conteste des conditions de travail qui se dégradent les suicides des humiliations pour ses cheminots avec plus les bambins d'expérience c'est là ces régions tout simplement la grosse casse on est a été formé pour faire notre métier et la manière des voix le personnel un peu de partout là où ils ont besoin et on se sert des bonhommes comme des cartons plumain là il disparaît on s'en fout tu as maintenant des conducteurs qui font contrôleurs s'étaient pas l'art médiéval contrôleurs au niveau du contrôle on demande plus de dureté c'est à dire qu'on met des tarifs qui sont inapplicables et finalement on est toujours en conflit et il n'y a plus personne dans les gares il ya plus personne au guichet tous les jours c'est plus source de conflit le perdant dans tout cela c'est tous les usagers tous les usagers du train et morale prendre plein la gueule et on parle d'une buse agit maintenant on parle de clients ça a changé depuis quelques mois on est il ya quelques années on était des usagers aujourd'hui on est des clients à l'est 700 des clients et ça c'est un drame les agents de nettoyage du groupe samsic transports chargé de l'entretien des stations de métro manifester aujourd'hui pour dénoncer leurs conditions de travail depuis place de la nation jusqu'à la maison de la ratp samsic c'est la deuxième entreprise de nettoyage en france est un prestataire de la ratp romain a dude étaient sur place regardez ils sont quelques dizaines rassemblés ce mercredi midi sur la place de la nation ce sont des travailleurs de l'ombre salariés de la société samsic transport sous traitante de la ratp pour le nettoyage des métros des employés souterrain qui sont en grève depuis plusieurs jours à l'image d'hassan qui nous raconte son quotidien d'agents de nettoyage en fait l'on ramasse on veut des étoiles on nettoie les panneaux du petter l'escalier mécanique des graffitis aussi dans les stations aussi nous pas enfin bateaux des excréments des baumes idée des sons et les les toiles d'araignées aussi par raillant les poteaux plateau totaux tout au tout après le rassemblement rendez vous est pris devant la maison de la ratp car pour les salariés la société de transport parisien est aussi responsable de la situation une réunion de négociations doit s'y tenir dans l'après midi nous y retrouvons boubacar représentant syndical qui résume leurs revendications les principales revendications c'est les salaires l'arrêt immédiat de favoritisme dans l'entreprise les conditions de travail la pénibilité ou aussi qu'il soit reconnu comme travail elle est pénible parce qu'en fait des tas c'est très très pénibles des revendications à l'origine de ce nouveau conflit social qui illustre les problèmes de sous traitance dans l'industrie des services la ratp nie toute implication dans cette affaire la société a d'ores et déjà annoncé qu'elle comptait porter plainte contre les grévistes pour dégradations l'autre 20 heures est terminée tout de suite l'autre interview théophile kouamouo revient avec antonio rodriguez journaliste de l afp sur les destructions d'emplois à general electric n'oubliez pas le média compte sur vous pour continuer notre travail continue à émettre continuer nos enquêtes il nous faut plus d'argent et donc plus de dons devenez sociaux parler de nous et de nos productions partager nos reportages et des nous c'est très important pour faire vivre une autre vision du journalisme je vous souhaite une bonne soirée au revoir la destruction récemment annoncé de plus de 1000 emplois à l'usiné general electric de belfort est elle inéluctable l'état français et ils sont force et sans moyen de pression face à une multinationale américaine qui avait promis de créer des emplois en reprenant les usines d'alstom et renie ses promesses aujourd'hui comment expliquer les crises successives de l'industrie en france en nous condamner à cette désindustrialisation qui n'en finit pas pour répondre à toutes ces questions nous avons fait appel à antonio rodriguez journalistes à la haye afp il connaît bien l'industrie française parce qu'il a couverts bercy qui couvre toujours bercy il connaît aussi les batailles économiques ou multinationales et grandes puissances s'activent souvent pour le plus grand malheur des travailleurs bond jour antonio rodriguez bonjour vous connaissez bien le dossier general electric parce que vous avez couvert vous qu'ouvrier bersier arnaud montebourg lors de la cession des activités énergie d'alstom a general electric une section qui avait suscité beaucoup de commentaires beaucoup de batailles internes au gouvernement et beaucoup de déchirures au sein de l'opinion publique aujourd'hui le groupe américain