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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 17 janvier 2025 25 min

Budget : "Pas d'économies sur le dos de la santé des Français", affirme le ministre de la Santé

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour Yannick ner bonjour Hier François Baayou a donc échappé à la censure grâce aux socialistes c'est désormais donc le PS qui dicte la politique du gouvernement c'est ça je je le dirais pas comme ça je je pense que le PS qui est un parti de gouvernement entend ce que l'ensemble des Français souhaitent ils veulent quels que soient les idées politiques des uns et des autres et particulièrement dans le secteur qui est le mien à la santé qui n'a pas de couleur politique de pouvoir répondre aux besoins des Français et je crois que c'est une stabilité gouvernementale qui est finalement mise en place pour pouvoir doter la France d'un budget dont le budget de la Sécurité sociale c'est ça la conclusion et les enseignement de ce qui s'est passé hier vous dites une stabilité gouvernementale mais alors François Baayou il a quand même payé le prix fort il y a beaucoup de concessions qui qui ont été faites je vais en citer quelques-unes hein contribution sur les haut revenus hausse de la taxe sur les transactions financières taxation sur rachat d'action sur Taxe provisoire sur l'imposition des grandes sociétés rationalisation du crédit d'impôtrecherche est-ce que vous êtes à l'aise avec tout ça je crois que malheureusement on est dans une situation euh financière terrible on a 3000 milliards de dettes quel que soit le le gouvernement il faut faire face à cette situation là donc c'est un équilibre subtile entre répondre aux besoins des Français qui sont finalement fondamentaux sur la sécurité l'éducation et naturellement la santé mais l'homme de droite que vous êtes n'est pas gêné par cette hausse de taxes l'homme de droite il est responsable aussi aussi de pouvoir justement pouvoir assurer des services publics de pouvoir prendre soin des français tout en ayant quand même euh bah en fait une rigueur budgétaire parce que si on ne fait absolument pas attention non plus aux comptes euh publ et bien on va perdre toute notre crédilité c'est pas vraiment de la rigueur budgétaire puisque euh on a pu lire ici ou là des estimations sur les les les les concessions de François Baayou alors il y a notamment euh les les emplois de d'enseignants mais il y en a d'autres 3 milliards d'euros les concessions de François baayot au socialistes mais moi je vais prendre le budget de la Sécurité sociale si rien n'est fait nous avons nous aurons un trou de la Sécurité sociale à 28 milliards donc il ne faut pas non plus raconter de mensonges au français c'est pas sur un exercice budgétaire que vous pouvez résorber le trou de la Sécurité sociale donc il faut une stabilité politique pour justement avoir des programmes financiers de pluriannualité sur plusieurs années donc en fait il faut apporter cette stabilité au niveau du Parlement la stabilité vaut plus de taxes et vaut plus de dépenses non de toute façon il y aurait il y aurait quel que soit le gouvernement il y a pas de recette magique et il faut bien un moment si on veut pouvoir pas renier sur notamment des des biens fondamentaux et des solutions qui sont extrêmement importantes et qui sont plébisité par les Français je reviens encore sur la santé c'est en gros pas d'économie sur le dos de la santé des Français donc effectivement il faut pouvoir trouver des financements Adrien en parlait à l'instant il y a un abandon de la suppression des 4000 postes dans dans l'éducation nationale pourtant on voit que le nombre d'élèves baisse là aussi c'était pas cohérent de baisser aussi le nombre d'enseignants moi je suis ministre de la Santé pas de l'éducation nationale donc je vais pas commenter les sujets qui sont en dehors de mon périmè vous appartenez quand même à un gouvernement qui est censé avoir une forme de solidarité je crois que c'est ça aussi le compromis c'est de pouvoir face à ce ce Parlement où d'ailleurs il n'y a aucune