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InterviewLCP — La Politique et moi (sur Podcast)· 7 novembre 2024 13 minComplaisantPortrait personnelInstitutions & élections

Edwige Diaz, le moine-soldat du RN

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Bonjour Edwige Diaz.

  • 0:39OuverteRéponse directe

    Expliquez-nous ce qui s'est passé pour vous exactement le 19 avril 2014 à Brive-la-Gaillarde.

  • 1:51OuverteRéponse directe

    Avoir les larmes aux yeux face à un politique, c'est une révélation mystique ?

  • 2:33OuverteRéponse directe

    Vous avez adhéré à la fédération FN en Gironde. On a l'impression que du jour au lendemain, vous avez tout donné pour la politique.

  • 3:06OuverteRéponse directe

    Avec une ascension très rapide, vous avez rapporté 20 nouveaux adhérents en un mois et pris la présidence de la fédération en deux ans.

  • 3:32OuverteRéponse directe

    Vous vous accordez deux jours de repos par mois, pas plus. C'est vrai ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:06Invité politiqueFait
    « J'attendais le Karcher, j'attendais de travailler plus pour gagner plus, je ne l'ai pas eu. »
  • 1:45Invité politiqueFait
    « Et en fait, oui, ça a été une révélation. »
  • 3:26PrésentateurFait
    « Un an après, vous étiez candidate au sénatorial. »
  • 3:37PrésentateurChiffre
    « Vous vous accordez deux jours de repos par mois, pas plus. »
  • 6:52Invité politiqueFait
    « Je le fais tout le temps. »
  • 7:54Invité politiqueFait
    « Nous nous sommes réunis avec un certain nombre d'élus locaux de ma circonscription qui étaient opposés à la politique d'Emmanuel Macron. »
  • 10:04Invité politiqueFait
    « Je fais partie des députés les plus actifs de l'Assemblée nationale. »
  • 12:10Invité politiqueFait
    « Je bois un petit peu de Côte-de-Bourg et de Côte-de-Blaye. »
  • 12:36Invité politiqueFait
    « Boire un canon, c'est sauver un vigneron. »

Temps de parole

  • Edwige Diaz59 %
  • Présentateur39 %

9,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Elle est un des nouveaux visages du RN dans les médias. Mon invité s'est imposé en quelques années dans un territoire historiquement à gauche. Sa méthode, occuper le terrain sans relâche pour s'imposer dans le paysage politique local. Bonjour Edwige Diaz.

0:29
Edwige Diaz

Bonjour et merci pour votre invitation.

0:30
Présentateur

Alors quand vous évoquez votre parcours politique, vous expliquez que votre vie a basculé en quelque sorte le 19 avril 2014 à l'occasion d'un meeting de Marine Le Pen. C'était à Brive-la-Gaillarde en Corrèze. Expliquez-nous ce qui s'est passé pour vous exactement.

0:46
Edwige Diaz

Bon, je n'ai pas toujours voté pour le Front National.

0:51
Présentateur

A l'époque c'était encore le FN, oui.

0:53
Edwige Diaz

C'est ça. J'ai voté en 2007 pour Nicolas Sarkozy et puis en 2012 je ne voulais plus voter pour lui parce que comme beaucoup de Français je m'étais sentie trahie. J'attendais le Karcher, j'attendais de travailler plus pour gagner plus, je ne l'ai pas eu. Donc j'ai lu tous les programmes des candidats à la présidentielle de 2012 et en lisant celui de Marine, je me suis dit, je vote pour Marine Le Pen en 2012. À partir de 2012 ? Oui, mais je n'avais pas ma carte à l'époque. Et en 2014, à l'occasion de la campagne des élections européennes, Marine se déplace dans ma région, en Nouvelle-Aquitaine et précisément en Corrèze. Et je me dis, tiens, je vais aller la voir en meeting.

Et oui, je confirme, quand elle est arrivée sur scène, pourtant je ne suis pas tellement d'un naturel émotif, mais quand elle est arrivée sur scène, oui je le dis, j'ai eu les larmes aux yeux, la chair de poule, les frissons. Et en fait, oui, ça a été une révélation. Et je me suis dit, il faut que je m'engage.

1:51
Présentateur

Mais avoir les larmes aux yeux, la chair de poule face à un homme ou une femme politique, c'est étonnant quand même. Ça donne l'impression quasiment d'une révélation mystique ?