et licencient alors qu'il avait promis d'embaucher et rien ne se passe alors est-ce que c'était prévisible vous qui avez vu le dossier depuis le saint genèse et qu'est ce qu'il faut faire est-ce que c'était prévisible généré non ce n'était pas parce que j avais pris des engagements ils ont signé un contrat d'ailleurs là ils vont payer une amende de 50 millions d'euros parce qu'ils n'ont pas créer 1000 emplois en france qu'aux vraiment ce qu'ils avaient prévu en 2015 lorsqu'ils ont repris la branche énergie d'alstom par contre est ce que l'état peut faire quelque chose aujourd'hui c'est difficile en l'état ne peut pas tout c'est jose pas qui l'a 10 à 20 ans il avait raison mais est apte beaucoup pour autant qu'ils le veuillent et aujourd'hui s'il veut agir c'est trop tard il aurait dû agir en 2014 2015 lorsque ji a racheté la branche énergie sur l'électrique exactement mais pourquoi n'a pas traduit pas agi à ce moment crucial qu'est ce qui s'est passé qu'est-ce qui n'a pas marché vous l'avez dit vous-même il y avait des divisions au sein du gouvernement donc on avait d'un côté arnaud montebourg qui était ministre de l'économie à l'époque qui s'est opposé à la au rachat d'alstom par general electric qui a cherché un autre repreneur qui était siemens est déjà à l'époque curieusement qui a longuement et qui curieusement s'intéressait au secteur des turbines à gaz que j ai en train de fermer aujourd'hui à belfort et ça c'est quand même assez 1 enfin celle de un coup du sort donc d'un côté on avait siemens et on avait aussi avec derrière montebourg avec montebourg il ya aussi et japonaise mitsubishi qui sont arrivés à un moment donné dans le jeu et donc d'un autre côté il y avait ceux qui sait le marché dji a fait une proposition de 13 milliards pour acheter ce tome énergie le conseil d'administration de dastum à l'époque avait dit oui ben on laisse les choses faire et après on obtient des engagements on y tient pas ses engagements justement c'est ce qu'avait créé en les crous tension à l'époque entre un moment de boer qui était à bercy et emmanuel macron qui était secrétaire général adjoint à l'elysée est donc on a un choc entre ces deux visions on à montebourg qui veut à partir du moment il apprend que l'état donne son feu vert au rachat par general electric et bien à partir de ce moment là il veut poser des conditions est donné en face de lui emmanuel macron va lui dire ce n'est pas de venezuela et 10,1 quand arnaud montebourg veut monter au capital d'alstom pour suivre l'évolution de l'entreprise à ce moment là arnaud montebourg veut que l'état qui dit ok general electric peut venir mais l'état doit se renforcer au capital pour surveiller general electric emmanuel macron ne le veut pas et il va pas le faire surtout parce qu'ensuite le dossier est entre les mains de emmanuel macron qui devient à son tour ministre de l'économie et il ne fait pas monter le capital de l'état au capital effectivement mais la menthe de 50 millions d'euros que pays aujourd'hui jean c'est grâce à ces accords de l'époque donc ça montre que l'état peut faire pression peut obtenir des concessions et aujourd'hui on est là en train de négocier ce que ce sera mille cinquante salariés qui vont partir est ce qu'on aura un plan social qui sera bon pas on est en train de faire du pédiatre quelque part on n'est pas en train de forcément de sauver les emplois on n'est pas forcément en train de sauver l'avenir de ces turbines à gaz à belfort bruno le maire s'est rendu à belfort avant d'y aller il avait développé un homme de théories qui avait irrité les syndicalistes localement notamment en disant que c'était le marché des turbines à gaz qui expliquait le fait que general electric que voulait se débarrasser de plus de 1000 salariés les syndicalistes contestait cette théorie en disant que c'était juste un profond désir de délocaliser d'optimiser le rendement bruno le maire il est parti à belfort le discours un peu changé est-ce que des propos de bruno le maire sur l'état du marché est ce que il est possible de les entendre il est possible de les entendre il faut aussi des contrastes et parce que les propos de bruno le maire ce sont ceux que l'on entend ici à paris hier italie il est allé à belfort il a rencontré les salariés les élus locaux il a une autre version de la part de ses salariés et il a notamment appris que ces turbines à gaz a été produite ailleurs donc ça ressemble les syndicats craignent que ce soit une délocalisation qui sont en train d'être fait et non pas une restructuration parce que la conjoncture est mauvaise et on peut aussi se poser la question sur les effets de la politique de trump soho