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Discours / meetingValérie Pécresse· 18 mars 2022 60 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiSécuritéRetraites

Réunion publique de Valérie Pécresse à Nîmes - 17 mars 2022

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 19:04Invité politiqueChiffre
    « 1 000 milliards de dettes en plus par rapport au quinquennat de Nicolas Sarkozy. »
  • 20:24Invité politiqueFait
    « De contrefaçon, alors oui, M. Macron va faire la réforme des retraites jusqu'à 65 ans. »
  • 20:40Invité politiqueFait
    « Il nous dit, je vais réinvestir dans le nucléaire. Il a fait le contraire. Il a fermé Fessenheim, il a annoncé la fermeture de 14 réacteurs. »
  • 23:14Invité politiqueFait
    « Et puis surtout, en mettant fin à ce scandale de ces accords de libre-échange qui conduisent aujourd'hui, est-ce que vous le savez, nous mangeons un jour et demi sur cinq des produits alimentaires importés d'ailleurs. »
  • 23:32Invité politiqueChiffre
    « Et dans ces produits alimentaires, c'est le Sénat qui l'a dit, merci les sénateurs, il y a 25% de produits qui ne respectent pas nos normes environnementales. »
  • 25:45Invité politiquePromesse
    « Nous allons reconstruire 6 EPR. »
  • 29:28Invité politiquePromesse
    « Moi, je veux éradiquer les ghettos en 10 ans. »
  • 31:22Invité politiqueChiffre
    « 50% de moyens en plus. »
  • 38:54Invité politiquePromesse
    « Je veux diviser par deux la durée de toutes les procédures administratives en France et je m'y engage. »
  • 40:16Invité politiqueChiffre
    « Je revendique de dire que nous supprimerons 200 000 postes de fonctionnaires dans l'administration administrant pour pouvoir en recréer 50 000 dans les 3 missions essentielles, éduquées, protégées, soignées. »
  • 42:17Invité politiquePromesse
    « Et la réforme des retraites, j'aurai le courage de dire aux Français qu'il faut travailler jusqu'à 65 ans. »
  • 42:44Invité politiqueChiffre
    « Ça veut dire 3% d'augmentation de salaire pour tous les salariés dès juin. »
  • 44:30Invité politiquePromesse
    « Je mettrai en place un examen avant l'entrée en 6e, pour vérifier que les fondamentaux sont acquis. »

Temps de parole

  • Valérie Pécresse71 %
  • Invité9 %
  • ?7 %
  • Invité 26 %
  • Invité 35 %
  • Présentateur3 %

≈ 63,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:38
Locuteur

Mesdames

0:39
Présentateur

et Messieurs,

0:40
Locuteur

pour

0:41
Présentateur

commencer cette réunion, merci de faire des applaudissements pour votre maire, M. Jean-Paul Fournier, qui va commencer

0:49
Locuteur

et

0:50
Présentateur

débuter ce meeting.

0:51
Locuteur

C

1:12
Invité

'est une véritable fierté que de s'accueillir ici, et de tout ce soutien, entouré de ces personnes qui veulent pour la France une présidence qui distribue le monde. Valérie, ce qui a répondu, on nous rappelle, et ils sont présents ce soir, et nombreux,

1:27
Locuteur

ont

1:27
Invité

la conviction profonde de notre nation que la France peut être gouvernée différemment,

1:33
Locuteur

sans

1:34
Invité

elle de l'autre, tournée par un certain, par certaines,

1:37
Locuteur

et

1:38
Invité

sans démagogie appliquée par celui qui dédigne, faire des campagnes.

1:43
Locuteur

A

1:43
Invité

l'heure où notre quotidien est de plus en plus incertain, à l'heure où notre sécurité est menacée, où notre économie peut vaciller, les Français ont besoin d'un chef d'État qui les écoute et qui les rassemble pour mieux les protéger, et venir notre nation avec Laurent, qui est le soutien. Valérie, nous connaissons tout ton parcours réceptionnel.

