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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 9 juin 2024 28 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleEnvironnement & énergieEurope & international

Élections législatives : c'est l'heure de la nouvelle France !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Locuteur 1Fait
    « quand vous avez en même temps en Walloni le parti du travail belge qui arrive en tête et que vous avez qui arrive en tête avec une ligne de rupture, avec une ligne sociale, avec une ligne écolo et qui arrive en tête mais nettement »
  • 4:00Locuteur 1Fait
    « Macron lui-même qui est venu annoncer ce soir que tout était terminé. Comme je l'ai dit, c'est assez curieux, il renvoie les autres à la maison au lieu de partir lui-même »
  • 5:00Locuteur 1Chiffre
    « il se prend une tôle comme aucun parti au pouvoir n'en l'a jamais pris dans ce pays c'est-à-dire à peine le 7 % des inscrits »
  • 6:00Locuteur 1Fait
    « Ce type va donc se cramponner au pouvoir et faire des manœuvres de couloir pour empoisonner la vie de tout le monde jusqu'à 2027 »
  • 7:00Locuteur 1Fait
    « aucune assemblée n'a voté le passage à la retraite à 64 ans. C'est donc la décision du prince »
  • 9:00Locuteur 1Fait
    « Vous regarderez les résultats des votes. Vous regarderez les résultats dans les bureaux de vote autres à Marseille »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Applaudissements] Ah oui, il me disait qu'il fallait [Musique] [Applaudissements] [Musique] Bon non, il s'agit pas de ça. Écoutez-moi s'il vous plaît. Tous surtout Mais c'est moi qui parle ou toi ?

Faudrait savoir. Non. Bon maintenant tu te tais pour que j'arrive à suivre ce que je dis.

Non mais jure ça va quoi, je suis pas une machine. Merci ami. Bon, je vous demande de Il faut que tout le monde et surtout ceux qu'on pas l'habitude, ça dépend de l'âge, se rendre compte de ce qui est en train de se passer.

Là, nous sommes dans l'exaltation d'une soirée. Nous nous sentons percutés par les événements qui ont lieu, mais nous sommes dans un mouvement d'histoire. L'histoire de notre pays vient de franchir un seuil et elle le fait et elle le fait au moment où l'histoire du vieux continent lui-même subit une transition extrêmement importante.

Comme je ne vais pas parler pendant 1 heure et demie, je ne donne qu'un exemple. quand vous avez en même temps en Walloni le parti du travail belge qui arrive en tête et que vous avez qui arrive en tête avec une ligne de rupture, avec une ligne sociale, avec une ligne écolo et qui arrive en tête mais nettement, je veux dire de manière incontestable après un travail militant. après un travail citoyen avec des formes d'autoorganisation de la population elle-même pour amplifier la mobilisation pour le vote.

Non, pas attendu les appareils, les combines et je sais pas quoi. et que dans le même temps, vous avez en Allemagne l'alternative pour l'Allemagne, c'est-à-dire la le nouveau visage du nazisme qui arrive en 2è position derrière le parti de droite tandis que les partis de la gauche traditionnelle sont encore derrière. Or, ces partis sont ceux qui exercent le pouvoir en Allemagne aujourd'hui.

Le résultat concret de leur action, c'est que c'est les autres qui sont passés devant. Ce que nous nous sommes jusqu'à présent épargnés par notre combat. Réfléchissez-y.

Regardez bien ce qui s'est passé dans toute l'Europe. C'est un moment où il faut réfléchir, se documenter, travailler, pas simplement se laisser embarquer par les émotions et pire que tout par la peur. Je comprends et j'en ai déjà de nombreux témoignages et tout ce temps que nous sommes d'amis, de camarades, de plus jeunes qui sont dans la peur.

