PARIEZ SUR LA VIE! un avertissement urgent d'Alain Houpert & Henrion Caude par Didier Maïsto
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
On improvise comme ça. Bonjour à tous les deux. Bonjour Alexandra Code.
Bonjour Alain Huper. On se connaît bien euh tous les trois et on a décidé de ce petit rendez-vous parce que l'heure est grave, l'heure est est importante et les seuls combats qu'on perd sont ceux qu'on ne livre pas. Nous sommes dans une loi qui a fait beaucoup d'aller-retour qui a été retoquée plusieurs fois.
La commission mixte paritaire a échoué et qui revient monsieur Macron a beaucoup appuyé, il y tenait, c'était dans ses vœux, qui revient devant l'Assemblée nationale. Je parle évidemment de la loi sur l'euthanasie, appelons-la comme ça, puisque c'est bien de ça qu'il s'agit. Et on se rend compte que nos craintes qui sont transversales, hein, qui ont complètement irradié la société française, qui ont dépasser les partis politiques, les clivages traditionnels, et bien ces craintes se sont avérées exactes puisqueaujourd'hui on apprend que les personnes sous-elles et souscuratell au nom de l'égalité pourront demander à être tanasié.
Je sais pas comment elles vont le demander. Elles peuvent pas signer un chèque mais elles sont censées avoir leur libre consentement. Euh pareil pour les personnes déficientes mentales, de telle sorte qu'il y a presque un un je dirais un échéancier, un nuancier, hein, de 1 à 10 pour les vies euh qui vaudraient le coup d'être vécu.
Alors l'un et l'autre vous êtes en pointe sur les combats sociétaux, sur la vaccination obligatoire, sur le fait d'enfermer cette ces gens. Mais on a beaucoup parlé de la GPA qui est le début de la vie hein et que monsieur Atal veut mettre dans son programme présidentiel jusqu'à l'euthanasie. Est-ce que le corps est devenu une marchandise ?
Est-ce que ce moment est le dernier moment où les députés vont devoir prendre conscience que l'avenir de notre société leur appartient ? Ils ont quelque chose de grave entre les mains ? Alexandra, mais je te remercie Didier pour cette finalement cette introduction qui couvre à peu près tous les volets.
Euh moi le mon volet qu'il est comme d'habitude et il est scientifique et le volet que j'aimerais appuyer c'est sur le fait que je n'ai pas entendu le moindre aspect scientifique dans les débats de loi. C'est quand même curieux à un moment où pas plus tard que l'année dernière en 2025 LAN 7 a sorti un article en disant que un des gros problèmes de et des enjeux de l'euthanasie, c'est qu'il n'y avait pas de d'évaluation euh scientifique rigoureuse qui avait été faite et un chef de département d'euthanasie en Angleterre s'est même exprimé sur le fait qu'effectivement Il était un petit peu dérangeant sur le de ne jamais évaluer la douleur ou de ne jamais essayer d'évaluer la douleur ressentie par l'euthanasier. Quand on fait un petit peu de recherche, un petit peu plus, on s'aperçoit que les seuls qui ont fait ces évaluations, c'est ceux qui pratiquent la peine de mort, même protocole, même produit. bilan de l'opération euh on est à 83 % de euh de de de patients d'individus euthanasiers qui euh ont des signes d'une douleur euh d'une douleur puisque à l'autopsie, on s'aperçoit qu'ils ont fait un odème pulmonaire.
Ça c'est juste pour montrer un tout petit peu euh les autres aspects dans la littérature scientifique sont le drame, l'impact qu'a l'euthanasie sur tous les services. C'est-à-dire que les gens euh bah ceux qui la pratiquent et ceux qui sont autour, les infirmiers, les vraiment tout, c'est tout le staff médical, tout le staff des soignants qui est très impacté parce que c'est horriblement lourd à porter. Ça aussi on parle pas.
