Immigration, justice des mineurs, Algérie... David Lisnard face aux journalistes de la rédaction
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 45 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceÉludée
Sur l'Algérie et votre réponse "Je m'en fous, je n'étais pas né" : est-ce une réponse adéquate ?
- 0:36RelanceRéponse directe
Pourquoi cette réponse est-elle inappropriée selon vous ?
- 1:57OuverteRéponse directe
La colonisation était-elle un crime contre l'humanité ?
- 4:01OuverteRéponse directe
L'Algérie devient-elle une dictature ?
- 4:43OuverteRéponse directe
Faut-il dénoncer les accords de 68 avec l'Algérie ?
- 6:08OuverteRéponse directe
Quelle politique méditerranéenne pour la France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« Vous vous étiez interrogé sur la répression de Maurice Papon sur les Algériens en octobre 61 et vous avez répondu "Je m'en fous, je n'étais pas né". »
- 0:36Fait
« Le je m'en fous, c'est sur l'argumentaire qui consiste à détourner l'opinion et à vouloir justifier des exactions présentes en utilisant un événement du passé. »
- 1:19Fait
« Je refuse aussi cette espèce de responsabilité générationnelle qu'on voudrait nous faire poser à Vitam Ethernam. »
- 2:41Fait
« Les victimes, les victimes le 17 octobre dernier, ce n'était pas les victimes de 1961, c'était les commerçants pillés, agressés. »
- 3:19Fait
« Les gens qui ne voient que le je m'en fous, ils disent mais qu'est-ce qu'il raconte ? »
- 4:43Fait
« La colonisation était un crime contre l'humanité. »
- 6:08Fait
« L'Algérie devient chaque jour un peu plus une dictature. »
- 27:03Promesse
« Le préambule de la Constitution ne pourra pas être invoqué pour censurer une disposition légale. »
- 28:27Fait
« Le programme de l'UDR est très proche de ce que je dis mais très éloigné du RN aujourd'hui. »
- 29:10Fait
« Je n'accepte pas le en même temps du RN. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Bonsoir à tous les trois. C'est Gautier Lebret qui commence et qui vous pose une question. David Lissenard. David Lissnard, je vais vous interroger sur l'Algérie puisque vous avez eu un débat sur une chaîne info concurrente il y a peu. Vous vous étiez interrogé sur la répression de Maurice Papon sur les Algériens en octobre 61 et vous avez répondu "Je m'en fous, je n'étais pas né". Un peu comme Marine Tondolier quand on l'interroge sur les anciens présidents de la République. Est-ce une réponse adéquate et est-ce que vous referiez la même aujourd'hui ? Vous vous en foutez, vous n'étiez pas né. Votre présentation est totalement éronée de ce qui s'est passé. pardonnez-moi, mais votre question est connotée et elle n'est elle n'est pas objective. Euh, je répondais
je répondais à des questions sur l'incendie de l'hôtel de ville de Limoge et sur des pillages de commerçants et une militante les filles euh me renvoie euh à la répression de la manifestation de 1961. Et donc le je m'en fous, c'est pas sur le drame de la répression d'une manifestation qui a fait des victimes. Le je m'en fous, c'est sur l'argumentaire qui consiste à détourner l'opinion et à vouloir justifier des exactions présentes en utilisant un événement du passé. Je trouve ça scandaleux. C'est une inversion rhtorique. Alors les gens qui ne voient que le je m'en fous, ils disent mais qu'est-ce qu'il raconte ? Évidemment, ça pour être et le Non non non mais écoutez-moi, chaque mot est le généan ça veut dire quoi ? Ça veut dire que je
refuse aussi cette espèce de responsabilité générationnelle qu'on voudrait nous faire poser à Vitam Ethernam. Le passé et le passé, il doit être analysé. Le devoir de mémoire à toute sa portée. Euh dans ma commune, je suis celui qui a apporté la réhabilitation d'un cimetière musulman, un des premiers de France qui porte sur les déportations de population algérienne de la salada del cader au moment de la conquête de la France par l'Algérie. Et je l'ai fait et ça s'est très bien passé avec tout le monde. Pourquoi ? Parce que j'ai pas mis de moral, je nai mis que de l'histoire. On a retrouvé l'identité des 278 morts. Il faudra vérifier le chiffre exact et quelque chose qui n'avait jamais été fait. J'ai pas fait de la publicité et c'est comme ça qu'il faut apaiser les choses. En revanche,
continuez d'accepter cette espèce de rente mémorielle de culpabilisation et surtout de détournement d'opinion. Les victimes, les victimes le 17 octobre dernier, ce n'était pas les victimes de 1961, c'était les commerçants pillés, agressés. Voilà. Et c'est pourquoi je n'accepte plus cette espèce de rhtorique et d'inversion accusatoire que l'extrême gauche nous sert tout le temps. Donc c'était un peu brutal. Je ne voulais pas que la conversation aille là-dessus. Je parlerai volontiers de 1961. L'histoire me passionne. Nous devons le respect aux victimes des de toutes les manifestations comme aux Italiens qui se sont fait tuer par les autorités française à Morte, je crois en 1883 qui étaient des Italiens immigrés en France
