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DébatLa République Tv· 22 mai 2026 30 minContradictoireMixteÉconomie & entreprisesRetraitesEnvironnement & énergieJustice

Mélenchon lâche une phrase qui électrise le débat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 55 %Attaque 25 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:40OuverteRéponse directe

    Quelles mesures importantes proposez-vous dans votre programme économique ?

  • 2:14RelanceRéponse partielle

    Comment allez-vous créer de la confiance avec ce programme pour les entreprises ?

  • 4:23OuverteRéponse directe

    Quelle est votre vision de la planification écologique ?

  • 12:03RelanceRéponse directe

    Comment répondez-vous aux critiques sur les écarts de richesse et les dividendes ?

  • 22:05OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur le retour à la retraite à 60 ans ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:34Chiffre
    « L'État a été appauvri de 140 milliards et il lui manque 140 milliards. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Locuteur

prend et ce serait un miracle qu'il pense autrement puisque du matin au soir, la propagande béliqueuse que l'on peut voir partout s'exerve sans aucun discernement. Sans aucun discernement vous nous avez déjà fait le coup avec l'Irak, on nous a déjà fait le coup avec la Syrie. On nous le fait avec la Libye. À chaque fois, c'est le même numéro. C'est qui on le système médiatique ? La classe médiatique qui reprend en cadence les refrains qui sont C'est normal dans tous les pays c'est comme ça. C'est un d'entre vous, je crois que c'est Albert Camu qui était journaliste et qui disait que la première victime d'une guerre c'est la vérité.

Donc moi ce que je dis à mes compatriotes, que vous vous méfiez, je le comprends parfaitement. Que tout le monde soit des menteurs là-dedans, c'est probable. Mais quel est notre intérêt nous français ? Est-ce que nous avons intérêt à la guerre ? Est-ce que vous voulez la guerre sur le vieux continent ? Bien sûr que non. Par conséquent, quelles sont les conditions de la paix ? que les Russes ne franchissent pas la frontière et que les Américains ne viennent pas mettre l'OT temps. Point final, nous français, nous ne pouvons pas avoir d'autres buts que ça. Alors, on doit travailler dans ce sens.

Et d'ailleurs, si vous voulez bien regarder, c'est ce que dit monsieur Macron qui fait quand il va tout seul là-bas à Moscou. Il discute avec Poutine pour essayer d'obtenir de lui des garanties que dit Poutine ? Il dit "Vous, vous représentez rien. Donc, je parle pas avec vous." Voilà ce qui nous a fait, ce qui nous a infligé comme humiliation. Et je termine aussi pour le Mali parce que je veux dire au président du Mali que le fait d'avoir expulsé l'ambassadeur de France au Mali, certes, il y a une tension qui est énorme entre nos deux pays, mais nous français, nous avons laissé 50 morts là-bas. Nous méritons d'être respectés. Nous ne méritons pas d'être traité de cette manière-là.

Parce que si vous nous demandez de partir, nous partons demain matin. Nous sommes là parce qu'on nous a demandé de venir, parce qu'on nous a demandé d'aider et nous repartirons si vous ne voulez pas de nous. Mais ne nous humiliez pas parce que si c'est moi le président, je respecterai le peuple mais je laisserai d'abord faire respecter la France. Merci de cette précision. Merci à vous Maris pour ces questions. C'est évidemment un des sujets passionnants et passionnés. Les entreprises quelques mesures importantes de votre programme Jean-Luc Mélenchon qu'on va mentionner tout de suite.

Si vous êtes élu, vous voulez augmenter le [grognement] SMIC à 1400 € net, vous voulez ouvrir des discussions pour arriver aux 32 heures par semaine et vous voulez augmenter la fiscalité sur les entreprises. L'impôt sur les sociétés aujourd'hui est à 25 %. Il a baissé sous Emmanuel Macron, il était à 33 % à son arrivée, il est aujourd'hui à 25 %. Voilà pour le cadre. Jean-Fran Rou Bieux, votre question. En fait, c'est pas vraiment une question. Moi, d'abord merci de m'avoir invité. Euh moi je pense que le débat est important. Vous m'avez fait rentrer par l'Élysée là. Mais en fait, moi je suis pas candidat, hein. Ah bon ? Non, monsieur Mélenchon est candidat.

Moi je suis Vous avez patron des patrons. Moi ça me va pas. C'est quand vous êtes patron, vous avez pas envie d'avoir un patron. Mais c'est pas avec moi que vous allez débattre. Non, mais je je rectifier quand même un tout petit peu. Donc moi, je suis porte-parole des entreprises, de toutes les entreprises qui qui comptent dans ce pays dont vous aurez besoin pour si vous êtes élu, président de la République. Alors, vous avez un programme. Moi, je l'ai lu hein, je recommande à tout le monde de lire parce que c'est très bien fait, c'est bien écrit, c'est intéressant. Il y a des choses sur lesquelles je peux être d'accord.