Dépendant de l'Assemblée nationale au ministère de l'Enseignement supérieur, puis du budget, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, en passant par des années de collaboration avec Jacques Chirac, sans oublier ta superbe victoire aux élections régionales l'année dernière, tu as rempli et tu continues d'assumer toutes les missions que tu sois confiées avec brio et pugnacité.

2:26
Locuteur

Avec

2:27
Invité

loyauté aux valeurs de notre famille politique et avec conviction, tu conduis cette campagne avec force et abnégation.

2:33
Locuteur

Et

2:33
Invité

demain, je sais que tu viendras notre nation avec autant de sincérité et de professionnalisme

2:38
Locuteur

que

2:39
Invité

tout ce que tu as prouvé depuis le début de ta carrière.

2:42
Locuteur

Les

2:43
Invité

défis auxquels la France aura à faire face à ces cinq prochaines années sont grands.

2:48
Locuteur

La

2:48
Invité

manière dont nous les traversons marquera la fondation de la France dans laquelle nous vivons pour les décennies à venir.

2:55
Locuteur

Il

2:55
Invité

nous faut pour cela une personne comme toi, Valérie, capable de regarder les dirigeants des autres grandes puissances mondiales s'enfaiblir, et capable d'imposer la volonté de notre nation.

3:06
Locuteur

Mesdames

3:07
Invité

et Messieurs, avant de céder la parole à Christophe Rivenc, qui est le président de la Fédération, et à Julien Plantier, qui coordonne notre campagne dans le département, permettez-moi d'exprimer une pensée sincère au peuple irakien qui subit depuis trois semaines les assauts russes avec un courage qui force le respect.

3:30
Locuteur

Nous

3:31
Invité

ne pouvons rester de marbre face à cette guerre et nous devons faire un autre possible pour restaurer la paix et épauler nos amis ukrainiennes.

3:38
Locuteur

Chers

3:38
Invité

amis, chers Valéry, la campagne est loin d'être terminée. Témoignez autour de vous, sans crainte et sans hésitation, ce que vous vivrez ce soir.

3:46
Locuteur

Il

3:46
Invité

faut absolument convaincre de la nécessité d'un changement à la tête de l'État. Cette campagne électorale ne doit pas être bâclée. Vous êtes tous les acteurs de notre nécessaire victoire les 10 et 24 avril prochaines. Vive la République et vive la France

4:02
Locuteur

! Vous

4:05
Présentateur

pouvez applaudir le maire de Nîmes, M. Fournier. Et maintenant nous allons accueillir sur scène M. Christophe Rivenc, le président de la fédération Les Républicains du Gard et surtout président d'Alès. Agglomération, vous pouvez l'applaudir. Il va succéder sur scène

4:21
Locuteur

au

4:22
Présentateur

maire de Nîmes.

4:27
Locuteur

Merci.

4:28
Invité

Mesdames, messieurs, chers amis, mesdames, messieurs les parlementeurs venus, bien sûr, du Gard, mais des départements voisins, des régions voisines. Bienvenue à Alès, bienvenue à Nîmes, bienvenue dans le Gard pour cette grande rencontre. Cette rencontre qui, je le sais, avec les autres, ma chère Valérie, va faire date dans ta campagne, dans ta très belle campagne. Dans ta campagne, bien sûr, de terrain, de télévision que tu mènes, dans ce combat que tu mènes au nom des Républicains, au nom de la droite républicaine et du centre, dans ce combat qui doit conduire un changement, nous l'espérons tous, au niveau de la gestion de notre pays. Oui, depuis 10 ans maintenant,

5:06
Locuteur

nous

5:07
Invité

le savons tous et je pense qu'on va le redire une fois de plus ce soir. Emmanuel Macron, ministre de l'économie, puis Emmanuel Macron, président de la République française, a méprisé les Françaises et les Français, a fait beaucoup de promesses, a dépensé beaucoup d'argent, a endetté la France de façon considérable, plus de 600 milliards. Et encore cet après-midi,

