Affaire Benalla : Dépôt d'une motion de censure - #ConfDePresse
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Locuteur 1Fait
« le pouvoir et la macro ni tout entière semble avoir un talent particulier pour mettre un euro dans la machine par demi-journée »
- 0:45Locuteur 1Fait
« le président de la république entouré de ses fans le premier ministre au deuxième rang le président de l'assemblée nationale la présidente de la commission denquête les autres membres de la commission denquête la ministre de la justice ce petit monde là applaudissant en cadence jusqu'à l'invraisemblable »
- 2:00Locuteur 1Chiffre
« le budget de sécurité de l'elysée a été augmenté de 3 % dans le projet de loi de finances »
- 3:30Locuteur 1Fait
« le président de la république est fier d'avoir embauché quelqu'un qui a organisé avec une série d'autres une hiérarchie parallèle à l'intérieur de la police »
- 7:00Locuteur 1Fait
« le parti socialiste est donc dans maintenant un parti d'opposition frontale au gouvernement puisqu'il a essayé de le faire tomber avec nous »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bon merci d'être là nous vous avons proposé ce point de presse comme un point d'étape à l'intérieur d'une séquence qui comporte de nombreux rebondissements si nombreux que parfois on pourrait s'y perdre dans la mesure où le pouvoir et la macro ni tout entière semble avoir un talent particulier pour mettre un euro dans la machine par demi-journée dans quelques jours la session extraordinaire va s'achever avait été conçu pour expédier tout ce que la mauvaise gestion du calendrier parlementaire par le gouvernement avait fini par embouteillée et il y avait le texte sur la réforme constitutionnelle qui était le grand moment de cette session d'été qui aurait permis à monsieur macron dans la chaleur estivale et après le mondial de foot de faire passer une réforme majeure des institutions qui aurait renforcé son pouvoir diminuer celui du parlement c'est à dire l'exact contraire de l'enseignement que nous pouvons tous tirer quelles que soient nos opinions de du scandale benalla macron et bien tout ça s'est pris les pieds dans le tapis et je dois dire que sans doute les événements n'auraient pas eu ce déroulement pour moi qui suis observateur de longue date si dès le départ la méthode mise en oeuvre par le gouvernement n'avait pas ressembler de si près à celle voulue par le président et celles exprimées depuis et qui a conduit à ce que on peut nommer une crise institutionnelle j'ai vu qu'il y avait des discussions pour savoir si le mot crise est à était approprié ou pas pourquoi pas il faut bien qu'on arrive à nommer les choses mais en tout cas ce qui est certain c'est qu'on est dans une crise institutionnelle pourquoi parce que vous l'avez vu l'autre soir au pot de départ de monsieur macron et des autres chefs de la macro ni le président s'est exprimé d'une manière faussement secrète est réellement semi public avec des termes qui ne et dans des conditions qui ne sont pas je dirais pas respectueuse pour ses mises et de ce que doit être le fonctionnement normal d'un état de droit dans lequel les pouvoirs sont séparés oh je ne dis pas que le président de la république ne puisse pas rencontrer ses amis députés dans le passé ça s'est produit souvent mais c'est la première fois qu'on fait ça quasiment sur la place publique et avec une harangue du chef appelant les troupes à l'assaut et contre qui je vous prie c'est ce que nous ne saurons pas puisqu'à la fin et dit qu'il vienne me chercher sans qu'on sache qui est il s'agit-il de vous journalistes après tout ce serait pécher mineurs mais s'il s'agit de nous députés c'est une autre paire de manches nous sommes le pouvoir de ce pays représentant du peuple et de l'institution parlementaire mais dans ce même discours il s'en prend à la fois à la presse en général alors qu'on ne peut s'en prendre à elle qu en particulier et il s'en prend au pouvoir judiciaire qui l'accusent pratiquement ouvertement de viol est lui-même le secret de l'instruction il s'en prend à la police et il s'en prend à l'opposition je ne sais pas quel quel autre secteur a été épargné ce jour là mais tout le monde en a pris pour son grade d'une manière qui est absolument insupportable parce que un président de la république n'a pas le pouvoir et n'a pas le droit de mettre en cause la totalité de l'état et du système de représentation du pays comme il l'a fait dans le même état d'esprit arrogant hâbleur sans fard on le gouvernement qui avait les pieds en dedans dès que la crise a éclaté c'est calé sur sur ce comportement et nous avons tous vu cette chose incroyable d'un premier ministre qui refuse de venir s'expliquer devant le parlement comme ça se fait dans toutes les démocraties du monde et qui s'il l'avait fait dès le début aurait peut-être changé le cours des événements je voudrais terminer le tableau de ce gouvernement si j'ose dire en disant que non seulement le premier ministre a préféré ostensiblement commenté une étape du tour de france son ministre des relations avec le parlement dont c'est le travail et la mission à l'intérieur du gouvernement a préféré errait dans les couloirs et à la buvette et le cas échéant passer à des altercations avec ceux qui passaient dans les couloirs plutôt que de tenir le rôle qui était le sien qui était d'entrer dans l'hémicycle et d'y donner les explications qu'on aurait pu lui demander de faire pendant ce temps madame bérubé actif dans les applaudissements autour du chef de l'état reste muette pendant des heures et des heures et nous lui faisons la grâce de dire bah nous