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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 3 octobre 2024 59 minComplaisantDivertissementCulture, médias & sportSolidarités & famille

Kate Winslet, invitée exceptionnelle de C à vous - C à vous la suite, l'intégrale - 03/10/2024

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Chapitres

Questions et réponses

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  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous nous parler de Lee Miller et de son rôle dans l'histoire ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous préparé le rôle de Lee Miller ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Le travail de Lee Miller est peu à peu tombé dans l'oubli après la guerre. Comment expliquez-vous cela ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Vous avez travaillé 8 ans sur ce projet. Quels détails étaient essentiels pour vous ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir choisi d'assumer des rides et des cernes pour ce rôle ?

  • 17:00OuverteRéponse directe

    Quels sont vos projets pour vos 50 ans ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

... - A.-E.Lemoine: Nous vous accompagnons jusqu'à 21h.

Avec moi, mes chroniqueurs, ainsi qu'une actrice qui a connu le succès grâce à "Titanic". Elle a reçu un Oscar, 3 Bafta et 5 Golden Globes. Elle a choisi de tracer sa propre voie. "Eternal Sunshine of the Spotless Mind", "Les Noces rebelles", autant de rôles complexes que lui destinait Hollywood.

Ce n'est pas un hasard si elle incarne le 9 octobre une pionnière qui préférait prendre des clichés plutôt que d'en être un. - A.-E.Lemoine: K.Winslet prête ses traits à l'Américaine L.Miller, une femme mannequin, muse libre, opiniâtre, qui a bravé comme une grande photojournaliste du XXe siècle, témoin majeur des atrocités nazies.

K.Winslet est ce soir notre invitée. Hi.

Merci. Nous sommes ravis de faire votre connaissance. Mohamed, P.Lescure, P.Cohen...

Merci d'avoir accepté notre invitation. Avec ce film, le 1er long-métrage d'E.Kuras, merci de mettre en lumière le courage de cette femme très en avance sur son temps, dont on connaît certains clichés.

Le plus célèbre la représente nue dans une baignoire à Berlin. - K.Winslet: Tout à fait.

Pour moi, c'était très important de pouvoir raconter cette histoire qui raconte comme elle est devenue une femme qui a marqué son histoire. Cela redéfinit qui elle est pour un nouveau public qui n'a jamais entendu parler d'elle, à l'époque de sa vie. On disait que c'était la muse de Man Ray.

Elle faisait des couvertures de magazines. C'était une infime partie de sa vie, quand elle avait 20 ans. Elle était tellement plus que tout cela. la vérité de qui elle était et l'intégrité avec laquelle elle a vécu sa vie.

Et le plus important, c'est de pouvoir la résumer en tant que femme. Elle a tout défié dans un monde d'hommes. Elle est allée sur le front et elle est allée documenter ces vérités tellement cachées, toutes ces atrocités du régime nazi. - A.-E.Lemoine: Elle s'est vêtue en soldat, puisque les femmes n'étaient pas autorisées par les autorités britanniques d'aller sur le front, aux côtés de son confrère qu'elle a frôlé la mort à Saint-Malo... les femmes rasées, jusqu'à parvenir au front de l'Est et pénétrer dans les camps de Dachau et de Buchenwald.

En envoyant ces clichés de Dachau, elle écrit: "Je vous supplie de croire que c'est vrai." Elle avait peur que personne ne la croie et elle avait raison. - K.Winslet: Malheureusement, quand il y a des conflits, il y a beaucoup de choses qui sont inconnues.

Aujourd'hui, il y a des choses qui nous échappent. Le rôle de correspondant de guerre, que l'on appelle aujourd'hui photojournaliste, c'est tellement important pour raconter la vérité. Et c'était, ça, son travail. pour faire aussi bien que possible. - P.Cohen: Le travail de L.Miller est peu à peu tombé dans l'oubli après la guerre.

En 1977, son fils a montré l'immensité de son travail. Plusieurs hommages lui ont été rendus, à l'image de l'exposition à Saint-Malo. Elle a couvert la libération de la ville.

A.Penrose, le fils de L.Miller, s'est rendu pour l'occasion en Bretagne avec la petite-fille de la photographe. - Pour moi, le plus extraordinaire, c'est que c'était ma mère qui avait fait toutes ces choses.

Elle est entrée dans la bataille de Saint-Malo. - Les images qu'elle a vues dans les camps, les morts, les soldats qui ont été tués devant elle, ça ne s'oublie pas. - P.Cohen: L.Miller ne se remettra jamais de ce qu'elle a vu pendant la guerre et pendant ces périodes terribles que l'on voit dans le film.

On peut parler d'un traumatisme profond. On parlerait aujourd'hui d'un syndrome post-traumatique. - K.Winslet: Oui.

Je pense que c'est le syndrome de stress post-traumatique, comme beaucoup qui ont participé à la guerre, qui ont témoigné. Beaucoup de ces personnes Ont été traumatisées, et cela les a changées complètement, à vie. - M.Bouhafsi: Cela fait plus de 8 ans que vous travaillez sur ce projet de L.Miller.