2:02
Edwige Diaz

Oui, ça a été une révélation et clairement, oui, en effet, ça a changé ma vie parce que j'ai eu l'occasion, parce que je connaissais quelqu'un qui connaissait quelqu'un de la sécurité, donc j'ai eu l'occasion de m'approcher d'elle. Je ne savais pas quoi lui dire, je ne m'attendais pas du tout à lui parler. Vous avez déjà fait des meetings avec Marine, vous savez qu'il y a beaucoup de monde autour d'elle. J'ai eu la chance de pouvoir l'approcher, je ne savais pas quoi lui dire. Je lui ai donné ma carte, je lui ai dit, écoutez, moi, je suis de Gironde, si je peux faire quelque chose, je ne sais pas quoi, mais oui, voici ma carte. Et figurez-vous, trois semaines après, on m'a rappelé.

Et c'est là que tout a commencé.

2:33
Présentateur

Et c'est là que tout a commencé, parce que dans la foulée de votre rencontre avec Marine Le Pen, vous avez donc adhéré à la fédération FN à l'époque de Gironde. Et alors là, on a l'impression que du jour au lendemain, vous avez tout donné pour la politique.

2:46
Edwige Diaz

Je suis du genre, quand je m'engage, je m'engage réellement. Et donc oui, j'ai été très bien accueillie. On était en pleine effervescence de la campagne des élections européennes. Et donc oui, je me suis engagée. J'ai commencé par aller distribuer des tracts, coller des affiches sur les marchés. Une vraie vie de militante que j'ai toujours d'ailleurs.

3:06
Présentateur

Mais alors avec une ascension très, très rapide. Et alors quand je dis tout donné pour la politique, c'est qu'en un mois, je crois que vous avez rapporté 20 nouveaux aux adhérents à la fédération de Gironde. Un an après, vous étiez candidate au sénatorial. Deux ans après, vous avez tout simplement pris la présidence de la fédération. Vous avez succédé à Jacques Colombier. Je lisais les témoignages des gens qui travaillent avec vous. Ils disent que vous envoyez vos premiers mails vers 5h30 le matin après avoir fait votre sport en lisant la presse. C'est vrai ça ?

3:34
Edwige Diaz

Pas tous les matins, mais très souvent en tout cas.

3:37
Présentateur

Vous vous accordez deux jours de repos par mois, pas plus. Le journal Le Monde vous a surnommé le moine soldat du RN. Sans être indiscret, vous arrivez à avoir une vie en dehors de la politique ?

3:49
Edwige Diaz

Oui, tout à fait. C'est une question d'organisation. Bien sûr, j'ai une petite famille, mais j'ai une famille. Donc j'arrive à leur consacrer du temps. J'ai des chats, je leur consacre beaucoup de temps. J'ai le temps de faire du sport. Oui, j'ai des loisirs, mais c'est vrai en fait que, oui, je dois le dire, mon premier loisir, c'est mon métier. Mon premier loisir, ma première passion.

4:08
Présentateur

Comme une passion.

4:09
Edwige Diaz

Comme ma passion, voilà. Ma passion dans la vie, c'est la politique. Mon souhait, c'est de m'engager au service de la cause que je défends et au service de Marine Le Pen aujourd'hui, de Jordan Bardella. Donc moi, je suis, oui, je fais partie de ces personnes qui ont la chance de se réveiller tous les matins en se disant, tiens, je vais faire quelque chose que j'aime aujourd'hui encore.

4:28
Présentateur

Alors l'autre trait qui vous caractérise, c'est l'importance que vous accordez au terrain. Vous avez été candidate aux législatives en 2017, qualifiée pour le second tour, vous avez fait plus de 40%, ce qui était déjà pas mal, vu votre territoire. Et alors, à partir de 2017, vous avez occupé le terrain sans relâche. Vous vous êtes imposé dans ce paysage politique historiquement à gauche. Nos équipes ont eu un aperçu, si on peut dire, de la méthode Diaz en vous suivant pendant la campagne des législatives. On va regarder un extrait de ce reportage.

4:58
Locuteur non identifié

Bonjour et bonjour. Et salut, comment va ? Comme à chaque visite de terrain, la candidate donne l'image d'un nouveau RN, glamour et avenant.

5:07
Edwige Diaz

J'adore votre haut, j'ai presque le même, en vert kaki, voilà. Voilà, alors là, il faut faire attention aux genoux. Là, ça va. En plus, c'est la sortie de ma robe. Vous êtes superbe. Ah, c'est gentil, hein ! On est un parti tout à fait banalisé, dans le sens où, quand même, il y a une majorité, du coup, sur le secteur de personnes qui votent pour nous. Les gens d'ici sont des gens tout à fait normaux aussi. Vous savez, ici, on mange pas d'enfants la nuit. Tout le monde a voté Rassemblement National. Personne n'a eu sa main qui a pris feu.

5:37
Présentateur

Alors, comme je le disais, pendant 5 ans, vous avez pas raté une fête de village. Vous avez fait toutes les inaugurations, les commémorations, les vies de grenier. C'est comme ça que vous avez réussi à banaliser l'ERN dans votre territoire. Je dis banaliser parce que c'est le mot que vous employez vous-même.

