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Podcast / conversationPAT · Politique À Table· 19 septembre 2026 29 minContradictoireActualité / polémiqueLogementImmigration & asileÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

MARINE LE PEN vs MÉLENCHON : tout le monde était dehors, sauf elle

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:25non_speechFait
    « Madame Marine Le Pen, vous êtes candidate à la présidence de la République. Vous voulez diriger un pays de 68 millions d'habitants et la première phrase sur l'état du pays, c'est "Je ne vais pas vous donner des chiffres parce que ça fait mal à la tête, hein." »
  • 7:45non_speechFait
    « Faire tomber les normes, ça veut dire quoi concrètement ? Alors, j'ai compté. Accrochez-vous parce que c'est long. »
  • 10:48non_speechFait
    « Avec nous les Français, quel que soit leur couleur de peau ou leur religion, leur origine ou leur résidence, quel que soit leur région ou leurs conditions sociales, seront prioritaires chez eux. »
  • 11:42non_speechFait
    « Ce n'est pas là un acte négatif, mais un acte de justice élémentaire. Nous reconnaîtrons à chacun de nos compatriotes un privilège de l'être. »
  • 17:29non_speechPromesse
    « Nous devons donner la priorité d'accès au logement social aux français. »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 2,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Une foule scande le nom de sa candidate. Écoutez ce qu'elle répond. [acclamation] Marie président Marie président. Marie président Marie président [acclamation] Marie président Marie. Merci merci à vous tous. [applaudissements][acclamation] 8 jours plus tôt, un peu plus loin, même situation. Une foule, un nom. [acclamation] [acclamation] Non non les amis, vous ne priez [cri] que des slogans politiques. Mon nom n'a aucune importance politique. Ce qui compte, c'est la résistance. C'est la volonté de changer. [cri] [acclamation] C'est la volonté de modifier la règle du jeu de ce monde. Et puisque je commence, il refuse qu'on scande de son nom. Franchement, j'ai jamais vu ça.

15 secondes de discours chacun. On n'a même pas encore commencé et franchement tout est déjà là. [rires] Waouh ! Salut. Alors oui, 2 semaines sans faire de vidéos et vous êtes nombreux à m'avoir demandé où j'étais passé. J'étais là, [rires] j'ai refait le studio hein, nouveau mur, nouveau micro. Vous allez voir, c'est pas la même. Et le micro, vous avez été nombreux à me dire que ça saturait, que ça gâchait tout. Et vous aviez raison. Alors, j'ai changé. Donc si vous entendez une différence aujourd'hui, c'est vous qu'il faut remercier, pas moi. Et j'ai pris quelques jours aussi hein, il faut bien. Bref, c'est la rentrée pour tout le monde y compris pour eux deux.

Marine Le Pen à É Baumont et Jean-Luc Mélenchon à la braderie de Lille. 8 jours d'écart, 30 bornes. Le même coin, c'est le bassin minier. C'est la même région. Deux discours de rentrée, deux tribunes et en vérifiant les dates, je suis tombé sur un truc. Ce weekend là, les deux avaient une braderie. Lui, il est allé à la sienne, dehors, au pied du froid, en plein milieu des gens. La braderie, c'était une tradition qui remontait à l'ancien régime et avant la révolution qui permettait au domestique de vendre les effets qu'ils pouvaient récupérer pour améliorer leur pay. C'est bien elle son bain de foule à la braderie de Nimbomont était prévu juste avant son discours annulé.

Raison météo tout le monde en salle. [rires] Alors attendez, je vais être honnête. Il pleuvait c'est vrai. Je veux pas faire semblant du contraire. Sauf que attendez mais la braderie elle est annulée ? Non, les gens sont dehors, les commerçants sont dehors et ses propres militants, ils sont dehors en train de distribuer des traqus sous la flotte. Tout le monde est dehors, tout le monde sauf une personne. Et c'est elle qui vient nous expliquer qu'elle est proche des gens. Bon, la question est toujours la même. Lequel des deux est proche du peuple ? Moi, je n'y réponds pas. Je pose les deux à côté. Vous tranchez 2 minutes après avoir commencé, elle dit ça.