La peur n'aide pas à réfléchir. Ce qu'il nous faut comprendre, c'est comment dans ce moment, qui nous sommes et que pouvons-nous faire ? La première règle à poser est la suivante : le syndique de faillique du macronisme et Macron lui-même qui est venu annoncer ce soir que tout était terminé.

Comme je l'ai dit, c'est assez curieux, il renvoie les autres à la maison au lieu de partir lui-même parce qu'après tout, c'est quand même lui, c'est quand même lui le responsable de ce chaos. C'est personne d'autre. Non, mais je dis ça parce que pendant plus de 10 jours, une certaine presse est excitée à dire que je m'enfermé dans la stratégie du chaos.

Pardon, il leur a échappé que nous sommes dans l'opposition ou quoi ? Qui a créé le chaos en Nouvelle-Calédonie sinon ? Lui ?

Qui a créé le chaos en matière sociale ? Sinon lui qui a provoqué le Ah ben alors conclusion à la première élection qui suit sa propre élection un on le bat à l'élection législative au premier tour il n'a pas de majorité et ensuite il y a à nouveau une élection générale elle est à la proportionnelle et il se prend une tôle comme aucun parti au pouvoir n'en l'a jamais pris dans ce pays c'est-à-dire à peine le 7 % des inscrits. Ce sont des faits politiques majeurs.

Ce type va donc se cramponner au pouvoir et faire des manœuvres de couloir pour empoisonner la vie de tout le monde jusqu'à 2027. Cette comédie va durer jusqu'à 2027. Vous vous rendez compte ?

C'est cela dans quoi nous allons vivre. Bien, une fois qu'on a posé ça, il dissou l'Assemblée nationale. Alors, évidemment pour beaucoup de gens, on dit c'est quand même incroyable, pas seulement parce que c'est pas lui qui s'en va mais qui fait partir les autres, mais c'est surtout incroyable parce que comme ça à première vue, on connaît le résultat.

Bah, il y a pas besoin d'être un aigle pour le comprendre et c'est ça qui vous fait peur. Et c'est pourquoi vous réfléchissez, vous cherchez à comprendre. Naturellement, l'élection législative, ça ne se déroule pas dans les mêmes conditions que un vote de liste à un seul tour.

Là, il y aura deux tours. Alors, je vous dis pas que c'est merveilleux, hein, pas du tout, mais moi, je pense que tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Jusqu'au soir du 2e tour, on continue à se battre.

Mais il faut se mettre à la haute je dis c'est pas la gloire parce que franchement le vote à deux tours là c'est une invention qui date de de Napoléon 3. Alors bon on fait plus moderne quoi hein mais bon c'est comme ça on prend le terrain comme il est puisqu'on ne peut pas le changer. À partir de là, il faut pas oublier quel soir on est, hein.

Parce que évidemment en début de soirée a commencer le championnat du plus gros menteur entre sondeurs. Ils ont "Ah bah il faut dire ce qu' est, ils ont tous gagné, c'est comme ça. Ils se sont tous trompés et puis pas qu'un peu comme d'hab hein.

Donc là, on finit la soirée, on est à plus de 10 et puis on finira à 11, je sais pas à combien. Enfin bref. Ah !

Ah ben oui, mais ça veut Non mais d'habitude ils font ça, ils compare par rapport à la précédente élection mais vous avez remarqué maintenant les stratégies de communication ça consiste non pas à dire quelque chose mais à empêcher que les choses se disent. Ça ne consiste pas à montrer les choses, ça consiste à les invisibiliser. Nous, ils nous ont cherché pouille pendant 7 mois et vous avez pas dit d'ici et vous avez pas utilisé tel mot et vous auriez dû dire ceci et cela.

Pourquoi faire ? Parce que pendant qu'ils discutaient notre vocabulaire, ils invisibilisaient le sujet dont on parlait, c'est-à-dire du génocide à Gaza. C'est ça qu'ils ont fait.

Et ça va recommencer. Demain, ça a commencé ce soir. Ce soir, il y a du temps d'antenne à la télé publique pour monsieur Zbourg.

