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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 4 septembre 2026 12 minComplaisantActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

"Oui, je serai candidat à cette primaire du PS" : Emmanuel Maurel se déclare candidat sur franceinfo

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous êtes candidat à cette primaire de la gauche ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi une 7e candidature ? Est-ce que ça fait pas trop franchement ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous vous engagez à soutenir le gagnant quel qu'il soit ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi participer à cette primaire alors que vous avez claqué la porte du PS en 2018 ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous appelez François Hollande à participer à cette primaire ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez compris comment ces nouvelles aides pour les agriculteurs seront financées ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Emmanuel MorelPromesse
    « Oui, je serai candidat pour porter une voie singulière à la fois pour la France, pour la gauche et puis pour l'Europe. »
  • 2:00Emmanuel MorelFait
    « Il faut enrayer le déclin français. La France, elle est menacée de décrochage, on le voit tous les jours et le macrodisme n'a pas arrangé les choses. »
  • 3:00Emmanuel MorelPromesse
    « une des propositions structurantes de mon programme, ça sera un grand emprunt national pour financer ce redressement. »
  • 4:00Emmanuel MorelFait
    « Moi je veux qu'on parle du droit du travail, de la qualité du travail, de la vie dans les entreprises. Parce que de plus depuis les lois Elcomy, les lois Macron, bah il y a de la souffrance au travail, il y a du burnout. »
  • 5:00Emmanuel MorelPromesse
    « On démondialise, on démarchandise, on démocratise. »
  • 6:00Emmanuel MorelFait
    « la 5e République elle a quelque chose d'un peu archaïque et je vous le dis tout de suite moi je crois pas au sauveur suprême qui va concentrer les pouvoirs et sauver la France. »
  • 7:00Emmanuel MorelFait
    « Notre identité, moi je pense quand même que on ne peut gagner que si on est fidèle au socialisme républicain qui est fondé sur quoi ? sur le partage. On partage les richesses, on partage les pouvoirs, on partage les savoirs. »
  • 8:00Emmanuel MorelFait
    « J'ai créé un parti qui s'appelle gauche républicaine et socialiste. Donc je reste socialiste et je suis passionnément républicain. »
  • 9:00Emmanuel MorelFait
    « François Hollande, j'ai cru comprendre qu'il avait un autre agenda, un autre calendrier et puis surtout un autre programme parce que quand vous voyez euh les principales préconisations de l'ancien président François Hollande, bon ce que je disais tout à l'heure, augmentation de la TVA de 4 points quand même taxer la consommation populaire. »
  • 11:00Emmanuel MorelFait
    « Moi, je pense que la vérité c'est qu'on produit pas assez et qu'on produit pas assez en France. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Emmanuel Morel. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin sur France info canal 16 dans le 740 votre rendez-vous politique de la matinale.

Votre parti la gauche républicaine et socialiste, a annoncé fin août qu'il enverrait l'un de ses représentants à la primaire du PS et de et de place publique. On va lever tout de suite le suspense Emmanuel Moral. Est-ce que vous êtes candidat à cette primaire de la gauche ?

Oui, je serai candidat pour porter une voie singulière à la fois pour la France, pour la gauche et puis pour l'Europe. Il y aura des débats. Moi, je pense que cette primaire de la gauche socialiste, elle peut permettre d'abord un débat devant les Français, mais surtout ce que je crois profondément, c'est qu'on peut aller au deuxème tour et battre le Rassemblement national.

La victoire du Rassemblement national, elle a rien d'énéluctable. Et si on a un candidat de la gauche socialiste qui est crédible, qui est authentique, qui tire les leçons des erreurs du passé avec des propositions avec un projet, bah c'est possible. Et c'est pour ça que je suis là.

Moi, j'ai deux priorités pour répondre à deux urgences dans ce débat. D'abord, il faut enrayer le déclin français. La France, elle est menacée de décrochage, on le voit tous les jours et le macrodisme n'a pas arrangé les choses.

Et bien moi, je vais proposer une relance de l'investissement productif pour redresser le pays. Et d'ailleurs, une des propositions structurantes de mon programme, ça sera un grand emprunt national pour financer ce redressement. Et puis euh je suis surtout là pour défendre les travailleurs, les ouvriers, les employés, les fonctionnaires qui ont été singulièrement malmenés ces dernières années.

Alors évidemment, on va parler des salaires. Moi, je suis pour l'augmentation des salaires, je suis pour indexer les salaires sur l'inflaction. Mais au-delà de ça, moi je veux qu'on parle du droit du travail, de la qualité du travail, de la vie dans les entreprises.