et qui ont été victimes de la répression policière et militaire française. Regardons ces faits. Ça fait partie de l'histoire difficile des de l'immigration et en de la décolonisation. OK. Mais objectivement et je le dis vraiment, nous ressortir ça au moment où on parle des victimes, des commerçants, euh c'était insupportable. Et je la même personne quand même, pardon, si vous avez regardé l'émission de la chaîne concurrente, pardonnez-moi de l'évoquer, c'est vous qui l'avez mis. Mais les mêmes personnes la même personne qui me dit après vous êtes de droite et l'extraire parce que maintenant vous êtes forcément d'extrême quand vous êtes de droite, vous êtes donc en plus libéral donc et elle me dit vous êtes donc un enfant est mort. C'est vrai qu' un jeune est mort l'année
dernière en stage. Bon, c'est dramatique de 15 ans. Et vous, comme vous êtes de droite, vous voulez faire travailler les enfants. Et voilà, je dis "Oui, oui, bien sûr, je mange les enfants, je suis un ogre." Voilà. Donc à un moment donné, vous savez, face à la euh ce qui à ce qui ce qui sont des tactiques de de débat euh pour manger la tête, cette extrême gauche, elle empoisonne la tête des enfants et elle empoisonne la tête de nos compatriotes euh d'origine euh étrangère, maghribine ou algérienne. Elle elle veut les enfermer dans dans une posture victimaire et et beaucoup de nos compatriotes d'origine algérienne, je pense, n'acceptent plus, j'ose l'espérer en tout cas, certains me le disent, que le drapeau algérien soit utilisé sur toutes les manifes, hein. Je
je pense que les Algériens qui qui sont un peuple fier, je veux dire et et moi je ne leur reproche pas, ne devrai plus accepter d'être récupéré par cet extrême gauche. Parlons de notre relation avec l'Algérie parce que c'est un sujet épineux et on peut penser à Christophe Glaise qui est toujours en train de groupir dans une jaule du dictateur Teboun sur l'Algérie. Justement lors de sa première campagne présidentielle, Emmanuel Macron dit que la colonisation était un crime contre l'humanité. Était-ce une faute de dire cela ? Et est-ce que vous dites que non, la colonisation n'était pas un crime contre l'humanité ? Ce bien sûr, c'est une faute de dire que c'est un crime contre l'humanité parce que les mots ont un sens. Le crime contre l'humanité est le seul crime imprescriptible. H
donc ça voudrait dire quoi ? Ça voudrait dire que on passerait notre temps aujourd'hui à rechercher les responsables de ce qui a été un crime contre l'humanité. Donc c'était pas un crime. Vous expliquerez donc vous expliquerez donc au arquis aux pied noirs qu'ils ont été complices de crimes contre l'humanité. Donc il y a eu de des crimes abominables pendant la colonisation. La guerre, la conquête de l'Algérie sous Bugeot a été particulièrement sanglante. Ce sont des faits historiques qui ne sont pas le monopole de la France. Toutes les sociétés depuis des siècles et des siècles en ont conquis d'autres et et ça a jamais été l'histoire n'a jamais été très tendre avec les les perdants dans les deux sens d'ailleurs. Mais dire qu'il y a eu des crimes, oui, évidemment. Dire qu'il faut que les
historiens fassent leur travail évidemment. Mais dire que c'est un crime contre l'humanité mais c'est mettre la France en situation perpétuelle. de de de repentant. C'est c'est alors est-ce dénoncer tous les accords qui nous lient avec l'Algérie, les accords favorables pour les Algériens au moment où ils ont justement toujours un otage dans leur jaul parce qu'il faut tout dénoncer accord de 68 tout ce qui leur est favorable. Moi je je je pense que quel est l'intérêt de la France ? L'intérêt de la France, c'est d'avoir une relation avec l'Algérie qui soit une relation apaisée euh autour et et utile autour d'enjeux énergétiques, d'enjeux commerciaux, de lutte contre l'islamisme. Mais aujourd'hui, c'est impossible avec le l'actuel régime algérien. C'est totalement impossible. Dictature
l'Algérieur que l'Algérie devient chaque jour un peu plus une dictature. Bah elle est si elle devient, c'est que elle est devenue, on va dire. Voilà. Et euh d'une part et d'autre part, comment accepter qu'un de vos confrères journalistes sportifs soit dans les géoles algériennes comme il ne fallait pas accepter que Boualem Sansal soit dans les goles algériennes ? Donc pour aujourd'hui, il est évident que c'est inadmissible. Deuxièmement, il y a eu une transition post décolonisation. Les accords 68 n'ont plus aujourd'hui, pour moi, c'est presque accessoire, mais n'ont plus de sens. Faut les dénoncer. Bah oui, je crois que tout le monde est d'accord. Enfin, en tout cas à droite, je suis pas sûr que Jean-Luc Mélenchon soit pour dénoncer les accords de 68. Non, non, bien sûr que non. Lui, il