5:25
Locuteur

pour

5:27
Invité

celles et ceux qui ont eu le temps de l'écouter, je pense qu'il a encore un peu plus cramé la caisse, mais

5:33
Locuteur

rassurons

5:34
Invité

-nous, rassurons-nous, je pense que toutes ces fausses promesses qui, de toute façon, ne tiendraient pas s'il était à nouveau président de la République, il n'aura pas à les tenir, parce que la prochaine présidente de la République, ma chère Valérie, c'est toi, nous l'espérons.

5:59
Locuteur

Non

6:00
Invité

seulement nous l'espérons, mais nous le savons, parce que tu as le meilleur projet, tu as le projet le plus complet pour la France, qui parle à la fois de sécurité, mais également de pouvoir d'achat, de toutes les problématiques dont ont envie d'entendre les Français. Alors c'est vrai, juste un petit mot avant de conclure, la situation internationale n'est pas très propice à mener campagne. Et pourtant, c'est vrai que les Françaises et Français attendent de savoir qu'est-ce qui les attend pour les prochaines années, et je crois qu'une fois de plus ce soir, tu vas nous démontrer que celle qu'il faut pour la France, c'est toi, ma chère Valérie.

Alors bon courage pour ces derniers jours, tu peux compter sur le Gard, tu peux compter sur l'Hérault, tu peux compter sur l'Occitanie, tu peux compter sur la région Sud,

6:41
Locuteur

et

6:43
Invité

nous allons gagner

6:44
Locuteur

! Vous

6:45
Présentateur

pouvez applaudir Christophe Rivenc, et maintenant, merci d'accueillir celui qui est premier adjoint maire de Nîmes, il est également conseiller départemental et orateur régional de Valérie Pécresse, M. Julien Plantier

6:58
Locuteur

!

7:03
Invité

Mes chers amis, je veux ce soir chaleureusement vous remercier pour votre présence, votre persévérance, et votre fidélité à notre famille politique nous honorent. Je veux vous faire une confidence,

7:17
Locuteur

quand

7:18
Invité

Valérie Pécresse nous a sollicités avec Jean-Paul Fournier

7:20
Locuteur

pour

7:21
Invité

faire étape à Nîmes ce soir, nous n'avons pas hésité,

7:25
Locuteur

car

7:26
Invité

nous savons que rien de grand ne pourra jamais se construire sur l'hésitation permanente, le commentaire facile ou les petits accommodements.

7:34
Locuteur

Ce

7:34
Invité

qui est présenté comme une fatalité n'est bien souvent que l'excuse de ceux qui ont abandonné.

7:40
Locuteur

N

7:41
Invité

'oublions jamais

7:42
Locuteur

que

7:42
Invité

le plus sûr chemin vers la victoire

7:45
Locuteur

n

7:46
Invité

'est pas toujours la ligne la plus directe,

7:48
Locuteur

ni

7:49
Invité

la plus évidente. Il faut parfois revenir sur ces pages. J'ai en mémoire les mots de Philippe Séguin, lors de la campagne présidentielle de 1995, lorsqu'il soutenait

7:58
Locuteur

Jacques

7:59
Invité

Chirac,

8:00
Locuteur

que

8:01
Invité

l'on disait marginalisé. Arrêtez de croire qu'il va y avoir une élection présidentielle. Arrêtez de croire qu'on va vous demander votre avis. Cette élection a déjà eu lieu.

8:11
Locuteur

Ce

8:11
Invité

n'est plus la peine de vous déranger. Aujourd'hui, happé par la crise ukrainienne et la frénésie des sondages, il vous répète que le match est plié. L'affaire est entendue. Macron serait déjà réélu sans être entré dans l'arène de la campagne présidentielle. La vérité, mes amis,

8:30
Locuteur

c

8:31
Invité

'est que la politique n'est pas affaire de statistiques, pas plus qu'elle ne se détermine dans les médias, sur les réseaux sociaux. Cette campagne, elle se joue maintenant. Maintenant,

8:41
Locuteur

car

8:42
Invité

ici, à Nîmes et dans le Gard, nous préférerons toujours les convictions aux évidences.