Vous étiez très attentive aux dates, aux faits. Il y a quelque chose d'essentiel: le Rolleiflex à double objectif. Vous vous êtes rapprochée du meilleur spécialiste du Rolleiflex pour travailler avec lui quelques jours. - A.-E.Lemoine: A l'époque, il était maniable. - K.Winslet: La caméra Rolleiflex est assez singulière parce que l'on regarde par le haut.

Quand on voit l'image, c'est à l'envers. Donc ça n'est pas si facile. Si c'est un peu flou, l'image est ratée. - A.-E.Lemoine: C'est un vrai Rolleiflex et je viens de vous prendre en photo.

Pouvez-vous nous prendre en photo? - K.Winslet: Oui, mais la lumière n'est pas bonne.

Allons-y. Ca va être une mauvaise photo, je pense. En fait, c'est bloqué. - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir essayé. - P.Lescure: Pour camper cette femme libre et opiniâtre qui se moquait du regard des autres, vous assumez des rides, des cernes pour montrer sa fatigue physique et psychique.

Vous vous dénudez sans dissimuler quelques rondeurs. des suggestions de l'équipe de tournage? - K.Winslet: Oui, tout pour l'authenticité.

Elle était très libre avec son corps, son amour, ses affections. C'était mon travail d'être aussi proche de qui elle était, aussi proche que possible. C'est très intéressant de poser cette question.

Est-ce que vous poseriez cette même question à un homme, à un comédien? C'est une conversation intéressante. Beaucoup de femmes veulent avoir cette conversation sur être véridique, authentique, exprimer un message positif. on poserait cette question à mes homologues masculins.

Mais c'est vrai que c'était très important pour moi. Ca comptait beaucoup de jouer Lee. C'était le privilège le plus important de ma vie, de pouvoir jouer un personnage avec autant de puissance et de magnitude.

Je voulais faire tout ce que je pouvais pour l'exprimer aussi sincèrement que possible et avec autant d'honnêteté que possible. - M.Bouhafsi: A seulement 21 ans, vous avez été un tourbillon incroyable provoqué par "Titanic".

Il a été longtemps le film le plus rentable de l'histoire, Avec L.DiCaprio, vous êtes un des couples les plus mythiques de l'histoire. Cela nous fait plaisir de regarder ces images. ... - K.Winslet: C'est marrant que vous choisissiez ce clip.

C'est le seul du film qui me fait rouler les yeux au ciel. Quand nous avons tourné, il a fallu tourner 2 ou 3 fois sur des jours différents, selon le coucher du soleil. Il n'y avait que 2 prises bien.

Quand la caméra était parfaite, le soleil était parfait et, en fait, Mais c'était notre meilleure prise. Quand je regarde ça, je me dis que c'était très technique. En plus, nous étions très en hauteur sur un petit bout de scène.

Quand vous allez vous embrasser, votre maquillage va couler. Leo avait son maquillage dans la poche, et moi, ici. Entre chaque prise, on se regardait pour réarranger.

On s'arrangeait. C'était très drôle! J'ai tellement d'histoires à vous raconter sur le tournage de "Titanic".

C'est un plaisir à raconter parce que les gens adorent. aurait pu sauver Jack de l'eau glacée. Vous avez donné votre avis sur le plateau d'un célèbre talk-show américain.

Rires. - K.Winslet: Je ne sais pas ce qui me passait par la tête.

C'était assez rigolo. Il y a eu beaucoup de conversationS. Mais à vrai dire, la forme de ce bout de bois était tellement irrégulière, un peu comme s'il manquait le bout d'une planche de surf ou de paddle.

Quand on enlève quelque chose au niveau de la stabilité, c'est ça qui pose problème. Ne commençons pas cette polémique. Parlons plutôt de "Lee Miller". - P.Cohen: Vous aimez la France et la France vous le rend bien.

Dans "Lee Miller", tout un casting français raconte le bonheur de Lee dans le sud de la France avant la guerre. Nous y voyons M.Cotillard, que vous aviez déjà croisée dans "Contagion" et, à vos côtés également, N.Merlant.

Nous avons un autre nom à vous soumettre. C'est un sociétaire de la Comédie-Française qui a eu la chance de jouer votre mari. C'était dans "The Regime".

Vous jouez une autocrate névrosée qui chante de temps en temps Nous l'avons aperçu. C'est G.Gallienne, qui nous a confié en mars qu'il pourrait tout faire pour vous: lui lire le bottin, lui faire la cuisine, ce qu'elle veut. - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes bien entendus? - G.Gallienne: Oui.

Elle m'a dit que la production avait mis à disposition, pour elle, une maison. Elle m'a dit de venir pour ne pas rester à l'hôtel. Donc j'ai passé tout le tournage dans la maison avec elle. - K.Winslet: C'était tellement fantastique!

En fait, je suis à Paris pendant 48 heures. Je suis arrivée hier soir et, dès l'aéroport, je suis allée chez Guillaume, et il m'a fait à manger. Il a fait la cuisine.

Nous avons fait un repas magnifique avec sa femme et son fils. C'est la 1re fois que je rencontrais sa famille. C'était extraordinaire.

