ALEKSANDAR NIKOLIC : « LFI est le seul parti à cautionner ces violences ! » (LCI)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 38 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:35OuverteRéponse partielle
Vous regrettez que ce mouvement de revendication des lycéens soit débordé ?
- 1:47OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous regrettez que les revendications des lycéens soient masquées par les violences ?
- 2:39RelanceÉludée
La façon dont vous venez de formuler les choses est problématique.
- 4:40ComplaisanteRéponse partielle
Je vais vous faire écouter un extrait d'interview de Marion Maréchal.
- 6:35RelanceÉludée
Ce sont des choix politiques qui ont fait baisser le niveau scolaire ?
- 6:54FerméeRéponse partielle
Est-ce que vous savez combien le budget de l'éducation nationale a augmenté depuis 2017 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42InvitéFait
« On tire à coups de mortier sur des proviseurs. »
- 2:24InvitéFait
« On a un vrai problème d'adaptation de l'éducation nationale. »
- 2:32InvitéFait
« L'apprentissage reste une filière pour ceux qui sont en échec scolaire. »
- 7:10InvitéChiffre
« Vous avez 90 milliards sur le budget de l'éducation nationale, dont 30 milliards servent à payer les retraites des professeurs. »
Temps de parole
- Invité39 %
- Locuteur non identifié21 %
- Locuteur non identifié 213 %
- Locuteur non identifié 39 %
- Locuteur non identifié 48 %
- ?6 %
- Locuteur non identifié 53 %
≈ 21,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
—
Alexandre Nicolique
du RN
vient de
rejoindre. — Sur la crise des gilets jaunes, on avait vu une récupération de l'extrême-gauche avec des black blocs et autres qui avaient dégradé l'image, d'ailleurs, du mouvement gilet jaune. Ils avaient fait la même chose sur la réforme des retraites. Quand, vous le disiez, M. Péry, ils veulent s'opposer à un projet de réserve d'eau, c'est les mêmes qui vont casser, qui prônent la désobéissance civile. Eh bien là, de la même manière, il y a une reprise en main de personnes d'extrême-gauche qui essaient de dégrader le plus possible à la fois de biens, mais qui s'en prennent aussi à du personnel humain. Parce qu'il n'y a rien qui puisse excuser qu'on tire à coups
de
mortier sur des proviseurs. Vous avez vu dans le Pas-de-Calais ce proviseur qui a été blessé. Là, tout à l'heure, c'était à Rouen. Ces personnels scolaires qui sont obligés de fuir et qui sont tabassés, des professeurs qui parfois l'ont été, des policiers qui ont fui à Pantin parce que, justement, sous la pression et parce qu'ils ont peur d'agir, et des policiers qui ont été victimes aussi de jets d'acide. Vous imaginez un père de famille, une mère de famille qui vient justement sur ce regroupement pour empêcher qu'on brûle des lycées, comme ça a été le cas à Nantes, et qui se retrouve à peut-être être défigurée parce qu'on lui jette de l'acide.
Mais comment on peut même essayer de justifier ça ? C'est-à-dire que quand vous avez des représentants de la France insoumise qui peuvent soutenir également sur la forme, ou au mieux disent « attention, ça délégitimise un petit peu le mouvement », mais non, mais en fait, on devrait tous être choqués. On n'arrange pas les problèmes du lycée en dégradant son lycée ou en le brûlant, en fait. Mais
vous
regrettez que ce mouvement de revendication des lycées soit débordé ? Vous avez parlé de black bloc. Peut-être qu
'il
y
a
des black blocs.
On ne sait pas. Alors ça, ça restera à le déterminer.
Dans
tous les témoignages, tous parlent effectivement d'éléments extérieurs, masqués, cagoulés. Est-ce que vous regrettez, vous aussi, que les revendications finalement des lycéens, peut-être légitimes, soient complètement masquées, occultées par ce qui est en train de se passer ?
Oui,
mais en fait, c'est le débat de fond qu'on pourrait avoir sur l'échec aujourd'hui de notre système scolaire. Je vois qu'il
y a
une réunion interministérielle. Je suis surpris qu'il y
ait
une réunion interministérielle après des lycées qui brûlent. Et que c'est ça qui pousse le gouvernement à se dire « on a un problème » plutôt que notre classement PISA, plutôt que de voir qu'on a un vrai problème d'adaptation
de
l'éducation nationale qui fait qu'aujourd'hui, on continue de pousser vers les études longues et que l'apprentissage reste une filière pour ceux qui sont en échec scolaire. Or, c'est dans ces domaines-là et dans les filières d'apprentissage qu'on a le plus aujourd'hui de débouchés.