s'auto mais euh voilà et et je crois que c'est même le respect que l'on doit à l'Algérie de dire vous avez votre souveraineté, votre indépendance. la France à sa souveraineté, sa dépendance et nous discutons entre deux nations souveraines qui se respectent qui ont bien sûr des populations, il y a beaucoup de français d'origine algérienne donc c'est une évidence mais aujourd'hui c'est il est impensable d'aller plus loin mais il est vraiment très important et ça sera un point fondamental que nous retrouvions une politique de la Méditerranée. porter une politique méditerranéenne est essentielle pour défendre les intérêts de la France et aujourd'hui malheureusement c'est le grand néant diplomatique mais oui pourquoi pas mais non je dire pourquoi pas voilà justement vous parlez
de la Méditerranée l'immigration qu'est-ce que pense David Lisnard de l'immigration est-ce queil y a trop d'immigration aujourd'hui en France oui oui oui je l'ai dit il y a trop il y a beaucoup trop beaucoup trop si vous voulez l'année dernière vous avez je parle que de l'immigration légale parce qu'on parle toujours de l'immigration illégale bien sûr que par définition Il faut combattre l'immigration illégale. Je je porte souvent le débat sur l'immigration légale. Il y a eu 300 plus de 380000 titres de séjour supplémentaire accordé en 2025. Vous ajoutez à cela 120000 demandes d'asile. Donc vous êtes à 500000. 120000 demandes d'asile, vous avez entre 70000 800 qui ont été acceptés, les autres qui ont été refusés mais qui restent sur le territoire puisqu'on sait que plus de 90 % de mand
d'asile restent sur le territoire. Donc on a de facto accepté plus légalement 500000 immigrés de plus. Donc ça pose un problème énorme comme phénomène social. C'est c'est ça qu'il faut comprendre. Pour ça que il faut surtout euh le le décoré de de toute considération d'origine raciste et cetera. Enfin, c'est absurde que que j'entendais la gauche parler de ça. Non, il faut la ramener à combien cette immigration légale ? Certainigration zéro. Éric Zemour parle d'immigration négative. J'ai j'ai proposé que je pense que le le le bon seuil qui renvoie des réalités humaines parce qu'on parle d'être humain qui renvoie aux besoins de l'économie française qui renvoie surtout à notre capacité d'intégration et de retrouver pour retrouver une politique d'assimilation d'unité
civilisationnelle. Ce qui manque en France c'est l'unité civilisationnelle aujourd'hui hein. L'unité culturelle c'est c'est une des causes de de la violence du séparatisme. Vous pouvez mettre tous les mots que vous voulez. Moi j'ai toujours dit qu'il fallait qu'on passe en dessous de 100000 visa d'étudiants compris. Et j'ai j'ai évoqué le chiffre de 80000 en travaillant sur ce qui pourrait être une politique euh donc 80000 entrée légal par an sur le seul. Oui. Oui. C'est c'est le seuil que je propose souvent et qui permettrait euh parce que de de répondre à à des besoins professionnels. Une société ne peut pas être fermée, ne doit pas être fermée. Mais aujourd'hui 500000 immigrés légaux sans parler illégaux, c'est c'est c'est insoutenable. David Listin. Alors c'est Charlotte
Dornelas désormais qui a la parole pour vous parler d'un tout autre sujet. Allez-y Charlotte. C'est de la justice des mineurs. Vous avez plusieurs propositions concernant la justice des mineurs qui consistent essentiellement à la durcir abaissement de la majorité pénale à 16 ans, le l'excuse de minorité vu comme une exception et non plus par défaut, la responsabilité des parents également. Pourquoi est-ce que pour vous c'est essentiel de durcir la justice des mineurs alors qu'elle existe déjà et qu'elle n'est déjà pas appliquée ? Ben, c'est justement parce qu'elle n'est pas appliquée, qu'il faut la durcir non seulement dans les textes mais dans l'exécution des choses. D'ailleurs, comme toujours en France, hein, on parle toujours du du texte. Euh, il faut toujours parler de l'exécution des
choses. Moi, c'est ce qui m'a frappé, la différence entre ce que je vis dans ma mairie ou ce que j'ai vécu en entreprise et lorsque je vois la politique nationale, c'est que il y a beaucoup de d'annonces, de séquences comme ils disent, même de théâtre et et c'est une des motivations de ma candidature d'ailleurs pour répondre aussi une question. Oui. Euh oui, je suis un esprit euh des ailes. Et c'est et et c'est c'est vraiment dans l'exécution des choses, quoi. C'est c'est de euh quand quand vous gérez une entreprise ou vous tracez un cap, vous donnez des perspectives, mais votre temps après 95 % c'est l'exécution des choses. Bref, pour euh revenir, si vous voulez, moi j'ai vu monter cette montée cette d'ailleurs qui est documenté hein qui est aujourd'hui il y a eu des rapports