8:47
Locuteur

Nous

8:48
Invité

préférerons le courage à la lâcheté,

8:50
Locuteur

la

8:51
Invité

résistance à la résignation, la vérité à l'ambiguïté. Et, chers amis, l'avenir n'attend pas.

8:57
Locuteur

C

8:57
Invité

'est à nous de savoir si nous voulons le construire ou si nous voulons l'abandonner

9:01
Locuteur

à

9:02
Invité

d'autres. Pour nous redonner un avenir,

9:04
Locuteur

il

9:05
Invité

ne suffit pas de le prévoir, il faut le permettre. C'est pourquoi nous soutenons ce soir Valérie Pécresse

9:11
Locuteur

pour

9:15
Invité

faire avec toi, Valérie, faire mentir les pronostics, faire mentir celles et ceux qui souhaitent notre défaite. Le 10 avril prochain, mes amis, la plus forte et la plus large espérance face à un macronisme arrogant, méprisant, solitaire et surtout hors sol, qui mène notre pays à une déchéance sociale, budgétaire, migratoire, sécuritaire, faire le choix de l'action

9:42
Locuteur

et

9:43
Invité

des solutions pour conjuguer

9:45
Locuteur

le

9:46
Invité

progrès économique et le progrès social, la liberté avec l'égalité, la diversité dans l'unité nationale, faire pour notre pays que nous aimons tant,

9:55
Locuteur

en

9:56
Invité

portant une politique ambitieuse pour améliorer le pouvoir d'achat en nous attaquant réellement au déficit budgétaire et à notre dette publique. En mettant un terme à une insécurité galopante, à une immigration incontrôlée,

10:09
Locuteur

en

10:10
Invité

ayant pour priorité ce triptyque

10:11
Locuteur

protégé,

10:13
Invité

éduqué, soigné. Oui, nous pensons qu'entre progressisme

10:17
Locuteur

et

10:17
Invité

déclinisme, entre théorie des marcheurs et prophéties du malheur, il y a un chemin. Oui, il y a une voie française, celle d'une droite de conviction qui prend racine dans ses territoires, qui s'appuie sur des milliers d'élus locaux et nationaux à tes côtés, Valérie, comme autant de porte-parole. Mes amis, il nous reste 24 jours. 24 jours pour porter haut nos valeurs et nos convictions. 24 jours pour comprendre que nous avons le choix entre le chaos et le sursaut, entre le redressement et l'effondrement. 24 jours pour convaincre, convaincre et rassembler autour de vous, nos amis, nos familles, nos collègues de boulot.

10:55
Locuteur

«

10:55
Invité

Rien ne résiste à un acharnement de fourmis, » disait Victor Hugo. « Soyons ainsi acharnés.

11:00
Locuteur

»

11:01
Invité

Ne vous y trompez pas, ne vous y résignez pas. Nous avons besoin de vous, car à Nîmes, ce soir, tout commence. Je vous remercie de faire un tonnerre d'applaudissements pour notre candidate, Valérie Pécresse, ici à Nîmes, ce soir. Merci.

11:17
Locuteur

Vous

11:17
Présentateur

pouvez applaudir M. Julien Plantier,

11:20
Locuteur

qui

11:21
Présentateur

est ici sur scène et qui nous a fait un brillant discours, ainsi que

11:25
Locuteur

Christophe

11:27
Présentateur

Rivain, qui a pris la parole, et également

11:28
Locuteur

le

11:29
Présentateur

maire de Nîmes, M. Jean-Paul Fournier. Et maintenant, dans quelques instants, le temps est venu d'avoir sur scène une femme brillante, audacieuse et qui a du courage. Une femme qui a surtout le courage de faire. «

11:42
Locuteur

Alors,

11:42
Présentateur

mes chers amis, est-ce que vous êtes prêts à voir la future présidente de la République ?