Par exemple, vous avez mentionné la francophonie, je pense que c'est un vrai sujet, la mer, vous êtes le seul candidat à parler de la mer mais et on va parler de transition écologique parce que je pense c'est le plus important. Il y a pas que le nucléaire. Mais évidemment, il y a un point sur lequel on est en total désaccord, c'est ce que vous voulez faire pour les entreprises. Alors, comme il y a 150 pages, il y a énormément de mesures, je vais pas tout euh je vais pas tout lire. Tiens, j'ai vu que vous vous avez mon livre, c'est ça lu dans le détail. Vous avez pris des notes ?

Euh oui, donc il y a beaucoup de mesures, je vais pas les détailler, euh mais en gros ce que vous proposez finalement c'est de revenir sur toutes les mesures pour entreprises qui ont été faites depuis 2013 mais même d'aller au-delà. En fait, vous allez cogner fort, très fort sur les entreprises. Bon, c'est cohérent effectivement. Ça correspond d'ailleurs. Moi, ça m'a pas beaucoup surpris. Simplement, si vous êtes élu le 24 avril, vous serez pas que le président des insoumis, vous serez le président de tous les Français, vous êt président des entreprises, de tous les salariés du privé. Et une entreprise, ça fait pas grève. Une emprise, ça a besoin de confiance.

La confiance finalement, c'est plus important que la compétitivité, c'est plus important que la fiscalité. La confiance, c'est ce qui fait qu'un entrepreneur décide d'embaucher. C'est ce qui fait qu'il décide d'acheter une nouvelle machine, de changer ses camions. C'est ce qui fait que un restaurateur ou son restaurant ou un commerçant ou son magasin. C'estàd vrai pour les entreprises comme pour les consommateurs. Question et votre question c'est tout simplement comment est-ce que vous allez créer de la confiance avec ce programme ? Parce que les entrepreneurs, ils feront pas grève. Ils arrêteront juste.

Ils poseront le crayon, ils arrêteront d'embaucher, ils arrêteront d'investir et vous allez devoir faire avec eux parce que vous aurez besoin des entreprises. Bien sûr. D'abord, je veux vous remercier d'avoir accepté de de venir. On m'a beaucoup décillé de le faire, mais moi ça m'a plutôt donné de venir. C'est peut-être mon côté insoumis. Écoutez, moi je m'en réjouis. Euh c'est pas banal. Si tu aimes les analyses des débats politiques, abonne-toi. Pourquoi Jean-Luc Mélenchon rassemble autant de soutiens malgré les attaques médiatiques ? Ce livre décrypte la défiance populaire, la crise démocratique et le réveil citoyen en France.

Résistance : Le combat pour une Nouvelle-Fance maintenant à 9,99 centimes d'euros au lieu de 14,99 €. Je suis le représentant d'une gauche dite radicale. Vous êtes le président du MEDF. Nous sommes séparés par deux visions euh du mécanisme économique. Donc moi, j'apprécie le fait qu'on puisse se parler. Je serai assez direct comme vous venez de l'être. Euh vous et moi euh nous ne sommes pas dans la même responsabilité et ça change notre point de vue. Moi, je vois une chose, ça fait 30 ans qu'on nous fait de la politique de l'offre. Réduire ce que vous appelez le coût du travail en cotisation sociale, réduire les impôts, obtenir des dégèvements de ceci, des dégèrvements de cela.

Et au bout de 30 ans, c'est la catastrophe générale, c'est-à-dire [grognement] que plus rien ne marche, beaucoup de choses ne marchent pas et que le capital le capital a beaucoup changé. Le capitalisme d'aujourd'hui, c'est pas celui d'il y a 40 ans, il est beaucoup plus financier et il réalise des taux de profit. Il a utilisé une situation inouie comme on est en pleine crise et les gens s'enrichissent plus qu'ils ne se sont jamais enrichis. 5 personnes possèdent autant que 27 millions de français. Et il y a des chiffres jumeaux, monsieur de mes yeux, sur lesquels je vous demande de vous arrêter un instant. Les chiffres jumeaux sont les suivant.

Vous allez me dire il faut réduire le déficit de l'État ou si je l'ai pas encore dit. Donc laissez-moi faire mes réponses moi-même. Vous avez raison. Alors c'est moi qui vais le dire. Il faut réduire le déficit de l'État parce que en effet il est excessif. Comment fait-on ? Il y en a pour 140 milliards. On est d'accord sur le chiffre. À vous. On a donné 60 milliards à vous, pardon, en général, vous pas à vous personnellement. 60 milliards de dégrèvement euh sur l'impôt recherche, une vaste blague qui a profité au secteur financier et à la distribution et pas la recherche. On vous a donné euh le CICE, ça devait être en choc. Il y en avait pour 20 milliards.