comprenons vous ne puissiez pas intervenir puisqu'il ya des affaires judiciaires d'enfin ariane l'empêcher de dire à part les affaires judiciaires je suis un ministre d'un gouvernement et fait de la politique et je vais vous expliquer ce qui se passait mal à passer par contre pour ce qui est de le dire alors là ils étaient tous là on a vu ce spectacle terrible le président de la république entouré de ses fans le premier ministre au deuxième rang le président de l'assemblée nationale la présidente de la commission denquête les autres membres de la commission denquête la ministre de la justice ce petit monde là applaudissant en cadence jusqu'à l'invraisemblable puisqu'ils ont applaudi monsieur benalla dont deux jours plus tard avec le même sentiment d' irresponsabilité d' impunité absolue le président a dit que de surcroît ils étaient fiers de l'avoir embauché à l'elysée alors là bon les bras nous entendre et si on ne s'était pas attendu à tous de sa part donc le président de la république est fier d'avoir embauché quelqu'un qui a organisé avec une série d'autres une hiérarchie parallèle à l'intérieur de la police et qui s'est livré lui-même à des activités de tabassage auquel il n'était nullement habilité à supposer que le tabassage soit une bonne manière de police j'ai dit que une hiérarchie parallèle parce que c'est la conclusion que nous tirons du fait et qui est la seule explication que l'on a de cet ensemble de faits qui fait que des gens obéissent aux ans sans prévenir les autres c'est-à-dire obéissent à des injonctions de la chaîne de commandement qui part de l'elysée sans informer ou en contradiction avec la hiérarchie officielle de la police certainement les choses sont-elles arrivées à un point de tension telle que c'est de l'intérieur que tous ces événements sont partis je veux dire de l'intérieur du palais de l'elysée et de ceux qui ont à connaître de questions de sécurité c'est sans doute la raison pour laquelle toute la macro ni a pris pour cible monsieur gibelin et la désigner à la vindicte comme le personnage responsable de tout les manquements et de toutes les 1 discipline ce qui permet entre autres choses masquer la responsabilité de tous les autres les audio et care & company jeudi une crise institutionnelle donc du fait du comportement du président à l'égard des autres institutions et d'une manière générale du fonctionnement de l'état républicain mais naturellement pour ce qui nous concerne c'est à dire du point de vue de la responsabilité du gouvernement à l'égard de l'assemblée nationale car je voudrais rappeler que nous sommes dans une démocratie certes présidentialisme et qui comporte un parlement le mépris pour le parlement s'est affichée mais sans limite j'ai dit tout alors ce qu'il en était de cette préférence pour les étapes du tour de france mais je pourrais continuer le gouvernement jusqu'à présent ne s'est jamais expliqué de rien on dit le premier ministre a dit j'ai répondu aux questions d'actualité au gouvernement au sénat mais ça c'est pas les institutions et ensuite il a fait la même chose ici mais les questions d'actualité au gouvernement c'est pas le débat politique autour de la faillite de la chaîne de commandement du ministère de l'intérieur par rapport à l'elysée si bien que le premier ministre a pensé qu'il lui était possible de s'offrir une situation de confort je ne parle pas de ses talents personnels il s'agit de sa responsabilité de la manière qu'on a de faire fonctionner une institution parlementaire et c'est quand même un comble que ce soit nous qui sommes hostiles à ce régime de la vème république qui sont partisans qui sommes partisans de la sixième république qui soyons obligés d'en faire le rappel même si c'est une monarchie présidentielle avant que soit appliquée la réforme constitutionnelle qui a été présenté puis retirée nous ne sommes pas dans une monarchie présidentielle absolue il y a un parlement et il doit être respecté c'est pourquoi dès le 19 juillet le soir dans l'hémicycle à 20h23 j'ai proposé que on est une motion de censure je les fais au nom du groupe la france insoumise pas parce que nous pensions que la motion de censure allait tout régler mais la motion de censure du mois pouvait rétablir l'ordre républicain en gouvernement s'explique devant une assemblée même si l'opposition s'est calé l'opposition et qu'elle ne sera pas majoritaires alors peut-être que des jeunes gens pressés ou qui se figurent que la vie politique est une sorte de jeux vidéo dans laquelle un moment donné la partie va recommencer à zéro comme on a pu en avoir le sentiment à bagnères de bigorre lorsque le président de la république a dit on est heureux tout va bien personne n'en parle bon alors oui peut-être qu à bagnères de bigorre personne n'en parle mais ça m'étonnerait il y à une crise et le monsieur crois que il y en a pas et qui va pouvoir rouler vite et donc il y en a une et elle doit être traitée dans les formes nous ne sommes pas une entreprise la france n'est pas une start up les dirigeants de l'entreprise ne donne pas d ordre et on ne les paie pas pour donner des ordres de qualité nous sommes une démocratie dans laquelle il y a nécessité deux points de vue contraires il n'y a pas de démocratie sans point de vue contraire j'entends avec effarement les jugements qui sont portés sur l'opposition depuis les plus grotesques bon qui accusent daniel obono d'avoir fait comme l'a dit ce pauvre monsieur attal qui décidément est hymne de la chaleur que dénonce le président de la république que monsieur attal député la république en marche dit que danièle obono a