Je ne vais pas vous accabler de statistiqu nirainer les chiffres du malheur de la France que l'on connaît trop bien et qui font mal à la tête. C'est pas croyable. Non mais attendez attendez attendez attendez. Madame Marine Le Pen, vous êtes candidate à la présidence de la République. Vous voulez diriger un pays de 68 millions d'habitants et la première phrase sur l'état du pays, c'est "Je ne vais pas vous donner des chiffres parce que ça fait mal à la tête, hein. 8 jours plus tôt, l'autre est en train d'expliquer le mécanisme des cotisations sociales depuis 25 minutes et il s'arrête. Écoutez pourquoi il s'arrête.

Si je prends le temps de vous l'expliquer et je sais très bien que ce sont des chiffres que c'est un peu aride que des fois on a du mal à suivre et à comprendre, c'est bien normal. Il ne faut pas vous en vouloir. Si des fois vous vous dites "Ah là, j'ai raté quelque chose, j'ai pas tout bien compris." Demandez autour de vous qu'on vous explique. Demandez au syndicalistes, demandez aux camarades. Demandez à qui peut vous aider pour bien comprendre. Car la décision que vous allez avoir à prendre va être terrible en 2027. Il s'excuse que ce soit compliqué. Il vous dit que c'est pas grave si vous avez décroché et il vous dit où aller chercher de l'aide.

Ne me croyez pas sur parole, mais il n'y a rien dans ce que je vous propose qui n'ait été médité, réfléchi, calculé. Alors, je vous pose la question franchement sur ces deuxlà, lequel vous parle comme à un adulte ? L'une épargne les chiffres et l'autre vous explique pourquoi c'est compliqué. Les deux pensent à vous, pas de la même façon. Avant d'aller plus loin, il faut que je vous montre ce qu'ils ont en commun parce qu'il y a un truc et il est marrant. [rires] Le prétendu Mozart de la finance a laissé un cadeau d'adieux à la France. Ce serait une marche funèbre et ça casserait l'ambiance. Le voilà le bilan du Mozart de la finance, le super intelligent qui passait sous la pyramide.

Eh, [rires] sur Macron, il n'y a plus de débat en France, hein. Il y a un consensus national. Purée, profitez-en, c'est la dernière fois qu'ils sont d'accord. 2 secondes avant de continuer. Si vous n'êtes pas encore abonné, abonnez-vous, c'est gratuit et c'est littéralement ce qui décide si YouTube montre ce genre de vidéo à quelqu'un d'autre que vous. Et en commentaire, dites-moi lequel des deux vous a le plus surpris. Je lis tout. Ah, et dites-moi si le son est mieux qu'avant. C'est la première du nouveau micro. Je veux savoir. Le logement, c'est le gros morceau de son discours. 30 minutes là-dessus. Et sa méthode, elle tient en une phrase, une accrochez-vous.

Faisons tomber les normes dès lors qu'elles ne sont pas indispensables. Réduisons les délais à rallon. Simplifions les procédures décourageantes, accompagnons les projets dès lors qu'ils sont souhaitables et mieux libérons les terrains là où ils peuvent être disponibles. 8 jours avant, sans même savoir ce qu'elle allait dire, quelqu'un avait déjà répondu à ça. Pas à elle, à l'idée. Supprimer les normes. Supprimer les normes. Qu'est-ce qu'on peut dire de plus bête que ça ? D'où croyez-vous que surgissent les normes ? Bah de la demande. Vous ne voulez pas qu'il y ait plus de telle ou telle quantité, de tel ou tel produit dans l'alimentation.

Vous voulez que les écrous quand vous en achetez, bah ils correspondent à des boulons. Faut bien qu'il y ait des normes et ainsi de suite. Attention hein, je veux être clair. Il ne lui répond pas. Il ne peut pas. Il ne sait pas encore ce qu'elle va dire. Il répond à l'idée qui traîne partout depuis quelques années. C'est elle qui vient après avec l'idée. Et faire tomber les normes, ça veut dire quoi concrètement ? Alors, j'ai compté. Accrochez-vous parce que c'est long. Le ZAN sera supprimé. Mais évidemment cela n'empêchera pas de continuer à préserver les terres agricoles. Nous supprimons toutes les contraintes basées sur le DPE qui restera un simple élément indicatif.