11:46
Locuteur

Est

11:47
Présentateur

-ce que vous êtes prêts à vivre un très beau moment ?

11:49
Locuteur

»

11:50
Présentateur

«

11:50
Locuteur

Alors,

11:50
Présentateur

mes chers amis, merci de faire un triomphe à Valérie Pécresse

11:53
Locuteur

! » «

12:25
Valérie Pécresse

Et à Nîmes,

12:26
Locuteur

il

12:27
Valérie Pécresse

y a les plus belles arènes.

12:29
Locuteur

Alors,

12:29
Valérie Pécresse

c'est un très grand plaisir d'être ce soir parmi vous, ici, chers amis.

12:34
Locuteur

Alors,

12:36
Valérie Pécresse

je voudrais saluer tous les Nîmois.

12:38
Locuteur

Tous

12:38
Valérie Pécresse

les Nîmois et d'abord le premier d'entre eux, Jean-Paul, Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes, qui nous accueille dans sa très, très belle ville.

12:47
Locuteur

Je

12:48
Valérie Pécresse

voudrais saluer son premier adjoint, cher Julien,

12:50
Locuteur

qui

12:51
Valérie Pécresse

est aujourd'hui engagé et, vous l'avez entendu, tellement éloquent.

12:57
Locuteur

Je

12:58
Valérie Pécresse

voudrais saluer Christophe Rivain,

13:00
Locuteur

le

13:00
Valérie Pécresse

président du Grand Alès,

13:02
Locuteur

qui

13:03
Valérie Pécresse

vient de nous faire, là encore, la preuve de sa faconde, toute gardoise.

13:09
Locuteur

Et

13:10
Valérie Pécresse

je voudrais saluer aussi Philippe Ribault, le président de l'UDI, parce que nous avons nos amis les Républicains, mais nous avons aussi nos amis centristes. Et je salue Laurent Burgoy, sénateur du Gard, Vivette Lopez, la sénatrice du Gard.

13:25
Locuteur

Je

13:26
Valérie Pécresse

les salue tous d'être ici. Je voudrais aussi saluer ceux qui viennent de plus loin,

13:30
Locuteur

parce

13:31
Valérie Pécresse

que nous avons aujourd'hui nos amis des Pyrénées-Orientales. Nous avons François Calvé et nous avons Jean-Sol.

13:39
Locuteur

Et

13:40
Valérie Pécresse

puis, nous avons aussi nos amis du Vaucluse,

13:42
Locuteur

avec

13:43
Valérie Pécresse

Julien Aubert et Jean-Baptiste Blanc.

13:46
Locuteur

Nous

13:47
Valérie Pécresse

avons aussi nos amis de l'Hérault, avec Stéphane Rossignol et Marie-Thérèse Bruguière.

13:53
Locuteur

Et

13:54
Valérie Pécresse

puis, nous avons nos amis des Bouches-du-Rhône, avec Brigitte Deveza, Stéphane Lerudelier et Bernard Rennes et Arlette Salveau. J'ai oublié. J'ai oublié de faire un salut tout particulier à Max Roustan. Je crois que Max est dans la salle. Mon ami Max.

14:13
Locuteur

Et

14:14
Valérie Pécresse

je l'embrasse très, très fort. J'embrasse aussi Pascal Boris.

14:18
Locuteur

Et

14:18
Valérie Pécresse

puis, je voulais aussi saluer nos amis des Alpes-Maritimes, qui sont ici, Philippe et Michel Tabarro. Alors, mes chers amis,

14:33
Locuteur

aujourd

14:33
Valérie Pécresse

'hui, c'est un vrai plaisir d'être à Nîmes.