organisé une conférence commune avec madame le pen enfin si on en est à ce niveau quand même je crois que la suite sera pas intéressante il faut se ressaisir et accepté qu'il y à une opposition qu'elle se pose dès qu'elles formulent des arguments de la même manière le président de la république ne doit pas répondre à des questions qu'on lui pose pas personne ne lui a rien demandé concernant la valise le bouton nucléaire ici dans cet hémicycle aucun d'entre nous n'a posé cette question par conséquent il est inutile d'y répondre de même c'est pas la peine qu'ils nous disent que les chaussures qu'il a au pied son bien à lui qui les a empruntées à personne parce que personne ne lui pose cette question et ainsi de suite il sait donner le confort donc de répondre à des questions qui ne se posait pas mais nous voulons lui poser des questions qui elle se pose concernant la façon dont de longue main a été organisée à l'elysée cette branche parallèle de commandement et quand je dis de longue main parce que nous nous sommes souvenus attend et vous voudrez bien vous même vous en souvenir puisque nous l'avons dénoncé que le budget de sécurité de l'elysée a été augmenté de 3 % dans le projet de loi de finances que nous a présenté le gouvernement donc c'est une demande du gouvernement qui ne pouvaient pas baisser tous les autres budgets des fonctionnement de l'état et demander 3 % d'augmentation du budget de sécurité de l'elysée sans se demander ni sans nous dire pourquoi faire maintenant nous savons pourquoi il s'agissait d'organiser un nouveau service qui serait placée sous le commandement d'une série de gens qui pratiquent en des copinage malsain semblait s'être auto et mutuellement désigné monsieur benalla devait jouer le rôle particulier sans doute qu'il attendait de sa promotion dans la république en marche tout ça donne comme résultat que ces gens se sont rencontrés à plusieurs reprises pour en discuter sans que ni la commission des lois ni la commission de la défense n'en ai jamais entendu parler et pardon mais la question de la sécurité du président de la république intéresse la commission de la défense où nous discutons absolument de tout y compris des dispositifs militaires de la france à l'étranger qu'ils sont comme en plus brûlant que l'ambiance de la rue du faubourg saint-honoré par conséquent il n'y avait pas de raison de nous cacher qu'il y avait cette difficulté mais eux savaient eux ont commencé en discuter eux ont commencé à s'organiser et à toutes ces réunions participer monsieur blé nahla comme nous l'avons appris hier au cours des auditions par conséquent on a raison de parler d'une crise institutionnelle et de vouloir qu'elle se dénoue dans le respect des règles qui organisent la vie publique politique de ce pays je ne dis pas que la motion censure à mettre un point final à toute cette affaire bien sûr que non nous savons tous que au rythme où vont les choses de révélation en révélation plus les brutalités qui ont été commises hier contre monsieur gibelin vont évidemment poussé les hauts fonctionnaires de l'état a tiré la leçon essentielle la macro n'y a pas que les fonctionnaires et notamment tous les fonctionnaires d'autorité servent et obéissent comme c'est leur devoir à la condition que le pouvoir politique assume la responsabilité des ordres qu'il donne et que les hauts fonctionnaires exécute il n'y a pas d'état républicain s'il n'y a pas cette double responsabilité responsabilité de la fonction publique de servir et d'obéir responsabilité des politiques de rendre de compte des ordres qu'il donne et d'en rendre des comptes d'abord devant le parlement je pense que compte tenu des comportements qu'ils ont pu observer les policiers et les gendarmes au titre de l'article 40 seraient bien inspirés et aussitôt qu'ils le peuvent de faire les dénonciations que leurs devoirs commandes cette affaire ne fait que commencer il y a évidemment du neuf c'est monsieur benalla et ses habitudes brutal mais on ne fera croire à personne que tout ça surgit subitement sans doute être était ce déjà le cas avant que cette affaire éclate plusieurs de vos article laisse penser bien dans ces conditions nous voici rendus au point où avant la fin de la session parlementaire nous voulons obtenir une explication politique je n'appelle pas explication politique une petite séance de boxe rapides où l'on va d'un uppercut à l'autre sur les points qu'on a choisi soi même comme ce qu'on a vu à la voa la séance de questions d'actualité je parle de rendre des comptes de s'expliquer et de se sentir pour la première fois responsable devant le parlement une première motion de censure a été annoncée pour être franc depuis ma proposition nous avions discuté les uns avec les autres nous n'aurions pas désapprouvé la formation d'un grand arc républicain contre la dérive monarchique proposé par le gouvernement puisque aussi bien nous nous opposions à la réforme constitutionnelle à la condition bien sûr que personne n'en profite pour passer tout son programme politique j'ai donc demandé dès le début au président jacob qui était de l'avis des républicains qui était très réticent sur l'idée de censure me disant si on met le débat de censure ça va clore la séquence politique c'est un raisonnement qui eux qui a sa valeur elle je lui ai dit si vous déposer une motion de censure compte tenu du fait que de l'autre côté de l'hémicycle personne n'a l'air de cet avis du - prenez la précaution d'écrire un texte qu'on puisse voter c'est à dire ne mettez pas dans le texte ou votre programme politique parce qu'alors on pourra pas voter ça tenez vous