Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationUnion Populaire Républicaine· 26 mars 2019 12 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Les 5 actus de la semaine n°8

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00LebesquePromesse
    « J'appelle déjà pour compléter nos équipes de collage et de tractage. »
  • 3:00Fait
    « Le chef de cabinet de l'opposant Juan Guaido, qui s'est autoproclamé président par intérim du Venezuela, a été arrêté jeudi pour terrorisme par les services de renseignement. »
  • 4:00Fait
    « Donald Trump prêt à reconnaître la souveraineté d'Israël sur le Golan. »
  • 6:00Fait
    « Emmanuel Macron choisit d'utiliser les manifestations pour adopter des mesures liberticides. »
  • 8:00Fait
    « Le Conseil d'État a rejeté les recours formulés par Bercy au sujet de cet accord de 2015 destiné à rester secret. »
  • 11:00Chiffre
    « Le ministère de l'Intérieur annonce 40 500 manifestants. Le syndicat France Police - Policiers en colère en dénombre 90 000. Et le nombre jaune 127 212. »
  • 12:00Chiffre
    « L'INSEE ne table que sur un recul de 0,1% de la croissance suite aux manifestations. »
  • 15:00Chiffre
    « Une étude de la fondation Bertelsmann démontre qu'une sortie du Royaume-Uni de l'UE sans accord coûterait près de 10 milliards d'euros par an à l'Allemagne et près de 8 milliards d'euros à la France. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

(Générique) (Musique jusqu'à la fin du portrait) (Lebesque parle) Je suis Bertrand Lebesque, le délégué UPR des Bouches-du-Rhône. Aujourd'hui, réunion mensuelle des adhérents pour la préparation et l'organisation des élections européennes. Donc à la fois la campagne d'affichage, le tractage, les stands sur les marchés, la répartition des panneaux électoraux pour l'affichage, et une réunion conviviale où chacun échange, donne ses idées. (Paroles venant de la pièce) —Donc le parti décolle.

Il faut coller d'abord. — D'accord, c'est ça. — D'abord coller.

Et après, le parti va décoller. (Cris de bonne ambiance) — Lebesque : « J'appelle déjà pour compléter nos équipes de collage et de tractage. Pour le collage, ça peut se faire tout seul.

Mais c'est plus simple à deux, parce que comme ça, il y en a au moins un qui reste dans la voiture, parce que c'est parfois difficile de se garer. {Il y a la France qui s'en va. Le footballeur qui renvoie le ballon de l'OTAN et les pays qui se font manger par l'UE.

Et avec les grosses canines.} — On a besoin d'afficheurs, donc sur Marseille. Et puis sinon sur l'ensemble du département aussi, bien sûr.

Sur Salon-de-Provence et sur d'autres villes : Miramas, et puis surtout pour des séances de tractage. C'est-à-dire qu'on va sur les marchés, on distribue des tracts. Mais surtout, on explique aux personnes qu'on rencontre qui nous sommes, pourquoi nous sommes pour le Frexit, dans quelles conditions, qu'est-ce qui va se passer après.

Donc c'est très intéressant. C'est même amusant, parce qu'on rencontre des gens parfois de tous horizons, de tous bords. Et c'est un très bon exercice, d'ailleurs, pour exprimer ses idées. (Générique) Bienvenue à toutes et à tous pour le journal de la semaine d'UPR TV.

Sans plus attendre, passons en revue l'actualité. Venezuela. Le bras droit de Guaido arrêté pour terrorisme.

Le chef de cabinet de l'opposant Juan Guaido, qui s'est autoproclamé président par intérim du Venezuela, a été arrêté jeudi pour terrorisme par les services de renseignement. Washington et Bruxelles ont réclamé sa libération. Donald Trump prêt à reconnaître la souveraineté d'Israël sur le Golan.

Le président américain s'est dit favorable à la reconnaissance de la souveraineté d'Israël sur une partie du Golan syrien, ce territoire qui a été occupé lors de la guerre des Six Jours en 1967 puis annexé en 1981 par Israël, ce que le Conseil de sécurité de l'ONU a jugé nul et non avenu. Cette annonce intervient à quatre jours de la visite à la Maison Blanche du Premier ministre israélien en pleine campagne pour sa réélection à l'approche des législatives le 9 avril. En Somalie, les frappes américaines qualifiées de possible crime de guerre.