Ah, les larbins, vous savez, ils font les yeux doux dès qu'il voi le maître arriver. Je vois que nous ne sommes pas en odeur de santé. Je dis ça parce que bon, ça passera hein, mais quand même ça met les boules hein, sur le moment.

Mais il faut vivre dans ce contexte-là. Donc disais-je que s'est-il passé ce soir en début de soirée ? Je vous passe ça mais quand même je règle quelques comptes au passage.

En début de soirée, si vous avez pu nous mettre sous la table, il le faisait. D'accord. Alors vous avez un de ces grands offices qui nous a trouvé à cette oh pas de bol.

Comme la dernière fois s'est trompé de trois points entre le début et la fin de la soirée. Oh oh, c'est pas de chance. [Applaudissements] Alors mais ça c'est un chiffre.

Ce qui compte c'est de regarder ce qui s'est passé. Pourquoi les résultats changent à mesure que les heures passent ? Parce qu'arrivent les résultats des villes.

Et ce n'est faire offense à personne qui ne vit pas en ville que de dire que l'essentiel de la population de notre pays vit en ville. Et par conséquent, c'est là que se trouve le peuple, les braves gens qui ont à leur disposition pour vivre, survivre que leur travail ou leur participation à de toute façon ils ont pas le choix. Ils dépendent des réseaux collectifs pour la flotte qui coûte cher parce qu'elle est privée, pour l'électricité qui coûte encore plus cher parce qu'ils l'ont privatisé, pour le gaz qui coûte désormais très cher puisqu'il est privatisé et cetera et cetera.

Donc qui sont dans un rapport social où ils sont dominés par les possesseurs de ces grands réseaux. Je vous raconte tout ça pour que tout le monde comprenne bien de quoi il est question. Ce qui s'est produit aujourd'hui, c'est une surmobilisation dans les quartiers populaires et dans la jeunesse.

Et comme ils vivent en ville, non mais vous vérifierez demain si je vous ai raconté des histoires. Vous regarderez les résultats des votes. Vous regarderez les résultats dans les bureaux de vote. autres à Marseille mes camarades les camarades tout à l'heure on regarde les villes hein où tout le monde est élu pour voir comment ça se présente à Marseille dans les quartiers populaires.

On leur a mis une tanée d'accord une tanée chez le grand Cède chez Manu dur. Alors évidemment, il faut que vous tiriez la leçon de cette élection. C'était pas chacun dans cette élection s'est avancé en ayant quelque chose à dire et vous avez tranché.

Voilà. Mais qui a fait quoi ? C'est ça qui compte.

Qui se met en mouvement ? Les nôtres se sont pas assez mis en mouvement. Écoutez s'il vous plaît, on blague pas, c'est pas un cirque.

Là, on est en train de parler d'histoire, de ce qu'il nous faut faire pour vaincre. Donc, je vous demande de m'écouter en tenant compte du fait que je peux pas revenir toutes les heures faire le même discours. Écoutez-moi bien.

La clé de la situation, c'est le fait que les milieux populaires et la jeunesse se mettent en mouvement. Là-dessus, ce n'est possible. Ce n'est possible qu'à la condition de la clarté.

Si vous voulez embobiner les gens, vous perdez votre temps. Le peuple français, la jeune génération a déjà entendu les embobineurs qui n'ont rien à dire, qui signent tout ce qu'on veut du moment qu'on les élit et qui ensuite le lendemain foutent le campiser avec l'adversaire. Ça, il n'en est pas question ni maintenant, ni demain, ni jamais.

Et maintenant, j'ai présenté tout à l'heure ce raisonnement. Je le présente de nouveau devant vous pour que vous le méditiez comme un argument qui fait appel à l'intelligence de chacun et pas seulement à l'émotion. Nous ne pouvons convaincre que si nous réalisons l'unité du peuple.