C'était incroyable de travailler avec lui. Il est tellement drôle! Vous ne pouvez pas vous imaginer.

Il y avait des moments où on tournait, mais je ne pouvais Si je le regardais une seconde, j'allais rire de manière hystérique. Je me sens vraiment bénie. J'ai de la chance de le connaître et de l'avoir dans ma vie.

C'est un cadeau. - P.Lescure: Nous l'aimons beaucoup aussi.

Vous êtes née en Angleterre dans le Berkshire. Vos grands-parents étaient comédiens, vos parents aussi. Votre père vous a donné un petit travail pour joindre les deux bouts.

Il vous a dit de faire de votre mieux. et vous avez pensé à votre maman. - K.Winslet: Ma mère était une cuisinière merveilleuse.

Elle nous a instauré l'envie de partager, de faire des festins. C'est comme cela que mon parcours a commencé pour découvrir L.Miller.

J'ai des amis qui travaillent aux enchères. J'adore faire la cuisine. Ils m'ont invitée à une table qui est arrivée aux enchères.

Ils ont dit: "Elle faisait la cuisine à cette table." J'ai acheté la table. C'était en 2015.

La table est arrivée chez moi, je l'ai touchée avec mes mains. 9 ans plus tard, je sais pourquoi. Sa vie était tellement remplie de choses, c'était un parcours long et fort de challenges.

Ca valait chaque seconde. - A.-E.Lemoine: Le film est une réussite absolue.

C'est signé E.Kuras. Il sera en salle le 9 octobre prochain, juste après votre anniversaire, le 5 octobre.

Mais c'est l'année prochaine que vous aurez 50 ans. Vous avez dit que pour vos 50 ans, vous vouliez réaliser 50 choses incroyables. Il y en a déjà eu une qui est arrivée, c'est Ca ne fait plus que 49.

Au top de la liste, il y a quoi dans ces 50 choses incroyables à réaliser? - K.Winslet: Je veux faire des choses qui, j'espère, vont contribuer à améliorer le monde.

Donc peut-être 50 gestes de bienveillance, ou marcher 50 miles pour des oeuvres caritatives, ou donner 50 articles de vêtements, ou faire 50 repas pour des personnes sans domicile, ce genre de choses. - A.-E.Lemoine: Ou revendre le cliché que vous avez pris de Pierre, de Mohamed et de Patrick. - K.Winslet: Je ne crois pas! de vous à l'instant. - K.Winslet: Ne touchez pas, appuyez sur le bouton. - A.-E.Lemoine: Pardon, excusez-moi.

Pardon de ne pas le faire à l'ancienne. C'est un sacrilège. Merci d'avoir accepté notre invitation. - K.Winslet: Merci beaucoup à vous!

C'était un plaisir pour moi. - A.-E.Lemoine: Voilà pour cet entretien enregistré le 9 septembre dernier.

Cela explique que nous étions beaucoup plus bronzés, et que Patrick était là. Si vous avez suivi quelque chose, n'hésitez pas à nous le signaler sur les réseaux sociaux. Vous nous parlez ce soir des aidants. - L.Sénéchal: Ils sont 11 millions de Français, et ça concernera d'ici 2030 un salarié sur trente. - L.Sénéchal: C'est très dense.

Il faut s'occuper d'un proche handicapé, ça implique de nombreuses situations difficiles à imaginer quand on n'est pas concerné. Elles sont racontées avec humour. Il s'amuse de sa situation sur son compte Instagram.

Il tire la tronche parce que sa femme est sortie, donc Mais il y a pire: quand il se dispute avec son épouse, qui le laisse de rage suspendu sur son lève-personne. Il est coincé pour la journée. Il a beaucoup d'autodérision et nous permet de mieux comprendre son quotidien et celui de sa femme aidante.

Certains ont donné de leur personne, comme B.Solo. Il a remplacé pendant 2 jours l'épouse de Thierry, qui est atteint de la maladie de Charcot.

Ce sera diffusé mardi. B.Solo découvre jusqu'où doivent aller les aidants.

L'intimité n'existe plus. - B.Solo: Tu as envie de pisser?

On y va. 1, 2, 3...

Tu tiens. Voilà! Encore. - A quel moment je pivote pour te laisser face à la cuvette? - Je ne veux pas être face à la cuvette. - B.Solo: Je vais te laisser, c'est ça? - Ca ne va pas te plaire. - B.Solo: Il faut que je te baisse le jogging? - Oui, entièrement.

Voilà, Super! - B.Solo: C'est une épreuve.

On est ravis de parler ce soir avec vous de cette expérience forte et essentielle, dont on ne ressort pas forcément indemne. Vous avez accepté de la vivre pour sensibiliser sur le rôle des aidants. On sait qu'il n'est pas assez pris en compte, pas assez considéré.

La charge mentale n'est pas assez mesurée. Si vous avez accepté, c'est aussi parce que vous avez vu votre père accompagner sa compagne, être un aidant. Vous n'y avez vu que des sacrifices.

Lui vous expliquait que c'était de l'amour. qu'il le faisait comme un acte de dévouement, d'amour, de tendresse...