sénatoriaux, il y a plusieurs rapports qui le démontrent. cette violence juvénile qui est qui est très grave, qui est très inquiétante, qui est très troublante. Euh il y a même euh euh un meurtre euh quasiment tous les 2 jours par euh un enfant ou un adolescent entre 13 et 17 ans en France. Vous vous rendez compte du chiffre quoi ? C'est c'est plus de 120 si vous voulez par ans, hein. Bon, donc évidemment la sanction fait partie de de l'éducation. La sanction, il faut la renforcer. Pourquoi ? Pour deux raisons. La première raison, c'est de protéger la société. Donc il les éléments les plus violents récidivistes quand le jeune Elias se fait assass tuer par des multirécdivistes qui ont été interpellés je crois 13 ou 14 fois. Enfin vous vérifier. Enfin c'est absolument délirant
et et que c'est que c'est c'est ces gens violents sont toujours en liberté. C'est incompréhensible. C'est pas ça l'état de droit. C'est pas l'impuissance du droit face à la violence. C'est c'est ça ça ouvre la porte à tous les extrémistes que vous pouvez imaginer. C'est c'est ça le le problème, c'est cette impuissance publique qui est un un problème majeur. Donc quand vous souvenez-vous dans dans ma commune cette dame dont le prénom est Angel parce que qui à l'époque avait 89 ans se fait agresser par trois jeunes mineurs, vous rendez compte que il y en a un des trois qui s'est bien comporté après, mais les deux autres notamment on les a réinterpellé 4 5 6 7 fois depuis qu'ils étaient censés être en centre fermé et que ça s'appelle centre fermé, ils étaient dans les rues de Cann qui
qui conduisait à 15 ans une voiture qui faisait des refus d'obtempéré et et qu'on retrouve sur des points d'île. C'est ce que je dis est purement factuel hein. C'est c'est pas un propos de je ce que je veux dire c'est que ça c'est c'est plus c'est plus acceptable. Donc euh que la réforme de la justice pénale des mineurs fait que entre le prononcé de la peine et l'exécution de la peine, il se passe un an volontairement pour que le jeune a une chance et pendant ces 1 an ceux qui qui assassinent le Elias. Donc il s'agit pas ce sont pas des faits divers. Ce sont aujourd'hui des faits de société. C'est c'est il faut bien avoir l'esprit. Alexandra Martin, député qui qui avec qui je travaille he tous les jours puisque elle est à CAN et elle est secrétaire générale de nouvelle énergie a été une
des premières à déposer un texte pour revoir le C pénal mineur abaisser l'âge de la majorité pénale à 16 ans, réduire l'excuse de minorité euh donc aujourd'hui qui est de 50 % à 20 % mais surtout il faut derrière que dans l'exécution on crée un réseau d'établissement disciplinaire réellement fermé quand on dit voilà enfin les mots ont un sens c'est comme quand on vous dit unef ça veut obligation de quitter le territoire et que vous vous retrouvez dans votre mairie face à quelqu'un qui n'a pas le droit d'être là que vous êtes qui est obligé d'être ailleurs et vous êtes obligé de marier. Enfin tout ça c'est plus possible. Et justement vous vous disiez tout à l'heure, vous parliez enfin vous avez évoqué vous-même le fait de réconcilier l'éducation et la sanction et vous avez
dit la sanction est nécessaire un pour protéger la société et j'aimerais avoir le numéro 2. Le numéro 2. Merci de de suivre mon propos. C'était pour voir si vous m'écoutiez. Je vous écoute. Le le numéro 2, c'est aussi pour sauver des gamins parce que un certain nombre, ce que je veux dire, c'est que la transgression, alors attaquer une vieille dame dans la rue dilé et tirer au mortier sur des policiers, c'est pas une transgression acceptable évidemment. Mais ce que je veux dire, c'est que la transgression fait partie de l'apprentissage de la vie. a que enf il faut être vraiment euh enfin avoir perdu la mémoire, être amnésique pour pas se souvenir de que que la jeunesse c'est aussi de de tester des limites. Donc il faut qu'il y ait des limites donc pour pour les tester et
l'éduc le le le la discipline la sanction fait partie va permettre de sauver quelques gamins. Certains, on pourra pas les sauver donc il faut vraiment nous protéger d'eux mais les autres il faut les sauver. Et c'est pourquoi parallèlement à une politique pénale ferme euh à la responsabilisation des parents, si vous voulez, on a si on a le temps d'en parler, on en parlera mais aujourd'hui je crois que c'est au moins ça fait l'actualité, tant mieux. Euh mais ce que je dis depuis longtemps, on se faisait balayer d'un revers de main quand on parlait de ça il y a quelques temps, c'est pas si vieux que ça. Mais que parallèlement, il faut aussi euh protéger les enfants des violences contre eux parce que euh je suis quand même frappé, moi de voir la dégradation, par exemple de la médecine
scolaire par rapport à à moi quand j'étais enfant. On paye plus d'impôts qu'avant, il y a plus de dépenses qu'avant, mais il y a moins de médecine scolaire, hein. Euh, de de de savoir que dans une classe, quand vous rentrez dans une classe, vous avez au moins deux enfants en statistiques qui sont victimes de violence sexuelle. C'est plus acceptable. Je suis en train de travailler pour proposer un grand projet pour l'enfance qui qui passera notamment par deux choses. La protection contre les violences sexuelles. Donc je suis en train de rencontrer pas mal de de spécialistes d'acteurs associatifs aussi de regarder ce qui s'est fait en Islande et dans d'autres pays pour vraiment être beaucoup plus performant sur la détection des signaux faibles et la protection des enfants. Et