Bref, il y en a pour 60 milliards et 80 milliards d'intervention directe, ça représente 140 milliards. L'État a été appauvri de 140 milliards et il lui manque 140 milliards, raison pour lequelle il est en déficit. Alors vous faites quoi ? Donc moi, je rétablis l'équilibre. Il est largement temps, je là, vous avez raison, j'ai bien l'intention de faire ça, de reprendre tout ce que je peux reprendre parce que le capital a bien respiré. Maintenant, c'est le tour du travail. Les gens vivent trop mal, monsieur Rou de Bieux, dans ce pays. Ce n'est pas juste compte tenu des fortunes qui s'accumulent. Quand on parle d'économie productive, là on va parler assez simplement.

Si je perds l'élection, vous aurez les mains libres, ils vous donneront ce que vous voulez. Mais j'ai lu votre j'ai lu le le travail hein, réussir la France du méner. Je parle pas de votre livre qui est assez intéressant. Je le recommande à ceux qui doivent le lire. Bon oui parce que si vous aurez les mains liv, vous verrez, je les connais. Mais si vous êtes élu, si vous êtes élu, mais si moi je suis élu, c'est vous qui allez devoir faire un compromis avec moi parce que moi j'appliquerai mon programme et je vais vous dire mais bien sûr, je prévois 200 milliards à la fin, il y aura 200 milliards de plus euh dans le dans le budget de l'État.

Et je j'ai déjà parlé avec quelques-uns de de vos de vos de vos collègues qui défendent la politique de l'offre qui me disent "Vous êtes complètement fou de faire une ponction pareil". Je leur dit "Mais qu'est-ce que vous croyez ? L'État va pas le garder pour lui. Qui est-ce qui le premier va bénéficier de ça ?" Vous les entreprises avec la planification écologique, je vous donne le bien le plus précieux pour un patron si vous voulez faire un investissement, ce qui est une ce qui serait une nouveauté parce qu'on a augmenté les dividendes de 60. Non, écoutez- c'est un débat donc dans un débat on expose son point de vue. Alors donc j'explose le mien. Je je voulais vous dire ça.

Donc tout ça va revenir dans la circulation générale de l'économie. Donc, je ne veux plus qu'on accumule à un endroit pendant que les autres n'ont rien et que la circulation s'interromp. Voilà pourquoi en vous offrant la planification écologique, je vous donne les moyens de faire de l'investissement en stabilité et en visibilité. Finalement, on peut trouver le terrain d'un compromis là-dessus, mais avant faut passer à la caisse. Et à la caisse, ça veut dire quoi précisément ? Ça veut dire mais c'est plus SM à 1400 € le rétablissement, l'annulation de l'impôt sur un débat chacun va exposer un nom des profits un nom des profits du CAC 40. Vous avez donc plusieurs points d'abord.

Bon, j'ai bien compris que vous allez faire votre programme. Sinon, je moi je vous prends sérieux. Je pense que vous êtes prêt à gouverner. Sinon, c'est pas la peine. C'est pas la peine qu'on qu'on débattre. Qu'est-ce qui va se passer quand vous allez être élu le 24 avril et vous avez formé votre gouvernement avec, j'imagine des gens qui sont derrière. Ça va pas être le chaos comme certains le disent. Moi, je crois pas du tout à cette théorie. Qu'est-ce qui va se passer ? Les chettes d'empris vont faire, c'est comme un marin face une tempête. Ils vont mettre le le tourmentin, la petite voile de tempête. Ils vont fermer les écoutilles puis ils vont attendre.

Ils vont arrêter d'embaucher, ils vont arrêter d'investir. Donc ça va pas être le chaos. Et d'ailleurs, ça rappro pas des effets immédiats parce qu'en économie, les effets, vous le savez, je pense que vous êtes d'accord, ils sont longs. Il y aura même peut-être une hausse de la consommation parce que effectivement si vous augmenter les salaires, il y aura une ha de la consommation pardon. Malheureusement la consommation de proximité certainement puisqu'on allit acheter sa sa baguette à Berlin mais tous les produits manufacturés, vous savez qu'on est en déficit commercial absolument et donc vous allez faire le bonheur des industriels allemands, des industriels italiens sur la planification.

Alors, je pense c'est un sujet peut-être le plus le plus intéressant. D'abord les aléas du marché que vous entendez en quelque sorte supprimer, malheureusement vous en avez pas le pouvoir. L'incertitude, ça fait partie de la vie de la vie économique parce que le jour où le blé le cours du blé parce qu'il y a une mauvaise récolte se met à prendre 50 60 % ni vous ni moi on y peut quelque chose. Le jour où il y a une guerre alors je vous ai entendu sur l'Ukraine je pars en complet désaccord avec vous. J'étais au mois de juillet. Mais en tout cas, le gour à Taïwan par exemple, malheureusement ni vous ni moi on peut prévoir ça. Donc vous pouvez pas empêcher les allé du marché.