Je veux dire ça, quand même: lorsque les aidants, lorsqu'il y a de la tendresse, de l'amour dans une famille, il y a une sorte d'évidence à ce que l'on soit aidé par celui qui vous aime, que ce soit le compagne, la fille, le frère...

Mais dans des familles où c'est plus difficile se pose la question du placement de ceux qui ne peuvent plus être autonomes. On parle des familles aidantes. Ce moment est extraordinairement poignant, quand on se dit qu'on va consacrer son existence à l'autre, en tout cas une immense Quand il est vu de l'extérieur, on le voit comme un sacrifice.

Mon père avait beau me rassurer, ma soeur et moi, de nous dire qu'il y prenait une sorte de plaisir, de satisfaction...

C'était très élégant de sa part de nous dire ça. Je le croyais en partie, mais à plein de moments, je pensais qu'il nous le disait pour nous rassurer. - A.-E.Lemoine: Et là? - B.Solo: C'est facile.

Je ne l'ai vécue que 48 heures, cette situation. La récente épouse de Thierry le fait tous les jours de sa vie depuis 5 ou 6 ans, si mes souvenirs sont bons. Mais en l'espace de ces 2 jours intenses, qu'entre aidant et aimant, il n'y a qu'une lettre de différence.

Mais cette lettre de différence signifie le même engagement. C'est un bout de soi qui révèle ce que l'on est aussi. En 2 jours, je ne vais pas exagérer, mais j'ai mieux compris qu'à partir du moment où il y a de la tendresse, c'est au-delà du devoir et du dévouement.

Il y a un acte d'accomplissement qui nous fait grandir aussi. C'est ce qu'expliquaient les aidants, ce que m'a expliqué Lauriane et ce que m'expliquait Thierry dans des moments non filmés. Il me disait qu'il avait besoin de ça. - A.-E.Lemoine: Un amour exigeant.

Et de la force. - B.Solo: Ca a l'air de me tenir.

Le mieux, c'est que je te mette sur une chaise. - Je vais me faire mal au dos. - B.Solo: Là, j'ai besoin d'aide.

Je ne sais pas comment faire. On va aller chercher le fauteuil et le mettre dedans. On va te mettre dans le siège, tu seras beaucoup mieux. - Voilà! - A.-E.Lemoine: Et ça, vous avez besoin d'aide. - B.Solo: Sa femme le fait tous les matins.

Je ne suis pas un Hercule, mais je suis plus costaud qu'elle. Il y a une technique, un geste pour le faire. Mais quand même!

Je voudrais dire que les équipes techniques qui étaient sur l'émission avaient une délicatesse, l'intelligence de ne jamais nous demander à certains moments: "Est-ce que tu pourrais refaire tel geste?" Surtout, à ce moment-là, il était là. Le type a posé la caméra et c'est l'ingé son qui a pris la caméra.

Il y a une sorte de solidarité qui s'est installée. - A.-E.Lemoine: Il y avait quelque chose qui donnait du sens à tout ça.

C'est toute une organisation de lui permettre de sortir chez lui, embarquer la rampe d'accès partout. Rien n'est imaginé dans la rue pour la rendre accessible aux personnes en situation de handicap. Les marches des trottoirs sont trop hautes.

Il ne peut pas rentrer. - B.Solo: Il n'a pas le choix, il est obligé d'attendre.

Mais effectivement, on sait que l'accessibilité à plein d'endroits est un des grands problèmes que rencontrent les handicapés. Si on rendait beaucoup plus d'endroits accessibles...

Je travaille avec Perce-Neige depuis des années, et l'ambassadeur sur le handicap. Ils demandent moins d'aide et peuvent se débrouiller. Ils ne seraient pas autonomes, Mais Thierry a le fauteuil qui lui permet, lorsqu'il se déplace à l'extérieur, de pouvoir faire ce qu'il veut.

A la maison, c'est plus dur. - Ce n'est pas étonnant de participer à cette émission. Même dans vos rôles, vous les choisissez avec beaucoup d'engagement.

Le 15 novembre, vous serez au Théâtre de l'Atelier, dans la pièce "Le Dîner". Sur France 2, vous êtes directeur de foyer dans le film "Signalements", signé E.Métayer.

Chacun peut faire quelque chose pour protéger les enfants. Il ne faut jamais hésiter à signaler, même s'il y a le moindre doute. - B.Solo: Oui, quitte à se faire gronder.

J'ai fait deux signalements dans ma vie, une fois en vacances et une fois à un voisin. Les 2 fois, je me suis trompé. J'ai tapé à la porte, j'entendais un enfant régulièrement crier.

Il s'avère que l'un des deux tombait régulièrement, il était atteint de dyspraxie. Il était extraordinairement maladroit. Mais je n'ai pas regretté.

L'un des parents ne l'a pas bien pris, l'autre l'a mieux pris. J'ai parlé de mon engagement. - A.-E.Lemoine: Et de votre inquiétude. - B.Solo: Il y a trop d'enfants, trop de reportages d'enfants martyrisés, que l'on entend très régulièrement dans les médias.

D'un coup, on dit: "Je n'imaginais pas que..." On a ce devoir vis-à-vis de ceux qui sont les plus démunis.