L'unité du peuple suppose qu'on évacue de ce qu'on a à faire, tout ce qui divise le peuple. Qu'est-ce qui divise le peuple ? Pas le fait que on aime ou on a'ime pas monsieur Machain, madame Truc et Bidule.

C'est pas une question d'amour tout ça, c'est une question de contenu, de programme. Nous ne mettons pas comme condition numéro 1, par exemple de vaincre le racisme, de n'accepter aucune forme de racisme notamment bien sûr ne pas accepter l'antisémitisme d'aucune manière mais ne pas accepter l'islamophobie non plus d'aucune manière. Je donne cet exemple parce qu'il est simple et que je pense que chacun d'entre vous, avant même d'avoir entendu ce que j'avais à dire était d'accord.

Mais si vous comprenez ce point-là, on comprend tous les autres. Si nous sommes tous d'accord pour dire qu'il est impossible de réaliser l'unité populaire avec des doutes, des flous sur le racisme, on ne peut pas non plus réaliser l'unité populaire si l'on met de côté les intérêts sociaux. Comment ?

Par exemple, tout à l'heure, Louis a rappelé la question de la retraite. Personne dans ce pays, aucune assemblée n'a voté le passage à la retraite à 64 ans. C'est donc la décision du prince.

Donc donc ce sur quoi on est tous tombés d'accord notamment récemment, c'était sur celle à 60 ans. Celui qui revient ou celle qui vient en 10 ans avec la voix sucrée, on peut pas parce que il y avait qu'à réfléchir avant parce que tout ça on l'a fait, on a signé, on s'est mobilisé à plusieurs millions de personnes et à la fin rien. type tout seul grâce au 493 arrive à infliger 2 ans de travail supplémentaire à tout le pays et ainsi de suite.

J'ai pris deux exemples, je pourrais en prendre un troisème pour que tout soit bien complet. Depuis des mois et des mois et des années, nous leur disons ça suffit de laisser la nature, l'environnement être détruit. On vous dit d'arrêter de des pesticides partout.

Donc nous voulons interdire, je prends l'exemple du cliposate. Alors là, vous marrez pas parce que vous êtes tous contaminés, toutes les rivières et chacun d'entre vous. Par conséquent, on ne s'entendra jamais si on revient en disant comme m'a fait un gros malin de paysan du syndicat majoritaire qui ferait bien de réfléchir à ce qu'ils font parce qu'ils sont passés de 7 millions qu'ils étaient à la fin de la guerre à 400000 aujourd'hui.

Quelle réussite hein ! Bon, il m'a dit "Ah, c'est pas vous qui allez arracher la mauvaise herbe." Non, c'est pas moi.

En effet, mais il va falloir que vous trouviez un autre moyen de la faire disparaître que d'empoisonner et de tuer les êtres humains et tout ce qui vit. Parce que ça, nous ne l'acceptons pas et on ne peut pas s'accorder. Vous ne vous accorderez jamais avec une insoumise, un insoumis ou des gens à peu près normaux pour dire "Oui, on est d'accord, pour empoisonner nos goss, c'est pas trop un problème et nous-même on accepte de boire de l'eau pourrie." Non.

Voilà comment la question numéro 1 est à quelles conditions réalise-t-on l'unité du peuple ? Et si vous avez l'unité du peuple, vous pouvez avoir l'union politique. De quoi ?

Et ben, d'abord du peuple sur un programme. Vous n'avez pas besoin d'attendre que vos chefs vous disent ce qu'il faut faire. La preuve, c'est que vous avez choisi.

Vous avez choisi à la présidentielle et pourtant tout le monde était là. Vous avez choisi cette fois-ci encore dans nos quartiers, dans la jeunesse, dans l'action. Par conséquent, chacun est capable de faire le choix du programme qui permet l'unité populaire.