en à l'essentiel c'est à dire la république l'ordre républicain la responsabilité du gouvernement et puis après bon au moment où on présente où on explique sa position chacun dit ce qu'il veut comme il veut et peut naturellement présenté son propre programme il n'ya pas d'inconvénient à ça mais dans la formulation du texte n'allons pas créer dans cette séquence de confusion une confusion de plus en donnant l'impression que tout le monde serait d'accord sur tout ce qui n'est pas le cas en tout cas les républicains ont décidé de faire seul leur texte ils l'ont fait dans des conditions lyon qui semble rendre possible le fait qu'on le vote et nous sommes sensibles au sens de cette attitude c'est la raison pour laquelle de notre côté bien sûr le moment venu nous proposerons que notre texte puisque aussi être votés par des gens qui n'ont aucun accord politique avec nous j'ai dit que le 19 juillet j'ai fait une proposition de motion de censure et que je l'adresser à tous les groupes j'ai bien dit les groupes qui pourraient être intéressés se sentir concerné à cette époque mes camarades communistes comme jusqu'à hier m'ont dit 'nous croyons nous que ce n'est pas le plus efficace n'est pas l'instrument le mieux adapté il leur semblait que c'en était deux l'autre bon qui ne m'appartient pas de détails et que vous pourrez leur demande et j'ai compris le raisonnement dont je me tenais pour dit qu' il n'y en aurait pas tout puisque comme vous le savez il faut qu'on signe de ce côté-là de l'hémicycle il faut qu'ils aient gdr nouvelle gauche et france insoumise pour qu'on arrive à voir le nombre suffisant de signatures je croise les doigts d'ailleurs pour qu'on arrive à recueillir le nom physique des signatures mais ça va se faire qui le rendent possible alors j'ai quand même beaucoup insisté pour que quand même ça se fasse c'est qu'il n'y ait pas qu'une motion de censure alors hier le bureau national du ps a donné son accord pour une motion de censure bon c'est bien et nous sommes très contents d'autant que comme elle ne peut pas se déposer sans nous nous voyons que c'en est fini de ni macro ni mélenchon c'est aussi un événement politique à sa manière c'est pas la peine de faire comme si je ne l'avais pas vu je j'accepte tout à fait qu'il dise nous proposons aux autres sans tenir aucun compte du fait qu'il ya déjà huit jours que c'est fait parce que après tout chacun bonds ces obligations et je ne discute pas cependant j'ai noté qu'il y avait un bon état d'esprit une bonne volonté pour préparer un texte sur lequel on puisse tous tombés d'accord on enlèvera les mots qu'il faut il en rajoutera pas ce qui pourrait coincer mais surtout j'ai pensé avec mes amis parce qu'on s'est posée évidemment la question vous savez comment ça fonctionne le texte à un premier signataire ou une premier il ya une première signature on va dire pour une page en l affaire ce qui ici a un sens politique bon il ya une première signature et puis c'est cette première signature qui présente le document ensuite le premier ministre répond et puis il y à une discussion commune chaque groupe à 15 minutes pour présenter ces raisons de soutenir la motion puisque on ne tient compte que de ceux qui soutiennent les motions de censure et on ne tiendra compte que des votes pour il n'y a pas de vote contre dans le vote de censure donc le premier ministre répond et puis les groupes ont droit à 15 minutes et puis il y aura cinq minutes d'explications de vote par motion déposée nous at on dit donc 15 + 5 + 5 25 minutes par groupe au total sur l'ensemble de la séquence politique honnêtement bon c'est pas ça l'est un confort de parole à tout le monde et personne dans cette affaire me sera brimer cependant est la question de savoir qu'est ce qui va signer j'entends parfaitement que le parti socialiste est pas envie de donner tout soudain l'impression d'une conversion à ma personne ce jour-là n'est pas encore venu bon et de notre côté tout le monde comprend que il peut pas être question que tout d'un coup on demande au parti socialiste de représenter d'autres points de vue parce que si c'était le cas on aurait fait plus tôt alors on leur a proposé une méthode qu'on utilise beaucoup à la france un soumises pour évacuer tous les problèmes et les enjeux de pouvoir nous leur proposons de tirer au sort après tout puisque nous allons présenter le même texte que nous avons au point de départ au point de départ je dis bien sûr le texte des arguments convergent pour ce qui concerne la responsabilité du gouvernement et le fonctionnement de l'état cette manière là permet à chacun en tout cas ceux qui n'ont pas bénéficié de l'avantagé du sort va te dire voilà c'est le saut c'est le sort et la présentation du texte n'aurait pas selon que celle-ci celui-là ou tel autre qui le fait une signification politique particulière voilà avec ses façons de faire nous pensons que tout peut s'arranger et tout peut se faire en bon ordre en effet il nous paraît très important c'est le résultat politique auquel nous voulons parvenir c'est de souligner l'absolue et total isolement politique de la république en marche la république en marche ah je veux pas dire privatiser parce qu'après on veut dire que le mot est excessif mais c'est approprié l'institution n'écoute personne considère que toute opposition est un complot le président de la république ne tient plus aucun compte de quelques organisations que ce soit des pouvoirs et pense que c'est juste une affaire scripturale que c'est écrit sur un papier les pouvoirs sont séparés non il faut montrer que les pouvoirs sont séparées il faut