Parce que de plus depuis les lois Elcomy, les lois Macron, bah il y a de la souffrance au travail, il y a du burnout et ça ça fera partie de mon projet. Et puis dernière chose, dans une campagne présidentielle, bah il faut un projet de société. Et ce projet de société pour moi, c'est un nouveau modèle de développement qui est fondé sur trois ruptures.

On démondialise, on démarchandise, on démocratise. Pourquoi on démondialise ? Parce que le libre échange, ça produit les les 3D, la gauche en trois dimensions si vous voulez.

Euh euh pourquoi pourquoi on démondialise ? Parce que le libre échange, c'est fini. Ça a créé des catastrophes écologiques.

Ça a ruiné des territoires entiers. Et moi, je veux qu'on relocalise la production. Je veux qu'on recouvre de la souveraineté industrielle, technologique, agricole, des marchandisés.

Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, tout s'achète, tout se vend, nos biens publics, nos services publics, la nature, notre vie privée avec le moissonnage de nos données et puis même la vie de nos enfants, je pense de la captation de de l'attention. Ça c'est très important.

Et puis enfin démocratiser d'abord démocratiser nos institutions parce que franchement la 5e République elle a quelque chose d'un peu archaïque et je vous le dis tout de suite moi je crois pas au sauveur suprême qui va concentrer les pouvoirs et sauver la France c'est pas comme ça que je vois les choses. Moi, je veux plus de participation citoyenne, je veux plus de vie parlementaire. Je veux que les Français s'expriment des référendums.

Ça ça fera partie du programme. Et enfin, parce que je parle de démocratie, je dois pas oublier la démocratie dans l'entreprise. Les salariés, je le répète, c'est des acteurs et des citoyens. dans l'entreprise.

Bah tout ça, ça fera partie d'un d'un programme pour voir la France en grand et puis pour euh pour redresser le pays dans la justice. Alors, Emmanuel Morel, vous nous annoncez ce matin donc sur France Info Canal 16 votre candidature à cette primaire euh de la gauche, he on le rappelle, qui aura lieu euh en octobre hein euh sur deux weekends hein, premier tour et et second tour. Vous ajoutez donc une 7e candidature.

Il y a déjà six candidats qui se sont déclarés. On va faire rapidement le compte. Olivier Fort, les députés Philippe Brun et Jérôme Geg, l'ancienne finaliste de présidentielle 2007, c'est Gen Royal, Raphael Glixman le lutteur de le leader de place publique, l'ancien secrétaire national du PS Fabien Verdier qui s'est déclaré pas plus tard qu'hier soir.

Pourquoi une 7e candidature ? Est-ce que ça fait pas trop franchement ? Mais d'abord, je vous l'ai dit, moi je porte un projet singulier.

Bah, vous allez voir quand on aura des débats sur l'Europe, il y aura à la fois de la [raclement de gorge] divergence et puis j'espère un compromis. De la même façon, moi si euh parce que j'entends quand même un peu ce qui se dit, si euh il s'agit de proposer une augmentation de la TVA ou une baisse des cotisations sociales pour rapprocher euh le salaire brut du salaire net, bah faut pas compter sur moi. Euh si euh au moment du débat sur la retraite, il y en a qui proposent de la capitalisation, bah ils verront contre eux.

Mais ça c'est des messages à Raphaël Gluxman par exemple comme vous voyez. Non, pas du tout. C'est des c'est j'entends ce qui se dit, je vois les propositions.

En ce qui me concerne, moi je vais essayer de proposer un projet qui défend le monde du travail, hein. Vous voyez ? Donc et pour moi les cotisations sociales, c'est fondamental parce que c'est pour la vie, les retraites, l'assurance maladie, se protéger contre les accidents du travail, ça c'est quand même quelque chose de fondamental.

Notre identité, moi je pense quand même que on ne peut gagner que si on est fidèle au socialisme républicain qui est fondé sur quoi ? sur le partage. On partage les richesses, on partage les pouvoirs, on partage les savoirs, d'où l'importance de l'éducation.

Voilà, c'est pour pour moi, c'est ça le socialisme authentique qui peut gagner. On verra dans cette dans cette dans cette confrontation qui sera fraternelle parce que vous dites il y a sep candidats mais ce qui compte c'est qu'à la fin il y en a plus qu'un ou une et c'est ce qui va se passer. Moi je trouve ça très sain, franchement, je trouve ça très sain que cette famille politique donc socialiste au sens large, elle échange, elle débat dans un climat que j'espère apaisé avec des propositions sérieuses puis à la fin on verra bien.