dans cette affaire parce que trump comme vous le savez il veut que les entreprises américaines reviennent aux états unis qui produisent américain et là on a general electric qui suppriment des emplois plus d'un millier à belfort pour continuer à produire aux états unis donc on a une espèce de nationalisme économique de patriotisme peut-être même si c'est pas tout à fait semblable qui est simplement les états unis commencent à ressembler au venezuela selon l'image d'emmanuel mâcon les etats-unis ont toujours été protectionnistes et ils ont un système que les français ont imité en 2014 quand j general electric annonce la reprise d'alstom arnaud montebourg et le département de défense élabore ce qu'ils qu'on a appelé par la suite le décret nomme c'est à dire que l'on donne à l'état la possibilité d'empêcher un rachat dans un secteur stratégique et ce décret il existe n'a pas été appliquée mais il existe aujourd'hui encore la france peut bloquer des achats étrangers en france grâce à ce décret et ça c'est ce que faisaient les états unis depuis toujours ça s'appelle la balle le sifflet ce nom qui ne veut rien dire mais le cif youth en fait donne un avis sur une acquisition et si la vie est négatif pour faire appel on doit s'adresser au président américain donc la plus part des âmes et des états des entreprises qui investissent aux états unis et qui se trouve face à saulcy fusent qui dit non ils ne vont pas demander l'avis du président américain parce que le président américain va suivre ses conseillers donc les américains sont sont prudents et effectivement on a eu nos médine france lancé ici mais là bas on avait le buy american act kg 1 une opération de barack obama on n'est pas en train de parler de du protectionnisme de trump c'est barack obama qui appelle les eaux les américains à acheter américain dont car développer l'industrie américaine revoilà à la france et à general electric à belfort pourquoi general electric finalement acheté cette usine c'est au final pour la démanteler ça ressemble un peu à ça quand même mais c'est pas vraiment prédateurs parce que ils ont encore beaucoup d'emplois en france des milliers de d'imminent port en france earache et alstom on peut se poser la question aujourd'hui miné la concurrence peut-être pour éliminer la concurrence en tout cas le pdg le dit oui le pdg de l'époque jeff immelt qui avait mené à bien cette opération il notait été très ferme a été remercié il est plus à la tête de j celui qui a pris sa succession n'arrête pas de dire c'est une opération catastrophique et c'est vrai que depuis 2000 14 depuis que l'afer a été lancé il y a que des mauvaises nouvelles la autour d' alstom il ya que des mauvaises nouvelles qui étaient rebondissements qui se produisent chaque année voir mais un rythme plus fréquents on a eu en 2017 alstom transport qui a quand même la branche qui n'a pas été rachetée par par general electric celle qui fait les tgv qui fait les trains sont transports avait annoncé la fermeture de l usine historique qui se trouve à belfort ensuite l'état avait trouvé des solutions pour faire rouler des tgv sur les i de ter où je ne sais c'était un peu inattendu comme comme solution pour passer des commandes à l'usiné de belfort mais enfin ça fait quand même une autre épée de damoclès qui sur les salariés de belfort en plus il ya le feuilleton as koval dans le nord cette visite du nord une usine sidérurgique racheté par british steel donc une entreprise britanniques et qui est elle même au bord du dépôt de bilan et ça prend pour créer du chômage de l'arrêt d'activité de la désindustrialisation en france alors à ce qu'on veut c'est aussi un vieux dossier de mémoire c'est en 2016 que coûte vallourec qui va très mal annonce qui veut se séparer d'une partie de ses activités à saint-sauvant et emmanuel macron était déjà ministre de l'économie à l'époque est donc ce dossier traîne depuis 2016 où on n'a pas trouvé de repreneur sérieux depuis 2016 ça fait quand même plus de trois ans où l'état des ministres successifs font des efforts pour trouver une solution pour ceux pour ce site dont ils en ont ils en avaient trouvé une au début de l'année en belgique qui s'avérait n'ont pas su aline là maintenant c'est vrai qu'ils style moi ce que je voulais dire avec tout ça c'est que autour du nom une usine en difficultés il ya toujours des gens qui sont là pour faire des bonnes affaires en tout cas pour gagner de l'argent et l'état doit de faire très attention à ça moi je il ya deux ans exactement j'étais chez gm s à la souterraine dans la creuse une usine en difficultés également ça faisait pratiquement vingt ans les gens que j'ai rencontrés me