assumer cette séparation et si soi même on bouscule toutes les frontières va clairement au monde qu'on en a rien à faire voilà bon la république en marche et comporter d'une manière qu'on peut quand même qualifié de stupide parce que la commission denquête enfin ouverte après 10h de rappels au règlement aussi avec le fait que comme le sénat se préparer à le faire ils se sont dit on va devenir carrément tri car s'il ya une commission denquête à un endroit qui fait tout l'audimat et rien à l'autre et à partir de là dès qu'ils ont eut été galvanisés et grisés par la prise de parole du chef ils sont revenus ici comme si ils avaient tous dans leur sac à dos un titre long et ils se sont agités contre tout le monde est capté la commission denquête d'une manière qui est contre-productif parce que les observateurs comme même ça bien que c'est ridicule de dire avant n'écoutera pas on écoutera personne ne fera pas les auditions mais à quoi bon tout ça a lieu au sénat pourquoi ne pas le faire à l'assemblée nationale c'est qu'ils ont l'illusion que en faisant tout arrêter le tam-tam aussi arrêtera mais c'est une illusion pendant l'été les journalistes d'un côté les parlementaires de l'autre chacun va compléter ces enquêtes vérifier ses sources comparé les photographies et évidemment que nous allons retrouver le dossier peut-être même encore plus piquant qui ne l'est aujourd'hui voilà donc ils auront de mauvaises vacances est une certitude en attendant ce type de comportement a buté à la thrombose d'hier tout le monde est parti ils sont donc dans le monde qui rêvent ils sont tous seuls et ils terminent tout seul la commission denquête on ne sait pas bien ce qu'ils vont enquêter puisque leurs victimes étaient passés hier donc on pense que depuis il estime qu'ils ont fait le travail c'est pas bien d'agir comme ça on fait pas des commission denquête pour ostensiblement montré qu'on n'en a rien à faire et que l'on ne s'intéresse pas aux résultats et qu'on n'est pas vraiment intéressé par la compréhension de la situation voilà tout ce que je voulais vous dire tout à l'heure alors cette nuit nous avons échangé des textes avec le parti socialiste est très convergent en un mot de trop ici en mode prou là on va faire un petit mix on se retrouve tout à l'heure à 12h30 pour mettre au point ce texte et voir ce qu'il en est comme on procède pour ce qui est de du dépôt de la motion de censure la collecte des signatures physique et ainsi de suite et qui va prendre la parole et dans quel ordre voilà au moins aura t'on terminer cette session parlementaire en remettant le mood à l'endroit le monde à l'endroit c'est à dire il ya un parlement et au bout du bout c'est lui qui commande le pouvoir exécutif et le président n'a pas de pouvoirs législatifs c'est nous qui faisons la loi est la loi sans la vertu c'est à dire ça l'intérêt général ça porte un nom s'appelle le contrat on n'est pas dans une relation contractuelle avec le chef de l'état ni avec aucune des institutions chacune accompli la part de tâches qui lui est dévolu est n'est pas autorisé à s'occuper de celle du voisin voilà ce que nous allons essayer de faire rétablir qu'il y a une responsabilité politique et qu'elle doit être assumée par ceux qui en ont la charge le premier ministre et le gouvernement qui selon l'article 20 de la constitution conduit la politique de la nation quelqu'un oui pourquoi pas bonjour monsieur là on va voir ça tout à l'heure parce que tout ça ça s'est fait quand même à pied ou quoi et puis moi j'ai fermé hier soir à 23h30 mélenchon était fermée donc et ça sort je n'ai pas de regrets le texte de mes camarades est arrivé à 8h 5h ce matin il m'avait dit qu'il devait en discuter entre eux ce qui est bien normal et peut-être qu'eux aussi ont fermé vers minuit quoi monsieur attendez monsieur vous prenez la parole de votre collègue parce que c'est pas moi c'est vous madame qui a vu lever la main la première oui mais je vous en prie alors nous allons voter la motion de censure des républicains pour la raison qui est qu' ils ont respecté le la sollicitation morale que nous leur avons fait d'une part et d'autre part le fait que depuis le début nous disons dans cet hémicycle que nous nous intéressons pas aux étiquettes mais au contenu des propositions je veux rappelle que ça a donné lieu à des votes croisé qui parfois vous ont surpris ça a donné lieu à des initiatives de dépôt en commun de recours devant le conseil constitutionnel ça a donné lieu au dépôt alors en commun d'amendements je pense en particulier sur le verrou de bercy l'amendement était présenté en commun avec le modem et d'autre donc depuis le début ne siégeons ici nous disons nous nous intéressons pas l'étiquette nous intéressons au contenu de ce qui est proposé et quand le contenu correspond à ce que nous mêmes nous avons demandé nous ne donnons pas le ridicule du sectarisme qui consiste à dire comme ces machins ces trucs qu'ils proposent j'en veux plus alors que c'est ce que nous mêmes on avait dit qu'on voulait faire voilà la règle donc on votera la motion les républicains quant à la l'autre motion de censure qui permet de fermer l'arc d'encerclement de la république en marche ce sera naturellement une motion commune et si si si vous voulez bien tenir compte des faits dans la mesure où j'en étais le premier proposant si vous voulez après à tout prix la tribu à quelqu'un ce serait à moi qu'il faudrait le faire mais je ne demande pas ce sera une motion commune et je le dis parce qu'elle va être écrite en commun parce qu'elle va être défendus en commun et argumentée séparément mais ce sera une