Il y aura un débat sur le service public, je l'espère sans doute début octobre. Si vous échouez à remporter c cette primaire, est-ce que vous vous engagez à à soutenir le gagnant quel qu'il soit ? On rappelle les dates de cette primaire.

Premer tour 9 et 10 octobre, 2è tour 16 et 17 octobre. Est-ce que vous soutenez par exemple un Raphaël Gluxman qui serait vainqueur de cette primaire ? Ça va de soi partir de on on [raclement de gorge] a vu des exemples récents où un certain Manuel Vals n'avait pas soutenu par exemple.

Oui. Un exemple navran qui a fait beaucoup de mal à la politique et d'ailleurs ce qui avait été fait à Benoît Amont à l'époque était absolument dégueulasse. Donc moi je suis désolé à partir du moment où je participe avec mes amis à une confrontation démocratique bah la moindre des choses c'est d'en respecter le résultat.

Vous avez claqué la porte du PS1 c'était en 2018 de de de mémoire. Vous avez montré votre propre parti euh la GRS he gauche républicaine et et et socialiste. Vous si aujourd'hui avec les communistes à l'Assemblée nationale.

En fait, vous avez plus vraiment de proximité avec le le Parti socialiste. Pourquoi vous participez à cette primaire ? On vous sent très critique sur le PS d'aujourd'hui.

Non, pas du tout. Ah bah plus critique pour le PS d'hier, c'est-à-dire celui qui a accompagné à la fin du mandat de François Hollande la déchange de nationalité, la loi travail. celui d'Olivier Fort, vous y retrouvez à peu près.

Non mais c'est c'est pas ça. C'est moi j'ai créé un parti qui s'appelle gauche républicaine et socialiste. Donc je reste socialiste et je suis passionnément républicain.

Et puis c'est ma famille politique. Après moi, vous savez je suis très à l'aise dans la gauche française. Je parle avec tout le monde et et et j'espère que l'Union de la gauche continuera à être la norme, la règle.

Et vous parlez des communistes, ça paraît ça ça va de soi avec les écologistes aussi. Donc euh ce qui ce qui a fait que j'ai quitté le Parti socialiste, je c'est comme [raclement de gorge] des millions d'électeurs, c'est que j'ai été très déçu, parfois douloureusement déçu euh par la fin du quincana de François Hollande. Voilà, c'est tout.

Et et en même temps, ça m'empêche pas de continuer à être socialiste. Ouais. Vous parlez de François Hollande, c'est intéressant.

Est-ce que vous l'appelez l'ancien président de la République à participer à cette cette primaire ? Il y a d'autres candidats qui veulent ou pas se déclarer candidat à l'élection présidentielle ? Je pense à Bernard Casneu, l'ancien premier ministre de François Hollande ou encore le maire de Saint-toin Karim Boamran.

Est-ce que ces trois-là vous les appelez être candidats à cette à cette primaire de la gauche ? Non, mais ils font ils font ce qu'ils veulent, ça les regarde. François Hollande, j'ai cru comprendre qu'il avait un autre agenda, un autre calendrier et puis surtout un autre programme parce que quand vous voyez euh les principales préconisations de l'ancien président François Hollande, bon ce que je disais tout à l'heure, augmentation de la TVA de 4 points quand même taxer la consommation populaire.

Euh voilà, c'est c'est c'est je crois qu'il a une autre stratégie. son sa stratégie c'est d'aller chercher le centre droit peut-être même au-delà j'en sais rien. Il est plus à gauche François Hollande ce que vous nous dites.

Non mais moi c'est pas moi je donne pas des brevets de gauche hein franchement il a été premier secrétaire du Parti socialiste pendant 10 ans. C'est pas moi qui vais donner des leçons. Je dis juste il a un autre agenda, il a un autre projet.

Moi ce qui m'intéresse et ce sur quoi il faut qu'on se concentre c'est la primaire de la gauche républicaine et socialiste avec tous les candidats que vous visitez. Pourquoi ? Euh parce que moi je pense qu'on peut intéresser les Français.