Si tu peux
me
permettre,
je vous interromps juste une seconde. La façon dont vous venez de formuler les choses est problématique. Dites ceux qui sont en échec l'apprentissage. Pour moi, l'apprentissage est une réussite. Oui,
c
'est ce que je
voulais vous dire. Vous confirmez ce que je
viens
de dire, M. Péry. Alors, je n
'ai
pas
bien compris. J'ai dit qu'aujourd'hui, c
'est vu. Ça doit être présenté comme un... Comme en Allemagne, d'ailleurs. Vous avez même des gens qui sont ingénieurs en
passant par l'apprentissage. J'ai dit exactement la...
J'ai dit justement qu'aujourd'hui, la norme,
c
'est d'aller dans un collège unique, ensuite le lycée et ensuite à l'université, même s
'il
n
'y
a pas de débouchés. Et on n'arrive d'ailleurs pas à faire face, avec un nombre d'étudiants parfois trop important dans certaines filières où il n
'y a
pas de débouchés. Et que dans le même temps, on manque de chaudronniers, on manque de personnel formé pour justement réindustrialiser ce pays. Parce qu'il va falloir former des centaines de milliers de personnes si on veut atteindre même par exemple 12% de la part de l'industrie dans le PIB, si on veut relancer notre économie. Et ça doit être aussi parfois les meilleurs qui vont dans ces secteurs-là et qui peuvent avoir d'ailleurs des très bons salaires. Mais ça, c'est un débat de fond. Et on pourrait en reparler longuement sur justement
ce qu'on...
Le
objectif, c'est faire de l'apprentissage l'excellence.
Exactement. Mais on est d'accord. Mais après, voilà, sur la crise de l'autorité, sur notre déclassement global et sur ce qu'on pourrait faire, ça c'est le débat de fond. Mais en fait, je pense que le sujet n'a rien à voir là, globalement, parce que ce que certains lycéens aient eu ce type de revendication après l'échec de Parcoursup ou autre, ça peut s'entendre.
Mais là, on parle de gens parfois, moi j'ai pu voir des images, qui ont des slogans anti-Israël, qui ont des slogans qui n'ont plus rien à voir avec les problématiques de lycée, s'en prennent aux forces de l'ordre, et qui sont dans une dynamique de violence par jeu, par provocation, alimentée par des élus qui légitiment cette violence. Et du coup, on rentre dans un débat parallèle sur la surviolence de l'extrême gauche qui utilise de plus en plus ce moyen d'expression comme un moyen de défendre des idées.
Je
vais vous faire écouter, bon, en général, quand on a un élu du RN, on lui fait écouter un LFiste, un ou un socialiste, ou quelqu'un du gouvernement, mais sans pis, on a extrait ce morceau d'interview de Marion Maréchal qui était hier soir chez LCI. Alors, c'est vraiment un moment savoureux sur lequel vous allez vous faire une opinion. Écoutez, à un moment donné, Marion Maréchal arrête l'interview, c'était avec Darius Rochemin, et elle s'adresse aux lycéens. Et c'est assez savoureux. Vous vous apprécierez ou pas, mesdames, messieurs ? Regardez. Je suis évidemment extrêmement choquée. Et j'ai presque envie de vous dire que j'aurais envie de m'adresser aux lycéens.
Et pas, d'ailleurs, en l'occurrence, aux émeutiers qui cassent, qui brûlent et qui agressent même des professeurs, parce qu'eux, ils ont leur place plutôt en cellule. Mais à tous ceux qui pourraient être tentés, finalement, de suivre le mauvais exemple de la scène syndique, voilà, n'écoutez pas, Balibagayoko, n'écoutez pas vos profs d'extrême gauche syndiqués, parce qu'ils vous emmènent, en réalité, tout droit dans le mur. Retournez en classe, bossez, travaillez dur, parce que le monde ne va pas vous attendre. Parce qu'aujourd'hui, vos petits camarades, élèves chinois et singapouriens, ils ont trois fois votre niveau en mathématiques. Et eux, ils finissent pas à 17h, voyez-vous.
Que vous allez devoir affronter l'IA et la robotisation, vous allez devoir être d'autant plus compétents, d'autant plus performants. Et donc, il faut que vous compreniez que vous n'avez pas le luxe, finalement, de ne pas aller en cours, et vous n'aurez pas tous la chance d'avoir une petite planque à l'ARATP, voyez-vous, payer une fortune comme Balibagayoko. Et j'en finis par là, mais il faut aussi dire à ces jeunes que nous avons besoin de médecins, nous avons besoin d'ingénieurs, nous avons besoin de soudeurs, nous avons besoin d'aides-soignants. On n'a pas besoin de glandeurs et de manifestants. Et
donc là, je
pense que c'est important quand même de leur dire et de leur rappeler. C
'est
pas bien, en fait. C
'est
pas bien ce qu'elle fait. Mais c'est pas bien parce qu'elle fait comme si, au fond, c'était de la faute uniquement des jeunes. S'il y avait un effondrement de leur niveau dans PISA, c'est aussi...