Et pourquoi faut-il que cette unité soit si intense ? Parce que nous allons affronter le pire. Nous allons affronter des gens qui s'ils arrivent à leur fin, eux ils vont nous mettre dur.

L'inverse c'est vrai aussi. Mais oui, bah c'est tout. On comprend.

Ils sont déterminés nous aussi. Nous nous sommes déterminés à faire surgir quelque chose dont ils ignorent l'existence notamment dans la classe médiatique parce que comme ils vivent entre eux et qui tournent entre trois quartiers de Paris, ils savent pas ce qui s'est vraiment passé dans le pays. Dans le pays au cours des deux dernières générations.

Allez, je mets ton grand-père dedans. Ça dire moi. Bah c'est moi alors.

Donc ça va quoi. Non mais rigole. Bon moi bon voilà les gars comme moi, les femmes comme moi, sur trois générations, un peuple nouveau s'est constitué en France.

Il y a trois générations, la majorité du peuple français vivait pas en ville. De quoi sont peuplées les villes ? D'immigré, Corse, Girondin, Magrébain, malien, Savoyard.

Les Bretons te demandé Breton ces immenses rassemblements de foule et qu'est-ce qu'ils font tous ensemble ? On va pas entrer dans les détails parce ça pourrait devenir un peu bon. Mais qu'est-ce qu'ils font ensemble ?

Ben ils vivent. Qu'est-ce qu'ils font ? Ils se Alors, ça fait peur à Zemour, ils s'évanouient chaque fois que je dis ça.

Ils se créolisent. C'est-à-dire que bah on prend les uns aux autres. Alors celui-ci Ah voilà Clémence qui arrive.

Ouais, on prend aux uns et aux autres. Cette France- làà à mes yeux, moi qui fait je ne sais combien de fois le Tour de France chaque année, il y a tout le temps des campagnes électorales ou des choses à faire. Et bien c'est une nouvelle France.

Elle est constituée de tous ceux dans ce pays qui veulent vivre ensemble. Veulent vivre ensemble. Qui ne veulent pas être la France qui méprise le voisin à cause de sa religion ou de sa couleur de peau.

Qui veut pas être la France coloniale ? Qui veut pas être la France sexiste ? Voilà quelle France veut vivre.

Et voilà celle que nous voulons représenter et construire ensemble. Il faut qu'elle émerge, il faut qu'elle jaillisse parce que pour l'instant c'est le pire qui jaillit. Mais c'était pas obligatoire qu'ils y arrivent.

Si on nous avait écouté, qu'est-ce qu'on demandait de plus que de dire respecter le programme que vous avez signé avec nous il y a même pas 2 ans. C'est tout ce que ça leur coûtait. On leur a dit et vous aurez la tête de liste.

On aurait pu si ça va pas le faire nous on sait le faire. On leur expliqué comment mener une campagne électorale d'un bout à l'autre gagnante rassemblant des masses de gens. D'accord.

On était capable de faire ça. On aurait pu disputer le terrain. Mais il faut pas qu'on se trompe maintenant.

Il suffit pas de beller en cadence. Union, union, unité. Ah, je pleure, j'ai peur.

D'accord. Sur quelle base ? Pourquoi faire ?

Si c'est pour faire J'ai entendu déjà l'un qui dit il faut que chacun entende l'autre. Pardon, j'ai déjà tout entendu. On a signé un programme.

Vous voulez recommencer ? On a 3 semaines devant nous. Vous voulez qu'on recommence les palabres sans fin et qu'à la fin on termine avec des phrases qui veulent rien dire.

Et vous croyez que les gens vont le croire ? Vous vous figurez que les gens vont croire ? Vous prenez les gens pour des imbéciles.

Vous pensez qu'ils savent pas lire, qu' savent pas écouter. Ahion, [Applaudissements] je vois que vous avez tout compris. Voilà donc la stratégie.