J'ai senti la sincérité quand je suis allé les voir. En plus de Perce-Neige, je suis depuis plus de 25 ans dans La Voix de l'enfant. J'ai un peu d'expertise, si tant est que ça veuille dire quelque - P.Lescure: Ca fait pas mal de temps que l'on connaît votre passion pour l'histoire. "La Guerre des trônes" revient sur France 5. - B.Solo: La saison 8! - C'est dédié au Premier Empire, avec des visages que l'on connaît. - M.Cymes: On voulait absolument faire en sorte que je sois très moche dans un film.

Il a suggéré que je sois grimé en P.Barras. Quand vous verrez ma tête avec une perruque, vous comprendrez que Bruno a gagné son pari. - B.Solo: C'est "La Guerre des trônes". - A.-E.Lemoine: Elle est formidable, cette émission. - B.Solo: Je ne vais pas dire le contraire.

Ma passion pour l'histoire ne date pas de cette émission, elle date d'avant. Ca fait 8 ans que ça dure. Je raconte comment l'Europe s'est créée au travers de ces alliances, de ces trahisons, de ces guerres, de ces stratégies, et de moments plus tendres aussi.

J'aime cette émission. On essaie d'avoir une vision globale qui ne soit pas franco-française. qui a écrit un livre merveilleux, "L'Histoire mondiale de la France".

Et non pas l'histoire de France. On est tous tributaires des uns et des autres. Ce serait trop prétentieux, égoïste et présomptueux d'imaginer que nous avons fait l'histoire.

L'histoire se fait tous ensemble. - A.-E.Lemoine: Prochainement, sur France 2. - B.Solo: Et la pièce, c'est le 15 novembre.

Il n'y a que 9 représentations. C'est un texte époustouflant, féroce et drôle parfois, mais évidemment tragique par rapport à cette question jusqu'où pourrait-on aller pour protéger nos enfants lorsqu'ils commettent l'irréparable? C'est une question existentielle et fondamentale.

Elle inquiète. Pour les parents, c'est une question que l'on n'a pas envie de se poser. une nouveauté depuis la rentrée. - M.Bouhafsi: Ca va vous plaire, cette image du jour.

C'est la fin d'un mystère de 31 ans. Plus besoin de la chercher, la Chouette d'or a été retrouvée. Elle avait été enterrée quelque part en France, le 15 mai 1993, pour la retrouver. 11 énigmes...

Je parle à l'historien. - B.Solo: Je ne suis pas historien.

Quiconque trouverait sa cachette remporterait cette chouette d'une valeur de 150 000 euros. Un gain qui a motivé jusqu'à 200 000 personnes depuis 30 ans pour la retrouver dans le monde entier. Ils sont venus de partout pour la trouver, comme Olivier et Jean-Luc.

En 2013, ils étaient persuadés de l'avoir retrouvée. - Pour en avoir le coeur net, le chasseur a loué un détecteur de masse. Si la Chouette d'or est là, l'engin devrait sonner. - Cela fait 20 ans que c'est cruel.

Il y a des chercheurs qui sont partis creuser, sans la trouver. 20 ans après, d'autres continuent à creuser. - M.Bouhafsi: J'ai une pensée pour eux.

On ne connaît pas encore le nom des fameux chouetteurs qui l'ont trouvée. Nous avons posé la question à F.Olicard, passionné par cette quête et qui lui a consacré un documentaire 30 ans de recherche prennent fin.

On lui a demandé où était cette chouette. - Elle est précisément ici. Il y a eu une rumeur comme quoi la chouette n'existait pas.

On disait qu'il n'y avait rien d'enterré, mais si. Je suis triste de me dire que cette aventure s'arrête. Il y aura des réponses à toutes les questions, mais c'était chouette d'avoir un truc légendaire comme ça qui se perpétue. - M.Bouhafsi: Fin d'une longue histoire pour des milliers de chouetteurs.

On saura bientôt qui sont les fameux gagnants. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas participé? - B.Solo: Non.

Je n'ai pas la logique nécessaire. - A.-E.Lemoine: C'est une question de neurones. - B.Solo: Je suis con comme un hibou!

Je n'aurais pas pu trouver une chouette. C'est bête, parce que les hiboux sont des animaux très intelligents. Heureusement qu'ils regardent regardent pas l'émission. - A.-E.Lemoine: On se retrouve juste après Jibé et Lucien en coulisses. - C'est quoi? - C'est le bureau de la prog.

J'ai vérifié. Ca, c'est du placo. Si on perce ici, on peut arriver dans le bureau des progs. - Pour quoi faire? - J'en sais rien, mais on peut le faire. - Je sais. - Rappelle-moi pourquoi on fait ça, déjà? - Pour atteindre l'imprimante. - Pourquoi on se fout à poil? - Poussière, plâtre, déjections de souris...

Des fringues sales. Je récapitule. Là, on fait 15 m tout droit.

On tourne à gauche. - On se repère grâce au son de la machine à eau. - Exactement.

Ensuite, on fait 7 m tout droit. On passe au-dessus du bureau de Géraldine. - Qui est allergique aux fruits à coques. - Et donc? - C'est une information. - On s'en fout!