disait on n'a pas conclu et plans sociaux tellement il y en a eu et pendant un temps cette entreprise est passé d'un repreneur à l'autre jamais deux si on a peut-être eu un qui était sérieux mais les autres c'était on se demande s'ils venaient pas seulement touché les aides de l'état pour reprendre cette usine et repartir ensuite avec trésorerie peut-être je ne sais pas quel était leur but mais ce qui est sûr c'est que ça coûte cher à l'état ça coûte cher aux contribuables de ces opérations de reprise d' usine et qu'il y a des gens qui sont ainsi cela autour et donc à ce que valent bien là le malheur fait que on a une british tine qui est pratiquement en faillite aux hits et en grande bretagne alors que c'était le repreneur ça fait quand même plus de trois ans que les salariés d'asco vannes sont dans l'incertitude alors est ce que finalement au lieu d'aider des multinationales et qui sont envers eux en tout cas qui sont pas dignes de confiance l'état ne devrait pas réinvestir dans l'industrie d'autant plus que l'argent n'est pas cher en ce moment et autant plus que l'état investit beaucoup vrai dans les entreprises notamment à travers des dispositifs comme le cic eux oui alors effectivement l'autre jour j'ai entendu que si la grande-bretagne quittait l'euro l'europe ces vins près de sites elle devait payer l'union européenne 40 milliards d'euros ce que ce que l'état cette année consacre aux entreprises avec le cic exactement le même montant 40 milliards pour l'instant les résultats ne se voit pas vraiment aujourd'hui j'ai vu une étude qui disait qu effectivement il y avait plus d'entreprises qui était créé c'est ce que dit le gouvernement est également il ya peut-être une volonté il ya un fonds de 10 milliards qui doit être créé grâce à la privatisation de la dp d'autres groupes comme la française des jeux et ce fonds doit subventionner aider le développement d'une nouvelle industrie oui il ya des projets il ya des projets qui peut être vont aboutir dans quelques années ou qui sont sur le point d'aboutir déjà maintenant mais ces gens qui perdent leur emploi il faut pas oublier que sont dans la certitude est que ça arrivera peut-être trop tard pour eux on se dit peut-être quelque part dans les bureaux de bercy où ailleurs ici à paris qu' on va relancer l'industrie on va créer une nouvelle industrie adapter au xxième siècle c'était là mais il faut penser à cette période de transition où on est en train de laisser des gens sur le carreau alors est ce que finalement ce type d'actualité ne nourrit pas le souverainisme de gauche et de droite sur le terrain dans les usines parmi les traces des travailleurs et est ce que finalement le souverainisme de droite voire d'extrême droite n'at-il pas de l' avance sur le souverainisme de gauche et finalement est ce que trump français peut arriver les idées de truffle commencé à germer parce qu'elle est pour l'instant en tout cas les résultats économiques américains sont bons alors qu'ici en europe on est en train de nouveau de connaître un ralentissement donc oui ça peut ça peut séduire ce que ce que fait de la troupe il en train de faire tout le contraire de ce que font les européens c'est à dire qu'il est en train de baisser baisser les impôts c'est pas vrai parce que il manuel macro est aussi en train de baisser les impôts sur les sociétés il est en train de dépenser beaucoup d'argent de d'alourdir le fardeau de la dette comme on dit habituellement aux états unis donc il fait exactement ce que le fmi hier est venue à paris et a dit il faut il la dette française est beaucoup trop importante elle est à peu près sûr pour cent et puis les attraire de ce que le fmi de monde c'est un fait alors que celle ci est actionnaire du fmi mais en fait il fait ce qu'il interdit aux autres deux pays de faire via son port trilok les faits me on peut peut-être lui prêter cette ce but là je ne sais pas il a peut-être d'autres idées pour l'europe ce qui est sûr c'est que quand je me rends dans ces endroits où il ya eu un accident industriel ben on sent la présence du ce qu'on appelle aujourd'hui le réseau national et quand j'étais allé dans la creuse à la souterraine rendre visite aux gms on m'avait dit les leaders de la cgt la mam avait dit non mais ici c'est pas comme amiens c'est pas comme liverpool où il y avait ma dame le pen était allé pendant l'entre-deux tours de l'élection présidentielle ici le fn n'existe pas vraiment si l'on pas vraiment de force on est dans le sud de la france j'ai regardé les résultats de des européennes le fn est en tête là bas aussi maintenant donc il a étendu la carte et ce genre de malheur industriel renforce effectivement la