5:52
Edwige Diaz

Oui, et même à l'institutionnaliser, puisque nous avons présenté un certain nombre de listes aux élections municipales de 2020. Donc, notre territoire est riche d'élus municipaux, de conseillers régionaux également. Et puis, nous entretenons de très bons rapports avec des élus locaux, oui, que ce soit des maires, des conseillers municipaux, des adjoints.

6:12
Présentateur

Alors, pas tous, parce qu'il y en a un dont j'ai retrouvé le témoignage qui vous a surnommé le coucou. Parce que vous vous incrustez dans toutes les cérémonies locales. Je fais mon travail.

6:22
Edwige Diaz

Voilà, je fais mon travail, vous savez. Je pense avoir... En fait, il y a assez peu de maires, mais vraiment très, très peu. Ça se compte sur les doigts d'une main des maires sur ma circonscription, composée de plus de 80 communes, qui refusent de manière tout à fait sectaire de me serrer la main. Mais ça n'empêche pas qu'on réalise des scores très importants dans ces communes.

6:43
Présentateur

Là, c'est une image d'une cérémonie du 8 mai, pendant les législatives. J'ai lu que ce jour-là, vous êtes allé assister à 6 cérémonies différentes dans 6 communes différentes.

6:52
Edwige Diaz

Oui, c'est vrai. Je le fais tout le temps. Je le fais tout le temps. En fait, on regarde le journal, on regarde les horaires des cérémonies. Et donc, on essaye de participer au plus grand nombre.

7:02
Présentateur

C'est cette idée d'occuper le terrain, d'être présente. Et qui vous a permis, vous le disiez, de sympathiser avec des élus locaux, alors majoritairement de droite, souverainistes, avec qui vous avez créé une association qui s'appelle Pour la France, la France Unie. Vous avez fait, en quelque sorte, l'union des droites localement, sans attendre que vos partis respectifs la fassent au niveau national. Ça a même été surnommé le laboratoire, votre association. Est-ce que vous pensez qu'aujourd'hui, il y a des convergences idéologiques suffisantes avec le parti Les Républicains pour envisager une union à court terme sur le plan national ?

7:39
Edwige Diaz

En fait, c'est à l'issue de l'élection législative de 2017. Nous nous sommes réunis avec un certain nombre d'élus locaux de ma circonscription qui étaient opposés à la politique d'Emmanuel Macron. Donc, aussi bien des élus de droite que des élus de gauche, que des élus qui étaient plutôt sans étiquette. Mais oui, nous, ce qu'on voulait, c'était en fait rassembler les patriotes. Donc, c'est plus une union des patriotes plutôt qu'une union des droites. Rassembler les patriotes pour nous opposer à la politique d'Emmanuel Macron. Et donc, en fait, cette association Pour la France, la France Unie, qui existe toujours, oui, conserve cette vocation-là et du coup, fonctionne plutôt bien.

8:11
Présentateur

L'ERN a visiblement apprécié le travail que vous avez fait sur le terrain puisque vous vous a nommée vice-présidente en charge de l'implantation locale. Ça veut dire que vous êtes un modèle pour les autres ? Vous faites des formations d'élus ou de futurs candidats d'ERN un peu partout en France ?

8:28
Edwige Diaz

Oui, je suis très impliquée dans les instances de ma famille politique. Et environ une fois par trimestre, nous formons, avec d'autres cadres du parti, les nouveaux délégués départementaux. De manière à leur donner les codes, de manière à ce qu'ils soient de bons préfets, de bons ambassadeurs dans leur département.

8:45
Présentateur

Préfets ? Vous employez cette expression ?

8:46
Edwige Diaz

Oui, parce qu'en fait, c'est ça. En fait, ce sont des relais à l'échelle départementale de la politique que nous devons mener au niveau national. Vous savez, ce n'est pas évident d'être délégué départemental. Il faut connaître les codes de la vie politique. On doit travailler avec les élus, on doit travailler avec les institutions et donc avec les journalistes aussi. Donc, tout ça, ça s'apprend.

9:05
Présentateur

Et alors, c'est quoi la méthode Diaz ? Quels sont les principes que vous enseignez ?

9:10
Edwige Diaz

Déjà, c'est la sincérité, le dévouement, l'attachement au travail, le respect de ses collègues, le respect des institutions. Et surtout, on n'oublie jamais que les Français nous attendent. Et donc, nous devons performer systématiquement de manière à faire en sorte qu'un maximum de Français nous fassent confiance, en vue, bien évidemment, de l'élection présidentielle de 2027, où nous souhaitons, oui, que Marine Le Pen devienne présidente de la République et Jordan Bardella, Premier ministre.