deuxièmement pour renforcer l'épanouissement notamment cognitif euh et ça va être vital à l'air de l'intelligence artificielle. On sait que sur les h premières semaines de l'enfant, les les les connexions cognitives, tous les les neuropsychiatres vous le diront, permettent à l'enfant ensuite de développer des capacités à la fois d'intellig enfin de de de connaissance, d'acquisition des connaissances, mais aussi de bien-être avec les autres, d'empathie. Voilà, comme ça on aura des policiers empathiques pour répondre au vœux du président de la République. Donc euh j'ai rencontré Frédéric Duma l'ancienne députée qui fait un travail fantastique sur par la musique sur c'est des techniques vraiment prouvées hein, c'est pas n'importe quoi. Pour faciliter les connexions neuronales des enfants et
des connexions positives. J'essaie de pas jargonner euh et de faire de scientificité dont j'ai pas les compétences. Mais euh et ça moi je vais le mettre en place dans ma commune très vite là et on va en faire un projet national. Vous voyez, c'est c'est c'est enfin de de on est au 21e siècle, donc bien sûr qu'il faut retrouver des fondamentaux, la discipline, l'instruction, le respect de l'adulte dans une classe à canne euh et croyez-moi, j'ai des j'ai des classes dans des quartiers fils où objectivement on a beaucoup d'enfants de pauvres d'immigrés, c'est quasiment 100 % de certaines classes, mais les enfants ils se lèvent parce qu'on leur a dit, ils sont mignons et et sil retrouvent en face d'eux bien sûr de l'écoute de la compréhension mais aussi de l'autorité,
faut pas faire de faux jeunisme, il faut pas flatter, c'est ce qui me dérange dans la période actuelle. Voilà, je pense qu'on on peut retrouver très rapidement un espoir pour la jeunesse. Mais c'est intéressant parce que vous présentez l'idée de la sanction dans l'éducation comme une chance pour certains de ces enfants. Et par ailleurs, il y a une autre question que j'ai à vous poser, c'est que la les victimes de ces auteurs mineurs de fait grave parfois sont souvent d'autres mineurs. Comment vous expliquez la disparition des mineurs victimes parfois d'autres mineurs dans notre conception généralement dans le débat de la justice des mineurs qui se penche beaucoup du côté des droits de la défense mais jamais de ceux de la victime qui sont pourtant souvent
mineurs. Oui, gen je l'explique pas mais c'est très juste ce que vous dites et j'ai des témoins. J'avais hier matin dans ma commune réunion justement nous parlions de de ce que nous allions mettre en place sur pour encore avancer sur le périscolaire mais pas que sur le périscolaire sur la détection des violences et on est et on parlait des d'un phénomène qui est peu évoqué c'est la violence entre enfants qui est croissante. Alors est-ce qu'elle est croissante ou est-ce qu'on l'identifie mieux ? Je peux pas vous le dire encore mais j'ai pas la réponse à c question notamment sexuel d'ailleurs. Ouais voyez je l'ai dit tout à l'heure. Je ce qui me distingue c'est je n'ai pas la réponse à toutes les questions. 21h45 on est sur C News et sur pas encore une question sur
Oui. Une question sur les parents. Justement vous éviquez la vous évoquez pardon la responsabilité des parents. Comment mieux la déterminer et comment aider aussi en parallèle les parents qui savouent eux-mêmes dépassés et qui parfois conduisent leurs propres enfants à la gendarmerie ou de au commissariat. Déjà, c'est c'est un déjà rappeler que le rôle de l'éducation sont les parents déjà que le rôle de l'école c'est l'instruction, les mots ont leur sens. Euh évidemment les deux sont liés parce que le fait de bien se tenir dans une école fait partie de l'éducation et les parents sont aussi des vecteurs d'instruction. Donc mais quand même de rappeler la première mission, c'est d'apprendre des savoirs et non pas des compétences comme on le dit dans l'éducation maintenant. Je
trouve que ce jargon de management amené est très révélateur d'une dérive. D'ailleurs, plus il y a le mot compétence, il y en a à la sortie étonnant. Euh ensuite alors ça fait un peu je mets un peu ré peut-être mais moi je ma grand-mère maternelle cousin cousine mon frère m'écoute peut-être mais elle avait elle était vraiment d'un milieu très modeste. Voilà je pas j'invente rien. Elle avait neuf gosses euh et je peux vous assurer que il ils avaient leur problème c'était de manger hein. Et bien elle a réussi à éduquer avec un grand-père qui était malheureusement très très diminué. c'est c'est neuf enfants. Donc peut-être que si les adultes se comportent moins en adolescent attardé, euh bien on rétablira la la la figure de l'adulte.