Selon Amnesty International, plus de 100 frappes ont été effectuées depuis avril 2017 par des drones ou des avions dans le sud du pays. Contrairement à ce qu'affirment les autorités militaires américaines, qui disent ne cibler que des terroristes, l'ONG a répertorié la mort d'au moins 14 civils. Les États-Unis où la créativité et l'innovation ont reculé l'an dernier, avec moins de 57 000 inventions.

Leader mondial durant des décennies, il semblerait que l'innovation change de continent. La majorité des brevets sont désormais déposés en Asie, qui connaît un bond, en particulier en Chine : + 9%. Le pays est d'ailleurs pressenti pour devenir n°1 mondial de l'innovation d'ici 2 ans selon l'ONU.

L'Italie rejoint les nouvelles routes de la soie de Pékin. En effet, les gouvernements italien et chinois ont signé samedi matin un protocole d'accord non contraignant pour sceller l'entrée de l'Italie dans les nouvelles routes de la soie, malgré l'inquiétude de Bruxelles et de Washington. Comme chaque semaine, un point sur l'affaire Benalla.

Le Sénat, qui a joué son rôle cette semaine en transmettant les cas des trois collaborateurs d'Emmanuel Macron à la justice tout en ménageant pour la forme Alexis Kohler et Lionel Lavergne. Pour lutter contre les casseurs, le gouvernement promet la mise en place de marquages chimiques. Plutôt que de changer de politique en arrêtant de paupériser la France et les Français, Emmanuel Macron choisit d'utiliser les manifestations pour adopter des mesures liberticides.

En Essonne, les baqueux ont le moral dans les chaussettes. En effet, une vingtaine de fonctionnaires ont rédigé des rapports pour annoncer leur souhait de quitter les brigades anti-criminalité de la police nationale. En cause, outre la pression des chiffres, un rythme de travail qui laisse peu de place à la vie privée.

J'aimerais d'ailleurs rappeler quand même que le 19 mars dernier, un policier s'est donné la mort. Il s'agit du vingtième en seulement trois mois et du trentième depuis la prise de fonction de Christophe Castaner. Allez, accord sur les autoroutes.

Le Conseil d'État désavoue l'ex-ministre Emmanuel Macron. Le Conseil d'État a rejeté les recours formulés par Bercy au sujet de cet accord de 2015 destiné à rester secret. On pourra donc officiellement prendre connaissance du contenu de la transaction entre l'État et les sociétés autoroutières.

Comme chaque semaine, un point à présent sur la 19e journée de mobilisation des Gilets jaunes (GJ) qui a eu lieu samedi 23 mars. L'acte XIX des GJ a été marqué par une hausse de la mobilisation. Le ministère de l'Intérieur annonce 40 500 manifestants.

Le syndicat France Police - Policiers en colère en dénombre 90 000. Et le nombre jaune 127 212, pour être précis. Cette journée de manifestation a été beaucoup plus calme que la semaine dernière dans la capitale.

En revanche, il y a eu quelques heurts en province. Notamment à Nice, où une manifestante de 73 ans a été grièvement blessée suite à une charge policière. La famille de la militante d'Attac a d'ailleurs annoncé qu'elle déposait une plainte pour violence volontaire en réunion avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique sur personne vulnérable.

La semaine précédant cette 19e journée de protestations a été secouée par la polémique de la mobilisation de l'armée face à une partie du peuple français qui manifeste contre la politique imposée par le gouvernement. Des militaires inquiets se sont exprimés anonymement chez France Info, déclarant qu'ils n'étaient pas formés au maintien de l'ordre, que leurs équipements ne sont pas adaptés à ces missions. Ces derniers sont en effet normalement déployés pour lutter contre un ennemi.

Mais l'ennemi ne peut pas être le peuple français comme a précisé l'un des soldats avec consternation. Tandis que certains soldats affirment leur sympathie à l'égard du mouvement des GJ, le gouverneur militaire de Paris a soutenu tout au long de la semaine la légitimité absurde de ce dispositif, en allant jusqu'à déclarer que les soldats pourraient ouvrir le feu. Encore une étape franchie pour Emmanuel Macron qui ne répond désormais que par la répression et joue sur les peurs.

Un constat très dangereux pour un pays à prétention démocratique. Enfin, pour conclure sur cette page GJ, nous avons appris que l'INSEE ne table que sur un recul de 0,1% de la croissance suite aux manifestations. Contrairement aux dires du gouvernement, les GJ n'ont pas ruiné la France et, je cite : « Si le mouvement des Gilets jaunes a pu avoir des conséquences localement sévères, son impact macro-économique à court terme a sans conteste été plus faible que son retentissement politique et médiatique ».