Il est difficile d'en dire davantage parce qu'en ce moment déjà les téléphones commencent à chauffer. Il y a un certain retour au réel euh pour les méchantes langues qui tout d'un coup se ravisent des horreurs qu'elles ont pu dire auparavant et se demandent comment faire. Hein ?

Ah ben oui, ça va être dur. Bon ne donnons pas de nom, pas recommencer à se fâcher avec tout le monde dès ce soir. Mais moi, je ne suis pas d'accord pour qu'on laisse dire que c'est la faute à tout le monde.

Ce n'est pas vrai. Et je vous mets en garde contre ce qu'ils ont organisé. Là, je parle de la droite parce que c'est ça qui compte, mes amis, la droite, l'extrême droite.

Eux, ils savent pourquoi ils ont frappé et frappé et frappé encore les insoumis pour essayer de créer une espèce de frontière qui fait que nous, c'est le diable. Donc on s'accorderait sur n'importe quoi, sauf sur le diable. C'est ça qu'ils veulent faire.

Mais en nous mettant à part, c'est pas un parti, un mouvement politique qui mett à part, c'est une masse immense de gens, de millions de gens qui ont fait ce choix-là. Pas parce que on est vachement intéressant, c'est vrai qu'on l' Mais pas pour ça, mais parce que ce qu'on dit représente ce qu'ils veulent et qu'ils souhaitent pour leur pays et pour l'avenir du pays. Et voyez-vous, partout où je suis passé, j'ai vu que tout le monde est disponible pour faire cette France là.

Donc moi, j'ai pas de doute sur le fait qu'on convainque, mais je vous dis malheur à nous si nous reconvenscions à dissimuler la moitié du programme pour pas faire peur, à faire une combine à la noix pour je ne sais quoi parce qu'après il faut toujours envisager le jour qui se lèvera ensuite. Quoi qu'il arrive, il faut pouvoir continuer le combat mais à la condition que ce soit drapeau et musique en tête à chaque fois et pas les yeux baissés en essayant de faire oublier ce qu'on a raconté la fois d'avant. Macron n'avait aucune légitimité pour faire passer le programme qu'il continuait d'appliquer.

Vous le connaissez tous. Maintenant, on en était aux allocations au chômage. On en est à infliger du travail obligatoire pour avoir son pauvre RSA à des gens qui toute façon pourront pas aller à ce travail obligatoire parce qu'ils ont pas de quoi se payer le prix du transport parce que qui c'est qui va s'occuper des gosses pendant ce temps-là ?

Ce programme abominable où on frappe, on frappe, on frappe. Pourquoi ? Pour que les gens acceptent n'importe quel boulot à n'importe quel prix parce que leur but c'est de faire descendre le prix du travail point final.

Le reste, ils s'en foutent. Et c'est comme ça qu'ils ont fait une nouvelle classe de millionnaire dans ce pays. Il n'avaient aucune légitimité.

Alors il dit "Et ben, puisque vous êtes si malin", dit-il à l'extrême droite, "Allez-y, faites-le." "Et qu'est-ce que vous croyez que va faire l'extrême droite ? Vous calinez la tête ?" Non, ils vont nous diviser, ils vont frapper.

C'est eux qui feront la salle besogne et ils commenceront par dire "On va faire des économies. Tous ceux qui sont pas français depuis trois générations ont pas droit à ceci ou à cela. On les connaît, on sait qui sait bon sang de bois, il y a pas de surprise.

Donc il faut avoir tout ça à l'esprit et pas paniquer. Faire dans la discipline d'action. On travaille tous chacun individuellement.

Nous, on fait une partie du boulot. Alors, on tient le micro, on explique les choses et cetera. Mais tout le monde, un par un est maintenant militant d'une cause, la cause de cette Nouvelle France, de cette République à laquelle nous croyons.

Il paraît que ces Marioles veulent faire un arc républicain et ils décident qui est dedans et qui est dehors. Alors, qui c'est qu'ils vont mettre dedans là ? C'est pas eux qui vont décider que la République, ça doit être la République jusqu'au bout.