14:36
Locuteur

C

14:36
Valérie Pécresse

'est un vrai plaisir d'être porté par votre mobilisation sans faille.

14:40
Locuteur

Parce

14:41
Valérie Pécresse

que Nîmes, c'est un carrefour. Nîmes, c'est une ville de rencontres.

14:46
Locuteur

Tous

14:46
Valérie Pécresse

les chemins à Nîmes mènent à la Rome française, Sévenol, Provençal, Camarguèse. Eh bien, nous sommes fiers ici

14:56
Locuteur

d

14:56
Valérie Pécresse

'être à Nîmes, dans cette ville si chargée d'histoire. La ville des Camisards, la ville des Maquisards. Parce que c'est une ville qui ne se rend jamais. Parce que c'est une ville dont le nom est synonyme de liberté.

15:13
Locuteur

Alors,

15:14
Valérie Pécresse

mes chers amis,

15:15
Locuteur

oui,

15:15
Valérie Pécresse

il y a la guerre en Ukraine.

15:17
Locuteur

Et

15:17
Valérie Pécresse

ces événements dramatiques sur le continent européen, qu'on aurait souhaité ne jamais revoir, nous imposent un grand esprit de responsabilité et de dignité.

15:29
Locuteur

Et

15:30
Valérie Pécresse

ça nous impose aussi un devoir de solidarité. Je le dis parce que je sais qu'un certain nombre des maires qui sont ici ont organisé, déjà dans leur ville, des collectes, des accueils pour tous les réfugiés ukrainiens. Et je pense à eux, je pense à ce peuple libre et fier qui est aujourd'hui attaqué par un dictateur. Et nous sommes tous aux côtés de nos frères ukrainiens. Alors, mes amis, effectivement, cette guerre nous impose un esprit de responsabilité. Mais elle ne peut pas priver les Français d'un vrai débat démocratique. Parce que dans une vingtaine de jours,

16:13
Locuteur

il

16:13
Valérie Pécresse

y aura

16:14
Locuteur

le

16:15
Valérie Pécresse

destin de la France entre vos mains.

16:17
Locuteur

Oui,

16:18
Valérie Pécresse

cette élection présidentielle va déterminer le destin de la France. Serons-nous dans dix ans encore une grande puissance ? Serons-nous encore dans dix ans une nation unie autour de valeurs partagées ou une mosaïque de communautés qui s'affrontent ? Et vous le savez, ces débats ne sont pas des petits débats. Vous les vivez dans vos villes. Vous les vivez sur tout le territoire. Alors,

16:46
Locuteur

il

16:48
Valérie Pécresse

y a dans cette campagne un certain nombre de candidats qui se sont discrédités.

16:53
Locuteur

Ce

16:53
Valérie Pécresse

sont les candidats extrémistes.

16:55
Locuteur

Et

16:56
Valérie Pécresse

je pense à Mme Le Pen et à M. Zemmour. Ils se sont discrédités à cause de leur proximité avec le dictateur Vladimir Poutine. Mme Le Pen est allée en Russie dire que la politique que faisait Vladimir Poutine en Russie, c'était celle qu'elle voulait pour la France. Éric Zemmour a dit « Je rêve d'un Poutine français. Il n'est pas l'agresseur, il est l'agressé. » Ils sont sous influence de Vladimir Poutine. Quand on est sous influence de Vladimir Poutine aujourd'hui, on ne peut pas présider la France.

17:43
Locuteur

Bon,

17:44
Valérie Pécresse

j'ajoute que j'ai débattu avec Éric Zemmour.

17:46
Locuteur

Et

17:46
Valérie Pécresse

vous avez vu que j'ai démonté son projet.

17:49
Locuteur

J

17:49
Valérie Pécresse

'ai démonté le projet des extrémistes.