Ça c'est une c'est une illusion. On en rêverait mais ça ne peut pas marcher. Donc oui, il faut planifier mais non, on ne peut pas pr les aller au marché. Alors maintenant, je vais parler de planification écologique parce que je pense c'est le sujet le plus important. Vous êtes d'accord avec ça ? C'est la merde. Il est proposé. Alors si vous en êtes d'accord comme je l'ai vu, je trouve ça formidable. Oui mais je pense qu'on a pas tout à fait la même vision derrière. Non. D'abord oui, il faut planifier. Pourquoi ?

parce qu'on parle de 2050, parce qu'on parle de 30 ans et que ni vous ni moi dans 30 ans on sera peu je sais pas où on sera mais enfin on sera sur certainement part je vous le souhaite cher Jean-Luc Mélon être adversaire ou en tout cas parole middé je souhaite pas votre essai prématuré bon on [grognement] n'est pas là mais il faut planifier oui faut planifier avec les entreprises pas contre ell c'est pas l'état qui décide et d'ailleurs c'est très intéressant dans votre livre absence totale du mot dialogue social du mot syndicat on parle pas du MDF ça Bon, je comprends, il faut pas un état centralisé, ça marche pas. Il faut une coconstruction de la planification avec les les entreprise.

La deuxième chose, attendez qui répondent sur ça pour Oui, mais attendez, excusez-moi, je dois juste finir, je réponds une minute et après je finis parce que je pense c'est important. Donc, on est d'accord qu'il faut planifier parce que finalement on a la même cible, c'est la neutralité carbone en 2050 et le - 55 en 2030. La deuxième chose sur lequelle on sera d'accord, c'est qu'il faut de la technologie parce que si on garde nos technologies d'aujourd'hui, on n'y arrivera pas. euh il faut investir. Ça c'est la 3e chose.

Je cite juste un chiffre, les Allemands, l'industrie allemande prévoit 1000 milliards d'investissements 1000 milliards d'investissements pour décarboner seulement l'industrie allemande. Donc c'est des massifs, il faut de l'investissement public, mais d'abord de l'investissement privé. Et si vous baissez les marges des entreprises, on n'y arrivera pas parce que toutes ces marges, tous ces bénéfices que vous critiquez, on va les mettre au service de quoi ? De cette transition. C'est la seule solution pour que un, la planète survive et de qu'on continue à vivre, à agir, à consommer, à produire. Alors, votre réponse Jean-Luc Mélenchon.

Pourquoi vous travaillez pas main dans la main pour cette planification écologique avecoup ? Il y a beaucoup de thèmes et ils sont pas tous de même nature. Le partage de la richesse produite, c'est un thème immédiat. Nous sommes en situation d'urgence sociale. Vous devez comprendre, monsieur de Bezieux, que la masse des Français sont choqués de voir par exemple une banque distribuer 26 ou 27 fois plus en dividende que elle n'a distribué pour la progression des salaires. Si je suis élu, l'année 2022, vous devrez organiser les conférences obligatoires annuelles avec un objectif de progression des salaires. Pas seulement le SMIC, tous les autres salaires. Et j'espère que ça sera entendu.

On ne peut pas faire vivre la France qui est un pays qui a bien des défauts mais aussi bien des qualités notamment un pays égalitaire qui ne supporte pas des écarts de richesse aussi spectaculaires que ce que nous voyons aujourd'hui et qui pour les plus humbles sont insupportables. Quand on vit à 740 € par mois, 800 € par mois, il y a plein de gens comme ça. Je vous obligerai, pardon pas vous, j'obligerai que l'on reprenne toutes les négociations dans toutes les branches où les minimas sociaux ne sont pas au niveau du SMIC. Ça vient de se faire dans l'hôtellerie restauration, donc le faire partout. Non, mais il y en reste 45 quand même. C'est un monde.

Alors, ne mettons pas la question du partage. Moi, en tout cas, je la mettrai pas de côté. Après, je viens sur le fond. Pour l'instant, vous me dites toutes ces sommes qui ont été accumulées, il va falloir les mobiliser pour la planification écologique. Je suis d'accord, mais c'est pas ce qui se passe. C'est pas ce qu'ils font avec cet argent. C'est pour ça je vous ai parlé de chiffres jumeaux, c'est que on ne retrouve pas, par exemple, si je prenais les dividendes qui ont été perçues par les milliardaires, ça représente 240 milliards. C'est troublant. C'est exactement la somme que le gouvernement a mis pour le chômage technique qu'elle reste dans l'économie.

On a l'impression qu'il y a eu un transvasement et pas qu'une impression. Mais nous aurons répondre parce que c'est intéressant ce que ce que ce que dit Jean-Luc Mélenchon sur c'est vrai qu'on a eu ses chiffres sur les dividendes, ils vont s'afficher derrière en 2021, les entreprises du K40 ont versé 70 milliards d'euros de dividendes aux actionnaires. Ils ont fait 137 milliards de profits alors qu'on sort d'une crise sanitaire. Ce sont des chiffres qui sans être Jean-Luc Mélenchot choquent beaucoup de gens. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? C'est pas moi le candidat mais je vais quand même répondre. Je vais vous dire la le divand c'est quoi ? C'est le loyer de l'argent.