majorité quel que soit le gouvernement ça ne change pas la configuration du Parlement c'est de pouvoir trouver les sujets qui sont de priorité nationale pour en tout cas répondre aux besoins des Français moi ce weekend je serai dans ma circonscription je suis très attaché à à aux élus locaux et et à la population notamment ma circonscription les Français sur le terrain entre guillemets ne veulent plus de toutes ces joutes politique ils veulent de la stabilité pour pouvoir voir un certain nombre de sujets avancés santé sécurité éducation c'est ça la priorité François Baayou a aussi lâché entre guillemets sur la réforme des retraites le fameux conclave he sur cette réforme s'ouvre aujourd'hui et pour 3 mois autour de la table donc les partenaires sociaux patronat pour bien comprendre parce qu'il y a eu comme on dit aujourd'hui dans le nouveau vocabulaire des bougers ici ou là même s'il y a pas d'accord ce sera quoi qu'il arrive soumis au Parlement bah je crois que ça ça l'a été confirmé je crois que c'est c'est quelque chose d'important que que le Parlement joue tout son rôle mais rien que son rôle dans cette situation là et je crois qu'on peut se se satisfaire quel que soient là encore les idées politiques des uns et des autres qu'il y ait ce dialogue avec l'ensemble des partenaires sociaux donc je moi je ne peux que confirmer qu'effectivement on peut être que pour le dialogue avec les partenaires sociaux par contre il faut quand même ne pas oublier les réalités et la situation financière et justement si la si la mesure d'âge est est détricotée on sait que vous êtes là encore un homme de droite que vous soutenez compris certains chez vous d'ailleurs parlent plutôt d'une retraite à 65 ans on se souvient de François Fillon euh si cette mesure d'âge est détcotée qu'est-ce que vous faites vous quitter le gouvernement ben je crois qu'on en est encore pas là on va laisser déjà les 3 mois se Fautre je sais pas il faut regarder il y a des mesures il y a des mesures qui doivent probablement peut-être faire bouger les lignes je pense que sur la pébilité sur les carrière longue on voit bien que le rapport au travail a aussi changé sur les nouvelles générations et puis la inibité moi je je vais encore reprendre le sujet que je connais mieux l'hôpital vous demandez pas à quelqu'un une aide soignante ou un aide soignante de de 58 59 an qui est en 38 de pouvoir faire le même r donc la mesure d'age c'est pas une priorité je dis que il faut pouvoir mettre de de de la flexibilité mais je vais laisser surtout mes collègues ministres qui sont dans ce secteurl mener le dialogue social j'ai beaucoup à faire avec la santé l'hôpital et les soins ville et ben justement on va en parler puisque le le projet de loi de finance de la sécurité sociale revient au Parlement le 23 janvier là encore il y a eu quand même beaucoup de renoncement par rapport au texte présenté par Michel Barnier je vais en citer quelques-uns donc fini le déremboursement de certains médicaments fini la hausse du ticket modérateur à l'attrappe aussi la baisse de remboursement par l'assurance maladie des consultations chez le médecin le secteur de l'Éc de la santé devait faire 5 milliards de économie ce sera pas du tout le cas est-ce qu'il y aura même des économies je pense que l'idée de la santé c'est c'est pas de dépenser plus c'est de dépenser mieux et surtout dans l'intérconomis là c'était dépenser moins en l'occurrence l'OB je dirais que pour pouvoir économiser il faut pouvoir réformer notre système de santé qu'il en ville ou à l'hôpital et moi je n'oppose jamais les deux on a besoin d'une réforme du système de santé de faire confiance davantage aux professionnels de santé je pense que la confiance doit être réassuré moi je veux être un ministre de la Santé qui prend soin des Français des patients mais aussi qui prend soin de ces personnels soignant pardon je je me permet de reformuler la question de d'Alix bouyaget il y aura pas d'économie sur le budget de y a toujours des mesures d'efficience parce que on peut à budget identique soigner mieux et je pense que notre systè