Bref, pas de science, pas de débat et euh et même pas de considération pour la loi la plus euh primitive euh sur laquelle nos sociétés se fondent. Tu ne tueras point. Et toi Alain, alors toi tu t'interroges un peu avec la triple expertise puisque tu es à la fois médecin d'abord et avant tout.
Euh donc tu vas intervenir en tant que médecin. J'ai vu d'ailleurs Philopin rebondi sur X, il avait fait un qui a fait un excellent discours euh à l'Assemblée euh en tant comme politique aussi puisque tu es évidemment sénateur mais aussi en tant que citoyen et père de famille. Qu'est-ce que cette loi t'inspire ?
Est-ce qu'il y avait pas d'autres manières de faire sur l'accompagnement de de fin de vie, les soins palliatifs ? Est-ce que là on n'est pas dans une espèce d'acharnement d'entêtement au nom de quoi ? Et qu'est-ce qui leur prend de faire ça dans l'urgence ?
C'est un un caprice caprice du président de la République, hein. Souvenez-vous, chers amis, euh le 31 décembre 2025, le président prend euh présente ses vœux aux citoyens et dit que l'année 2026 sera une année de fraternité, une année utile et avec une loi utile euthanasie. Franchement, on est dans une manipulation sémantique parce qu'on est passé de l'euthanasie ou droit à mourir à l'aide à mourir, une loi sur la fin de vie.
On en fin de compte, le législateur est très mal à l'aise avec cette loi qui ne dit pas son nom qui est l'acte de tuer. Et je comprends pas pourquoi il y a eu la loi Kav, la loi Léonetti. La loi néodit, elle dit tout hein.
C'està dire je je ne t'abandonnerai pas, je t'aiderai à ne pas souffrir mais je ne m'acharnerai pas. Tout est dit. Et moi, je suis très inquiet en tant que homme politique de voir que tout tous les 5 ans, on remet le travail sur les sur les chevaux. on met on augmente les choses et c'est grave parce que et on le voit dans toutes les lois une loi qui est bonne à force d'être manier elle devient absurde.
Nous sommes dans le pays au je sais plus combien 50000 normes. un pays qui va complètement à volot de travers, qui a la tête à l'envers et n'as-on pas mieux à faire qu'à légiférer sur cette fin de vie ? Parce que un patient c'est quelqu'un de vulnérable et un médecin, il est là pour J'ai beaucoup aimé ce qu'a dit Philippe Jubin à l'Assemblée nationale avec une phrase de Stantor en phrasée de Stantor où parce que lui euh était chef des urgences à il est chef des urgences à Pompidou.
Ouais. Donc c'est quelqu'un qui tient la main quand le patient est en train de mourir et il fait tout pour le sauver. Et euh je trouve qu'on on perd la tête et on risque de de de de complètement renverser nos valeurs.
Le le serment d'Hippocrate, c'est prim non seré que ne tuerai point. Et moi je dirais à nos hommes politiques, à mes collègues députés qui vont qui vont voter, n'a-t-on pas meilleur à offrir que la mort ? Et quand l'homme politique se montre hostile à l'homme, il se met en danger et ceux qui vont voter cette loi se mettre en danger.
Et j'espère que les gens vont noter qui a voté pour cette loi et puis qui Oui, parce que c'est la plus grave. C'est la plus grave. C'est c'est je vraiment c'est effectivement et et il passe outre l'ordre des médecins, l'ordre des infirmiers, il passe outre les les différents finalement nos différents débats.
Il passe outre la vie des Français, il passe outre la science comme je viens de le dire. Il passe outre toutes les anecdotes qu'il y a dans les différents pays où on voit un certain nombre de drames euh au point que par exemple au Canada euh les l'euthanasie représente maintenant la 5e ou 6e cause de mortalité de toutes les maladies. Donc c'est devenu une maladie à part entière.
Et pourquoi ? Ben parce qu'ils ont étendu les vannes, ouvert les vannes grands comme d'habitude les mêmes qui trinquent. On prend qui ?
