Tournée africaine d'Emmanuel Macron : que retenir de ces visites ? • FRANCE 24
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Comment analysez-vous la situation en Guinée-Bissau après le coup d'État ? Avez-vous des nouvelles des Français sur place ?
- 0:39OuverteRéponse directe
La tournée africaine d'Emmanuel Macron était-elle nécessaire pour recréer du lien avec l'Afrique ?
- 1:23OuverteRéponse directe
En quoi la stratégie française en Afrique diffère-t-elle de celle d'il y a 15 ou 20 ans ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:46Fait
« Les élèves du lycée international français ont pu être récupérés par leurs parents. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Et j'ai donc le plaisir de recevoir Éléonore Carois. On va revenir avec vous sur la tournée en Afrique d'Emmanuel Macron. Mais avant cela, un mot si vous le voulez bien sur la Guinée Bisaou, on l'a vu, les militaires sont désormais aux commande. Comment la ministre déléguée que vous êtes voit et analyse la situation là-bas ? Et avez-vous pu avoir des nouvelles des Français présents sur place ? Oui, absolument. Nous suivons la la situation de très près et avons été évidemment préoccupés par l'interruption du processus électoral parce que vous savez qu'on devait avoir le résultat des élections de dimanche aujourd'hui. On est aussi attentif à une situation qui peut être volatile et qui demeure instable même si nous l'avons vu le général Horta a pris la parole mais les
118 français qui sont présents sur place sont en sécurité. Euh, il y a en ce moment un couvre-feu de 19h à 6h du matin. Il y a un certain nombre de mesures qui ont été prises. Nous, ce que l'on espère, c'est qu'on va avoir un retour au calme très rapidement. Les élèves du lycée international français ont pu être récupérés par leurs parents. Notre poste est aussi en sécurité, mais nous nous appelons chacun à la plus grande prudence. Voilà pour la Guinée Bissao. Revenons à la tournée africaine d'Emmanuel Macron. 5 jours, île Maurice, Gabon, Angola, Afrique du Sud. Est-ce que selon vous, il y avait besoin de créer ou plutôt de recréer du lien sur ce continent africain où on le sent bien depuis des années, l'influence de la France souffle ? Et bien moi, j'étais euh juste avant
la tournée du président euh de la République à Kigali, donc dans un autre pays, dans une autre au Rwanda dans le cadre de la de l'Organisation internationale de la francophonie. Et je peux vous dire que j'ai été très bien reçu, tout comme le président et je j'en viens a fait une excellente tournée africaine. Donc on dit que l'influence de la France essouffler, que la présence de la France serait remise en cause. Moi, c'est pas du tout la perception que j'ai, notamment à la veille du sommet Africa forward que la France va organiser avec le Kenya et qui en fait est un dialogue entre la jeunesse française et la jeunesse africaine. Nous parlons à cette jeunesse africaine et nous leur parlons d'égal à égal dans une logique partenariale, ce qui fait aussi partie de de ce portefeuille ministériel
que j'ai que j'ai le le bonheur de porter et qui en réalité a un regard tourné vers l'avenir, un regard tourné vers l'économie, les relations économiques que nous pouvons développer vers pour certains pays, alors pas tous, cette langue que nous avons en commun, le français. Et pour revenir plus précisément à votre question sur la tournée du président de la République, elle s'est composée par plusieurs déplacements. Il a visité l'île Maurice et il a eu d'excellents une excellente réception aussi tourné vers la coopération économique, vers la coopération culturelle et ça ça a été extrêmement productif. Il a été au Gabon et là aussi on a vu un investissement très important notamment dans le cadre du transgabonnais. Euh nos entreprises
qui étaient présente, une vraie coopération qui s'installe. Il était en Angola. Alors là, c'était dans le cadre du sommet Union européenne, Union africaine, mais là aussi très bon accueil. Il était au G20 en Afrique du Sud. Donc moi, je dirais vraiment nous avons toute une histoire à écrire avec le continent africain et puis ça s'annonce plutôt bien parti. Alors, Emmanuel Macron le répète à l'envie, la France doit avoir une approche différente en Afrique fondamentalement. Euh, en quoi la stratégie française diffère-t-elle de celle d'il y a 15 ou 20 ans en Afrique ? Encore une fois, moi j'insiste sur le thème du partenariat. On est dans des gagnant gagnant, c'est le mot utilisé par l'Élysée. Bah gagnant gagnant, c'est exactement ça. Quand vous regardez le transgabonnais qui est un train qui
traverse le Gabon, euh ça va permettre le développement économique de ce pays. Ça va permettre aussi l'utilisation du transport ferroviaire qui est quand même l'un des moins polluants et ça va permettre aux entreprises françaises d'investir au Gabon et et aussi dans les mines de manganèise au Gabon qui sont nécessaires pour la transition énergétique. Donc vous voyez là c'est vraiment un exemple de gagnant gagnant mais il y en a énormément d'autres d'exemples de gagnants gagnants. Et c'est pour ça que lorsque l'on regarde ce qu'on va essayer de mettre en avant dans le sommet Africa forward, c'est vraiment un dialogue entre des pays partenaires qui ont envie de se développer et de travailler ensemble. Éléonor Carois, vous restez avec nous. On va désormais.
Emmanuel Macron