Et nous les capitalistes, nous les chefs d'entreprise, on a besoin de capital et donc il faut rémunérer le capital. La seule différence entre le dividende et le salaire, c'est que le salaire il baisse pas. Heureusement d'ailleurs, c'est normal, le dividende il varie. Et donc ces dividendes, ils sont très significatifs mais ils étaient en baisse très forte entre dans les 2020 qui a été une mauvaise année. Mais je vais un cran plus loin. Vous allez prendre ces vous allez taxer les dividendes. Enfin, on va pas rentrer dans le détail mais vous allez euh fortement taxer les entreprises. Très bien. Non, mais je peux dire quoi là ? En 2022, il y aura un projet de loi de finance rectificative.

Bon, je vais bien m'arrêter. Je juste termine la phrase. Il y aura un projet de loi de finance rectificative au mois de mai ou juin si on est élu. En tout cas, en juillet au maximum. Et je vous prendrai la part parce que les années 2020-2021 c'est pour ça que vous vous interrogiez, c'est quand même 2 années de crise et c'est justement là que se font les max. Donc moi je vous prendrai pour pas que ça soit confiscatoire et que le conseil constitutionnel m'en empêche. Je vous prendrai sur la totalité de ce que vous avez gagné à ce moment-là je vous en laisse. La moitié et la l'autre moitié je la [raclement de gorge] prends. Je la prends pour la distribuer. Pourquoi ?

Parce que monsieur Rou de mes yeux si je fais moi j'ai que 20 minutes hein donc vous vous avez 3 heur donc non mais c'est avec vous que l'affaire se concentre ou j'ai 20 minutes on m'a donné que 20 minutes bon très bien vous taxez on a bien compris bon après il y aura devant nous dans les 30 prochaines années cette transition écologique il faut bien la financer et encore une fois ce que je pense que personne ne réalise la quantité d'investissement et de changement que ça représentera pour les entreprises je vais vous donner un exemple très concret je discutais le jour avec une entreprise cimentière française une des dernières qui reste prise familiale pas le capitalisme financier mais une 8e génération société vicate.

Ils ont un procédé qui permet de décarboner de décarboner le ciment. Le ciment c'est le plus gros émetteur de COD dans le monde industriel. Simplement ils ont besoin de somme absolument colossal pour investir et après le ciment une fois produit coûte plus cher. Si vous voulez taxer ces gens-là, si vous mettez un impôt sur les sociétés plus élevé, si vous augmentez les cotisations si si si et cetera, sans rentrer dans les détails, comment ils vont financer ? Ils ont deux solutions. Se vendre pour aller chercher quelqu'un qui a les moyens. Je sais pas s'il y aura beaucoup d'investisseurs qui viendront mais c'est une autre discussion. Bon, on va pas ouvrir un autre débat.

Ou se laisser mourir tranquillement en ne décarbonant pas. Vous ne sous-estimez pas la quantité absolument phénoménale d'investissement qu'on a devant nous et donc en taxant les entreprises, je pas mais non. Pardon monsieur de mais c'est précisément pour répondre à ce défi que je me propose de prendre ces sommes. Pourquoi ? Qu'est-ce que je vais en faire ? Laissez-les. Écoutez-moi, je vous écoute. Précisément non, chacun fera pas ce qu'il veut. Ces sommes sont prises puis elles sont investies. Le premier investisseur mais par l'État, par les collectivités. Si je vous commande des parcs d'éolienne offshore en mer, qui va les commander ?

Et ben forcément ça ça va passer par l'État, ça va passer par les sociétés nationales. Qui va fabriquer les pâles en matériaux composite ? Vous qui va faire les bateaux de service ? Vous qui va transporter les gens ? Et il y aura un pôle public de l'énergie. C'est pas de la commande publique. Sorte d'étatisation générale de l'économie. Mais non, c'est pas général de l'économie. Là, je vous parle, j'ai [grognement] parlé de prendre des sommes qui correspondent à des profits qui ont été faits pendant la crise fin 2021 ou fin. Oui, mais ça me permet de lancer la machine. Pourquoi ? Parce que comme vous l'avez dit vous-même, il y a une force d'inertie de l'économie.

J'ai besoin d'avoir une somme au départ pour faire ce dont j'ai besoin au départ. Pourquoi ? Parce que si je relance la consommation populaire, c'est 53 % de du PIB de ce pays. Donc avant de se soucier du reste, sachant que les gens vivront mieux, passeront des commandes. Vous n'attendrez pas le patron de resto, le patron de bistro, le boulanger, le pâtissier, je je termine. Ils n'attendront pas. Il faudra qu'il produisent de suite.

Si les gens ont plus de pouvoir d'achat, ils consommeront et vous les entreprises tout à l'heure les mais c'est vrai pour le boulanger, c'est vrai pour le boucher du coin parce que évidemment la concurrence n'est pas mondiale pour le boulanger pour le boucher mais malheureusement et vous le savez notre outil de production pourquoi on a un déficit commercial parce que vous saz pas. Ne dites pas ça c'est faux. C'est fa c'est faux. Mais non mais c'est faux. Attendez pardon je si vous me laissez pas finir. Non c'est faux. Le niveau d'investissement des entreprises françaises a jamais été aussi haut en 2021. Donc c'est faux.

