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DébatMélenchon Nantes 2027· 9 septembre 2026 3 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalÉconomie & entreprises

Bompard cloue le bec à Breton sur LCI @Manuel Bompard face à Breton sur LCI (8 sept.)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi ne pourrait-on pas agir aujourd'hui comme en 2008 pour l'urgence climatique ou sociale ?

  • 0:32RelanceRéponse directe

    Les traités interdisent-ils vraiment toute coordination avec la BCE ?

  • 1:05OuverteRéponse directe

    Pourquoi une démarche politique vis-à-vis de la BCE serait impossible aujourd'hui ?

  • 1:39OuverteRéponse directe

    Pourquoi votre proposition sur la dette souveraine bénéficierait à tous les pays européens ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Pourquoi ce qu'on a été capable de faire de manière exceptionnelle ? parce qu'il fallait sauver le système bancaire, on serait pas capable de le faire aujourd'hui parce qu'il faut faire face à l'urgence climatique ou face à l'urgence sociale. »
  • 0:32Fait
    « l'article 130 du traité de fonctionnement de l'Union européenne qui dit la Banque centrale européenne est indépendante. »
  • 0:32Fait
    « j'ai retrouvé le 12 octobre 2008 une réunion à l'Élysée à l'époque. »
  • 1:39Fait
    « Est-ce que vous pensez que c'est pas possible avec tout ce cet arc de force là de de faire bouger les lignes ? »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Pourquoi ce qu'on a été capable de faire de manière exceptionnelle ? parce qu'il fallait sauver le système bancaire, on serait pas capable de le faire aujourd'hui parce qu'il faut faire face à l'urgence climatique ou face à l'urgence sociale. D'abord bon, sur l'idée que finalement les gouvernements ne pourraient pas donner de consignes à la Banque centrale européenne. Alors soyons honnête là aussi et soyons honnête là-dessus c'est l'article 130 du traité de fonctionnement de l'Union européenne qui dit la Banque centrale européenne est indépendante. Sauf que monsieur [musique] Breton, vous savez comme moi que je peux vous trouver plusieurs fois où il y a eu des réunions communes entre les chefs d'état des différents pays européens et la présidence de la Banque

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centrale européenne. Ça a été le cas par exemple, j'ai retrouvé le 12 octobre 2008 une réunion à l'Élysée à l'époque. Pourquoi ? Parce qu'on était dans une situation exceptionnelle. C'était la crise des subprimes et qu'à ce moment-là les traités tout le monde les a mis sur le côté et on a dit on va se mettre ensemble parce qu'on va réfléchir à comment on fait face à cette situation. On peut toujours les traités. Mais non, mais les traités sont les traités les traités sont les traités. Est-ce que ça a été le cas n'a pas été ? Donc ça veut donc dire que vous [musique] pensez que monsieur que monsieur Mélenchon, président de la République va pouvoir donner l'ordre à madame Lagard. Fou bien que je réponde à vos différents points. Voulez bien que je réponde à vos différents points. Je

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vous dis que ce n'est pas vrai de dire que à aucun moment ces dernières années, il y a eu la possibilité d'une démarche politique vis-à-vis de la Banque centrale européenne pour faire en sorte de répondre à des situations exceptionnelles. Et donc moi la question que je vous pose, c'est pourquoi ce qu'on a été capable de faire de manière exceptionnelle parce qu'il fallait sauver le système bancaire, on serait pas capable de le faire aujourd'hui parce qu'il faut faire face à l'urgence climatique ou face à l'urgence sociale. Moi, je considère que c'est possible de le premièrement, je répondre à votre parce que pardonnez-moi. Donc ça c'est le premier point que je voulais vous dire. Deuxièmement, vous dites en gros personne ne voudra mais à mon avis vous faites une erreur en disant ça. Je vais

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vous dire pourquoi. Parce qu'en vérité c'est là où il y a une erreur dans votre compréhension de notre proposition. Nous, on a parlé évidemment de la dette de la France, mais si on pose la question des dettes souveraines qui sont détenues par la Banque centrale européenne, ça va poser aussi la question d'une partie de [musique] la dette espagnole, d'une partie de la dette italienne, d'une partie de la dette allemande. Moi ce que je vous dis, c'est que quand on est dans une situation dans laquelle on est aujourd'hui, qu'on est tous face à un mur d'investissement indispensable, tout le monde a intérêt à cette mesure parce que tout le monde a intérêt à retrouver des capacités d'investissement. les les pays qui représentent 50 % du PIB européen, qui ont tous plus de 100 % de

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d'endettement [musique] ramenés au PIB, ils ont tous intérêt à cette même mesure. Et là-dedans, vous comptez la 2e puissance économique de l'Europe, la 3e puissance économique de l'Europe, la 4e. Est-ce que vous pensez que c'est pas possible avec tout ce cet arc de force là de de faire bouger les lignes ? Moi je pense que ça.