Nous le remplacerons simplement par le dispositif 100 % rénov à taux zéro pour permettre à tous les ménages qu'il souhaitent de la loi SRU sera purement et simplement abrogé.

8:32
Non speech

[applaudissements]

8:41
Locuteur

Je les entends déjà. J'entends déjà les hurlements de certains, sauf qu'il s'agit pas d'arrêter une politique sociale. 5 cinq dispositifs qui sautent dans un discours sur le logement. C'est pas croyable. Le problème c'est pas qu'elle soit vague. Le problème c'est qu'elle soit très très claire. Après, soyons sérieux 2 secondes. Il y en a là-dedans qui méritent le débat. le DPE, les normes de rénovation, il y a des gens de gauche qui les critiquent aussi et pas pour rien. Je ne dis pas que tout ça est intouchable. Je dis juste que quand la réponse à il manque des logements, c'est cinq fois on supprime, il faut qu'on le regarde en face.

Alors là, ceux qui ont regardé ma dernière vidéo vont rire. Les deux parlent de climatisation comme Atal avant eux. Trois candidats, trois clims, [rires] c'est devenu un running gag de campagne, je vous jure. Le dispositif 100 % rénove un prêt à ta zéro pour permettre à tous les ménages qu'ils souhaitent de réaliser des travaux de rénovation, d'électricité, de leur chauffage ou non déplais à sain d'installer la climatisation. [applaudissements] Alors regardez bien ce qu'elle fait. Ma prime rénve aujourd'hui, c'est une aide. Elle propose de la remplacer par un prêt à taux zéro. Donc en gros, l'aide devient un crédit et si la banque vous dit non, vous ne rénovez pas. C'est tout.

Ah, et un truc qu'on apprend en lisant les reportages sur place, la salle d'énom ce soir-là, elle était surchauffée. [rires] La majorité des épades n'a toujours pas de climatisation. Et cette année, non seulement toutes les écoles n'en ont pas, mais le programme pour climatiser les écoles a été divisé par 5. C'est pas génial ? Il ne parle pas des salons, il parle des ÉPAD, il parle des écoles, il parle d'un programme public qu'on a financé avec un jour de travail gratuit et qu'on a réduit quand même. Maintenant, la mesure qu'elle met en premier, c'est celle qui structure tout le reste. Elle appelle la priorité nationale.

Je vous la passe en entier parce que la formule est bien travaillée et qu'il faut l'entendre en entier. Avec nous les Français, quel que soit leur couleur de peau ou leur religion, leur origine ou leur résidence, quel que soit leur région ou leurs conditions sociales, seront prioritaires chez eux.

11:32
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

11:42
Locuteur

Ce n'est pas là un acte négatif, mais un acte de justice élémentaire. Nous reconnaîtrons à chacun de nos compatriotes un privilège de l'être. Ceux qui vous font croire que cette priorité nationale serait critiquable ont inversé les valeurs. Qu'est-ce que le droit de vote sinon ? Un privilège exclusif accordé aux Français par la Constitution et donc la République ? Un privilège, c'est son mot à ellein, c'est pas le mien. un truc qui vous tombe sur la tête à votre naissance sans que vous n'ayez rien fait pour hein. Et là, il faut quand même s'arrêter parce que le mot est énorme.

Madame Le Pen, un privilège historiquement dans ce pays, c'est exactement le truc qu'on a aboli une nuit de 1789 et vous venez nous en promettre un nouveau. 8 jours plus tôt, l'autre aussi parle d'un privilège mais il ne le cherche pas au même endroit. Le pouvoir d'achat du capital lui ne baisse pas. Si bien que ce qui est dévalorisé dans cette opération, c'est le salaire, c'est les revenus que vous avez, c'est eux qui sont dévalués. Leur valeur est rabaissée. Le prix du travail, le prix des efforts est rabaissé. Donc vous avez le choix entre deux explications de pourquoi vous galérez. Soit c'est à cause des gens qui sont nés ailleurs, soit c'est à cause des gens qui possèdent.