présidence du fn parador salon il renforce aussi disons leçon l'extrême censure peut dire le maquereau nismo d'aujourd'hui en tout cas c'est parce que quelque part quand le fn se renforce dans les milieux ouvriers macron se renforce dans les milieux qui ne sont pas touchées par la désindustrialisation tout le secteur des services de la finance des start up une sorte de partage les deux camps opposés se partagent le pays et tout va bien si on reste dans le cynisme politique le plus absolu river je vais pas rentrer dans ce cynisme dame mais c'est vrai que l'électorat de d'emmanuel macron n'est pas celui qui est directement touché par les fermetures d'usinés et donc c'est un électorat qui est plutôt urbain ou alors qui a dit qu'il ne travaille pas d'un forcément dans l'industrie ou que au quotidien et moi je vois quand même en danger je vois quand même un danger de cette stratégie c'est qu'un jour on est à force de jouer comme l adversaire avoir un adversaire comme le front national de raisonnement nationale le reste c'est qu'un jour ils gagnent force d'être de le convertir en opposition effectivement c'est cette dangereux alors est ce que pour éviter qu'une telle issue arrivent les forces politiques qui ne sont pas d'extrême droite est ce qu'ils ne doivent pas réfléchir à la question du patriotisme économique est ce que c'est un gros mot le patriotisme économique est-ce que c'est du nationalisme vue à hauteur d' usine moi j'avais suivi arnaud montebourg quand il était à bercy c'est un mot qui revenait pas tellement plus plusieurs fois par jour de rendre sa bouche le patriotisme économique et c'est vrai je lui ai dit tout à l'heure en état ne peut pas tout il n'a pas pu sauver toutes les usines pour lesquelles il s'est battu mais dans cette période là qui est quand même la période qui arrive juste après la crise il arrive à bercy en 2012 avec françois hollande à l'elysée et et on sauve en france pas mal du sinn on sauve qu'elle moines qui est un groupe chimique qui employait plus de 1000 personnes on un jour par exemple en le suivant je me suis retrouvé le matin à orléans à côté d'orléans pour le sauvetage de fagorbrandt qui existe toujours l'après midi ils étaient partis j'étais je l'avais suivi d'un région donnée pour témoigne ce groupe chimique qui existe toujours il ya une usine d'aluminium alors que c'est de l'industrie lourde dépasser dix neuvième siècle où je ne sais pas comment on présente ça quand on veut dénigrer ce genre d'activités cette usine a été sauvé dans les alpes elle tourne toujours à saint jean de maurienne donc rien d'aider sauvetage il ya des sauvetages l'étape a les moyens de faire quelque chose il faut trouver les bon repreneur il faut les chercher il faut avoir un système il faut avoir un système qui détecte assez tôt les difficultés des entreprises et qu'ils étaient nuls à 110 havre en fait que dès que les premières flammes a river il que l'état soit capable d'éteindre cet incendie c'est pas toujours possible et sans menace en dit parfois est incontrôlable mais il ya des solutions pour l'état et tous les gens font tous les pays font du patriotisme économique les chinois font du patriotisme économique les allemands font du patriotisme économique donc tous les pays défendent leur industrie la france fait un peu exception moi je veux justement pourquoi la classe politique française l'élite française de la classe politique et elle semble en tout cas si fort peu soucieuse de défendre son industrie sa production industrielle alors que la france est un pays jeune avec une population jeune et qui n'est pas extrêmement éduquer non plus donc un pays qui a besoin pour son équilibre de créer des emplois d'ouvriers mais la désindustrialisation ça ne date pas d'aujourd'hui elle date d'il ya plus de 30 ans en plus la france perd beaucoup de ses fleurons industriels c'est une phrase qui a été utilisé une expression qui a été utilisé à tort et à travers mais enfin il y avait pechiney dans l'aluminium il y avait arcelor dans l'acier il y avait alcatel le minitel etc alcatel est partie en mains américaines il ya eu alstom il ya eu lafarge même le ciment de ciment c'est quelque chose quand même qui n'est pas forcément stratégique c'est pour la vie de tous les jours c'est pour construire des maisons de l'habitat on a eu une entreprise suisse un groupe suisse qui a quand même négocié un accord avec lafarge le grand groupe français et à terminer par avaler le groupe lafarge celui-ci ne se bat pas de moi je pense qu'il ya un problème pourquoi les français ne se bat pas sur ce fond parce que c'est des incendies qui éclatent un peu partout dans l'hexagone les gens ne sont pas