Tiens. Je te fais la courte échelle. ... - On a géré.

Lucien tousse. - A.-E.Lemoine: Ils sont super.

C'est ce qu'on appelle "afficher la couleur". Son 3e spectacle s'appelle "Sexe", alors que le précédent était consacré à l'amour. Il s'agit, pour cette humoriste qui passe le cap de la quarantaine avec déjà 10 ans de carrière derrière elle, de s'interroger sur la place de la sexualité dans un monde où elle est si banalisée et où elle peut perdre son sens.

Où se nichent le désir et les fantasmes? Pourquoi surgissent-ils alors que nous ne les avons pas - Kevin, comment c'est possible? - Détends-toi.

Il faut que tu trouves ton relief, ton amplitude. - A.-E.Lemoine: Salut, Bérengère.

Ravie de vous accueillir aux côtés de B.Solo. Là, ce sont des noix de Saint-Jacques.

C'est une spécialité ivoirienne. Est-ce que c'est un plat qui est susceptible de faire surgir de nulle part votre double sexuel? - B.Krief: On ne sait jamais. - B.Solo: Je vais m'éloigner, je suis marié! - B.Krief: Il n'y a plus le truc des cadeaux?

Je vais en donner à chacun. - A.-E.Lemoine: Ce ne sont pas des chocolats de la vache violette?

C'est pour un "plan culturel". C'est très malin. Au cas où le double sexuel surgirait, on n'hésite pas à l'utiliser.

Comment vous avez imaginé ce personnage farfelu pour expliquer le thème de ce spectacle? - B.Krief: J'ai choisi le thème de la sexualité parce que je me suis rendu compte que par manque d'information, j'avais soif de comprendre comment ça marchait.

J'ai beaucoup étudié. J'ai eu l'impression qu'il y avait une partie de moi solitaire qui travaillait son doctorat. Une femme un peu désirante.

J'ai imaginé que tout le monde avait un double sexuel. C'est ça que je convoque dans le spectacle. J'ai invité le spectateur à parler de ça plus librement, dans une simplicité. - A.-E.Lemoine: Dites-nous le titre des livres qu'il y avait dans votre bibliothèque. - B.Krief: "A la recherche de l'orgasme divin", "Foufoune cosmique".

Ce sont de vrais livres. On passe de rien à direct un stage en entreprise. - B.Krief: Et tous tes collègues mentent sur leur niveau de qualification. - A.-E.Lemoine: Votre mère vous disait: le sexe, attention, danger.

Attention, grossesse. - B.Krief: En tant que femmes, on apprend la sexualité dans la peur.

On n'a pas démarré que l'on a déjà beaucoup d'informations négatives. On a peur des MST, de tomber enceintes. Ma mère avait peur que je tombe enceinte.

Elle me disait tout le temps: "Attention, Bérangère, - P.Lescure: C'est mnémotechnique. C'est parfait. - B.Solo: C'est une blague de boomer.

Moi, je n'avais pas la référence de colonel Reyel. - B.Krief: Il y en a pour tout le monde. - A.-E.Lemoine: Il y en a qui lisent et il y en a qui regardent des films.

Ce n'est pas votre truc pour une raison que j'adore. - B.Krief: Parce que je suis en empathie avec les meufs.

Comment elle enchaîne...

Le peintre, l'électricien, je ne sais pas de vivre dans sa baraque. Je pense que le porno peut alimenter l'imaginaire et les fantasmes que l'on peut avoir, mais je ne m'y retrouve pas. Peut-être que la littérature érotique peut être un truc, mais j'étais vraiment dans la théorie.

J'avais des bouquins très théoriques sur la sexualité. Je suis très scolaire. J'aime comprendre les choses avant de les faire. - B.Solo: "Foufoune cosmique", c'est un livre théorique? - B.Krief: Oui. - A.-E.Lemoine: On va le faire livrer à Bruno... - E.Tran Nguyen: Vous avez fait la liste des pratiques que vous détestez au lit.

Vous l'avez postée sur les réseaux sociaux. - E.Tran Nguyen: Il y a 2 leçons.

Déjà, les mecs pourraient faire un effort et, ensuite, on avance pas mal quand on sait déjà ce que l'on ne veut plus. - B.Krief: Ce qui était intéressant, c'était les commentaires sous cette vidéo.

Ce sont des débats que je me délecte à lire. C'est intéressant. Les mecs disent: "Et si on disait ça des femmes?" C'est intéressant de connaître.

On a tendance à critiquer les mecs. Mais je pense que nous avons mis très longtemps et que nous sommes en train de construire, et j'espère que ce spectacle pourra aider, à dire comment ça fonctionne. On a quelqu'un qui n'a pas le matos en face de nous et on lui demande de comprendre.

C'est compliqué. Il y en a un qui doit trifouiller le moteur, mais il ne connaît pas cet endroit. Et on critique.

Donc c'est compliqué. sur le sexe, l'amour et le sexe sont intimement liés dans votre début de carrière. Evidemment, le rôle de Marla dans "Bref." Vous étiez le plan cul régulier de K.Khojandi. - Marla, c'est mon plan cul régulier.