Il n'y a pas de troisème option là-dedans. Vous choisissez laquelle ? Les deux emploient le mot ordre. Vous allez voir, c'est pas le même objet. La lutte contre les squats ne peut être considérée comme un sujet secondaire comme le cambriolage. Le squat est une atteinte psychologique terrible et une violence inouie pour ceux qui en sont les victimes. La tolérance de la loi pour les squattillégalité. l'expulsion des familles délinquantes des HLM [applaudissements][acclamation]

13:57
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

14:13
Locuteur

qui ne pourront plus bénéficier d'accès au parc social, donc à la solidarité nation national pendant 3 ans. Relisez bien cette mesure parce qu'elle est écrite précisément. C'est pas on expulse le délinquant, c'est on expulse la famille, le mom de 6 ans, la grand-mère, la sœur qui bosse dehors et 3 ans sans droit au logement social. Alors madame Le Pen, vous qui parlez de justice élémentaire 10 minutes avant, c'est quoi le nom de ça ? Punir des gens pour ce qu'un autre a fait ? Parce que moi, j'en connais qu'un seul, hein, et il est pas joli. Lui aussi veut rétablir l'ordre. Écoutez lequel ? Oui, nous allons rétablir l'ordre. L'ordre de la dignité, l'ordre du droit au logement.

L'ordre du droit de se nourrir, l'ordre du droit d'être soigné. Voilà l'ordre auquel nous aspirons. Voilà le même mot des deux côtés. L'une expulse, l'autre empêche qu'on expulse. Et sur le pouvoir d'achat, elle a une méthode baisser les taxes. En haut de mes priorités présidentielles, la question que j'ai été la première à porortter dans le débat public il y a 5 ans, le pouvoir d'achat. La première d'entre elles, nous la défendons bec et ongle depuis 5 ans. C'est la baisse de 20 à 55 de la TVA et la suspension des hausses d'impôts d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe sur l'énergie, électricité,

15:52
Non speech

[applaudissements]

15:53
Locuteur

gaz, diou et bien sûr carburant [applaudissements] dont les prix ne cessent de monter et étouffent les Français. Sauf que si le prix de base monte, bah il monte. Vous pouvez supprimer toutes les taxes de France. Si le prix d'un kil de pâte passe de 1 à 2 € vous le payez de la taxe, c'est le prix au-dessus, c'est pas le prix. Alors 8 jours avant, écoutez ce que l'autre propose. Trois mesures d'affilé. bloquer les prix, [acclamation] bloquer les marges de profit qui ne peuvent continuer [acclamation]

16:36
Non speech

[applaudissements]

16:37
Locuteur

tel qu'elles sont. Bloquer les loyers pour ne pas être expulsé avant l'hiver. [acclamation]

16:44
Non speech

[applaudissements]

16:46
Locuteur

Bloquez les prix, bloquez les marges, bloquez les loyers. Vous n'êtes pas obligé d'être d'accord mais au moins ça répond à la question. Dans un discours politique, il y a toujours quelqu'un qui est responsable de tout ce qui va mal. C'est le moment le plus révélateur d'un discours. Regardez bien qui c'est, mais comme un dispositif au bénéfice prioritaire d'une immigration incessante et anarchique. Aujourd'hui, 70 % des Français sont éligibles au parc social. et seulement 11 % en bénéficier. Les Français, les élus locaux, le bon sens doivent reprendre la main sur le logement social. Nous devons donner la priorité d'accès au logement social aux français.

[applaudissements][acclamation] Pas un nom, pas une fonction, pas une déclaration qu'on pourrait aller vérifier, une catégorie de gens. Vous ne pouvez pas discuter avec ça. Vous ne pouvez que le croire ou pas. La déclaration du patron de Carrefour, il dit ce qu'il pense, je l'admets. Mais il doit comprendre qu'on ne peut pas être d'accord avec une telle insouciance quand il dit "Chez Carrefour, on a été les premiers cet été à dire comment aider les agriculteurs." Tant mieux. Et comme conclusion, la première chose c'est qu'il faut accepter cette hausse de prix. Non, nous ne l'acceptons pas, figurez-vous. Nous ne l'acceptons pas.