ça veut dire pas 5 milliards d'économie budget identique pas pas 5 milliards d'économie mais parce que pourquoi parce que c'est pas sur un budget que vous résorbez les déficits de la Sécurité sociale et nous avons besoin de réformer notre système de santé nous avons besoin de former plus de soignants on forme globalement le même nombre de soignants qu'en 1970 alors que nous sommes 15 millions de Français en plus avec des population une population qui a vieilli qui a beaucoup de problèmes de santé puis un rapport au travail qui est différent donc on doit former plus on doit restructurer et on doit ouvrir des lit on le voit bien avec l'épis si je résume c'est on en est même pas enfin 5 milliards d'économies on les aura pas mais pas d'économie du en fait es les gagantset ne peut pas dire on ne peut pas dire pas d'économie du tout euh P en milliards ou en centaines de millions je crois que c'est plutôt en centaines de millions mais il faut arrêter les fantasmes même parce que dans le budget de la Sécurité sociale je rappelle qu'il y a cinq branches et et donc la branche retraite est est un poids certain dans le dans le budget la scurité sociale moi je crois surtout que on est là aussi pour rassurer il y a aussi beaucoup d'autres difficultés dans le système de santé il y a beaucoup d'épidémies ça ne vous a pas échappé la grippe chikununia la situation de de Mayotte le mempox donc on a toutes ces situations très urgentes sur ces sujets épidémiques il y a la violence vis-à-vis des soignants qui est inadmissible avec on va on va une tolérance zéro et la seule chose que l'on peut apporter au niveau des des soignants avec des meilleures conditions travail parce que la véritable force richesse de notre système de santé c'est euh c'est ces soignants viens juste sur les chiffres donc on comprend pas d'économie ou peu mais est-ce que d'économie sur le dos de la santé des Français c'est ça le message de ce matin ça ne veut pas dire qu'on Vaé dépenser parce que dans la les mesures cédé aux socialistes il y a notamment j'en parlais la hausse le fait qu'il y a pas de haose du ticket modérateur le fait qu'il y a l'augmentation des tarifs hospitaliers ça vous l'avez chiffré oui c'est c'est c'est à peu près chiffré après c'est donc des éléments du discours de politique générale je rappelle et vous l'avez bien dit que le PLFSS attaque entre guillemets le loi de financement pardon de la sécurité sociale va faire aussi son cheminement au Parlement donc moi je je vais voir aussi comment le Parlement veut amender modifier cette proposition de loi de finance donc c'est pour l'instant que je c'est un c'est un point de départ nous verrons au terme du de l'examen parlementaire sera le sorti estce est-ce que par exemple mieux encadré le le transport sanitaire fait partie des mais je crois que je je vous l'ai dit il y a des mesures d'efficience qui peuvent être faites sur tous les secturs Milard d'EOS le transport sanitaire je crois que le poids du transport sanitaire n'est pas le même vous pouvez pas modifier la prise en charge du transport quand vous habitez dans une métropole que vous avez un métro que vous avez un tramou ou dans un territoire très rural comme le mien pour un certain nombre de patients la chimiothérapie la radiothérapie la dialyse il est hors de question de supprimer le transport pour ces patients parce que sinon ça sera un renoncement au soins donc on n'est pas un gouvernement qui veut que les patients renonce au soins bien au contraire j'entends votre point mais du coup j'ai du mal à voir vous parlez à défut d'économie vous parliz d'efficience où est-ce que vous voulez trouver alors l'efficience ça peut être aussi parfois d'éviter que des examens soient réalisés plusieurs fois c'est de décomplexifier les parcours de soin parquoi parfois vous êtes obligé de passer dans différentes étapes ça c'est pas c'est pas des mesures dans le projet de loi de financement c'est des mesures quand même qui sont en lien avec la Caisse Nationale d'Assurance Maladie pour améliorer le parcours des patients pour trouver des solutions plus R pour