On prend ceux qui sont dans la rue, on prend ceux qui sont qui souffrent parce qu'ils sont obèses et qu'au lieu de leur faire des soins bariatriques, on leur propose l'euthanasie. Et bilan de l'opération, effectivement, on a ces scandales où eux-mêmes s'en émeuvent un petit peu, hein. Ça ça fait quand même quelques lignes dans les médias. euh en se disant quand même on va un petit peu trop loin euh c'est que désormais effectivement simplement parce queon est pauvre et parce que on est euh dans la on n' pas de logement social, on a euh plus que recours à l'euthanasie.
Voilà, c'est ça, c'est ça la société que les députés veulent nous coller dans les dents. Voilà. justement coup sous le pied, c'est vraiment ce que je voulais te vous demander l'un et l'autre, mais finalement, tu viens de le dire, l'État n'a rien à faire là-dedans.
Il y avait déjà eu un cadre qui était qui était bien, c'était le début des lois bioéthiques au début des années 90 puis dans les années 2000 avec Maté qui avait beaucoup été critiqué sur la canicule, mais qui avait fait un gros travail sur la bioéthique et un travail assez remarquable qui avait un peu borné les choses hein. Et puis la loi Léoletti, elle est sans doute pas parfaite. Mais comment une loi pourrait-elle être parfaite ?
Quand il s'agit de ça, après c'est le consentement, l'alliance entre les familles, le malade, le corps médical, ça de c'est de l'ordre de de l'intime. C'est assez particulier. Donc oui, euh que nos députés comprennent qu'ils ont là entre les mains la possibilité de mettre des bornes pour stopper les dérives possibles de la société parce que dans tous les pays, tu citais le Canada.
Oui, mais Didier on s'est euh Alin l'a bien expliqué à l'instant, il a expliqué que c'était en fait une obéissance euh hiérarchique euh à un président. Donc ça sert à rien de Ils sont pas convaincus eux-mêmes. C'est ça.
Ça semble évident. Donc en fait ce qui est important, c'est ce qu'Alin vient d'y dire, c'est qu'il prennent la mesure du danger de voter pour cette loi. Un danger non seulement pour la société française mais forcément et c'est ça sera historique pour eux-mêmes.
Et bien si vous avez quelque chose à ajouter, c'est le moment. Je crois qu'on a fait euh sans être trop long un un tableau complet sur la responsabilité aussi qui incombe à nos euh députés. Nous sommes à un tournant et je crois que sans exagérer, on peut le dire et que chacun doit prendre ses responsabilités.
Il y a rien. C'est sans doute c'est la loi la plus importante. Moi, j'aimerais juste revenir sur la Excuse-moi Didier d'intervenir mais c'est ce qu'Alin m'a a dit m'interpelle vraiment beaucoup, c'est cette histoire de caprice.
J'aimerais savoir si en en en sous-titre des caprices, c'est quoi ce qui est recherché ? C'est une énorme économie euh sur les finances françaises parce qu'effectivement qui dit euthanasie va dire beaucoup moins de sous à dépenser pour soigner les gens. où c'est plus grave encore voir métaphysique parce que finalement euh est-ce que c'est pas l'histoire du salut euh qui revient sur la table par ce caprice en disant ben euh les les ténèbres étaient là, elles ont rejeté les lumières, elles ne l'ont pas accueilli, la mort n'accueille pas la vie et rejette la vie.
Et donc est-ce que c'est ça qui motive notre président ? Il y a un moment où faut quand même se poser des questions. C'est pas simplement un caprice parce qu'il s'est réveillé en se disant "J'en ai marre de pas avoir de l'autorité sur les Français." Donc il faut aussi que les députés comprennent ce qui motive ce caprice.
Et si c'est vraiment la victoire du bien sur le mal ou le mal sur le bien ou plutôt la la de la victoire de la mort, mais quelle victoire ? C'est un échec et tout le monde sait que l'échec de la mort est est pour une société la fin de cette société. Oui, effectivement, il y a une dimension Alin.