Et il faut évidemment écouter la parole de l'enfant, mais il faut aussi rétablir la figure d'autorité de l'adulte. Un élève, un élève, c'est quelqu'un qui s'élève, pardonnez-moi de le dire, quelqu'un qui s'élève, c'est quelqu'un qui grandit physiquement et qui grandit moralement, mentalement. Et donc, pour s'élever, il faut rencontrer un adulte. Alors ça paraît peut-être une une évidence que je dis mais je peux vous assurer que et ça a commencé il y a longtemps. C'est pas que ces dernières années, moi quand j'étais pardon hein, je j'ai quand même un âge confirmé, c'était déjà un peu n'importe quoi. Je fais toute ma scolarité dans le public, j'ai eu des super profs et cetera mais enfin c'était l'époque de l'autodiscipline, on pouvait fumer en cours et cetera. Ça a commencé dans les
années 70 le le la la la le délire hein, c'est c'est pas que récent. Donc il va falloir reprendre tout ça en main. Louis de Ragnell désormais européen pour David Lnard. Oui, David Lisnard en 2017 c'était Emmanuel Macron qui a incarné un peu votre positionnement d'aujourd'hui de transformation. Vou désagréable de Non, pas du tout, pas du tout. Justement, je vais aller jusqu'au bout de ma question mais c'est lui qui incarnait cette volonté de transformer le pays, de rationaliser les dépenses de l'État. Qu'est-ce qui fait qu'avec vous ce serait différent ? Et pourquoi est-ce que le résultat serait vraiment différent par rapport à la situation qu'on connaît aujourd'hui ? Euh, c'est pardon, mais moi je veux pas transformer la France. Moi je je veux m'occuper de l'État. La France, elle est
très belle en réalité, hein. Tout ce Non, mais c'est transformer son fonctionnement. Les réponses que vous faites à Charlotte montrent que vous voulez changer les choses. Oui. qui relève de l'État. C'est un état qui s'occupe de moins de choses mais mieux des choses dont il doit s'occuper, qui m'explique pas combien de la température de ma douche comme le fait laadème ou si combien de fois je dois laver mon mon calbut ou qui ou ma chemise pardonnez-moi ou ou qui subventionne enfin la France pays qui s'endettete et le pays qui a inventé des subventions d'état avec des serfas pour réparer les chaussettes et les grilles pains. Là aussi je n'invente rien. Ça paraît délirant mais c'est vrai. Non, mais c'est important de leur dire. Ensuite, deuxièmement, si vous voulez, je suis pas inspecteur
des finances, je suis pas Narc. Voilà, je pardon mais quand j'ai été élu maire de Cann tout le monde disait tu n'arriveras pas vous n'arriverez pas à baisser la dette sans augmenter les impôts. On a baissé la fiscalité 3,6 dans une ville qui a un taux de pauvreté supérieur à la moyenne nationale qui a des quartiers politiques de la ville une ville qui est historiquement pauvre parce une ville d'immigration pauvre depuis le 19e siècle et qui a des quartiers riches et prestigieux ceux que ne voi que ceux qui ont une visuel plégique de Canne. On a baissé la dette de 84 millions d'euros au moment où je vous parle multiplié l'autofinancement. Euh voilà donc à un moment donné euh c'est comme dans une entreprise, vous cherchez à motiver les gens, vous avez des objectifs comptables mais vous
faites surtout pas une politique comptable. C'est pas comme ça qu'on qu'on gère un groupe humain. Euh vous créez une capacité d'entraînement. Vous il m' j'ai j'ai été salarié, j'ai été patron. Donc je je pense que la la la capacité à comprendre comment fonctionne un groupe humain, c'est très important. C'est difficile à expliquer dans un discours politique, mais j'arrive pas avec des tableaux miné quoi. Voilà, c'est c'est pas comme ça que ça se passe dans la vie. En revanche, on peut obtenir des résultats quand on crée de la confiance. Vous savez dans dans ma commune, il y a plein de gens mais ça était vrai quand je me suis occupé d'eau potable, je me suis occupé d'un syndicat d'eau potable, on a baissé le prix, on a augmenté le rendement, on a augmenté le
enfin bon je vais pas jargonner aussi mais on a baissé le l'indice linéaire de perte. On a une eau potable aujourd'hui abondante, d'excellente qualité, 30 % moins cher que la moyenne nationale. Ça ça fait sur des années. Donc c'est un travail méthodique. On va faire un moratoire sur les nouvelles normes. On on va suspendre les surtranspositions européennes immédiatement. Dès que j'arriverai au pouvoir avec l'équipe qui m'entoure, je nommerai un un gouvernement commando. J'enverrai des des des gens qui partagent mes idées dans dans l'administration. On fera un vrai plan de management participatif. Il y a il y a une multitude de talents en France partout y compris dans dans les administrations. On va les motiver. Une autre question David Lissard par rapport aux émeutes. On a entendu Emmanuel
Macron qui dit en réalité selon lui en tout cas la responsabilité c'est celle du renseignement qui n'a pas vu venir le phénomène. Moi j'avais une question toute simple à vous poser. Est-ce que vous vous avez les bons capteurs ? Est-ce que vous aviez vu ce qui allait se produire ? Il y a beaucoup de gens qui disent "Mais ça nous a pas surpris. En revanche, l'intensité des violences nous a surpris. vous, comment est-ce que vous avez anticipé ce qui allait se passer ? Alors, de deux choses. D'abord, la la responsabilité, elle est toujours individuelle et la première responsabilité, c'est celle des casseur. Voilà, ça c'est sûr. Mais est-ce que vous aviez vu je vais vous répondre, je vous jure, je vais pas esquiver la la la question. La deuxième responsabilité, c'est ceux qui ont