Je pense que de ce débat peut surgir des propositions ambitieuses à la fois pour la France, pour le redressement de la France, mais aussi sur l'Europe parce que le débat européen, il sera décisif et et et je fais le pari que ça va intéresser les gens et je fais le pari en plus que un vrai bon candidat gauche issu de cette primaire, il peut aller chercher le Rassemblement national au deuxème tour. Manuel Morel, je le rappelle pour les téléspectateurs qui nous rejoignent, vous êtes donc candidat officiellement ce matin à la primaire du du PS de place publique et donc de votre partie euh la gauche républicaine et socialiste. Quand même euh une fois que cette primaire sera finie, qu'un candidat en sera sorti, ça va être très difficile pour la gauche de de s'unir avec un candidat unique au premier tour de ces élections présidentielles.

Comment vous faites pour parler à Jean-Luc Mélenchon, peut-être aux écologistes de Marine Tondelier ou encore aux communistes de Fabien Roussell ? Là, à l'heure à laquelle on se parle, ça fait quatre candidatures à gauche. Ça veut dire un échec pour l'accès au premier au second tour.

Moi, je vais vous dire, je crois pas que le problème ça soit le nombre de candidatures à gauche. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, on va dire le l'électorat de la gauche, c'était le cas au moment de des élections législatives de 2024, il est autour de 30 %. Si on veut gagner l'élection présidentielle, on doit conquérir des esprits et des cœurs au-delà de ces 30 %.

Donc c'est tout l'enjeu de cette primaire aujourd'hui, c'est faire des propositions qui suscident de l'espoir et qui convainquent des gens qu' auraient jamais dû nous quitter. Aujourd'hui, les classes populaires, même les fonctionnaires, une partie des employés, ils ont détourné les yeux de la gauche. Bah, c'est à nous aussi d'aller les chercher et notamment dans les territoires qui étaient ouvriers, qui étaient ancrés dans une histoire, celle du monde du travail et qui à un moment ont été déçus par la gauche.

Enfin moi, je veux m'adresser prioritairement à eux et leur dire, "Regardez, on a un projet de redressement du pays possible et un redressement dans la justice où on rééquilibre entre le capital et le travail, où on invente un autre modèle de société." Moi, je vais vous dire dans cette campagne, je pense qu'il faut aussi interroger le système dans lequel on vit, système capitaliste prédateur qui est dur et et ça c'est la proximité que vous avez avec la France insoumise par exemple. Je dit la même chose pas du tout.

C'est la proximité que j'ai avec le socialisme traditionnel qui dit quand je vous dis partage des richesses, quand je vous dis un un autre monde est possible, bah moi je ne veux pas de la société du tout jetable avec des montagnes de déchets. Je veux faire l'économie circulaire. Je veux que la France devienne le leader de la transition énergétique et écologique.

Ça c'est en Europe, ça c'est possible. Ouais. Emmanuel Morel, un petit mot quand même.

Je voudrais qu'on parle des agriculteurs he qui ont beaucoup souffert durant cet été hors norme avec cette sécheresse historique. Annie Jeunevar, la la ministre de l'agriculture va faire des annonces à destination des agriculteurs dans dans dans quelques dans quelques minutes, hein. Ça sera aux alentours de 9h et on le suivra en direct sur sur France Info Canal 16.

Euh est-ce que vous avez compris comment ces nouvelles aides seront financées ? Sébastien Lecornu a demandé à Bercy des gels et des et des annulations euh de de de budget. Euh est-ce que vous comprenez ce qui va se passer pour les agriculteurs et comment on va financer tout ça ?

Je comprends que comme d'habitude ça va être du tripatouillage et de l'improvisation. Euh mais vous savez, moi je suis membre de la commission des finances à l'Assemblée nationale, on est habitué he les gels, les surgels, les annulations de crédit. Bien sûr qu'il faut aider des agriculteurs et bien sûr qu'il faut des dépenses supplémentaires, mais ça doit pas se faire au détriment d'autres lignes de crédit.

Qu'est-ce qu'on va faire ? on va sacrifier une partie du budget de l'éducation euh de la justice. Bon donc c'est comme d'habitude, c'estàd que le gouvernement part du principe qu'on dépense trop.

Moi, je pense que la vérité c'est qu'on produit pas assez et qu'on produit pas assez en France. C'est pour ça que je vous disais tout à l'heure, faut relocaliser et puis surtout je pense que les richesses sont mal réparties et ce qui m'inquiète dans le débat budgétaire qui arrive c'est que le gouvernement fait la sourée à ce que nous disons sur l'inégalité entre les très riches qui payent peu d'impôts et la masse des Français. B ça va falloir le rééquilibrer.

Merci beaucoup Emmanuel, merci d'avoir été avec nous ce matin dans le 740 sur France Info Canal 13. Je rappelle que vous êtes donc candidat officiellement à la primaire de la gauche.