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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 16 octobre 2026 1 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asile

Jordan Bardella : «Richard Ferrand discrédite son institution. Il doit partir»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel, par ses déclarations récentes a piétiné l'État de droit et qu'il discrédite par son comportement, par ses propos et par son attitude l'institution qu'il est censé représenter. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « Il a parjuré à trois reprises, d'abord en trahissant la promesse de neutralité qu'il a faite au président de la République en prêtant serment. »
  • 0:15Invité politiqueFait
    « Il a parjuré une deuxième fois en réitérant cette promesse devant les parlementaires et en violant la loi puisque la loi lui interdit de prendre part de prendre partie dans un débat qui serait potentiellement amené à être tranché par le Conseil constitutionnel. »
  • 0:30Invité politiqueFait
    « Quand on dit que il ne peut pas y avoir de référendum et de révision constitutionnelle sur l'immigration avant même que l'élection présidentielle ait eu lieu en expliquant somme toute que tout le monde n'est pas le général de Gaulle. »
  • 0:40Invité politiqueFait
    « Cette conception des institutions à des fins personnelles et partisanes, elle n'est pas acceptable. Donc Richard Ferrand discrédite aujourd'hui son institution et discrédite, piétine l'État de droit. Donc il doit partir. »

Temps de parole

  • Jordan Bardella100 %

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Jordan Bardella

Je pense que Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel, par ses déclarations récentes a piétiné l'État de droit et qu'il discrédite par son comportement, par ses propos et par son attitude l'institution qu'il est censé représenter. Il a parjuré à trois reprises, d'abord en trahissant la promesse de neutralité qu'il a faite au président de la République en prêtant serment. Il a parjuré une deuxième fois en réitérant cette promesse devant les parlementaires et en violant la loi puisque la loi lui interdit de prendre part de prendre partie dans un débat qui serait potentiellement amené à être tranché par le Conseil constitutionnel.

Donc les Français ne supportent plus que des dirigeants politiques qui sont censés représenter l'État de droit se comportent en militant politique et en l'occurrence en chef de clan socialiste parce que ses propos, ils sont inacceptables. Quand on dit que il ne peut pas y avoir de référendum et de révision constitutionnelle sur l'immigration avant même que l'élection présidentielle ait eu lieu en expliquant somme toute que tout le monde n'est pas le général de Gaulle. Ça veut donc dire qu'ils ont une lecture des institutions à la tête du client. Et cette conception des institutions à des fins personnelles et partisanes, elle n'est pas acceptable.

Donc Richard Ferrand discrédite aujourd'hui son institution et discrédite, piétine l'État de droit. Donc il doit partir.