Elle débarque à 4h du matin et elle repart. Parfois, on déconne. Parfois, elle est bizarre.

Quand elle se réveille, elle est accrochée à moi. Elle répète souvent: "Je t'aime pas." Je crois qu'elle m'aime bien. - P.Lescure: C'est mignon, mais je crois que vous n'aimez pas - B.Krief: C'était une expérience déroutante pour moi.

Aujourd'hui, effectivement, ça se relie. Marla est une amoureuse et une femme désirante. K.Khojandi et M.Muschio ont eu une vision de moi que je n'avais pas encore et que j'ai mis presque 10 ans à accepter et avec laquelle je renoue aujourd'hui, accepter d'être désirante.

Etre désirée, c'est quelque chose que l'on a bien compris. Mais être désirante et l'affirmer...

Souvent, on est la fille qui couche et ça n'est jamais valorisant. Quand je me suis retrouvée à être le plan cul, quand j'étais dans ma famille, mon grand-père était choqué. J'avais des collègues de mon père qui disaient "le plan cul régulier" au milieu de nulle part.

J'avais eu du mal à accepter ça. - A.-E.Lemoine: Votre famille va venir voir "Sexe"? - B.Krief: Le challenge, pour moi, c'est que mes parents soient dans la salle.

Ils me voient toujours comme une petite fille avec un noeud rose dans les cheveux. J'aimerais qu'ils me voient comme une adulte avec autre chose dans les cheveux. - M.Bouhafsi: Ce spectacle arrive à un moment particulier car on a passé une barrière d'âge et les soirées - B.Krief: Il faut grossir le trait pour marquer l'humour.

Ce qui est intéressant, c'est que je me dis qu'il y a le cap des 40 ans. Je le vis. - B.Solo: Moi, j'ai passé le cap des 60. - B.Krief: Mais finalement, est-ce qu'on a un âge?

On part, on est M.Robbie, on a 22 ans. On est toujours quelque part... - B.Solo: La suite est beaucoup plus drôle. - B.Krief: Et dans la même soirée, on a plusieurs âges, finalement. - A.-E.Lemoine: J'avais adoré "Amour".

Je serais très heureuse de venir vous applaudir pour "Sexe" à partir de mercredi prochain. C'est à quelle heure? - B.Krief: A 21h. - B.Solo: C'est un magnifique écrin. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup, chère Bérangère.

Le meilleur pour le Théâtre de l'Atelier et le Théâtre de l'OEuvre. - B.Solo: On ne vient que pour ça, Bertrand. - B.Chameroy: Justement, j'ai dit merci. - B.Solo: Mais tu l'as dit avec un air...

C'était passif agressif. un pin. Mais tu ne l'as pas. - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 3 octobre. - Sur les hausses d'impôts à venir, on en sait plus. - Il a confirmé la hausse de la contribution exceptionnelle sur les revenus. - C'est une décision qu'il assume, bien évidemment. - Les semaines et les mois à venir vont être très difficiles. -20 milliards de hausses d'impôts. - On vous offre tout de suite la somme exceptionnelle de 10 000 euros net d'impôts.

Merci, Estelle! A la une de ce jeudi, j'en connais un qui est sorti sans sa petite écharpe. - Absolument!

Il tousse. - B.Chameroy: B.Retailleau était auditionné par la commission des lois.

Ca doit être un critère pour faire partie du gouvernement Barnier: faire des petits bruits pour commenter tout ce que l'on fait. - B.Retailleau: Ensuite...

Je crois... - B.Chameroy: Les snipers étaient présents dans la salle. que je me retrouverais dans un gouvernement, 2 mois plus tard, je ne vous aurais pas cru. - Nous non plus. - B.Chameroy: Tout n'était pas très clair. - B.Retailleau: Le Conseil d'Etat avait dû faire... - B.Chameroy: Comme on l'appelle dans le jargon.

B.Retailleau est balèze. - B.Retailleau: Les Français veulent plus de sécurité.

Ils veulent que l'on reprenne le contrôle de l'immigration. - Les Français veulent de l'ordre. - Les Français et les Françaises veulent... - Les Français veulent des résultats. - Les Français avaient déjà changé de gouvernement. - Le gouvernement change tous les 15 jours.

Les Français ne veulent pas ça. - B.Chameroy: Mais les Français adorent le sommet de l'élevage.

Un régal pour les amateurs de blagues bovines. - On a les limousines à 14h30. Les limousines, les vaches, pas les voitures.

Les taureaux, c'est le signe du jour. Attention à ne pas prendre la grosse tête, les taureaux. On vous a à l'oeil.

Au rythme du bovin, le vin, pas à boire, mais les animaux... - A.Chassaigne, si vous arrivez à prendre en main le micro... - B.Chameroy: Il était en pleine forme. - A.Chassaigne: On a besoin de quoi dans notre pays?

Une assurance publique! Dès qu'il y a un problème, on essaie de trouver des solutions ponctuelles. Il vient distribuer des aides au coup par coup, mais ce n'est pas ce que l'on veut.