éviter des délais d'attente quand quelqu'un est en arrêt maladie et qu'il attend malheureusement d'avoir un examen et bien c'est de l'indemnité journalière donc il faut quand même regarder tout ça dans la dans le dans le dans la totalité un mot rapidement vous parlez à l'instant des arrêts maladies le gouvernement Barnier envisageit un rallongement d'un délai de 1 à 3 jours de carence des maladies pour les fonctionnaires donc c'est plus d'actualité vous nous le confirmez moi je dis surtout que c'est au ministre de la Fonction publique de mener ces discussions là mais c'est quand même dans la public hospitalière que la durée des arrêts maladies apparaît la plus longue alors je pense alors il y a différentes choses on a il y a beaucoup de personnes qui ont comparé on compar voilà après il faut aussi peut-être regarder le personnel soignant est est soumis aussi à forte tension donc je dis pas qu'il y a pas à regarder ces sujets là mais je pense que on a un système hospitalier qui est très tendu en ce moment et c'est pas certainement pas forcément le meilleur moment pour envisager ces sujets là donc il y a un vrai sujet d'attractivité au au travail de l'attractivité de la fonction hospitalière de l'hôpital public mais aussi de de l'Hôpital Privé c'est des métiers qui sont extrêmement ttention donc il on a on doit encore s'appuyer sur nos soignants et leur favoriser les conditions de travail parce que je le redis la volonté c'est de pouvoir ouvrir plus de lit mais il faut aussi proposer de bonnes conditions de travail à à nos soignants des bonnes conditions et surtout une bonne protection dans l'exercice de leur mission Yannick noer vous restez avec nous on va parler notamment effectivement de la grippe juste après le le fil infphone Mog maladie Magalie Omo les hôpitaux publics à Marseille n'ont pas assez de place pour conserver les corps des défunts c'est pourquoi une grève débute ce matin à l'appel de Force Ouvrière le syndicat dénonce des chambres mortuaires saturées un camion frigorifique a été installé sur le site de La Timone la direction assure travailler à des solutions le cabinet de sécurité israélien doit se réunir aujourd'hui après la finalisation cette nuit des derniers détails d'un accord pour une trêve à Gaza et la libération des otages Emmanuel Macron au Liban sa dernière visite c'était il y a 5 ans lors de l'explosion du port de beyouth cette fois le chef de l'État vient pour apporter son soutien au nouveau dirigeants du pays Joseph haoun vient d'être élu Président la semaine dernière 5 % la Chine a enregistré l'année dernière sa plus faible croissance depuis trois décennies hors période covid le pays voit par ailleurs sa population baisser pour la 3e année consécutive il compte désormais 1illard08 millions d'habitants le monde du cinéma en deuil David L le réalisateur américain de M drive ééphant Man ou encore twin peak s'en est allé à l'âge de 78 ans à cause d'une maladie pulmonaire il avait reçu la Palme d'or à Cann en 90 pour Sailor and loua Nicolas Cage à l'affiche justement de ce film salue un génie singulier l'un des plus grands artistes de cette époque France Info le 830 France Info al bouag Adrien on rrouve ministre chargé de la santé et de l'accès aux soins la grippe on en parlait à l'instant cette épidémie progresse en France elle est plus sévère d'ailleurs que que que d'habitude la tendance c'est quoi c'est le pic sera atteint dans une dizaine de jours vous vous nous confirmez ce qu'on pourrait il faut être extrêmement prudent sur ces questions de pic on voit une certaine stabilité qui est en train d'apparaître et stabilité relative et je pense encore une fois à à tous les soignants qui font face à à à cette épidémie on voit par contre que ça circule bien en en ville notamment notamment chez les enfants chez les moins de 4 ans donc on voit qu'il y avait aussi un décalage entre les différentes régions on était plus de décès en région PACA et en Normandie comment vous l'exliquez c'est très difficile moi pour l'instant je je ne com je je ne commenterai pas ces chiffres parce qu'il faut déjà attendre