9:39
Présentateur

Alors, Marine Le Pen vous a nommée porte-parole pendant sa campagne. Le jour de la rentrée parlementaire, vous figurez à sa gauche sur la photo du groupe des députés RN. On vous voit avec la veste blanche sur cette photo. Vous êtes très présente dans les médias, sauf qu'à l'Assemblée, vous êtes restée plutôt discrète depuis le début de la législature. Pourquoi vous vous êtes un peu moins à l'aise dans le travail à l'Assemblée que sur le terrain ?

10:04
Edwige Diaz

Non, parce que je fais partie des députés les plus actifs de l'Assemblée nationale. Je crois même que je suis, en matière d'assiduité, dans le top 10 des députés les plus assidus.

10:15
Présentateur

Mais peut-être moins visible dans les prises de parole par rapport à sa femme de vos collègues.

10:18
Edwige Diaz

Je suis intervenue plusieurs fois à la tribune. J'ai déposé plusieurs questions au gouvernement. On en voit une. Et puis surtout, j'ai eu la chance d'hériter d'un très gros texte, qui était le texte « Immigration ». Donc il est tout à fait normal que d'autres textes aient été confiés à certains autres de mes collègues, étant donné que depuis le début de la législature...

10:40
Présentateur

Pendant tout ce temps-là, vous avez beaucoup travaillé sur ce texte « Immigration » avec Johan Gillet. Vous étiez les deux responsables au sein de votre groupe pour ce texte important, évidemment. pour le Rassemblement national. Sauf que le débat a été écourté par cette motion de rejet. Il n'y a pas vraiment eu de débat parlementaire. Est-ce que ce n'était pas un peu frustrant pour vous d'avoir consacré autant de temps, autant d'énergie en amont de ce projet de loi ?

11:00
Edwige Diaz

Alors pas du tout, parce qu'en fait, nous, on se bat dans l'intérêt des Français. Et là, l'intérêt des Français exigeait que nous votions en faveur de cette motion de rejet. Et l'intérêt des Français exigeait que nous votions aussi en faveur de ce texte à la fin. Je rappelle qu'il y a eu 45 heures de débat en commission où là aussi, nous étions très assidus et très partie prenante au débat. J'ai eu aussi l'honneur de siéger en tant que suppléante à la commission mixte paritaire. Et d'ailleurs, vos confrères ont relevé que j'avais fait partie des députés qui avaient le plus pris la parole.

11:30
Présentateur

On va terminer par notre petit quiz à présent. Le principe est simple. Vous allez devoir compléter les phrases que je vais vous proposer. C'est parti. Je reçois les Misses de ma région à l'Assemblée car...

11:43
Edwige Diaz

Car elles incarnent le courage, le féminisme comme je l'entends. Oui, tout à fait, parce que ce sont des femmes qui font des études, qui travaillent, qui s'assument, qui sont des femmes fières et indépendantes. Donc oui, c'est la définition que j'ai du féminisme.

12:00
Présentateur

Vous-même, vous êtes une ancienne Miss ?

12:02
Edwige Diaz

Oui, il y a très longtemps. Tout à fait.

12:05
Présentateur

Ne pas boire d'alcool quand on est élu dans une terre de vignerons ?

12:10
Edwige Diaz

Alors moi, j'en bois un petit peu maintenant.

12:11
Présentateur

Vous y êtes Miss ?

12:12
Edwige Diaz

Oui, donc je bois évidemment, parce que je suis très attachée à mon territoire, je bois un petit peu de Côte-de-Bourg et de Côte-de-Blaye. Et par plaisir, je bois aussi un petit peu de Sauterne, qui est un excellent vin.

12:23
Présentateur

C'est un geste politique. C'est compliqué de ne pas boire quand on est...

12:26
Edwige Diaz

Après, à titre personnel, moi, je supporte assez mal l'alcool. Voilà, c'est un secret pour personne. Mais au regard de la crise subie par la viticulture à l'heure actuelle, oui, je considère que...

12:36
Présentateur

Parce que c'est un secteur très important dans votre territoire.

12:38
Edwige Diaz

Oui, et puis surtout très touché par la crise. Donc je considère que, voilà, boire un canon, c'est sauver un vigneron.

12:45
Présentateur

D'accord. Enfin, contrairement aux hommes, les chats ?

12:50
Edwige Diaz

Les chats, je ne sais pas.

12:52
Présentateur

Non ?

12:53
Edwige Diaz

Je ne sais pas. J'en ai beaucoup. Parce que vous êtes passionnée par les chats. Oui, c'est ça. Voilà, c'est ça. C'est mon chat, il s'appelle Momo. Non, ben, les chats sont mes bébés. Voilà. Merci beaucoup. Mes chats sont mes cinq bébés.

13:06
Présentateur

Merci beaucoup, Edbis Diaz, d'être venu dans La Politique et moi.

13:09
Edwige Diaz

Merci à vous.

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