motion commune de l'autre aile de l'hémicycle voilà dans la mesure où le signe il est assez logique pour le vote oui oui oui c'est ce qui va se produire on va voter ce consignes bon pardon madame rien de plus apavou vous après vous vous comprenez pourquoi ça marche dans mon groupe parce que je respecte scrupuleusement les donnant dans leur en prit alors d'abord évidemment on peut dire ça sert à rien ils vont être battus on va voir qui vote quoi parce que je rappelle le ce que signifie la motion de censure pour que les députés la république en marche n'aille pas oublier ce que ça veut dire parce que des fois ils ont l'air d'oublier simplement qu'ici c'est un parlement c'est pas un théâtre un bon ça veut dire que tous ceux qui votent ne vote pas la motion de censure déclare je fais tout à fait confiance au gouvernement j'ai fait tout à fait confiance à monsieur collomb manque de ce gouvernement menteur patenté devant la commission denquête oui oui je fais tout à fait confiance à monsieur collomb qui par ailleurs a décidé l'emprisonnement des enfants pendant 90 jours s'ils sont réfugiés oui oui je fais confiance à madame bérubé qui dit qu'elle n'a rien à dire sur le sujet alors télé la garde des sceaux oui je fais confiance au premier ministre mari natif de nous et qui préfèrent une étape du tour de france où il oui je fais confiance à monsieur kastner s'il ya une longue pratique des couloirs de l'assemblée est moins longue de l'hémicycle c'est ça qu'ils vont dire un je voudrais que les gens qui ont voté la république en marche ou qui sont députés se souviennent que c'est ça qu'ils vont faire s'ils ne votent pas avec nous la motion de censure j'ajoute que si la motion de censure était votée ça ne donnerait pas à l'opposition le pouvoir de constituer un gouvernement puisque nous n'aurions pas de majorité ça veut dire que ce gouvernement est disqualifié pour qu'on lui fasse confiance ça que ça veut dire donc le sens politique de la motion de censure encore une fois c'est pas une une gesticulation parce qu'il faut bien que ça soit fait 1 c'est un acte politique où chacun se positionne donc vous devez pas me semble-t-il on ne doit pas me semble-t-il se contenter de compter ceux qui votent pour la motion de censure on doit aussi compter ceux qui ne votent pas et donc déclarent qu'ils ont pleine confiance dans la bande de pieds nickelés combien de voir à l'oeuvre pendant toute la sphère macron ben ali c'est ça qu'ils vont faire et j'espère que les électeurs de la république en marche c'était déjà dans un océan d'abstention que nous avons tous été élus je ne dis pas ça qu'à la charge des députés la république en mars je voudrais rappeler que les élections législatives se sont fait leur petit bonhomme de chemin dans un océan d'abstention donc ceux qui ont votés étaient motivés pour le faire et bien c'est le moment d'être motivé civiquement pour aller dire à votre député voilà ce que je pense les citoyens peuvent aller dire aux députés la république en marche allez voter la censure et naturellement je pense que les députés la république en marche se rendront compte du fait que dans le pays contrairement à ce que dit le président de la république on n'est pas heureux et ça va pas bien bon après quelle est la suite mais monsieur je suis dans la même situation que vous vous autres les journalistes vous êtes là depuis maintenant une semaine nous nous sommes 17 certes des norias 17 maintenant je pense que tout le monde a compris à quel point c'est difficile vu que vous faites des norias bouaou à deux bons donc vous êtes mobilisés 24 heures sur 24 nous on est mobilisé 24 heures sur 24 tous les trois jours pour arriver à faire correctement notre noria et en réalité les délais sont souvent plus court quand il apparaît que deux députés doivent retourner dans leurs circonscriptions en cours de route pour une raison ou pour une autre parce que il s'y passe des choses par exemple ce matin bastien lachaud qui suit cas suivi la réforme constitutionnelle n'est pas là parce que il y a eu un incendie tragique comme vous le savez dans sa circonscription donc ce que sera la suite eh bien je suis comme vous je n'en sais rien mais je leur fais confiance parce que il ya sans doute quelqu'un qui va encore trouvé le moyen de mettre en cause d'un autre policier qui viendra raconter son repas de premier communiant et puis il ya bien quelqu'un encore qui va trouver le moyen le président de déclarer quelque chose d'ubuesque quelque part du genre de quoi vous me parlez monsieur benalla j'ai l'intention de décorer de la légion d'honneur etc etc faisons leur confiance dans l'art d'aggraver les choses parce que fondamentalement ils sont mus par le mépris des institutions ces gens considèrent d'une manière spontanée s'est même pas méchant c'est que il considère que tout ça est en vain des corps qui ralentit l'efficacité du corporate dans la start-up france voilà alors à partir de là ils ne peuvent que faire des bêtises est allé d'une bêtise à l'autre parce que non c'est 65 millions de français c'est à dire un peuple qui a des racines n'ont pas chrétienne mais gauloise où tout le monde polémique n'est jamais content et protestent contre toute autorité alors espérer que 65 millions de français vont se sait mener à la baguette c'est vraiment un rêve que personne d'ailleurs nous vraiment faire même le général de gaulle a fini par s'habituer à l'idée que les gens étaient il disait lui-même turbulent et à la fin ils ont mis dehors alors donc à bon entendeur salut si le président tient tant que ça à sa belle réforme constitutionnelle que nous dénonçons