Il n'y a pas un paysan...

Ils ne l'échangeront pas. Ce sont les mêmes. Le bonnet est un peu plus large. - B.Chameroy: Il était en pleine forme, mais il n'y avait pas Une autre personnalité politique était invitée pour parler de l'élevage en Europe. - J'ai le plaisir d'accueillir M.Maréchal. - Bonjour! - B.Chameroy: Sa maîtrise de l'agriculture se limite à porter une veste.

On est là pour parler de la ferme, mais bon...

Pour que la joie soit totale, il y avait un autre invité. - Débattre avec E.Zemmour reste un privilège. - B.Chameroy: Il n'est pas ministre, pour des raisons évidentes. - Vous êtes d'accord sur le fait de stocker de l'eau - E.Zemmour: Je parle sous le contrôle d'un spécialiste, que je ne suis pas.

Il faut vite trouver une solution sanitaire. Moi, je ne suis pas compétent. - Vous avez entendu la hausse de 8 %.

Votre réaction à chaud? - E.Zemmour: Je n'ai pas étudié le dossier de près.

Je ne veux pas dire de bêtises. - B.Chameroy: Restons-en là.

D.Deschamps devait dévoiler la liste de l'équipe de France qui affrontera Israël et la Belgique. Mais il y a eu un petit souci.

Nouvelle technologie...

J'ai ma feuille, au cas où, à l'ancienne. - B.Chameroy: Pas de problème, "L'Equipe" avait obtenu la liste en avant-première. - Un déodorant.

Une gourde. De la sauce tomate, du jus de pomme pétillant, un surligneur... 79,80 euros, s'il vous plaît. - B.Chameroy: C'était la liste de D.Deschamps.

Un peu d'humour! J'espère que ça vous a plu. Pour éviter tout problème avec l'Arcom, je suis également avec Fabrice de Franprix. - B.Chameroy: Je ne sais pas où il achète tout ça.

Il a beau être matinal, il a mal. - Y aura-t-il une nouvelle taxe sur les énergéticiens? Ce sera les foyers... - B.Chameroy: L.Jacobelli est perdu dans le temps. - Il n'y a rien de précis dans ce qu'a dit le Premier ministre hier ou avant-hier.

Hier. Non, avant-hier...

Le temps passe vite! - B.Chameroy: C'est vrai que ça passe très vite. - Guirlandes, luminaires et autres sont déjà accrochés. - C'est beaucoup trop tôt. de "House of Cards". - X.Bertrand: Pour la démagogie à 2 balles, là aussi, vous avez le droit de repasser.

Vous pouvez aussi vous garder de toute démagogie, même le matin. Ca fait du bien pour la santé de l'hémicycle. Politique, politicard n'est jamais très loin...

Ce n'est pas en racontant n'importe quoi que l'on devient crédible. Au bout d'un moment, ça va bien. A bon entendeur, à bon entendeur. - B.Chameroy: On a enfin compris pourquoi F.Sous-Bois pousse des gueulantes. - Non, c'est parce qu'au bout d'un moment... - B.Chameroy: Au bout d'un moment, trop, c'est trop!

En tant que président des Hauts-de-France jusqu'en 2026, il prépare le plateau. - Vous ne voulez pas remonter votre micro? - Je le fais. - Vous ne voulez pas remonter votre micro? - Comme ça, ça va. - B.Chameroy: Une réunion accueillait plusieurs personnes de Saint-Quentin.

Ca n'a pas du tout plu à X.Bertrand. - On vous a laissé la place. - B.Chameroy: Super, j'en ai rien à foutre...

Elle a réussi à donner l'URL du site de la SNCF en entier. - X.Bertrand: Pour le détail, si vous avez l'occasion de le rendre public, ce sera intéressant. - B.Chameroy: Il y avait un fan du Losc, avec son écharpe. - Bravo au Losc pour sa victoire d'hier! - B.Chameroy: La victoire du Losc face au Real Madrid.

C'est le "microfoutoir", qui n'a jamais aussi bien porté son nom. - L'équipe de Lille a vaincu le Real Madrid hier soir. 1re défaite pour le club espagnol.

Que pensez-vous de la hausse d'impôts proposée par M.Barnier? - Je ne vois pas le rapport.

Vous nous parlez de foot et de M.Barnier. - Attendez, je ne comprends pas le rapport avec la question. - En fait, je suis fan de Lille.

Je devais poser une question sur M.Barnier, mais je trouvais que c'était plus sympa de la poser comme ça. - Oui, c'est hyper sympa! - Mais je ne vois pas le rapport. - Qu'est-ce que vous voulez que ça nous fasse? - Peut-être un changement de gouvernement. - Ah bon?

Pour un match de foot? - M.Barnier au Real Madrid, vous trouvez que ça peut être une bonne idée? - Très franchement, je ne sais pas s'il pourrait être un bon entraîneur.

Il pourrait faire les 2 en même temps, pourquoi pas...

C'est une grande personne... - 1,92 m. - B.Chameroy: Oui, c'est une grande personne!

L'info continue. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 2.

Merci de nous avoir suivis. Si vous voulez bien vous tourner vers David...