Après, vous trouvez toujours une entreprise qui a pas s investi qui veré trop dividende bien sûr mais là je parle de l'ensemble de l'économie. Non, le problème c'est qu'on a un outil de production qui n'est pas compétitif. Bon, c'est compliqué parce qu'on veut avoir un service public, vous l'avez longuement évoqué, qui est qui a un service de l'éducation qui est gratuit et c'est bien on va avoir une section sociale qui rembourse et c'est bien il faut financer tout ça. C'est vrai.

Oui, mais le problème c'est que si vous relancez par la consommation et c'est le vieux débat offre et demande, si vous relancez par la consommation, vous allez aider temporairement les petites entreprises de proximité mais toutes celles qui sont exposé à la concurrence internationale et ben elles vont pas pouvoir. Pourquoi ? Parce que pourquoi ? parce qu'en augmentant leurs coûts, en augmentant les taxes, elles vont augmenter les prix et que les autres les je parle pas à des Chinois et cetera, on n pas en concurrence, on est sur certains produits, on est en concurrence avec qui ? Avec des Allemands, avec des Italiens, avec des Espagnols, des gens qui sont juste à côté de chez nous.

Le déficit commercial français qui a battu tous les records, ça vient de là. Ça vient de là et uniquement de là. Bien votre réponse ensuite un mot sur le nucléaire parce que malheureusement, je suis maître des horloges mais le temps est presque terminé. Très frustrant, mais allez-y. Moi, je je conteste, je maintiens, l'investissement n'a pas été fait. Maintenant, je viens de dire comment relancer la consommation populaire.

Si je veux que tel ou tel entrepreneur, par exemple celui qui fait du ciment, excellente excellent sujet parce que le ciment le la fabrication globale est celle qui coûte le plus et la plupart ont on ont reporté à l'extérieur la production de ciment pour pouvoir toucher en France et en Europe les baisses de prix puisque ils ont un produit qui est mémoire et donc l'Europe leur donne des droits à polluer. Donc si je veux que ce ciment écoutez-moi, si je veux que votre ami le cimentier en question qui fait une production qui est magnifique, bon si je veux qu'il bosse et qu'il achète des machines, je lui passe des commandes. Mais vous avez pas commandé du ciment ?

Mais bien sûr que si du ciment enf c'est pas la publique qui va faire du ciment quand on refait des ponts, quand on fait un port, quand on fait Non mais bien sûr que non mais pardon, les entreprises françaises ne vont pas vivre à 100 % de la commande publique, ça marche pas. Je pourrais savoir alors là à l'instant vous venez de me dire on va se ruiner avec la commande publique. Je suis en train de vous dire que c'est ça qui va faire tourner l'économie. Après premier niveau deuxème niveau qui fournit les machines outils. Alors monsieur Rouau Bezieux qu'est-ce que vous êtes en train de me dire ?

Qu'on va attendre que les Français tout d'un coup se réveille et qu'il fabrique des machines outils pour qu'on leur passe des commandes. Non, vous le ferez quand même parce que nous devons installer sur le littoral français des plateformes éoliennes offshore. On doit en mettre 45 par plateforme et vous allez les fabriquer. Voilà, il y aura un pôle public de l'énergie. Je vous garantis le prix. Je vous garantis la mise en service. Donc votre ami Cimentier, il viendra faire le boulot et ceux qui sont dans la métallurgie feront le travail. Ceux qui font des matériaux composite viendront faire des pâes de la taille qu'il nous faut.

Donc ne dites pas ne dites pas qu'on va vider la caisse on pas dit vider la caisse. Faites pas dire juste répondre. En fait, ce que vous voulez faire, c'est d'ailleurs c'est assez logique avec ce que j'ai lu dans le livre, c'est ni plus ni moins qu'un dirigisme généralisé sur l'entreprise. Mais si, vous allez nous obliger à augmenter les salaires, vous allez nous obliger à travailler pour la commande publique, mais les entrepreneurs, c'est des citoyens libres comme tous ceux que vous avez cité et ils feront ce qu'ils ont envie de faire mais ils sont pas obligés de travailler, ils sont pas obligés d'investir, ils sont pas obligés d'embaucher.

Donc je vous dis, vous ne ferez pas, vous ne réussirez pas votre futur quinquena sans les entreprises. Et tout ce que j'ai lu aujourd'hui. Alors, je sais pas, il y a peut-être des chefs d'entreprise qui seront convaincus et les auditeurs le diront, mais j'envoie matin, midi et soir. Malheureusement, ils seront pas derrière vous, ils seront pas contre, ils sont républicain. Donc ça sera pas le cas où. Ça sera juste malheureusement le fait qu'ils n'embont plus, qui n'investisteront plus. Et ben moi, je crois le contraire. Je crois que un homme d' écoutez, un entrepreneur, j'en connais aussi quelques-uns. Figur, bon et bien moi je les connais, qu'est-ce qui les intéresse ? Par-dessus tout.