Vas-y, vous me permettez. C'est quoi la fin de vie ? C'est quoi la fin de vie ?
C'est la revoir. Les gens, ils ont besoin de dire au revoir sans souffrance et euh ou avec souffrance, mais mais mais conscient parce que moi j'ai j'ai aussi accompagné des des gens qui qui souffraient. jusqu'au bout.
Le fait même qu'on vous prenne la main euh euh j'ai eu ce cas odème euh pulmonaire et euh ça ça faisait des bou bou bloup bloup et puis tu prends la main, tu parles à la personne, tu calmes la personne et là tu tu t'aperçois que tu fais des miracles sans la moindre substance. Donc c'est pas forcément le rejet de la souffrance à tout craint. C'est en revanche la demander à tout prix l'humanité.
Donc cette loi, c'est l'arbre qui cache la forêt pour ne pas dépenser d'argent sur les soins palliatifs. Entre 50 et 20 % des Français n'ont pas accès aux soins palliatifs. On vient de fermer il y a quelques jours une unité de soins palliatifs dans je sais plus quelle ville.
J'aurais dû le noter. Euh donc on n pas d'argent pour les soins palliatifs, donc on va aller vite. Et on est dans la société Macron, c'est la société du on off.
On ne va pas crendo ou descreschendo, c'est le on off. Et on a eu la même chose, ça va peut-être plaire à Dig Maisto. Euh la même chose pour les le débat.
On a écouté, le président a écouté les gilets jaunes. Qu'est-ce qu'il a sorti de cette de ce débat ? La loi climat et résilience.
Il a créé les a des feux, c'est-à-dire vous les pauvres, vous n'irez plus sur point. C'est la société du on off. C'est la société de la perversité.
Je pense que on est dans un acte pervers et les pervers, ils vont bien ensemble et euh ils se contaminent et ils sont en train de ben d'imposer. Voilà, on est une société capricieuse et je pense que c'est pas un hasard si le Sénat a rejeté deux fois cette loi parce que elle est mal elle est mal faite, elle est mal dite, elle est mal étudiée, il y a pas de d'étude d'impact, il y a rien. Voilà.
Et c'est une société rapide parce qu'il faut faire quelque chose, il faut montrer qu'on existe alors qu'il y a d'autres choses à faire. Voilà. société.
Ben donc il faut un faute, il faut que les députés fassent un vote rapide et rejettent. Voilà. Voilà.
Non mais pour pour c'est assez simple hein ce qu'ils ont à faire hein. Pour résumer, c'est vrai l'un et l'autre. Merci d'abord pour cette approche.
Nous sommes obligés d'aborder la question de l'humanité parce que comme toujours on s'interroge tous les trois et des nombres français à travers nous s'interrogent, il y a toujours avec Macron une dimension utilitariste avec un vernis sociétal progressiste pour le bien de l'humanité. Et derrière quand on réfléchit 2 minutes, on se dit il y a une dimension eschatologique. Elle est elle est là.
Elle on la voit, on ne peut pas la dissimuler, on ne peut pas ne pas se poser des questions. Donc c'est à la lumière de tout ça que les députés vont devoir trancher parce que ce vote les oblige. Et oui, ça tout le monde souffrirait de de de cette loi.
Et on a tous fait des chemins différents parce qu'on comprend que c'est pas la vie à tout prix, l'acharnement thérapeutique comme j'ai pu le lire. Pourquoi vous voulez maintenir en vie des gens ? Non, c'est pas du tout ça.
C'est l'accompagnement, c'est l'humanité, c'est le consentement. J'ose un mot un peu tabou, c'est l'amour, c'est prendre la main dans le dernier voyage. Et ça, c'est irremplaçable.
Voilà. Et et c'est aussi une petite lumière sur les mensonges. C'est-à-dire qu'il faut pas me parler non plus de dignité quand on ne s'interroge même pas à l'état de douleur et de souffrance ressenti par l'euthanasier.
