Nicolas Dupont-Aignan au Sommet des Libertés : Pas de liberté sans retrouver notre indépendance !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:19OuverteÉludée
Pourquoi la dette explose-t-elle en France alors que nos voisins se désendettent ?
- 2:20OuverteRéponse directe
Quelle est la mesure prioritaire en économie à faire ?
- 4:28OuverteÉludée
Que dit la charte de Marseille sur l'information et l'immigration ?
- 4:53OuverteRéponse directe
Les journalistes ont-ils besoin d'être recadrés sur l'immigration ?
- 8:17OuverteRéponse directe
Quelle est la mesure prioritaire pour garantir les libertés des Français ?
- 9:57OuverteRéponse directe
Pouvez-vous nous donner un signe, un mot, porteur d'espérance ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:57Invité politiqueChiffre
« Plus de 1 000 milliards de dettes supplémentaires. »
- 1:04Invité politiqueChiffre
« 100 milliards d'économies, personne n'en parlait. »
- 2:36Invité politiqueFait
« On baisse de moitié le prix de l'électricité. »
- 2:57Invité politiquePromesse
« Il y a aussi ma grande proposition d'un impôt de production, crédit impôt production. »
- 3:37Invité politiquePromesse
« Six mois, la moitié des normes en moins. »
- 5:36Invité politiqueChiffre
« Première mesure, supprimer le financement public de l'audiovisuel et affecter les 4 milliards, un chèque de 83 euros ou 90 euros à chaque foyer fiscal. »
- 6:27Invité politiqueFait
« Thierry Breton, il a un abonnement. »
- 6:41Invité politiqueFait
« Matt Zuckerberg l'a avoué, le patron de Meta, dans une dernière audition à l'Assemblée, le patron de YouTube l'a avoué. »
- 7:42Invité politiqueFait
« Pendant le Covid, on a vu ce que c'était : le pass sanitaire, le confinement et tutti quanti. »
- 7:51Invité politiqueFait
« Si vous prenez trop d'avions, si vous consommez de la viande, si vous n'êtes pas sage, on vous coupera votre salaire ou votre retraite. »
- 8:02Invité politiquePromesse
« Il faut constitutionnaliser l'argent liquide. »
- 8:49Invité politiquePromesse
« Moi, je vais mettre l'armée aux frontières. »
- 11:49Invité politiqueChiffre
« On a divisé la dette par deux. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan74 %
- Présentateur19 %
- ?7 %
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Je vous demande de bien vouloir accueillir Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France.
D
'abord, Nicolas Dupont-Aignan, l'économie. Pour compenser nos dépenses en France, nous tombons dans une certaine addiction à la dette publique. La dette explose, on va le voir. Elle est à 113% du PIB, elle se rapproche de 115 le record. Et nous sommes le deuxième pays de la zone euro qui s'est le plus endetté depuis 2017, on le voit ici. Pourquoi
beaucoup
de voisins arrivent à se désendetter, mais pas nous ? Notre modèle est-il en bout de course
? D
'abord, merci au Mozart de la finance. Parce que, souvenez-vous, en 2017,
c
'était le Mozart de la finance. Plus de 1 000 milliards de dettes supplémentaires. Alors,
moi,
je ne
veux
pas me vanter, mais j'ai écrit en 2021 un petit livre où va le pognon. 100 milliards d'économies, personne n'en parlait. Les dépenses sont trop élevées. Ils l'ont tous dit avant moi. Je ne
vais
pas répéter. Les fausses cartes vitales, 10 milliards, si ce n
'est
pas 15. L'argent versé à l'Union européenne, on va verser en 2026 16 milliards nets,
c
'est-à-dire le budget de la sécurité. Je ne
vous
parle pas des dizaines de milliards gaspillés en Ukraine. Je ne vous parle pas de tout cet argent versé
qui plombe
le pays. On l'a tous dit.
Mais
moi, il
y
a autre chose qui m'intéresse.
