IA : FAUT-IL SACRIFIER nos CHAMPIONS FRANÇAIS sur l'autel des DROITS D’AUTEUR ? 🤖
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Défensif 70 %
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Chers amis, bonjour. Quelques mots pour vous parler d'une proposition de loi qui sera examinée cet après-midi en commission dans la commission des affaires culturelles et de l'éducation. Cette proposition de loi et je je vais lire parce que c'est c'est long relative à l'instauration d'une présomption d'exploitation des contenus culturels par les fournisseurs d'intelligence artificielle. Clair, il s'agit de protéger les droits d'auteur et d'instaurer une présomption d'usage d'usage des œuvres de l'esprit par tous les fournisseurs d'intelligence artificielle générative.
C'està-dire qu'en fait priori l'IA générative et tous ces fournisseurs, les plateformes, les producteurs et tous ceux qu'ils exploitent seront obligés d'apporter la preuve qu'ils n'ont pas utilisé les œuvres de l'esprit. faute de quoi ils payeront probablement je ne sais quoi, une taxe ou euh où devront euh souscrire des licences et cetera. Bon, donc l'idée de la loi qui est portée par madame Darcos qui est sénateur euh Horizon et les communistes et qui est inscrite dans le dans la niche du parti communiste qui s'appelle chez nous Groupe démocrate et républicain GDR, cette PPL vise à protéger le monde de la création et les œuvres de l'esprit.
Donc dans sa philosophie générale, le Rassemblement national n'a rien à dire de particulier. Il ne peut pas s'opposer à ce que l'on protège, l'exception culturelle française, la souveraineté culturelle française.
Oui, sauf que tout ça est très bien, mais on assiste quand même à un sérieux tir de barrage venu de nos champions industriels français de l'intelligence artificielle au premier rang desquels Mistral Laï mais il y a beaucoup d'autres il y a beaucoup d'autres champions même des start-ups qui s'inquiètent énormément de cette PPL parce qu'ils y voi en fait une crispation législative et réglementaire un blocage au fond plutôt que un élément facilitateur au développement de l'industrie de l'intelligence artificielle.
Alors l'IA, l'industrie de l'IA en France a une place singulière dans l'IA mondial puisque c'est une IA de conception, une IA d'intelligence humaine de fort à forte valeur ajoutée avec des chercheurs de très haut niveau reconnus au niveau mondial. Et la ce qu'on appelle la tech he le monde de la tech française s'inquiète beaucoup et s'impatiente en raison de cette espèce de crispation que j'appelle moi une ligne magino législative que madame Darcos propose de voter à l'Assemblée nationale tout à l'heure en commission. Donc la position du Rassemblement national est claire.
Nous, s'il faut vraiment choisir entre rajouter de la réglementation, rajouter des contrôles, rajouter des blocages ou favoriser l'industrie française de l'intelligence artificielle, notre choix est simple. Nous voterons contre ce texte pour ne pas gêner nos champions industriels de l'intelligence artificielle. Les gens, les enjeux de l'IA sont colossaux. On parle de milliards d'investissements au niveau mondial. La France ne peut pas rater ce rendez-vous. Elle ne doit pas le faire. Elle ne donc en aucun cas inquiéter ses meilleurs agents en la matière, ses meilleurs opérateurs, ses meilleurs entreprises, ces meilleurs chercheurs en inventant une loi supplémentaire pour bloquer le système.
Ce que nous disons aussi, c'est que la question de la protection des droits d'auteur n'est ne peut pas être une seule question nationale. Bah parce qu'en France, on aura fait quelque chose que ça protera les Allemands, les Italiens, les Espagnols, les autres européens en matière de droits d'auteur. Le bon échelon de protection des droits d'auteur, c'est l'Europe, c'est l'Union européenne, c'est la Commission européenne, c'est là que ça va se passer. Donc nous encouragerons l'Assemblée nationale plus tard à s'adresser au gouvernement afin que il se tourne vers l'Europe pour affiner les systèmes déjà complexes de protection des droits d'auteurs qui existent au niveau européen.
Mais mais encore une fois et pour finir, il n'y a pas d'hésitation. Nous sommes protec parce que nous considérons qu'il y va de l'avenir industriel et de la puissance industrielle de notre pays. Je vous remercie. Yeah.
Roger Chudeau