Allez, politique européenne, à présent. Malgré le mouvement social sans précédent des GJ, le gouvernement doit rester dans les clous pour Bruxelles et ne peut pas changer sa politique. On apprend ainsi que le tarif réglementé de l'électricité, qui avait été gelé cet hiver pour répondre à la crise des GJ, va à nouveau augmenter de 5 à 6% selon le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy.

Le gouvernement poursuit ainsi l'application des GOPÉ dictées par la Commission européenne. Ces grandes orientations donnent des directives économiques à chaque État membre, par exemple la privatisation des services publics, comme nous venons d'ailleurs d'en avoir l'exemple avec les aéroports de Paris, Engie ou la Française des jeux. Ces grandes orientations s'attaquent également aux retraites.

Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, a d'ailleurs pris la température de l'opinion en évoquant un allongement de la durée du travail avant le passage à la retraite. Aéroport de Toulouse : vers une annulation de la privatisation. Tandis que la loi sur la privatisation des aéroports de Paris a été votée à l'Assemblée le 16 mars dernier, la privatisation partielle de l'aéroport de Toulouse pourrait être annulée.

L'État français, en 2015, avait vendu 49,99% du capital de la société de gestion de l'aéroport de Toulouse à Casil Europe. Casil Europe, qui est une holding française créée par un groupe d'État chinois et un fonds d'investissement hong-kongais. Le rapporteur public de la Cour d'appel de Paris préconise aujourd'hui la nullité des actes administratifs ayant conduit à cette acquisition, la procédure de privatisation n'ayant pas été respectée.

On rappelle que Casil Europe souhaite désormais vendre sa participation de 49,99% au sein de la société Aéroport de Toulouse en réaction à la décision de l'État français de conserver ses 10,01% au capital, l'empêchant ainsi de devenir majoritaire. En parallèle, les opposants à cette privatisation vont demander une mise sous séquestre des actions de Casil Europe pour empêcher leur revente. Brexit à présent.

Après les accords conclus avec la Suisse et le Liechtenstein le mois dernier, c'est maintenant avec l'Islande et la Norvège que le Royaume-Uni s'est entendu pour rester dans l'espace économique européen avec ces pays. Finalement, le Brexit ne semble pas être un repli des Britanniques sur eux-mêmes, mais l'occasion de renégocier des traités d'échange bilatéraux dans l'intérêt du Royaume-Uni. Malgré les incertitudes du Brexit, le chômage continue de battre tous les records au Royaume-Uni en reculant à 3,9%, ce qui est son plus bas niveau depuis 1975.

Autre bonne nouvelle pour l'économie : les salaires ont nettement progressé de 3,4% sur un an, renforçant ainsi le pouvoir d'achat des ménages qui avait souffert en 2017 d'une forte hausse des prix. Une étude de la fondation Bertelsmann démontre qu'une sortie du Royaume-Uni de l'UE sans accord coûterait près de 10 milliards d'euros par an à l'Allemagne et près de 8 milliards d'euros à la France. Eh oui, la contribution manquante des Britanniques à l'UE devra être répartie aux autres pays contributeurs.

La date du Brexit est quant à elle encore remise en question. Suite à l'accord unanime des pays membres de l'UE, deux scénarios sont proposés au Royaume-Uni concernant le report de la sortie. Ces derniers devraient se prononcer le 12 avril, ce qui semble définitivement annuler la date du 29 mars prochain.

François Asselineau détaille cette situation dans sa dernière allocution et confirme que l'UPR apportera son soutien au Brexit à Londres le 29 mars. Et 700 Français y sont attendus. Et la bonne nouvelle de la semaine.

Après Sylvie Heyvaerts – responsable de la FI dans la région de Soissons et candidate aux élections législatives de 2017 –, c'est au tour de Quentin Bourgeois – conseiller municipal d'opposition à Saint-Omer et ancien responsable local du FN – de rejoindre l'UPR via un communiqué sur sa page Facebook et dans la presse. UPR TV recueillera bientôt son témoignage. Eh oui.

Il y a comme un air de CNR. Allez voilà, c'est tout pour cette édition. Rendez-vous la semaine prochaine pour le journal d'Alexandra et Kevin. — À bientôt. (Générique)