Quand j'en rencontre, il me parle pas d'impôt, de machin de tout ça, il me parle de carnet de commande. Quand les enquêtes qui sont faites dans les entreprises, la première plainte, ça n'est pas sur l'offre. C'est sur la demande. Le carnet de commande est pas rempli. Quand le patron a un carnet de commande rempli, il fait ce qu'il faut parce que il produit la marchandise qu'on lui commande. Monsieur Debur, on se revoit quand vous voulez pour continuer le débat. Si vous en avez la patience, pour moi, ce sera un avec beaucoup de plaisir parce que je vous ai lu en long, en large et en travers et j'aime bien voir la le visage de l'homme que je lis et à qui je compte faire les poches.

Alors monsieur Mélenchon, je me permets de répondre à ça quand même. D'abord, mes poches sont pas assez pleines. Vous allez vite faire le tour. Ça sera ça de prix.

Mais je espérer l'adition du restaurant comme [rires] ça on considera que nous fait les cochons cochon qui s'en dédit sera mon tour très bon entier de dîner donc entre le patron du MDF et Jean-Luc Mélenchon merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation jef route Bieux Laurent Guimier une question de nos français ou une réaction oui il y a plusieurs questions réactions on a on a demandé simplement qu'est-ce que Jean-Luc Mélenchon a a dans la musette en en en mesure économique mais une d'abord une question sur les sur les retraites parce que ça ça questionne beaucoup la retraite à 60 ans, c'est une de vos mesures phare Et on a d'abord demandé, puis après je vais vous poser une question si tout simplement les téléspectateurs qui sont là, nos 155 français croi croit au retour à la retraite à 60 ans et vous allez voir qu'il n'y croit pas vraiment.

Il croit que c'est pas possible à 54 %. Alors ça vous inspire quoi ? C'est bien joué parce qu'il y a un autre sondage 71%. Non non non, c'est pas un sondage. On a simplement demandé à 150 téléspectateurs qui vous regardent, il vous regardent. Est-ce que vous y croyez ? Donc voyez, je OK. OK OK d'accord. Ça va, ça va. Autant pour moi, c'est bon. Dites, vous avez remarqué que j'en suis à ma troisème comparaison d'animaux parce qu'il y a eu tortu sing et là je lui ai dit cochon qui s'en dédit. Pas mal. Je l'avais pas noté. Dans les dans le vocabulaire des Français, il y a beaucoup d'animaux qui interviennent. Bon, alors je dois essayer de vous convaincre que c'est possible.

D'abord, je commencerai par vous dire c'est nécessaire. Alors, voyez-vous, ce qu'on fait en économie le plus souvent, on demande toujours combien ça coûte de faire quelque chose. Moi, je pose la question combien ça coûte de pas le faire ? C'est-à-dire que, prenons un exemple, éloigné, si vous ne réduisez pas, je vais dire, je vais interdire, monsieur de Bésieux fait trois sa périux arrière à l'agroalimentaire de continuer à mettre autant de sucre dans les produits. Doren avant, c'est terminé. Ah oui, ça c'est une de vos propositions effectivement.

Alors, on va me dire "Ah mais on fera bien ce qu'on veut." Non, on fera pas ce que vous voulez parce que si vous continuez, vous rendez des gens malades et les gens malades sont malheureux et ça coûte à la collectivité puisqu'il y a que les chiffres qui vous intéressent. La malbouffe 50 milliards par an. Combien coûte le fait de ne pas partir à 60 ans ? Voilà la question qu'il voudrait se poser. Je vous demande à tous, écoutez-moi, ça n'est pas gratuit de garder les gens soit-disant au travail. Pourquoi ? parce que comme ils ne peuvent pas trouver de travail, ils vont donc à l'assurance chômage.

Comme ils ne trouvent pas de travail et qu'ils sont malheureux, ils tombent malad et l'espérance de vie en bonne santé recule. Ça ce sont des faits et puis j'estime qu'à 60 ans compte tenu du niveau du chômage de masse qu'il y a dans ce pays et bien il peut être temps je ne dis pas qu'on soit obligé de partir mais qu'on puisse partir et partir à ta plein avec une recette décente et avec une retraite décente. Et à partir de là les gens est-ce qu'ils ont vous savez comme moi, c'est des retraites je n'en laisserai pas une pour une carrière complète à moins du SMIC. Mais qu'est-ce qu'ils vont en faire ?

Ils vont le dépenser et cette dépense va faire tourner la maison tandis qu'un autre un plus jeune va aller au travail. Vous connaissez l'argument, on on vit plus longtemps, donc on doit travailler plus longtemps. C'est le mouvement de nos voisins européens en Allemagne, en Espagne, ils sont à 65 67 ans et nous on serait les seuls à faire le mouvement. Oui, en effet. En effet, on a été les seuls à faire une révolution en 1789. On n'est pas obligé de faire tout ce que les autres ne font pas bien. Non, on vit plus longtemps parce qu'on travaille moins longtemps.