soufflé sur les braises, notamment l'extrême gauche. Mais on peut pas taper sur l'extrême gauche. Ça a été un petit peu une facilité et cetera. Ils ont une grave responsabilité, mais d'abord c'est les gens qui arrivent. Tu es pas obligé dans ta vie quand tu vois un commerce ouvert d'aller piquer ce qu'il y a dedans. Voilà, obligé. et c'est faire insulte aux pauvres que de penser que ce serait la pauvreté qui explique ça. Heureusement, l'immense majorité des pauvres ne volent pas dans les magasins. Voilà. Troisème élément, il y a eu une défaillance de de l'État. Je je ce serait bien malhonnête de penser que on avait anticipé l'incendie l'hôtel de ville de Limoge. Moi, j'étais très frappé par par ça et et donc il faut pas d'hypocrisie quoi. Je pense que d'ailleurs personne l'avait a dit
attention il y a un manque d'anticipation mais à la décharge des gens comme moi ou comme vous ou comme les autres élus c'est que l'État nous disait que eux ils avaient mis les dispositifs. D'ailleurs, je je je pèse mes mots mais je pense que il faudrait une commission d'enquête sur le chiffre qui nous a été annoncé de policier. le le samedi 17 est la réalité de policiers des forces de l'ordre parce que oui parce que le 24 on annonce plus 20000 et pourtant ça n'a rien à voir. Ça n'a rien à voir. Donc je je je pense qu'il y a un plus gros delta entre le de de force de l'ordre entre le 17 octobre et le 24 octobre et ça ça mérite. Je pense que je serai parlementaire, je ne suis pas mais je m'intéresserai beaucoup à ça pour savoir quand même s'il y a pas eu un petit peu un mensonge d'État sur
ce qui s'est passé le 17 octobre. Dernière question, David Lissenard. On parle en ce moment de la loi casseur payeur. Tout le monde sait qu'à priori, elle ne passera pas les fourches codines du Conseil constitutionnel. Qu'est-ce qui fait qu'avec vous si vous étiez président de la République, bien vous arriveriez à davantage sanctionner justement les casseurs, les pilleurs qu'on a vu le weekend dernier ? Mais le je vous invite à à consulter, il est en ligne le le discours que que sur les institutions et sur la façon de de préserver même de revigorer les vrais principes de l'état de droit. Si on a le temps d'en parler, on pour en parler parce que c'est intéressant mais de ne plus accepter l'utilisation de l'état d'une d'une notion dévoyée de l'État de droit dans l'impuissance publique. Donc
il est évident interprétation. Non mais il est évident que euh dire que l'individualisation de la peine qui est un principe essentiel en France doit passer par le fait que le responsable de la casse soit l'individu lui-même soit ses parents, s'il n'est irresponsable, c'est pas à moi de payer pour pour les gamin des autres. J'assume les miens. Euh c'est déjà du travail, ils sont formidables. Non non mais ce que je veux dire c'est c'est voilà. Donc soit je suis sollevable et je paye, soit je ne suis pas solvable et donc on déduit de ce que je reçois de la société le montant de ce qui doit être payé. C'est je le dis depuis des années, je ne vois pas en quoi ça peut être contraire à un principe constitutionnel de l'état de droit. Ça s'appelle du bon sens. Et
la société vous président, vous avez le conseil constitutionnel qui est là et qui vous dit on censure. Qu'est-ce que vous faites ? n'a plus à subventionner ceux qui détruisent la société. On est d'accord. Voilà. Donc ma question est si le conseil constitution quelle sera la quelle sera la motivation du Conseil constitutionnel pour censurer une telle mesure ? Je vous pose la question. Bah on les connaît. C'est bah c'est l'individualisation de la peine. C'est pas du tout contraire. Mais aujourd'hui c'est les réponses c'est les réponses qu'on a qu'on parlement ce qui va se passer. La seule façon de censurer serait de renvoyer à une interprétation une fois de plus évasive et maximaliste et à mon avis dévoyé du
préambule de la Constitution. Moi, je vais proposer une solution toute simple, c'est que le préambule de la Constitution ne pourra pas être invoqué pour censurer une disposition légale ou s'il est invoqué pour censurer une disposition légale, dans ce cas-là, le référendum arbitrera. Très bien David Lissard. Dernière question de Gautier Lobbret et on parle du Rassemblement national. On écoute peut-être d'abord le sonore de Éricti qui était au congrès de Réan évidemment ce weekend et qui vous appelle à le rejoindre. Écoutez-le. J'appelle solennellement aujourd'hui dans ce moment si grave pour notre nation, mes anciens amis et collègues des républicains qui aujourd'hui se querellent pour être les figurantes
d'une défaite annoncée à nous rejoindre. Alors le bret justement est-ce qu'Écoti n'a pas eu raison ? Est-ce que l'avenir n'a pas de n'est raison à Écoti quand on voit les sondages ? Bon ben Marine Le Pen elle est loin devant et vous vous annulez l'un l'autre avec Bruno Rotaillot. Mais vous savez, si euh le seul but dans une vie, c'était d'aller avec ceux qui sont loin devant, euh je serais euh allé avec Emmanuel Macron il y a quelques années, comme certains l'ont fait qui étaient à LR où je serais allé chez Marine Le Pen aujourd'hui. Euh le je pense que le le but d'une vie, c'est d'être bien avec soi-même, d'être aligné, je pense que c'est la base de la sagesse d'ailleurs, les Grecs, on le doit au Grecs anciens, d'être aligné entre ce que l'on dit, ce que l'on fait, ce que l'on est.