Il y a une hypocrisie là qui est insupportable. Donc messieurs les députés vous la France vous regarde. Allain veut dire quelque chose.
Souvenez-vous du malade imaginaire de Molière caché ce sein que je ne saurais voir et Molière était entouré de médicast. Et bien aujourd'hui, c'est caché ces malades que je me saurais voir. C'est ça.
C'est c'est c'est au-delà du caprice. C'est qu'en fait il n'aime pas les gens malades, il n'aiment pas les gens qui ont besoin d'aide. Euh c'est ça.
Hm c'est affreux comme quand même toutes nos craintes puisque ces craintes elles sont elles ont été exprimées depuis presque 10 ans maintenant hein depuis l'avèement de monsieur Macron sur toutes les stades de la vie humaine. J'ai parlé tout à l'heure de de la gestation pour autrui parce que on savait que ça reviendrait et en fait cette vision utilitariste, on voit bien que le corps a n'a pas beaucoup d'importance, que la vie humaine au-delà du corps, au-delà de l'enveloppe n'a pas beaucoup d'importance et que comme vous l'avez justement montré l'un et l'autre, nous sommes dans des variables euh d'ajustement. C'est pas grave hein, c'est jamais grave.
Et c'est toujours euh il y a une inversion, c'est Alain qui en parlait. C'est vrai euh c'est c'est on est dans un renversement horswellien hein. En fait tout ce qu'on fait euh et je pense moi que maintenant euh je redeviens maniquin avec l'âge il y a une lutte du bien contre le mal.
Pour moi, c'est évident et euh nous sommes dans cette lutte-là et on le voit après 9 ans de Macronie que c'est assez prignant dans toutes les lois importantes, y compris sur les gilets jaunes, y compris pendant le Covid, on a vu que c'était on ne gère plus des individus, on ne gère plus des personnes humaines, on gère des comportements et ça c'est pas le signe d'une société qui est démocratiquement vraiment en forme. Et nous avons des gouvernants qui sont des représentants de commerce comme monsieur Atal qui veulent absolument imposer les choses. C'est-à-dire que tu te souviens du représentant de commerce qui met le le pied dans la porte.
Voilà, il sont sans cesse à imposer leur vérité. Et la vérité, s'il y a quelque chose de pluriel, c'est pas la gauche, c'est la vérité. H et le changement de d'avis euh quand on a programmé son euthanasie, ça c'est pareil, ça n'existe pas.
Et on l'a vu récemment en Espagne où une petite a voulu changer d'avis, une petite de 25 ans et euh et on le on lui a on ne l'a pas respecté dans ce changement d'avis et on l'a même pas on a interdit à sa meilleure amie de venir alors qu'elle demandait à venir une heure avant. Voilà, c'est c'est ça. C'est c'est donc en fait c'est la mort euh institutionnalisée et ça n'est pas le droit de à mourir dans la dignité.
Tous ces tous ces fbal là qui qui ils en ont plein la bouche mais euh mais sauf que il y a la réalité de l'autre côté. La réalité c'est des Alexina en Belgique qui se fait comme ça marche pas parce que ça marche pas sur tout le monde de la même façon. Elle se fait asphylixier par des des oreillers par que tenu par trois médecins des coussins pour l'asphixier.
Euh c'est euh une dame qui une américaine dans les capsules sarco euh en Suisse qui se fait euh strangul étrangler. Voilà, c'est ça la réalité de l'euthanasie. Donc c'est un moment la dignité encore une fois faut arrêter et surtout c'est irrémédiable c'est la mort et c'est la mort dans notre société car une société qui institutionnalise la mort c'est une société en guerre civile.
N'ouvrez pas les boîes de Pandor chers amis députés parce que vous serez responsable. Merci. Ben écoute j'allais faire une conclusion mais je crois que c'est pas la peine de rajouter.