C
'est qu'on compare la dette, on compare la dépense par rapport à la richesse nationale. Et on se traîne avec une croissance faible depuis des années. Donc, il y
a
un problème de dépense, bien sûr. On est tous pour réduire les dépenses. En général, d'ailleurs, on réduit la dépense toujours de l'autre. Bon, ça, c'est une autre question. Et attention, moi, j'ai promis 100 milliards. Si déjà, on fait 100 milliards, ça sera énorme. Mais la vraie question, c'est comment on augmente la part du gâteau ? Et là, c'est la question majeure de la croissance, de la compétitivité de nos entreprises et de la liberté d'entreprendre. Si on ne fait pas ça,
on
finira en déflation permanente. Et on n'aura jamais assez réduit les dépenses. Donc, il faut réduire les dépenses, il faut augmenter les recettes.
Quelle
est la mesure prioritaire en économie à faire
? De
l'oxygène pour nos entreprises. Il y
a
une mesure qui ne coûterait rien, qui est possible demain matin.
C
'est sortir du marché européen de
l
'électricité. L'Espagne et le Portugal l'ont fait.
On
baisse de moitié le prix de l'électricité. On a nos centrales.
Mais
les amis, on a nos centrales qui produisent deux fois moins chères que ces éoliennes de merde qu'on a mis partout. Donc, il faut arrêter.
Il
faut arrêter. Ça, ça ne coûte rien. Ça peut être pris en une minute. Il y a aussi ma grande proposition d'un impôt de production, crédit impôt production. Comme le crédit impôt recherche. Trump l'a fait en 2000, quand il est arrivé au premier mandat, un amortissement accéléré pour nos entreprises. Mais uniquement, et ça j'y tiens, sur les entreprises qui produisent en France, qui relocalisent. Moi, je vous le dis franchement, j'en ai assez des baisses de charges pour des gens qui délocalisent en Roumanie, en Tunisie, en Chine. Je veux des baisses de charges pour les entrepreneurs patriotes. Ceux qui investissent en France, ils ont un bonus. Et on peut le faire. Alors, on va me dire, il n
'y a
pas assez d'argent, je vous ai déjà répondu, si on fait des économies sérieuses. Et puis, il
y a
une dernière mesure, mais ils en ont tous parlé, dont on ne
va
pas répéter. C'est la déburocratisation. Six mois, la moitié des normes en moins. Napoléon a réussi à faire le code civil. Il y allait lui-même au Conseil d'État. Il y allait lui-même. Il faut déburocratiser notre pays. Mais c'est facile à dire, c'est très dur à faire. J'ajoute enfin, et je vais finir là-dessus, il faut toucher à l'Union européenne. Je sais que c'est ma fixation. Je regrette que mes prédécesseurs n'en parlent pas assez.
Si vous continuez avec des normes mises au niveau européen, si vous continuez avec le Green Deal, l'interdiction du véhicule thermique, si vous continuez avec le Mercosur, si vous continuez avec cette politique folle, sans parler de la monnaie, parce qu'il faudra bien un jour aborder cette monnaie qui nous plombe, eh bien, on ne redonnera pas l'essor à notre pays, c'est-à-dire la création de richesses.
Voilà, donc, pour l'économie. Maintenant, le thème des libertés, Nicolas Dupont-Aignan. La charte de Marseille
a
été postée sur un expat Edoui Plenel, notamment le 29 avril dernier, en guise d'exemple à suivre pour les
journalistes. Moi, je n'écoute pas
Edoui Plenel, je ne
sais
pas qui c'est.
Alors, ça s'est passé, la charte de Marseille, lors des assises du journalisme de Marseille. Que dit cette charte sur l'information et l'immigration ? Puisqu'elle s'appelle comme ça, la charte sur l'information et l'immigration.
Elle
demande aux journalistes, par exemple, de prendre conscience que le sujet des migrations doit être traité de façon transversale. De ne pas invisibiliser les personnes migrantes. D'être vigilant sur les termes employés, migrants, immigrés, réfugiés, étrangers, ou encore de rectifier les informations fausses ou erronées sur le sujet des migrations. Les journalistes ont-ils besoin d'être recadrés
sur
l'immigration
?
Il faut leur mettre une casquette et des galons.