Et la République jusqu'au bout, elle est là. Voilà, elle est là. Écoutez-moi, vous avez une occasion de transformer en or votre liberté.

Si vous faites le travail tous comme nous, on va se mettre à le faire en 3 semaines. Si vous convainquez, si vous entraînez, alors tout ce que nous avions mis à l'ordre du jour, nous pourrons le faire passer. J'ai dit tout à l'heure sur le social, j'ai dit sur l'écologie, mais je vais vous parler du plus grave pour vous là que je vois les plus jeunes.

C'est la paix. Vous devez comprendre que nous sommes menacés d'une guerre totale en Europe, que nous sommes dirigés par un dingue qui veut envoyer à la bataille sur le terrain. Nous avons nous, si nous gagnons, l'occasion de dire stop, la France prend l'initiative de la paix.

C'est elle qui parle l'un à l'autre et qui fait que on pose les armes. Cesser le feu en Ukraine. Deuxièmement, discussion en Ukraine entre les Russes et les Ukrainiens pour faire la paix.

Car de toute façon, il faudra la faire. De toute façon, il faudra la faire. Et puis imaginez-vous, imaginez-vous une France qui dans 3 semaines, un mois, bon déjà, il va falloir sortir les Jeux Olympiques.

Je sais pas comment on fait mais enfin bon. On verra, on trouvera, hein. En tout cas, moi, j'irai pas nager, hein.

Je vous préviens. Je vais pas dans la scène. Je sais ce que vous avez préparé alors je veux pas.

Pourquoi vous rigolez vous ? Je le sais. Va, c'est Je fais comme tout le monde hein.

Je me renseigne. Bon bon, bon. Donc, imaginez-vous, nous pouvons, vous ne savez pas combien de temps Netaniaahu a décidé de faire durer sa guerre.

Je dis bien sa guerre. Vous savez pas combien de temps ? Parce que ce que nous sommes en train de voir, c'est quand même une volonté méthodique de tuer tout le monde.

Tuer tout le monde, ça prend du temps. Ça c'est un génocide. Bien sûr, bien sûr que c'est un génocide.

Et si c'est nous qui gouvernons, on aura pas peur du mot, vous comprenez ? Et on aura pas peur de poursuivre tous les criminels où qu'ils aillent, quoi qu'il fassent. Nous on reconnaîtra séance tenant l'état de Palestine.

Nous on fera un embargo sur les armes. Séance tenante. Dans 4 semaines.

Nous on fera arrêter l'accord de coopération en Europe qui représente 30 % des échanges de l'économie de Netaniau. Nous sommes une grande nation. Nous sommes un grand peuple.

Nous vous pouvons faire et nous devons faire des grandes choses. Car alors à notre appel, c'est sur la terre entière que se lèveront des forces nouvelles pour s'engager dans le combat auquel nous appelons la paix, l'intérêt général humain. S'accorder sur ce qui permet à ce monde de rester cette merveille qu'il est.

Quand se lève le matin, le soleil sur la mer méditerranée, que se lève le soleil sur la montagne si belle où l'on voit les bêtes, les animaux, les plantes de tous côtés déployer la magnificence créée pendant des millénaires. Que ceux qui ne croient pas à la beauté s'en aillent. La poésie du monde est contenue dans notre programme.

Alors voilà ce qu'on va faire. Tous ceux qui veulent venir et s'associer à ce combat sont les bienvenus. Personne n'en est exclu.

Personne. Mais pas une clarté ne sera jamais cédée. Allez à l'Union populaire.

Union populaire. Union populaire. Union populaire.

Union populaire. Union populaire. Union populaire.

Union populaire. Union populaire. [Musique] [Applaudissements] Merci [Applaudissements] et mer parti avec le micro.

Il me tête. ko car [Applaudissements]