fous aujourd'hui il y en a 1 belfort rien à ascq ovale il peut y en avoir d'autres mais les gens ne sont pas témoin ne sont pas encore moins touchés par ce genre de situation donc tant que ça va bien pour moi ça va bien pour moi même et c'est vrai que que y ait une crise en profondeur de l'industrie française et moi ce que ce que j'ai vu aussi qu'en suivant la reprise de lafarge par le groupe suisse holcim c'est qu'on en a à faire un capitalisme qui pense à ses intérêts d'abord c'est à dire que ce qui est intéressant pour les actionnaires de lafarge c'était de gagner de toucher de l'argent grâce à cette fusion c'était pas forcément de sauver des emplois de sous et des sens stratégique donc on a un problème là où également de prêtres et autisme des actionnaires de patriotisme des patrons finalement et des patrons aussi moi alors est ce que la guerre économique sinon américaine qui a lieu en ce moment nous donne des leçons donald trump écrit jean ping qui se tirent un peu dans les pattes l'un de l'autre pour préserver leurs parts de marché notamment dans l'électronique dans l'été comme à travers une sorte de guerre déclaré ahoua oui par les états unis qu'est ce que ça nous dit de notre monde actuel et qu'est ce que les français peuvent en tirer comme comme le sont voilà ça en dit déjà qu'on a raté une bataille on arrête une bataille parce que ils se battent sur weiwei ou sur apple et nous enfin en europe et en france encore moins on n'a pas de téléphone portable qui équivalent on n'a pas de moteur de recherche comme google ou alibaba com géants du numérique en asie on n'a pas de facebook donc on a quand même raté ce tournant ici en europe de la numérisation de l'économie et donc dans l'ancienne industrie la vieille industrie on perd dans la nouvelle disons-le à nos amis anglais on est en retard et et en même temps dans le même temps je veux dire on a une europe qui favorise la concurrence entre les différents pays donc on va avoir une entreprise qui va produire des voitures en slovaquie parce que c'est moins cher que de les produire à sochaux par exemple à côté de belfort il ya une autre entreprise qui va aller produit en pologne parce que les salaires sont moins élevés on a de la concurrence fiscale on a de la concurrence sociale donc une jeune dame pic du jumping pour utiliser le terme en anglais donc on est tous à ceux à se battre entre nous alors qu'effectivement il faudra créer une europe qui soient plus résistantes aux chocs externes et de vous l'avez dit c'est états unis contre chine en ce moment et nous on en est mais le les états unis sont une nation la chine est une nation l'europe n'est pas une nation non mais là des intérêts et comme il le rappelle tout le temps c'est le plus grand marché du monde avec 550 millions de consommateurs et la d intérêt mais par exemple l'italie la grèce ou même certains pays d'europe de l'est ont choisi leur camp c'est le camp de la chine tandis que peut être on peut imaginer que la france est encore plus arrimé aux états unis l'allemagne commence à voir que la guerre économique de trump la menace mais chacun voit midi à sa porte très peu ou pas oui c'est finalement chacun a fait avancer ses propres intérêts et mais ce qu'on a quand même eu comme réaction à bruxelles c'est un bond de notre homme peu fâché il veut taxer nos voitures eh ben bah qu'est ce qu'on propose comme solution on va négocier un accord de libre échange avec les états unis donc ça c'est l'idée de la commission européenne peu de naïveté ou alors finalement les européens seraient seuls seraient ils les seuls vrais libéraux les seuls libéraux religieux de la terre il ya des fois où je me dis que le libéralisme est un utopisme en fait aujourd'hui on parle de general electric et de d'alstom et on se rend compte finalement que les promesses ne tienne panne en économie non plus donc effectivement quand on signe des accords et qu'on se dit là ça va être une reprise qui va relancer le site belfort même la ville de belfort devait être transformé par cet accord entre general electric et alstom et ben finalement c'est un utopisme se rencontrent quelques années plus tard et le problème c'est qu'il n'ya plus de responsables à qui a qui est responsable aujourd'hui à qui on peut rendre des comptes aujourd'hui parce que cet accord n'a pas été respecté en tout cas les ouvriers demandent des comptes à une entité ils ont bien raison c'est à l'état parce que quelque part c'est l'état qui est le responsable de nous de nos vies c'est à lui qu'on quand on est responsable on confine au destin et non pas l'europe et non pas une entreprise privée oui c'est qu'ils ont raison ne rend pas ce que c'est