17:53
Locuteur

J

17:53
Valérie Pécresse

'ai démonté le projet des extrémistes parce que c'est un projet qui ne mènerait qu'au désordre, à la faillite, parce qu'il n'est pas financé, et à l'impuissance. Or, nous avons besoin aujourd'hui de reconstruire la France. Alors, il y a les extrémistes. Et puis en face,

18:07
Locuteur

il

18:08
Valérie Pécresse

y a Emmanuel Macron.

18:09
Locuteur

Il

18:10
Valérie Pécresse

y a Emmanuel Macron. Emmanuel Macron qui ne veut pas débattre. Emmanuel Macron qui ne veut pas compagnie. Emmanuel Macron qui nous dit « circulez, il n'y a rien à voir

18:21
Locuteur

». Pourquoi

18:22
Valérie Pécresse

ne veut-il pas débattre ? Pourquoi se dérobe-t-il

18:24
Locuteur

? Il

18:25
Valérie Pécresse

se dérobe parce que son bilan, c'est son boulet.

18:30
Locuteur

L

18:30
Valérie Pécresse

'immigration incontrôlée. La montée de la violence. 32% de violence en plus dans le pays. Des services publics essentiels qui sont à bout de souffle. L'hôpital, la santé, l'école. La justice.

18:49
Locuteur

Et

18:49
Valérie Pécresse

puis il y a le pouvoir d'achat en Berne, encore aggravé par la hausse des prix de l'essence. Alors, oui,

18:57
Locuteur

il

18:57
Valérie Pécresse

y a une dette abyssale que nous allons léguer à nos enfants avec ce quinquennat. 1 000 milliards de dettes en plus par rapport au quinquennat de Nicolas Sarkozy. 1 000 milliards de dettes en plus. Un gouvernement qui lègue

19:14
Locuteur

1

19:15
Valérie Pécresse

000 milliards de dettes en plus à ses enfants est moralement coupable. Voilà. Moi, je ne veux ni dette financière abyssale, ni dette écologique pour les enfants de France.

19:27
Locuteur

Alors,

19:38
Valérie Pécresse

le bilan d'Emmanuel Macron est son boulet et aujourd'hui, il nous a présenté son projet.

19:44
Locuteur

En

19:44
Valérie Pécresse

fait, il nous a expliqué que Macron candidat allait faire le contraire de ce qu'avait fait Macron président. Mais qui peut encore le croire

19:52
Locuteur

? Il

19:57
Valérie Pécresse

nous a présenté son projet. C'est un projet du déni et de la contrefaçon, mes amis.

20:02
Locuteur

Du

20:02
Valérie Pécresse

déni sur tous les sujets d'ordre républicain. Rien sur la remise en ordre de nos frontières. Rien sur la remise en ordre de nos rues. Rien sur notre pacte républicain. Un projet du déni sur le rétablissement de l'autorité.

20:19
Locuteur

Et

20:19
Valérie Pécresse

puis, sur d'autres sujets, c'est un projet de contrefaçon.

20:24
Locuteur

De

20:24
Valérie Pécresse

contrefaçon, alors oui, M. Macron va faire la réforme des retraites jusqu'à 65 ans. Mais qui a eu le courage de le dire ? C'est nous. Aura-t-il le courage de le faire ? Ça, c'est une autre affaire. Pareil sur l'énergie.

20:40
Locuteur

Il

20:41
Valérie Pécresse

nous dit, je vais réinvestir dans le nucléaire. Il a fait le contraire. Il a fermé Fessenheim, il a annoncé la fermeture de 14 réacteurs. Pourquoi aujourd'hui nous reparle-t-il du nucléaire ? Qui a reparlé du nucléaire ? C'est nous.

20:55
Locuteur

Va

20:55
Valérie Pécresse

-t-il le faire ? C'est une autre affaire.

20:59
Locuteur

Et

20:59
Valérie Pécresse

puis, il nous parle de l'agriculture.