18:23
Non speech

[applaudissements]

18:26
Locuteur

Alors que chez lui, il y a un truc tout bête. Vous pouvez vérifier. Il vous donne le nom du mec, sa boîte, sa phrase, la date. Vous tapez ça sur Google ce soir, vous tombez dessus en 10 secondes et si c'est faux, vous lui donnez tort. Ah si pardon. Elle nomme quelqu'un une fois une fois en 40 minutes une ancienne ministre du logement. Et tant pis pour cette ministre rabageois. Madame Vargon, nous lui offrirons une tente de camping.

19:02
Non speech

[applaudissements]

19:07
Locuteur

Vous l'avez compris ? Voilà 40 minutes sur le mal logement. une seule personne nommée et c'est pour lui proposer de dormir sous une tente dans un discours sur le logement. Merde ! Les deux disent une phrase aux gens qui sont en face, une phrase chacun. Écoutez la sienne d'abord. Une gauche toute emplie d'une inaltérable haine sociale me reprochera de ne pas détester ceux qui réussissent. Je le dis ici, ma démarche politique est un acte d'amour, un acte d'amour à notre peuple, à ces millions de Français qui méritent toute notre attention et toute notre protection. Un acte d'amour. D'accord. [rires] Mais madame Le Pen, l'amour normalement ça ne se dit pas, ça se voit.

Vous venez de passer 40 minutes à expliquer qui on expulse et qui passe devant qui dans la file. Si vous êtes obligé d'expliquer que c'est de l'amour, peut-être que ça ne se voyait pas tout seul, hein. Vous n'avez rien à vous reprocher. Ce n'est pas vrai. Vous n'avez pas pas assez travaillé. Vous n'avez pas pas assez économisé. Vous avez tous fait ce qu'il fallait. Mais vous êtes géré par des gens qui se sont abattus sur vous comme des ticus et qui pensent qu'ils vont continuer à prendre, prendre et prendre encore sans jamais rien rendre aux autres. Alors et là il y a un moment que je n'attendais pas du tout.

Le propos lamentable de monsieur Bardella en Angleterre [acclamation] qui sans qu'on lui a rien demandé promet aux fascistes anglais que les Français récupéreront les gens qu'ils voudront mettre dehors et qu'ensuite nous nous chargerions en plus de les expulser de chez nous. Jeune homme, quand on est à l'étranger, on ne dit pas du mal de sa patrie et on naffirme pas qu'elle est ruinée. Parce que quand on dit que le pays est ruiné, on attire les vautours du capitalisme qui augmente les taux d'intérêt et se jettent sur notre pays. Voilà ce qui lui reste à apprendre pour être digne, s'il y parvient un seul jour, [acclamation] de représenter la France. Vive la République et vive la France.

21:38
Non speech

[applaudissements]

21:39
Locuteur

[acclamation] de la patrie [chant] le jour de est arrivé. Elle finit sur la Marseillaise, le drapeau, le grand jeu. 8 jours avant, c'est Mélenchon. Mélenchon, celui qu'on présente tous les jours comme le mec qui déteste la France, qui reproche au numéro 2 du RN d'aller dénigrer le pays à l'étranger. Le patriotisme, c'est censé être leur terrain à eux, le seul où personne ne va les chercher. Bah là, c'est pas eux qui l'occupent, hein. [rires] Et la fin la fin d'un discours, c'est ce qu'on veut que les gens gardent en sortant. Alors, rappelez-vous où on en est.

40 minutes de HLM, de squat, d'expulsion, de diagnostic de performance énergétique, de coefficient d'occupation des sols et elle termine sur comme à la Renaissance, nous souhaitons mettre à l'honneur une valeur qui nous semble essentielle à l'harmonie sociale. Le beau. Le beau n'est pas un luxe, mais un cadre de vie auquel tous les Français doivent pouvoir aspirer. Le beau, nous le savons d'ailleurs en matière d'architecture mène au bien et pour les villes et les logements au bien-être. Les mères qui s'y sont attachées ont fait de leur ville des coins de paradis en renouant avec l'élégance et l'équilibre en faisant éclore les formes qui révèlent une pensée haute.

Faire éclore une forme qui révèle une pensée haute. Àinomont dans une salle sans clim devant des gens venus l'écouter parler de loyer. Laisse tomber c'est celle de l'intelligence et de la permanence. de la raison et de l'avenir. Pour chacun des Français, c'est la voix qui mène au bonheur. Pour la France, c'est celle qui mène à la grandeur. Vive la République et vive la France.