ça
a
été des choix politiques. — Ah non, elle leur dit « le
contexte est difficile, allez bosser
».
—
C'est-à-dire les choix politiques.
— Ce sont des choix politiques.
Ce
sont des choix qui ont fait que, depuis des années, on a sous-investi dans l'éducation nationale en France. Et on le sait.
—
Vous savez qu'Emmanuel Macron, sous les... Non, mais parce que c'est un problème. Après, on peut en débattre.
— Non, non. — Vous parlez de moyens. — Est-ce que vous savez, le
budget depuis 2017 de l'éducation nationale, il est passé de combien à combien ?
— Non, le problème, il
n
'est pas là. Il est sur
les 50 dernières années.
Sur les 50 dernières années, on a mis...
— Il
a augmenté
de 30
%.
—
Mais
vous savez ce qu'on est... —
Sauf
qu'il y a un problème de ce qu'on fait de l'argent.
— Non, c'est pas le problème de ce qu
'on
fait. Pascal Péry est parti. Vous avez 90 milliards sur le budget de l'éducation nationale, dont 30 milliards servent à payer les retraites des professeurs. C'est tout à fait normal, mais ce qui ne
fait
que 60 milliards. 60 milliards font qu'on est dans des budgets qui sont nuls par rapport aux autres pays de l'OCDE et notamment aux autres pays européens. On se retrouve aujourd'hui avec des choix qui ont été les nôtres, ce que disait très bien Antoine Fouché, ici présent, hier, qui a fait un excellent livre sur notre jeunesse, que je vous conseille de lire, où il disait, au fond, on récolte ce qu'on a sommé, c'est-à
-dire
qu'on met 14 % de notre PIB sur les retraites, on met 7 % sur l'éducation nationale, on décroche partout. On n'est plus capable de former des ingénieurs, on décroche partout. Et ça, c'est une catastrophe. Maintenant, moi, je veux bien qu'elles leur disent « Bottez-vous le cul, ça va s'arranger », mais ce n'est pas en s'auto-bottant le cul qu'ils vont récupérer 7 % du PIB. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc, là, il se passe des choses qui sont intolérables et on laisse notre jeunesse en venir aux mains avec nos pompiers. Mais tout le monde devrait pleurer devant ces images.
C'est la seule chose sur laquelle je vous rejoigne, vraiment, c'est que ces images devraient toutes nous faire pleurer. Mais maintenant, par contre, je n'arrive pas à bien comprendre exactement, je dois dire, vraiment, je ne comprends pas ce qu'attend le gouvernement de laisser s'envenimer à ce point-là la situation. Alors, j'entends que vous, vous tapiez sur la France Insoumise, c'est très bien, vous serez partenaire, en fait, au deuxième tour de l'éducation.
Mais comment vous pouvez faire un parallèle ? Il
y
a
la France Insoumise qui
légitime
des agressions des journalistes de BFM TV, qui légitime qu
'on agresse
des pompiers,
qu'on met des feux,
et nous, on condamne.
Je vous
dis juste
que vous
parlez au-dessus des lycéens, mais tout le monde le fait. Vous parlez au-dessus des lycéens pour dire, en fait, mon ennemi, c'est la France Insoumise. Moi, je
ne
vous dis pas que ce soit mes amis, la France Insoumise, je vous dis juste, le problème n
'est
pas là.
Non,
la violence. Le
problème
n
'est pas là.
La
violence,
c'est là. Le
problème, pour moi, c'est comment on met fin.
Et
vous vous mettez sur un pied d'égalité ceux qui condamnent la violence et ceux qui les soutiennent. C'est quand même étonnant.
Je mets sur un pied
d'égalité
toute
la classe politique française aujourd'hui.
Ah, donc, on met sur un pied d'égalité ceux qui soutiennent les violences et ceux
qui s'y opposent. Tout la classe politique française
aujourd'hui, qui, pour moi, ne résout en rien, à court terme, l'arrêt que tout le monde demande, en fait, de ce mouvement qui est en train de dégénérer. Au lieu de se dire, est-ce que c'est la faute ou pas la faute de la France insoumise ? C'est comment on arrête ce mouvement le plus vite possible pour ne
pas
qu'il y
ait
un malheur ? Et à long terme, comment on construit autre chose ? Mais à long terme,
ce
n
'est
pas là. C'est pour la prochaine présidentielle.
C'est là que ça va jouer. J'entends ça,
Isabelle, mais le débat que je trouve très intéressant, c'est ce que fait Marion Maréchal. Elle prend de la hauteur, là ? Non, elle ne prend pas de la hauteur. Elle dit que
c
'est de la faute des mômes s'ils sont nuls. Non, non, non.