parce que je le rappelle elle prévoit l'aggravation de ce que nous avons sous les yeux un pouvoir présidentiel plus concentré bella qu'à faire un référendum parce qu'au début c'est lui qui menaçaient avec le référendum en disant je vous faire un référendum on va voir ce qu'on va voir les gens seront d'accord pour supprimer des parlementaires belges y fait un référendum maintenant personne ne veut de votre réforme diaries ont eu un avant goût de ce qui les attendait avec le plantage de la loi fait que news qui ne vaut pas un mot qui vaut rien du tout au sénat il ya quinze jours est-ce que c'était envisageable à peine avions nous décider là que la constitution de la commission denquête dans la commission des lois des deux votes suivants ont été des votes favorables à l'opposition si vous voulez bien vous en souvenir est tout aussi tôt c'est un membre de la république en marche qui a demandé la suspension de séance à partir de laquelle tout est parti en vrille donc je vous le dis la suite je ne sais pas mais je pense qu'il ya assez d'éléments sur la table pour que elle souhaite aussi aussi captivante que l'a été ce moment l'erreur de monsieur macron et de ne pas avoir tiré toutes les leçons de ce qui l'a dit lui-même il a dit je suis là par effraction je ne dois pas l'oublier il ne doit pas oublier que tous nous sommes là sur une élection qui a explosé le champ politique français et une élection législative qui a vu le cac knees et la démocratie dans ce pays dans un abîme d'abstention il ya donc une tâche pour tous pouvoirs publics de reconquérir l'adhésion et le consentement à l'ordre et quand je dis le consentement ça veut dire à un ordre qui nécessairement doit changer pour que les gens y consentent parce qu'à cet ordre là personne ne consent et je voudrais pas que on croit que le consentement à l'ordre c'est simplement la peur de recevoir une fois qu'on est à terre des coups de matraque ou d'aller à une manifestation parce qu'on sait qu'elle va dégénérer duc la police ne fait rien pour l'en empêcher etc etc ça c'est pour les formes les plus extrêmes et pour les pouvoirs mme les plus banales ça veut dire ne pas tous passer au pas de charge des réformes constitutionnelles l'abolition du code du travail etc etc tout ce que nous avons vécu cette année il me raconte pas d'histoire vous étiez aussi débordés que nous parce qu'ils ont tombé une tous les deux jours et tous les deux jours nous nous avons trois ou quatre assistants tandis que vous en avez zéro donc c'est vous qui devait faire le travail que nous on fait à quatre ou cinq pour arriver à comprendre que le monsieur a décidé pour la semaine comme ce n'était pas d'un jour sur l'autre voilà pour la suite donc qui va se passer des choses bien sûr nous on sait déjà aussi qu'on lui donne un rendez vous on tient nous mêmes nos amphis d'été on va être deux trois mille c'est pas une ça va pas être colocks avant un autre affaire à marseille le 23 août et etc etc voilà madame oui c'est ce qu'on va essayer de faire enfin de toute façon on a jusqu'à dimanche 17h on pourrait si on était malveillant est obsédé de tracassin dire hé ben écoutez nous on la dépose lundi et vous êtes obligé tout recommencer mercredi parce que il ya 48 heures on nous a dit il et 10 âge bon il n'est aucun usage il ya eu en 99 une fois une discussion commune mais on n'a pas voulu se situer dans cette ambiance il n'y en a pas commencer à dire à d'origine annoncé face et qui marquait dans le règlement et marquer peut faire l'objet d'une discussion commune donc nous de discussion commune on n'est pas d'accord il y en a 2 dont il y aura de vote séparés l'idée c'est pas d'aller d'un conflit à l'autre à l'intérieur de l'institution parlementaire comprenons nous bien depuis le début nous savons que nous sommes dans une crise et que c'est une crise très grave par conséquent on doit se comporter maintenant quand on compte se comporter si les choses venaient à aller plus mal où est le centre du pouvoir dans ce pays constitutionnellement il est à l'elysée et nous nous passons comme voiture balai le parlement pendant toute la crise nous nous sommes efforcés de valoriser le fait qu'il y avait un parlement avec des députés et que c'est eux qui sont en état d'assumer le pouvoir de garantir la dignité de la république etc etc donc nous continuons à nous comporter de cette façon parce que nous nous disons que ces gens si désinvolte et hâbleur sont capables de provoquer les pires catastrophes et je veux moi dans ma responsabilité dans celle du groupe la france insoumise que le pays sache que il n'est pas sans recours il n'y a pas ou monsieur maquereau ou le chaos non yahoo monsieur macron où le parlement où un système parlementaire c'est pour ça qu'on veut de la sixième république et bien sur un système parlementaire peut être parfaitement stable quelles que soient les circonstances les français doivent savoir qu'ils ont une représentation directe c'est l'assemblée nationale et ses députés voilà il faut donc se comporter de a jusqu'à z avant pendant et après en républicain et en parlementariste voilà l'état d'esprit donc on va se voir pour régler sa com dans des oui monsieur o lui je connais le sénat je connais le sénat et je peux vous dire qu'ils sont pas sortis de l'auberge parce que le scénar c'est pour six mois déjà deuxièmement le sénat à une habitude de méticulosité qui est trans partisane j'ai pour ma part participé à la commission d' enquête sur les événements de la loi devaquet je peux vous garantir que qu'on soit de droite ou de gauche ont examiné jusqu'à chaque bouton de guêtre donc le