23:51
Non speech

[applaudissements]

23:52
Locuteur

[acclamation] Et vous l'avez entendu, l'ordre des mots, le bonheur d'abord, la grandeur derrière. Comme si votre bonheur à vous, c'était un moyen d'arriver à quelque chose de plus important. Ben non, il y a rien de plus important hein. Ce ne sont pas des abstractions et des chiffres, mais des êtres humains qui ont droit à leur part de bonheur [acclamation] et dont ceux qui les dirigent doivent s'occuper avant tout. Leur part de bonheur. Il y a rien d'après cette phrase, hein. Le discours s'arrête là, c'est le bout. Bon, il faut que je sois honnête sinon j'ai l'impression de vous rouler.

Premier truc, je vous ai montré tout à l'heure qu'elle refusait de donner des statistiques, sauf qu'elle en donne beaucoup. L'autre grande source mobilisable pour augmenter le nombre de logements, ce sont les 9 millions de mètres carrés de bureaux inutilisés. Cela représente l'équivalent de 6 à 7 millions de mètres carrés habitables d'une immigration incessante et anarchique. Aujourd'hui, 70 % des Français sont éligibles au parc social et seulement 11 % en bénéficie. Les Français, les élus locaux, le bon sens doivent reprendre la main sur le logement social. Mais centaines de milliers de logements sont déjà concernés par ces restrictions de location.

Le 1er janvier 2028, ce serait plus d'un million de logements supplémentaires qui sortiraient du marché au moment où la crise du logement est historique. Si nous arrivons au pouvoir, nous ferons cesser cette politique absurde et terriblement dommageable. Donc je ne vais pas vous accabler de statistiques. C'était une figure de style, pas une méthode. Ce qui m'intéresse làdedans, c'est pas qu'elle se contredise. C'est ce que ça dit de la façon dont on est censé écouter un discours politique. En gros, les chiffres qui m'arrangent, oui, ce qui ne m'arrange pas, ça vous ferait mal à la tête. Deuxème truc et là il est chez moi.

Mélenchon sort un chiffre sur les jours férier allemand et il est faux. Réécoutez-le. Mais vous savez quand vous a déjà pris en 2003 un jour férier en vous regardant pour dire les Français les jours fériers hein les Français ça profite. Et ben non, c'est pas en France qu'il a le plus de jours fériers, c'est en Allemagne. On va suivre le modèle je trouve ça vaut la peine. Ils ont 25 jours [acclamation] et nous 14. On pourrait faire allemand un peu. 25 contre 14, les deux chiffres sont faux. L'Allemagne c'est 9 jours fériers fédéraux plus 0 à 4 selon le Londe. Donc entre 10 et 13. La France 11. L'écart existe mais il est minuscule et sur certains landes il n'existe même pas hein.

L'argument tient à peine le chiffre pas du tout. Conclusion, je vous ai dit au début que je ne répondrai pas. Je ne réponds pas mais il y a une image que je n'arrive pas à enlever de ma tête depuis que j'ai monté ça. C'est pas les programmes, c'est les 15 premières secondes. [acclamation] [acclamation] Non non les amis, vous ne criez [cri] que des slogans politiques. Mon nom n'a aucune importance politique. Ce qui compte c'est la résistance. C'est la volonté de changer. [acclamation] C'est la volonté de modifier la règle du jeu de ce monde. Et puisque je commence, une foule qui hurle un nom. L'une dit merci. L'autre dit non, gardez-le, ça ne sert à rien.

Les deux discours sont en description intégrer les regarder en entier, faites-vous votre avis. Et un dernier truc, après je vous laisse, on est en campagne présidentielle et ce format là, mettre deux candidats côte à côte sur les mêmes mots au même moment, personne ne le fait. Vous n'aurez pas ces deux discours l'un contre l'autre au 20h. Jamais. Alors si vous pensez que les gens devraient voir ça, pas me croire hein, voir les deux côte à côte et se faire leur propre avis, partagez la vidéo à quelqu'un qui hésite, à quelqu'un qui pense que c'est pareil des deux côtés, à quelqu'un qui ne vote pas. Ça ne vous coûte rien et ça décide qui verra cette vidéo demain.

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