Comme
ça, ils seront tout à fait transparents. Parce que c'est ça,
c
'est qu'on a une pensée officielle, une presse officielle, des médias officiels. Et en plus, on paye pour cela.
C
'est complètement délirant. Et on le sait tous. Donc, première mesure, supprimer le financement public de l'audiovisuel et affecter les 4 milliards, un chèque
de
83 euros ou 90 euros à chaque foyer fiscal.
Et
chaque foyer fiscal, au moment de payer son impôt, flèche l'argent
vers
le média de son choix, qu'il soit média radio, télévisé, Internet. Et vous verrez que là, on a un système de liberté.
On
flèche l'argent. On finance qui on veut. Et là, ça va changer beaucoup de choses. Mais la vraie question aussi, c'est à un moment, est-ce qu'on dit stop
au
fonctionnement de
l
'Union européenne ? Monsieur Thierry Breton, qui passe sur toutes les chaînes. Je ne
sais
pas ce que fait l'ARCOM contre Thierry Breton, mais Thierry Breton, il a un abonnement. Et c'est lui qui a mis en place un système de censure institutionnelle, accepté, organisé, qui vise à censurer tous les réseaux sociaux. Matt Zuckerberg l'a avoué,
le
patron de Meta, dans une dernière audition à l'Assemblée, le patron de YouTube l'a avoué. Donc à partir du moment où vous avez des gens
qui
décident ce qu'on a le droit de dire, de penser,
ce
n
'est
plus la démocratie, ce n
'est
plus une démocratie. Et voilà pourquoi la question de l'Union européenne doit être centrale en 2027. On ne peut plus rester à obéir à Mme van der Leyen. Ce
n
'est pas l'Europe.
C
'est un régime totalitaire en puissance. Si on ne dit pas non maintenant, on peut faire tous les référendums de la Terre sur l'immigration.
Ils
seront immédiatement annulés par l'Union européenne. Aucun d'entre nous ici ne peut se dérober à cette question fondamentale que je veux mettre sur le tapis en 2027.
Si
on continue à être dans l'Union européenne, on est mort. Il n
'y
aura plus de liberté collective de la nation et plus de liberté individuelle. Car la grande nouveauté,
c
'est que l'Union européenne s'attaque maintenant aux libertés individuelles. Pendant le Covid, on a vu ce que c'était.
Le
pass sanitaire, le confinement et tutti quanti. Et maintenant, vous avez l'euro numérique qui va tracer votre comportement. Si vous prenez trop d'avions, si vous consommez de la viande, si vous n'êtes pas sage, on vous coupera votre salaire ou votre retraite. C'est ça l'euro numérique. Et personne n'en parle. L'euro numérique est une folie. Il faut constitutionnaliser l'argent liquide. Comme le fait l'Autriche, comme va le faire la Suisse. C'est un point fondamental.
C
'est une pieuvre.
Et
on s'agite. Mais si on ne touche pas la pieuvre,
on
n'aura pas la liberté individuelle.
4 minutes et 2 questions. Toujours sur les libertés, quelle est la mesure prioritaire pour garantir les libertés des Français ? Là maintenant, tout de suite.
Tout
de suite, un référendum sur l'Union Européenne ?
On
ne
peut
pas continuer. Il faut arrêter.
Ça
ne veut pas dire
d
'imiter les Anglais parce que je suis convaincu qu'il
y a
une majorité de pays qui veulent sortir.
Je
suis convaincu qu'on peut sortir à 4 ou 5. On dynamite l'ensemble. On reconstruit l'Europe des nations. C'est curieux. Il y avait nos frontières. On avait notre frontière.
On
peut faire tous les référendums sur l'immigration. Est-ce qu'on rétablit la frontière nationale ? Moi, je vais mettre l'armée aux frontières. Est-ce qu'on met la primauté du droit national sur le droit européen ? Sinon, toutes les jurisprudences vont nous en serrer. Ça, c'est un vrai choix. Primauté du droit national. On arrête de payer. L'Allemagne le fait.
Oui.