Elle prend de la hauteur. Elle dit non,
non, non, je ne suis pas d'accord. Et c'est vrai que venant de quelqu'un qui a quand même hérité de la position dans laquelle elle est, je trouve que c'est
audacieux. Mais bon, c'est pas grave. D
'accord,
mais
moi, à mon avis, elle dit... C'est-à-dire que c'est un peu le paradoxe français, le quiproquo permanent.
C
'est-à-dire qu'on a d'un côté ces enjeux. On nous dit l'IA, c'est terrible, etc. Tous les métiers qui existent aujourd'hui, dans dix ans,
il
y en aura la moitié qui n'existeront plus. Que dis-je les trois quarts ? Et donc, elle, elle dit, mais bon sang, ne vous focalisez pas sur l'actuelle, la petite politique aéri française. La réalité, c'est que l'équation internationale est tellement hostile pour nous, Français, et pour notre système, et pour l'étude PISA, etc., que bon sang, quand on dézoome un peu, on aurait tellement intérêt à faire autre chose qu'à brûler les lycées dans
lesquels on est scolarisé. Sur ce point
précis-là, on ne peut pas lui donner tort. On a parlé beaucoup ici, notamment avec Laurent Alexandre, tous ensemble, de l'intelligence artificielle, de la super-intelligence artificielle. On a parlé ici du classement de Shanghai, qui répertorie les grandes universités, qui prouve que la France, on est vraiment à la traîne. Nous avons le classement PISA, dans lequel, effectivement, ça se dégrade de plus en plus. Et là, nous sommes en train de commenter des images, effectivement, d'incendies, de casse, tout ça.
Pointer ce paradoxe, se dire qu'on doit réfléchir à long terme à la façon dont nos élèves peuvent être mieux armés face à cette révolution numérique qui vient, ça me paraît plutôt être de l'ordre du bon sens. Et c'est vrai qu'en période électorale, en période présidentielle, on attend des partis politiques, notamment de la France insoumise, de se poser ces questions, l'avenir de nos gosses, par exemple, par rapport au numérique, par rapport à l'IA, etc. Et je crois que le débat binaire du genre, ce qu'un peu est la France insoumise aujourd'hui, c'est juste une question de moyens, il n'y
a
pas assez de sous, mettez des moyens dans l'école et tout ira mieux, je pense que c'est limitant. Il y a peut-être des questions de moyens au cas par cas, mais le ministre Jeffrey a bien répondu, plus 13% pour la Seine-de-Denis, je
ne suis pas sûr
que ce soit une question uniquement de moyens, c'est une question de pédagogie,
c
'est une question de rapport au numérique,
c
'est une question d'apprentissage des fondamentaux, et ça, je pense que c'est intéressant, et c
'est
dommage d'escamoter ce débat.
C'est vrai que les jeunes REB,
c'est 2,6 milliards de plus proportionnellement, parce qu'on entend certains qui disent on ne met pas assez justement dans les lycées difficiles et tout, on a mis déjà beaucoup plus, et pour les plus jeunes, on a fait le dédoublement des classes. Et en fait, le résultat, c'est qu'il y a toujours un vrai décrochage dans ces établissements scolaires-là, ça montre bien que plus de moyens ne résout pas le problème. Vous avez
raison,
parce
que
c'est insupportable d'entendre on ne
met
pas assez de moyens. Je ne dis pas que les moyens sont bien fléchés, mais le contribuable français, il met des moyens qui sont affectés dans ces zones plus difficiles, c'est le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, qui rappelait
que c'était
plus 13% par élève, plus 13% par élève en Seine-de-Saint-Denis.
Donc les moyens sont là. Rappelez-vous
de Jean-Louis Borloo, pour lequel vous avez beaucoup d'estime. Jean-Louis Borloo, il avait fait ce magnifique projet sur les banlieues, et il expliquait que, enfin, pardon, mais c'est des populations qui sont tellement paupérisées, et qui sont tellement plus loin, en fait, de l'éducation nationale que le sont les gamins de bourgeois, que les 13% de plus,
je
pense qu
'il faudrait beaucoup, beaucoup, beaucoup plus que
plus. Vous voyez ce que je veux dire ? Ah, et
ça, c'était Borloo. Je partage ça, mais je partage ça. N'empêche pas.
Attendez
les amis, on est avec Franck
Louvrier.
C'est pas vrai. L'enrue, c
'est quand même 60
milliards. Ça, ça
marche bien l'enrue.
Ça a
très bien marché, on voit bien que ça marche dans les banlieues. Vous savez que chaque année, par exemple, le logement social, c'est 17 milliards d'euros. Moi, je veux bien qu'on le fasse, mais quelle efficacité ! Plus personne ne veut y habiter, et ça prend sur du logement privatif, et ça fait augmenter les prix par ailleurs. Donc on voit bien qu'il y
a
un échec quand on parle de budget, par exemple.
Franck
Louvrier est avec nous.