que ces chiffres soient stabilisés on a là malheureusement des chiffres qui viennent surtout de structure de structure hospitalière ou notamment des épades donc il faut voir au au global ce qui est surtout important de dire dire c'est qu'il faudra voir quelles sont les mesures à prendre et c'est pour ça que vous allez dire je je prêche pour pour mon cas mais mais mais mais c'est surtout pour la santé des Français c'est qu'il faut une certaine stabilité la grippe 2026 dans mon ministère elle va s'organiser d'ici quelques semaines donc il faut tirer les conséquences de de cette épidémie naturellement qu'il y a beaucoup trop de morts bien entendu mais il faut pouvoir aussi organiser la future campagne de vaccination de gestes barrières et je crois que si aussi cette épidémie est très très forte au-delà de de des différents variants qui composent cette cette souche cette souche de grippe il faut aussi pouvoir remettre les gestes barrières qu'on a un peu oublié depuis C et discuter de la vaccination on va parler justement de la vaccination d'abord sur la sur la situation en elle-même la situation à l'hôpital il y avait 86 87 plans blancs déclenchés ces ces derniers jours est-ce que ce chiffre est stable est-ce que la situation est encore tableant il il est à peu près stable j'ai pas le chiffre ex ça varie de de jour en jour mais on peut dire un petit peu moins d'une centaine de plan blanc il faut faire attention le aussi dans ce qu'on qualifie de plan blanc mais c'est vrai qu'il y a il y a une tension sur le système hospitalier c'est bien pour ça que si on veut pouvoir desserrer cette tension il faut pouvoir rouvrir des lits mais pour pouvoir ouvrir des lits il faut former des soignants donc c'est ça ma priorité c'est pour ça qu'il faut inscrire l'action du du gouvernement et de mon ministère dans la durée et c'est pas en changeant de ministre de la Santé tous les 4 mois avec des cé de 4 mois qu'on peut avoir ces mesures de long terme le plan blanc je reprécise hein c'est notamment déprogrammer des des opérations mais la grippe c'est tous les ans pour c'est tous les ans ce manque d'anticipation et et je pense que dans la façon dont vous le dites vous traduisez bien eff l'énervement des Français des soignant en disant mais qu'est-ce qu'ils font puisque c'est chaque année la grippe on a l'impression qu'on décou on n pas surpris je crois qu'il faut pouvoir remettre ces sujet de santé publique au devant de la scène il faut rappeler le lavage des mains ça paraît complètement fou mais je crois que c'est quand même des enseignements qu'on a un petit peu tendance à avoir oublié euh pendant la période covid je rappelle que pendant la période covid il y avait beaucoup moins de gripe beaucoup moins de gastroentéride donc faut rappeler ces gestes barrières et puis il faut évoquer le sujet de la vaccination on est dans un système la des patients qui arrivent aux urgences sont pas vaccinés comment vous vous pouvez inciter les Français je crois qu' au pays de pasteur c'est quand même assez étonnant que on est finalement pas une forme de réticence mais en tout cas qu'on n pas finalement autant envie de se vacciner que ça donc je pense qu'on a vraiment besoin d'avoir des mesures pédagogiques les soignants sont en en première ligne parce que je crois qu'on fait confiance à ces soignants donc il y a déjà un premier travail sur la vaccination soign seul 10 % des 2 millions de soignants sont vaccinés contre la grippe aussi faut faut comment comment est-ce qu'on peut obliger s'il faut d'ailleurs le faire c'est c'est la la mission que j'ai donné à la Haute Autorité de santé c'est de d'effectivement de faire le point de cette de cette situation là de voir si il faut il faut se poser cette question de savoir s'il y a une obligation vaccinale pour pour les soignants ça ne serait pas raisonnable au vu des ch elle veut pas la Haute Autorité elle dit oui c'est mieux sil sont vaccin permz la Haute Autorité si vous me permettez je je viens de la mandater pour que justement on fasse un point sur cette situation mais on peut pas ministre de la Santé ça ve