sénat ne va pas laisser passer les choses il va être extrêmement pointilleux alors le sénat fait un bon travail voilà ce que nous pouvons dire bon dis pas que nous on est des partisans dans une sixième république d'un sénat qui fasse des commission denquête mais en attendant ce que nous voyons c'est que nos collègues sénateurs eux aussi à leur façon illustre le l'institution parlementaire encore une fois n'allez pas croire que ça vaille de m'appelle de ma part et celle de mes camarades réconciliation avec l'idée d'un sénat faut que sa tension quand même un bout non pardon vous madame alors non il faut pas moi je veux pas dramatiser cette cet instant mais il est intéressant parce que il nous avait semblé mais sans doute se tromper ton que c'était ça la ligne du congrès mais on m'a dit mais non on m'a dit maintenant c'est nous qui nous sommes accros demain bon d'accord j'ai compris et je suis prêt à admettre cette explication d'autant que je l'admets d'autant plus facilement que je vais être heureux du résultat une question politique est tranché je vous signale la dernière fois qu'on a voté sur la confiance au gouvernement cinq membres du groupe socialiste ont voté la confiance trois ont voté contre et tous les autres sont abstenus comme vous le savez depuis le début j'aimerais faire à ce vote pas aux déclarations des uns et des autres à la faveur de tel ou tel emportement encore une fois à la vie parlementaire le centre de tout c'est elle qui définit majorité et opposition je rappelle qu'à un moment donné on a exprimé ce n'est pas nouveau les doutes les plus extrêmes quand on a vu monsieur du soap passé de la condamnation du budget au gouvernement bon là cette question va être tranchée à partir du moment où il ya une motion de censure et qu'il veut pour cette notion de censure et qu'il est qu'il propose de le faire avec les groupes gdr et la france insoumise et bien clairement nous avons la réponse à la question numéro 1 le parti socialiste est donc dans maintenant un parti d'opposition frontale au gouvernement puisqu'il a essayé de le faire tomber avec nous je ne dis pas qu'il va y arriver pas plus que nous mais il aura essayé c'est un fait politique c'est pourquoi je demande qu'on analyse avec finesse et intensité ce qui se passe dans ses murs c'est pas juste une partie de ping pong entre les déclarations monsieur macron au fil des rues où il passe et une équipe de gens sympathiques ou pas qui sont là l'assemblée nationale et qui commente les événements c'est pas ça dont on parle on parle de la vie d'une institution dans laquelle les choses sont en train de bouger point numéro un il ya une crise et tout le monde le sait est la meilleure des preuves c'est la commission denquête et la censure point numéro 2 la république en marche est absolument isolé il y a en face d'elle un arc de force qui dit vous allez trop loin c'est pas comme ça qu'on gère un pays démocratique pour un numéro 3 toute ambiguïté sur l'autre côté de l'hémicycle élevé tout le monde est dans l'opposition nouvelle gauche gdr et un défi ça tout le monde le savait mais une nouvelle gauche aussi donc il ya à la faveur de ces événements une clarification politique qui s'est opérée et ceux ci un an après que monsieur macron été élu et qui nous est infligée la destruction du code du travail eh bien nous avons en partie mis en miettes son dispositif politique ça se peut j'estime que on en est plus là pomme avoir ou ne pas avoir le point à l'époque c'était dans une bataille sur le code du travail vous en souvenez j'avais dit il a le poids forcément la loi est votée nous avons été mis en déroute et on a tiré toutes les leçons et c'est parce qu'on en a tiré toutes les leçons qu'on a amélioré notre efficacité ensuite qui est pas si mauvaise que ça vous avez qu'à juger de la situation aujourd'hui on en est plus à dire qui a le point nous nous pensons que cette fois ci s'affiche un vrai danger d'un homme qui est grisé de lui même et qui bénéficie d'institutions qui lui donne des pouvoirs absolument extraordinaire quand il passe de il y à une affaire je déclare un comportement inacceptable à trois minutes plus tard je ne peux pas oublier les services que cet homme m'a rendu ce qui en vocabulaire républicain est à peu près insupportable à propos de monsieur benalla le fait acclamer par une majorité dans laquelle il ya le garde des sceaux il ya le président de l'assemblée nationale lui manque de la commission denquête on a franchi un seuil quand on complète tout ça en dix ans il ne se passe rien tout le monde est heureux ça va bien on donne on voit que cet homme est ailleurs et quand enfin il termine en disant je suis fier d'avoir embauché monsieur benalla c'est sa manière à lui de garder le pays de narguer tout ce qu'ils ont dit mais il ya un problème entendez le entendez le qu'il ya un problème non il fait comme si il y en avait pas il y en a pas alors je pense que c'est plus une discussion sur qui a le point c'est comment faire revenir sur terre quelqu'un qui de manière aussi visible ostensible et partie dans les nuages de sa propre griserie je vous demande de comprendre que c'est un vrai problème d'avoir quelqu'un qui exprime de façon ou bien aussi arrogante une volonté de provocation ou bien est à ce point ailleurs qui n'enregistre pas la gravité des faits qui se présente devant lui c'est bon bon beh je remercie mes collègues vous avez pu apprécier leur j'espère vous avez pu apprécier comment nous avons chassé en notes bien organisé bien déployé chaque jour au rythme des événements et celui ci en étant à sa manière merci à vous
Jean-Luc Mélenchon