Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 16 février 2026 3 minAutoproduit

Pourquoi personne n’a enquêté sur l'affaire Epstein ? Pourquoi personne n’a rien dit ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

L'affaire Estein, c'est le signal de la pourriture intrinsèque d'un système, un système de conivance entre les personnes importantes, tellement importantes qu'elles se croient au-dessus des lois qu'elles sont censées incarner. Et notre devoir, notre devoir politique, nous l'avons rempli, qui a été de dire "Nous exigeons la lumière. Comment dit-el journal ? regarder comment les insoumis ont l'intention de capitaliser sur l'affaire par bonté.

Je ne dirai pas le nom du journal qui a fait ça parce que les autres ils ont déjà trouvé dans les journaux les coupables suédois danois américain mais pas de français comme c'est étrange. C'est la raison pour laquelle nous disons il y a là deux scandales en un. Le premier c'est le criminel sexuel.

Expliquez-nous comment quelqu'un qui la moitié de l'année était à New York et il pratiquait les abominations dont vous avez tous entendu parler et que je n'ai pas envie de rappeler ici. Il y a été de 2001, date à laquelle il a acheté cet appartement à 2019 date à laquelle il s'est suicidé avec deux balles dans la tête. Non, il s'est pendu et que son complice local lui-même s'était également suicidé dans les mêmes conditions.

Pendant toutes ces années, tout le monde savait de ce qui devait savoir qu'il avait été condamné. Tout le monde savait qu'il avait un rabatteur et un complice en France. Alors, que s'est-il passé ?

Je vous prie ? Personne n'était donc au courant de rien. Il y avait 4500 mails dans les mains de la justice française.

D'habitude, pas un mail, un SMS, mais 24 heures à aller du service de police au canard enchaîné. Alors moi je dis pour monsieur Epstein, je ne vais pas prendre le moindre au risque. Je rassure mes camarades.

Je vais me contenter de vous lire un texte et je vous dirai quand il y a les questions à poser. Ce texte ce n'est pas un texte clandestin. C'est un texte qui est paru sur deux pages du journal Le Parisien aujourd'hui même c'est le parisien dimanche.

Il est signé par Nicolas Charbonau 16 février. Le parisien directeur de la rédaction. Ouvrez les guillemets.

À l'époque quelques femmes courageuses ont parlé. On ne les a pas entendu. Qui ne les a pas entendu ?

S'il vous plaît, nous n'en avions jamais entendu parler. Mais vous, pourquoi n'en avez-vous pas parlé ? Si elles ont parlé qu'elles ont été courageuses ?

Suite du texte. Quelques policiers ont fait un travail remarquable. Attention, ça s'aggrave.

Leurs enquêtes ont été entravées par qui ? Quelles enquêtes ? Nous ne le serons pas.