L'un et l'autre vous avez tout dit. Maintenant, monsieur le députés à vos votes. Non non, tu peux redire ce que Alain a dit à mon avis si tu es d'accord.
C'est qu'ils seront responsable. Alors, ils seront ils seront responsables. Alors, j'ai quand même un point positif parce qu'il faut toujours donner un peu d'espérance.
Le point positif c'est que les uns les autres nous sommes élevés contre cet infamie avec des parcours tous différents hein dans dans la vie. Et je dois dire qu'aujourd'hui la société française rejette massivement. Moi, je suis très étonné de voir parce que il y a comme d'habitude en Macronie avec des médias qui sont plus des médias qui sont des relais de de des courrois de transmission finalement des sociétés de com ils font la com du du gouvernement et donc les là c'est comme les gens n'ont pas eu le libre consentement parce qu'ils n'ont pas été informés au départ et donc au fur et à mesure qui découvre l'horreur de cette loi qu'on nous vendait comme une fin de vie effectivement pourquoi souffrir si on peut vivre le le même temps exactement sans intervenir dans le processus divin pour ceux qui y croient ou dans le processus de la vie pour ceux qui sont thés ou agnostiqu et ben on va soulager la souffrance.
Premièrement, tu viens de nous expliquer qu'il en était rien, pas du tout puisqu'on sait que les gens meurent dans d'atroces souffrances. On le voit postmtem quand on fait finalement les analyses, l'autopsie, on se rend compte de comment on meurt hein par étouffement. On avait dit que c'était court la vidéo mais on avait dit non mais chaque fois on ouvre des tiroirs mais je pense le problème c'est que cette loi elle court depuis des mois et des mois et ça fait et puis des années même mais il a relancé le processus en début d'année et tu vois en quelques jours là on a fait plus de chemin que en 10 ans finalement et donc il est c'est pour ça qu'il faut je pense qu'on a abordé un peu toutes les questions que pose cette loi d'un point de vue bien sûr religieux, ça semble évident, mais pas simplement.
Et c'est pour ça que il y a ça pose la question d'un point de vue moral, philosophique, scientifique, médical, mais aussi citoyen, dans quelle société on veut vivre. Et comme tu l'as dit, une société qui institutionnalise euh la mort, c'est une société en guerre civile. Et pour ma part, je pense que nous sommes déjà en guerre civile euh larvée et de moins en moins larvé.
Voilà, j'espère que l'idée a certitude et le sage doute. Voilà, exactement les députés, comme disait des proches, la seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. Oui.
Non non, mais là, il a parlé d'idiots. Voilà. Oui, oui, oui, oui.
Ne soyez pas les idiots, messieurs mesdames les députés. Les idiots utiles du macronisme. Merci à tous les deux.
Euh en tout cas, être toujours présent quand c'est important. Euh avec Alain, on s'est rencontré à l'occasion du Covid et on a mené euh des combats à voir Alexandra, on se présente pareil, hein. Donc voilà.
Et et dans ces moments-là, ça crée des liens euh indéfectible, des liens inanaliennable, c'est-à-dire on ne pourra jamais être autre au sens latin du terme si on prend l'étymologie. Et donc j'espère que ces liens entre nous auront convaincu beaucoup de gens dans la société civile, c'est sûr. Mais maintenant, messieurs les députés, c'est à vous de jouer.
La France vous vous regarde et je dirais compte tenu de ce qu'est la France dans le monde, encore un petit peu, le monde nous regarde. Le monde nous regarde. Donc c'est très important ce que vous allez faire demain.
Merci. Merci à tous les deux et on se retrouve pour de nouvelles aventures. De toute façon, quoi qu'il arrive, nous ne lâcherons pas.
Nous ne sommes pas des personnes à lâcher les combats. Nous ne lâcherons jamais ce combat jusqu'à notre dernier souffle. C'est le cas de le dire.
Merci à tous les deux et à très bientôt. Merci. Maj.
Alain Houpert