l'état qui peut arriver maintenant comme secouristes quelque part qui peut effectivement peut-être poussé de la diversification industrielle dans la région de de belfort mais mais l'état finalement et c'est parce qu il est pas là pour être ambulanciers ou prend cardié en fait l'état il faut qu'ils se sont à stratège et il faut qu'il soit l'un pour orienter l'économie du pays et non pas pour la subir comme c'est le cas en ce moment est ce que finalement on peut penser que c'est parce que des responsables politiques sont issus d'un milieu disons où il ya peu d'ouvriers d'un milieu privilégié d'un milieu parisien parce que la france est centralisé qu'ils ne ressentent pas cette blessure l'a cette blessure ouvrière ben c'est ce qu'a révélé le mouvement des gilets jaunes et effectivement je pense que tout ça se négocie dans des bouges hôtel ici à paris le deal l'accord entreprises entre general electric et alstom a été non pas conclu mais lancé au bristol à côté de l'elysée sous le nez et la barbe de françois hollande à l'époque donc ce sont des milieux bah oui ben moussa déplace en hélicoptère où on est on est pas au contact de ces gens de ces gens qui subissent les conséquences immédiatement et ça me rappelle une anecdote parce que quand j'étais en promo pour mon livre sur le redressement productif alors c'est ce livre nous montebourg qui date de 2016 qui raconte en grande partie les batailles autour d' alstom entre montebourg et et macron et avec une troisième partie dans le titre ce n'est pas le venezuela mais la citation d'emmanuel martin met donc en févier cette promo mais je j'arrive à belfort et j'ai été accueilli par le correspondant de l'est républicain belforte humani première chose qu'il me dit dès que je rentre dans sa rédaction c'est vous savez nous on n'a pas la même vision que vous à paris moi j'ai pris plutôt mal parce que je viens de pas loin de belfort et donc je connais bien plutôt bien cette ville et ombres on a discuté on on a parlé il a lu mon livre il y a plus il m'a consacré un grand article dans les jours qui ont suivi mais ça m'a beaucoup fait réfléchir parce qu'effectivement tout c'est négocié ici à paris à 2h30 de tgv de belfort ou à 5 heures si on prend des airs et mais concernant été laissé de côté les concernant bas ses salariés on leur disait voilà ça c'est bon pour vous et c'est un vous verrez vous nous avez sorti la cantine commune qu'avait alstom et général electric à belfort c'était le label images delà de cette fusion entre les deux groupes de la corde c'est de la com et finalement aujourd'hui la réalité c'est ce qui se passe sur le terrain c'est ce qui se passe à belfort ces gens qui ont appris il ya une semaine que général et rick aller virer mais plus de mille personnes et ça c'est la réalité on peut continuer d'avoir des incendies comme ça qui éclatent pas seulement en france un partout en europe voilà on ferme telle et telle usine bon bah il ya millions d'emplois mais l'emploi encore on peut avoir dans les termes des banquiers d'affaires ça peut être bien jusqu'au jour où ça ira plus et en l'occurrence même si c'était pas forcément des gens de general electric qui manifestaient sur les ronds-points le moment déjà et jaune a été un avertissement un avertissement dans se passe le gouvernement puisque juste après l'élection cela c'est reparti l'augmentation du prix de l'électricité les usines pour lesquels n'a pas de solution mais ça va mieux je le crois oui ben les usines ou pour lesquels on n'a pas de solution et on dit on veillera au très attentivement à l'évolution du dossier et c'est dans deux ans ce seront d'autres ministres ce seront d'autres d'autres personnes qui seront à ce poste-là donc quand on disait tout à l'heure que il seriez de general electric à belfort se tourner vers l'état pour lui demander des comptes en fait l'état pour une mère est là depuis deux ans il est arrivé après la bataille de general electric et d'alstom alors oui mais macron était là oui mais jusqu'à la fin n'est plus au même poste et essayer d'aller interpeller manière macro sera il ya il ya plein de questions à poser à emmanuel macron soir exemple si vous deviez poser une question de 3 emmanuel macron sur la catastrophe industrielle de belfort cette cuisine de general electric tu perds mille 1000 travailleurs en fer ou 1000 emplois sont détruits quelles sont les questions que vous me poseriez il ya trois choses que je lui demanderais peut-être celle là pourquoi il a soutenu cette opération pourquoi ne pas monter au capital et pourquoi il a finalement il s'est saisi ce dossier alors qu'il aurait pas forcément dus sa saisir parce qu'il venait de tout le