Échatti dont le programme de l'UDR est très proche de ce que je dis mais très éloigné du RN aujourd'hui. Moi moi j'ose le dire ici hein. Sur l'immigration et la sécurité d'accord enfin sur l'économie moi qu'on m'explique comment on va relancer la prospérité en France et réduire les dépenses avec la la retraite telle qu'elle est proposée par le RN. Pardon, je n'y crois pas une seconde. J'ai écouté Marine Le Pen ici. Je ne l'ai pas trouvé crédible sur ces questions économiques et financières. Donc bah, j'appelle Eric Choti à me rejoindre, à se séparer du RN. Voilà, j'appelle ceux qui sont partis chez monsieur Macron à me rejoindre. Voilà, moi je resterai dans mes convictions parce que je crois qu'elles sont bonnes pour le pays. Le pouvoir n'est qu'une modalité. La
finalité, c'est de redresser la France et on ne redresse pas la France avec du en même temps. Je n'ai pas j'ai très vite rejeté le en même temps macronien. Je n'accepte pas le en même temps du RN. Voilà. Justement, comment vous qualifiez ? On a assez entendu Marine Le Pen. Vous aviez droit à une question hein. Vous je sais pas, c'est ce que j'avais entendu en tout cas. Elle a elle a quelle étiquette selon vous ? Comment vous la classez où ? Elle est à droite, elle est socialement de gauche ? Moi, je la crois quand elle dit qu'elle n'est ni de droite ni de gauche. Mais elle n'est pas d'extrême droite. Vous êtes pas de ceux qui qualifient le Mais c'està-dire qu'il faut définir l'extrême droite. L'extrême droite, c'est quoi dans l'histoire ? C'est l'antiparlementarisme.
Je pense que le c'est plus le cas du du RN. D'ailleurs, c'est longtemps que c'est pas le cas. Et c'est l'antisémitisme euh elle s'en défend. Euh il y a eu quand même euh un petit sous-bressau récent concernant euh le RN sur l'antisémitisme. Voilà. Vous parlez des révélations de Oui. Vous croyez Média Part ? Je croyais je crois si je crois en Dieu quoi. Non mais croyez Médiia part non dit que c'est faux. Donc il dit que c'est faux. Donc voilà en tout cas il y a eu ce retour de de de cette évocation. Voilà. Mais est-ce que pour vous les accusations de Médiia par sont fondées ? C'est pas Je n'ai jamais, y compris quand ça a désigné quelqu'un de gauche, je n'ai jamais euh je ne suis jamais rentré dans le jugement sur des invocations. Je dis que ce thème est revenu.
Non, non, non. Une fois de plus, vous faites une association d'idées, vous faites un petit sophisme. Mais oui, mais mais oui, mais oui, acceptez la controverse. Ce que je vous dis simplement, c'est que ce thème est revenu à travers Media Part. Après médi parfois dit des choses vraies, souvent dit des choses fausses. Ça veut dire David Lissard que vous et Média part et surtout que les leçons d'antisémitisme de Média part en qui eux dont deux des journalistes ont été très proches de thèse antisémit les ont parfois véhiculé me fait sourire. Donc non, je ne crois pas. Média part à priori. Voilà. Ça veut dire David Lisnard que si Marine Le Pen était élu à l'Élysée, vous ne rejoindriez pas en aucun cas un gouvernement d'union nationale, une coalition comme elle l'a proposé. Non mais ça ne ça
non mais c'est voilà mais mais et ça sera et et je l'ai déjà dit comme ça a été non lorsque on m'a posé la question pour Emmanuel Macron à l'époque si vraiment elle gagnait je lui souhaiterais de réussir. Je je vraiment sincèrement je je je et et et c'est pas du tout une posture morale. C'est pas une posture morale. C'est ça qu'il faut comprendre. C'est c'est à chacun moralement d'estimer le parti et cetera. C'est que je je pense qu'aujourd'hui la France vient de passer en richesse par habitant. C'est la première fois danstoire contemporaine. C'est très important. parez-moi de le dire en dessous de la moyenne européenne, elle ce qu'elle propose est contradictoire. Je pense qu'il y a une forme d'ambiguité prélectorale un peu habile qui qui comme je l'ai vu chez Macron à l'époque, voilà, je
monsieur Macron à l'époque, c'est tout. Donc acceptez ça. Ce que je veux dire c'est que on n'est pas obligé. Je ne comprenez-vous bien les choses là aussi, je ne suis pas candidat pour pour un poste. Je suis je je viens pas pour un je viens pour faire le ménage. Voilà, c'est c'est je viens pour redresser le pays, quoi. C'est c'est ça qui m'intéresse. Mais je viens pour redonner pour redonner de la confiance à toute la France de tous ces Français hors des écrans radars et médiatiques, des gens qui font que je vois tous les jours et qui sont une magnifique France.
David Lisnard