dire que vous vous rediriez aux soignant comme ceux qui pendant le covid ont pu être amenés à démissionner de la de de de des hôpitaux et cetera si vous nêtes pas vacciné contre la grippe ce n'est pas ce que je vous ai dit je vous ai dit que je voulais alors déjà c'est je dis qu'il fallait se poser cette question là que je n'ai pas parlé d'obligation vaccinale mais je pense qu'il faut attendre les conclusions de la Haute Autorité de Santé avoir ce discours parce que je vais êtreise de la santé qui protège aussi les soignants et la vaccination pardon je rappelle qu'elle protège parce que 80 % des patients qui sont en réanimation et ça vous pouvez très bien être soignant contractter une grippe sévère et aussi en réanimation pardon votre statut de soignant vous protège pas contre les formes grave et bien il faut surtout dire que la vaccination protège protège mais j'arrive pas à comprendre ce que vous nous dites ce matin c'està-dire ben moi je vous dis très clairement vous dites ça serait mieux mais vous voulez pas aller jusqu'à la vaccination oigatoire pour les so vous ai pas dit ça vous me je vous pose vous me posez la question de savoir s'il y a une question de vaccine d'obligation vaccinale je vous dis que ce n'est pas une question tabou que c'est pas ce matin sur France Info je vais vous répondre à cette question mais que je me mets dans toutes les conditions mais je reviendrai je reviendrai je mets toutes les conditions c'est-à-dire de pouvoir prendre la vie de la Haute Autorité de Santé d'avoir ce dialogue là avec les soignants parce que moi ma priorité bah jusqu'à la prochaine épidémie de grippe donc on a un pe de temps pas un an pas un an mais on exactement pour que pour que d'ici l'automne prochain on puisse avoir une stratégie beaucoup plus agressive sur la vaccination des soignants mais aussi d'une façon générale sur jeis peut-être peu naïf mais je vois pas comment si on ne n'oblige pas les soignants à se vacciner comment on peut les inciter parce que ils veulent pas se faire vacciner on a eu soignant qui nous disent ils ne veulent pas il n sont pas forcés donc ils ne le font pas non mais il faut renforcer les campagnes d'explication de prévention probablement favoriser aussi l'allé vert je le fais n'oublions pas quand même qu'il y a encore 15 jours j'avais la blouse sur les épaules et que dans mes propres services nous proposons des séances de vaccination dans les services au plus proche des soignants donc il faut favoriser toutes les conditions de vaccination et puis si jamais ce n'est pas écouté nous verrons s'il faut passer aller plus loin un dernier mot sur ce sujet les médecins le syndicat mG France notamment demande la de permettre au médecins de stocker un certain nombre de vaccins dans leur cabinet pour en cas de sil convainquent un patient de se faire vacciner pvoir faire le vaccin immédiatement alors ça me permet de de on a beaucoup parlé de la vaccination des soignants moi je veux aussi parler de la vaccination des plus fragiles je pense qu'on a des stratégies vaccinales très importantes à déployer notamment dans les épades il faut qu'un maximum de patients qui sont les plus fragiles puissent se faire vacciner et puis je pense notamment à tous les patients qui sont très fragiles avec des maladies chroniques des affections longue durée on pourra aussi envisager euh des dro vaccinso devoir mon souci immédiatement n'est pas le stockage et on discutera avec l'ensemble des professionnels de libéux comme hospitalier il faut que le maximum de personnes puissent stocker donc naturellement si on veut pouvoir vacciner il faut un peu de stockage délocaliser pour fluidifier le parcours de la vaccination mais vous m'avez pas entendu sur le sujet je pense que sur les patients les plus fragiles qui sont porteurs de maladie chronique il faut aussi se poser la question du droit et du devoir on est tous très attachés à notre système de santé à notre système de sécurité sociale comment moi patient porteur d'une maladie chronique et bien je peux le protéger je peux aider mes soignant je l'ai pas dit non plus mais une