Pas toujours, mais bon, à la fin. Pas la fin. Vous avez raison. On arrête de payer. Si on ne donne plus d'argent, la baudruche van der Leyen s'effondre. Et puis, on n'obéit plus aux oukazes. Et on ne va pas dans la guerre pour maintenir des régimes. Parce que la fuite en avant vers la guerre, c'est des milliards qui, au lieu d'aller vers les retraites, et la vie quotidienne des Français va pour acheter des armes américaines et faire les fonds de Blackrock qui achètent des terres en Ukraine. Ça suffit.
Nicolas Dupont-Ignon, on voit qu'on a une salle pleine ce soir, 1400 personnes.
Merci aux organisateurs. Bien
sûr,
merci. On peut les applaudir. On
peut les applaudir.
Et
une salle ce soir qui a soif, qui est en colère, qui est lassée, qui est aussi en colère jeudi, et qui voudrait avoir de l'espoir mieux, de l'espérance. Pouvez-vous nous donner un signe,
un
mot, porteur d'espérance
?
Regardez notre histoire, l'histoire de France. Jeanne d'Arc, Lémenceau, De Gaulle. Tout le reste, c'est de la littérature. Des gens libres
qui
ont fait appel au patriotisme. Ne pas sombrer dans les petites combines. Prendre de la hauteur, aller sur l'Himalaya et dire aux Français, on va s'en sortir. On est un peuple extraordinaire.
On
incarne la liberté, naissance libre et égaux en droit, droit naturel et imprescriptible, l'article 2 de la Déclaration des droits de l'homme, la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.
Tout
est en les mains des Français. Est-ce que les Français veulent s'en sortir ? Mais les Français ne s'en sortiront que si on leur rend la parole.
Le
référendum, le RIC et même le référendum d'initiative constituant, comme en Suisse,
ce
n
'est
pas l'oligarchie qui va sauver la France. Ce sont les Français qui, à un moment, doivent se réveiller. Alors, réveillons les Français. Vous y contribuez tous les jours. On y contribue tous modestement. Réveillons les Français, mais sur un programme clair. N'oubliez pas que Trump a été élu. Sur la clarté, il n
'a
pas eu peur de déplaire. Arrêtez de finasser.
On
y va droit au but. On sauve la France. On peut le faire. Nos ancêtres l'ont fait. Pourquoi nous, on ne pourrait pas le faire
?
Merci. Nicolas Dupont-Aignan. Il vous reste une minute si vous avez envie
d'ajouter un mot. Vous croyez que je vais perdre une minute ?
Alors, il vous reste une minute si vous avez envie d'ajouter.
C'est bien la première fois
que je n'utilise pas toutes mes minutes.
Alors, un
dernier,
si vous avez envie... Je vais ajouter une minute sur un point dont on n'a pas parlé du tout ici.
Je
suis élu de banlieue. J'ai été maire pendant des années d'une ville que j'ai redressée financièrement, qui était en faillite. Personne ne croyait en moi quand j'ai été élu.
Ils
m'ont élu parce que les deux autres étaient pourris, corrompus, nuls. Personne ne
croyait en moi. Par défaut.
On a divisé la dette par deux. Par deux.
En
20 ans. Diviser la dette par deux. Et on a fait plein de choses. Et on a redressé la ville.
Ce
que je veux dire, c'est possible. Mais on l'a fait comment ? En associant, en rassemblant.
Si
la liberté
n
'associe pas tous les Français et n'est pas juste, juste,
c
'est-à-dire de la justice sociale, si par exemple il n
'y a
pas la participation aux grandes réformes gaulliennes où les actionnaires acceptent que les salariés soient propriétaires de la boîte, si on n'incite pas la natalité par l'accession sociale à la propriété, si on n'a pas un grand programme social,
le
libéralisme ne passera pas en France. On doit arrêter d'opposer libéralisme et social. Mais pour ça,
il
faut faire un sacré ménage vers tous les gaspilleurs, tous les privilégiés, tous les oligarques qui se gavent. Donc il faut avoir le courage aussi de dire aux Français, on va vous libérer, mais on va vous rassembler. Et ce rassemblement, c'est important.
Nicolas Dupont-Aignan,
président de Debout
la France. Merci.
Nicolas Dupont-Aignan