J'ai un message personnel à Gérard Larcher.
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:28Fait
« il a répondu que oui, la question de notre dissolution se pose. »
- 2:12Fait
« Ils ont jeté de l'huile sur le feu. De quoi vous ? Dites des noms, dites des paroles, dites des phrases, montrez-nous puisque vous êtes si malin. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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J'ai un message personnel à Gérard Larcher. Président du Sénat, lui et moi, vous allez voir comment on est vieux, il y a pas que moi, Dieu, il y a aussi lui. On est arrivés au Sénat en même temps. ? Donc, il y avait le bureau d'âge. À un bout, il y a un type invraisemblable avec une chemise à gros pied-de-poule, c'est moi. Et de l'autre côté, il y a lui. On est arrivés en même temps. Donc, on se connaît. J'ai même supporté, parce que vous savez que moi je suis euh clivant, mais eux sont tout en rondeur. Enfin, en apparence, mais aussi dans les faits. Mais j'ai le droit, moi, j'ai le droit. Mais oui, c'est lui qui a dit à la radio, on lui dit "Qu'est-ce que vous dites à ?" Il a répondu "Ferme ta gueule." Et l'autre, il veut me pisser
dessus. Mais c'est Moi, je suis clivant, eux, ils sont Ils ont le sens des nuances. Alors, ! La bourgeoisie m'aurait pris pour son ? Il y a erreur sur la personne. Donc, je dis à Gérard Larcher que quand on est le président du Sénat et qu'on est dans une période de crise sociale qui, par transcendance de la crise sociale, est devenue une crise politique et qui, par transcendance de la crise politique, parce que le président parle pour ne rien dire et s'en va pendant 4 jours, pourrait devenir une crise de régime, alors il doit se rappeler que si, par extraordinaire, le président de la République, considérant les événements comme ils sont, venait à conclure que les 6 mois
qui arrivent sont de trop et qu'il s'en va avant, c'est lui qui sera président de la République par intérim, Gérard Larcher. Donc, je lui demande de ne pas se comporter comme le petit télégraphiste et perroquet de monsieur Retailleau, le chef de son parti. Parce que, comme on lui a demandé son avis, il a répondu que oui, la question de notre dissolution se pose. Voilà pourquoi je vous ai dit, camarades, c'est des jours importants qui se déroulent là. C'est le numéro 2 de l'État qui dit que la question de la dissolution du mouvement insoumis qui siège avec 71 députés à l'Assemblée nationale, avec deux sénateurs au Sénat, avec neuf députés, avec une dizaine de maires,
peut être dissous. ? Sans qu'on vous dise une seule fois pourquoi. Ils ont jeté de l'huile sur le feu. De quoi vous ? Dites des noms, dites des paroles, dites des phrases, montrez-nous puisque vous êtes si malin.