monde sait qu'ils venaient de la banque rothschild qu avant quand il était impliqué dans ce dossier là et franchement il ya assez de monde au gouvernement et à bercy pour suivre un dossier sans quand on est à sa place mais franchement je me serais des saisies de djibo kâ l'elysée exactement en fait si je comprends bien quand ils viennent d'apprendre secrétaire général de l'élysée et ancien de banksy rothschild il travaille sur ce dossier quand il monte à bercy quand tu travailles non non non quand il est chez rothschild il ne travaille pas sur ceux qui ne travaillent pas sur dossier mais la banque rothschild en 2014 est l'une des banques d'affaires qui intervient dans le dossier lui à ce moment là il est à l'elysée et il intervient dans les débats entre les différents membres du gouvernement et ensuite en 2015 ir ministre et y signe il avance d'alstom à general electric donc moi je pense que il aurait dû se dessaisir de ce dossier enfin je ne suis pas là pour faire des recommandations emmanuel macron mais je trouve que c'est quelque chose qu'il traîne et qui va traîner pendant pendant des années c'est un dossier qui va revenir à chaque fois là on parle de 1000 emplois à belfort et craignent que ce soit toute la filière qui en fait que ce soit et quatre minutes aux emplois qui disparaissent entièrement dans les prochaines années ce soit une délocalisation donc c'est on ne dira toujours oui mais qui était responsable à ce moment là et on va toujours en venir au fait qu tivement au président pensait que j'ai personnellement responsables de ce désastre non pas forcément y'a rien qui laisse indiquer qu'ils soient personnellement responsables il n'y a rien il n'a jamais parlé de ce dossier à proprement parler il a et quand j'ai fait ce nombre si j'avais demandé une interview il n'a pas reçu mais effectivement il constitue un peu une énigme une énigme dans ce dossier et donc voilà ces trois questions c'est un pourquoi il a il a soutenu la reprise par general electric 2,2 pourquoi il n'est pas monté au capital et au népal à l'état n'est pas en montée au capital et 3 pourquoi il ne s'est pas dessaisi la dernière question dont je rêve opposé c'est la production écologique c'est toujours important quand on parle d'industrie vouloir sauver l'industrie ça paraît toujours ton vouloir sauver l'ancien monde le monde qui pour lui est ce qui n'est pas possible vu que la france et par la force des choses un pays tu as demandé d'industrialiser de reconstruire une industrie plus verte est aujourd'hui mais il faut reconstruire une industrie plus verte et je crois que c'est ce que sont en train de faire les grands de l'automobile de chercher des voitures électriques de développer ces technologies il faut produire plus vert et plus écolo maintenant il ya un problème et à titre personnel je le vois comme un gros souci c'est que aujourd'hui on produit on à délocaliser ses usines qui pollué chine ou dans des pays où on ne respecte pas les mêmes normes environnementales que dans l'union européenne donc on va produire de l'acier au brésil 2 du charbon dans des mines en afrique du sud avec des conditions sociales et environnementales qui ne sont pas les mêmes que nous mais je trouve que qu'effectivement le souci qu'on a aujourd'hui c'est qu'on a on importe ces produits là donc effectivement on a plus de mines de charbon dans le nord on a plus de mines de charbon en espagne mais pour les centrales à charbon qui existent encore l'allemagne en a besoin par exemple on fait venir ce charbon de l'autre bout du monde alors moi je ne suis pas pour le charbon je trouve que il faut voulu faire du quelque chose qui se soit soutenable pour l'environnement mais si on a besoin de charbon pendant une période de transition prenons celui qui coûte moins cher et écologiquement ce qui est plus proche de chine assc avait aussi quelque chose d'un peu pervers à externaliser notre saleté d'autant plus que d'un point de vue environnemental servian même la planète étant bah oui oui bah le réchauffement climatique c'est pour tout le monde il est partagé donc il ya un souci par rapport à cette production qui a été délocalisée et qui arrive revient aujourd'hui chez nous alors effectivement ça a des avantages pour le consommateur ça va être des produits moins chers du produit en plastique je ne sais pas mais on devrait peut-être si on s'accorde une période de transition où se dit il ya du charbon à tel endroit il y en a encore on va aller le valais puiser dans ce charbon pour ces quelques années on en est encore besoin de lui et pas forcément aller le chercher où au bout du monde merci beaucoup antonio je vous en prie
Emmanuel Macron