très forte incitation je pense que c'est aussi important que ce message passe auprès des patients les plus fragiles encore une fois il s'agit pas d'obliger mais surtout de faire prendre conscience et aux soignants et aux patients que la vaccination protège et on l'a peut-être pas suffisamment dit un mot aussi sur ce qui se passe en ce moment à Marseille il y a un mouvement de grève qui a démarré ce matin dans les services mortuaires saturés des hôpitaux de Marseille en clair il y a pas assez de de place pour stocker les défunts à la à l'hôpital de la Timone des agents ont dû se résoudre à conserver des des corps dans des salles non réfrigérées en se servant de la climatisation vous comprenez cette cette grève bah bien entendu que je ne connais pas cette situation exacte mais on peut pas se satisfaire que malheureusement quand on a des décès dans le respect du deuil et dans le respect de la prise en charge de ces personnes on peut pas se satisfaire queelle ne soit pas prise dans de bonnes conditions après je suis pas complètement sûr que c'est de mettre un mouvement de grève en pleine épidémie qui va favoriser la prise en charge des patients et la situation d'une façon générale donc oui je comprends cette situation et je ferai toute la lumière sur ce point-là sur la grève je suis pas ça soit le meilleur moyen d'y répondre en forme d'alerte aussi de la bien entend mais d'ailleurs je je je alors si vous me permettez j'utilise votre votre votre radio pour pouvoir bien informer tous ces personnels que je je prends bien le point que cette situation n'est pas acceptable mais c'est pas le moment malheureusement de freiner notre l'efficacité de notre système de santé face vous avez évoqué en début d'entretien la la violence vis-à-vis des soignants et face à cette multiplication d'agression vous promettez plus de fermeté dans la condamnation des des agresseurs concrètement ça va se traduire comment ça va être des peines minimales des des peines plancher même si euh alors bah c'est tolérance zéro parce que ce n'est pas acceptable quand vous portez secours soins assistance à des personnes de vous faire taper je suis allé à anemas j'ai trouvé une équipe soignante que je remercie encore mais qui illustre malheureusement à peu prèsou la semaine dernière effectivement des 14 soignantes fait agressé dans un service d'urgence donc c'est c'est intolérable tolérance zéro je suis en lien avec le ministre de l'Intérieur et le garde des sauts puisque nous partageons cette vision de tolérance zéro après il faut pouvoir mettre des moyens en place on voit bien qu'il y a eu une proposition de loi par un député Pradal qui était très intéressante malheureusement l'instabilité politique a pas permis que cette proposition de loi alors c'est moyens c'est pas forcément que des moyens c'est de pouvoir alourdir déjà les peines de pouvoir créer un un délit d'outrage vis-à-vis des soignants et puis surtout de pouvoir rendre obligatoire la déclaration de ces violence et puis surtout de protéger les soignants en rendant anonyme cette l'établissement moi je soutiens ça que les établissements puissent se substituer au soignant pour éviter la peur de porter plainte pour éviter les représailles vis-à-vis de soi-même vis-à-vis de sa famille c'est une proposition de loi qui va être reprise ou moi je souhaite qu'on je souhaite qu'on le reprenne et et la question des peines planchées si un des moyens pour en mettre en place cette tolérance zéro que nous nous appelons tous de nos vœux vis-à-vis de l'agression des soignants et de la protection des soignants doit être le moyen et bien il faudra en discuter mais pardon là c'est pas mon champ j'ai il y a un garde des saut il y a un ministre de l'Intérieur qui vont pouvoir parler de ce sujet-là mais nous sommes calés sur cette tolérance zéro à l'échon du gouvernement merci beaucoup merci Yannick neuder ministre délégué en charge de la de la santé d'avoir été l'invité de France Info ce matin

Budget : "Pas d'économies sur le dos de la santé des Français", affirme le ministre de la Santé — Yannick Neuder · Pourquijevote