Et depuis qu'on travaille plus longtemps ou plutôt qu'on a inscrit les gens au chômage plus longtemps, et bien la situation se dégrade et il y a un recul de l'espérance de vie. Non mais me dites pas que c'est pas vrai parce que on vit plus longtemps parce que la médecine a fait des progrès jec Mélenchon avant tout pas parce que écoutez vous avez le droit madame d'avoir envie d'être servi par une personne de 65 ans parce que c'est ça dont vous parlez aujourd'hui c'est 43 annuités le premier CDI il tombe à 23 ans.

43 + 23 = 66 vous voulez être soigné montez dans un avion où le gars a 66 ans derrière la commande vous acceptez d'être servi à table par quelqu'un qui court entre les tables à 66 ans. Un peu de dessenceur, un peu de dessence qu'un professeur d'université il peut le faire, il peut rester jusqu'à 68 ans mais pensez à ces millions de gens qui ont usé leur corps. Ils ont le droit de faire la pause et donc si on peut leur payer, on leur paye. Voilà ce que je propose pour candidat à la présidentielle, ça va ? Comment candidat à la présidentielle ça va ? 66 ans plus, il y a pas d'âge. Bah vous remarquerez une différence entre un mandat et un emploi.

Moi, je suis libre de ne pas être candidat à la présidentielle tandis que la personne que vous obligez à rester au travail jusqu'à 66 ans, elle n'est pas libre. très importante entre moi candidat ou moi président et cette personne qui est là et qui est comme ça par l'obligation d'aller au boulot alors qu'elle en peut plus.

C'est plus un jugement Jeanfire Bieux parti mais on a tout simplement posé la question aussi aux téléspectateurs finalement est-ce que l'État aide trop pas assez ou juste qu'il faut les entreprises et vous voyez que chez nos téléspectateurs B finalement il y a il y en a presque deux sur trois qui disent qu'on aide suffisamment voir pas assez les entreprises voir pas assez oui en effet

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Non speech

[musique]

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Locuteur

le 10 février 2022 sur le plateau d'Élysée Jean-Luc Mélenchon livre probablement l'une de ses prestations les plus révélatrices de la campagne président Face au journalistes et au patron du MEDF Geoffroire de Bieux, il assume une ligne économique de rupture totale avec les politiques libérales mené depuis plusieurs décennies. Haus du SMIC, retraite à 60 ans, taxation des grandes entreprises, planification écologique. Mélenchon défend l'idée que l'État doit redevenir un acteur central de l'économie, capable d'orienter les investissements et de redistribuer les richesses.

En face, le MEDF alerte sur un risque de blocage économique, de baisse des investissements et de perte de confiance des entreprises. Et tout le débat tourne finalement autour d'une question simple. Faut-il davantage faire confiance au marché ou à l'État ? Mais la séquence devient encore plus intéressante lorsqu'elle aborde la géopolitique sur l'Ukraine, Mélenchon critique l'OTAN et appelle à éviter toute logique d'escalade militaire en Europe. Une position qui, quelques jours avant l'invasion russe apparaissait déjà controversée. Au fond, ce débat montre surtout une chose, Mélenchon ne proposait pas seulement une alternance politique classique.

Il proposait un changement complet de modèle économique, diplomatique et social avec une vision très assumée de la souveraineté française. Oui. Bah pourquoi pas ? D'ailleurs, la preuve c'est que on voit comment ils pâtisent tous, hein. Non, il y a pas il y a pas une accumulation de surprit. Non, en ce moment tout va bien. Le partage des Richard, enfin soyons sérieux. On a donné des milliards de crédits d'impôts recherche. Au lieu de donner l'argent directement aux chercheurs par l'État, on l'a donné, on a dit c'est les entreprises qui vont savoir quoi faire. Qui a profité de cet impôt prioritairement ? La distribution et la finance.

Vous pouvez me dire genre de recherche que font ces gens qui intéressent l'intérêt général. Quand on a décidé la la l'impôt le le crédit d'impôts, compétitivité emploi. Ouais. Une somme faramineuse. Les mêmes qui recevaient l'argent licencient des gens. Et alors, vous n'êtes pas convaincu que tout ça est abusif, qu'il faut un peu de contrôle, qu'on donne qu'on doit cesser de donner de l'argent sans exiger des contreparties. Il me semble que c'est le pur bon sens. Ce n'est pas abusé de ma part. C'est dire il est normal que tout le monde fasse un effort et ceux qui ont le plus font le plus gros effort.

Et si la colère du peuple français avait enfin un livre résistance, le combat pour une Nouvelle-Fance décrypte les médias, les élites, la crise sociale et le réveil citoyen. Disponible maintenant à seulement 9,99 centimes d'euros au lieu de 14,99 centimes d'euros. Le lien est en description. Si tu fais partie de ceux qui veulent comprendre avant de réagir, abonne-toi, active la cloche des notifications et partage la vidéo même à une seule personne. Ça aide énormément.