21:03
Locuteur

Il

21:03
Valérie Pécresse

nous dit, ah là là, il faut mettre fin au projet européen de la ferme à la fourchette. Mais qui a voté ce projet de décroissance agricole européenne

21:14
Locuteur

? C

21:15
Valérie Pécresse

'est le gouvernement d'Emmanuel Macron.

21:17
Locuteur

Et

21:18
Valérie Pécresse

c'est évidemment une folie. Et qui a dénoncé cette folie de la décroissance agricole à l'heure du réchauffement climatique, à l'heure où le continent africain risque de subir des famines ? Et nous savons tous ici que l'avenir du continent africain et celui du continent européen sont totalement liés. Qui a dénoncé de la ferme à la fourchette ? C'est nous. C'est nous. Alors,

21:41
Locuteur

moi,

21:43
Valérie Pécresse

je vous le dis, celui, ce président caméléon,

21:47
Locuteur

qui

21:47
Valérie Pécresse

dit à tout le monde ce qu'il a envie d'entendre,

21:50
Locuteur

qui

21:50
Valérie Pécresse

peut le croire

21:51
Locuteur

? Il

21:52
Valérie Pécresse

dit aujourd'hui, quand on touche le RSA,

21:56
Locuteur

il

21:56
Valérie Pécresse

va falloir 15 heures d'activité en contrepartie. Mais qui a dit qu'il fallait une contrepartie de travail au RSA ? C'est nous.

22:08
Locuteur

Voilà.

22:08
Valérie Pécresse

Alors, moi, je vous le dis. Je vous le dis. Préférez toujours l'original à la pâle copie. Parce qu'Emmanuel Macron ne va pas assez loin, il ne va pas assez loin sur l'autorité, il ne va pas assez loin sur le contrôle de l'immigration, il ne va pas assez loin sur le pacte républicain, il ne va pas assez loin sur les réformes, sur la baisse des dépenses, sur la fin de l'argent magique, sur la reprise du contrôle de la dette. Il ne va pas assez loin, parce qu'il ne va pas assez loin non plus sur la décentralisation, sur l'école, sur le pouvoir d'achat. Il ne va pas assez loin. Le vrai programme de reconstruction, c'est le nôtre.

22:52
Locuteur

Alors

22:53
Valérie Pécresse

oui, nous avons un projet qui va redonner sa souveraineté à la France, sa souveraineté agricole. J'en ai parlé en renonçant à ce projet de la ferme à la fourchette, mais pas seulement. En renonçant aussi aux mises en jachère que l'Europe a décidées, en garantissant à nos agriculteurs un vrai revenu décent, en baissant leurs charges. Et puis surtout, en mettant fin à ce scandale de ces accords de libre-échange qui conduisent aujourd'hui, est-ce que vous le savez, nous mangeons

23:24
Locuteur

un

23:25
Valérie Pécresse

jour et demi sur cinq des produits alimentaires importés d'ailleurs. Et dans ces produits alimentaires, c'est le Sénat qui l'a dit, merci les sénateurs, il y a 25% de produits qui ne respectent pas nos normes environnementales. Mais ça, c'est le bilan d'Emmanuel Macron. Ça, c'est l'action d'Emmanuel Macron. Alors, on ne

23:48
Locuteur

va

23:48
Valérie Pécresse

pas voter pour ça. On va voter pour le contraire.

24:00
Locuteur

Et

24:00
Valérie Pécresse

puis, nous allons retrouver notre souveraineté énergétique, parce qu'aujourd'hui, il faut sortir de notre dépendance au gaz et au pétrole russe. On le voit. Et puis, parce que nous avons, nous avons, vis-à-vis de nos enfants, un devoir. Nous sommes le parti de la transmission.

24:15
Locuteur

Et

24:15
Valérie Pécresse

quand on est le parti de la transmission, la droite, eh bien, on pense aux générations futures. Et notre projet, c'est le projet des générations futures. C'est celui qui ne leur laisse pas une dette financière abyssale, mais pas non plus une dette écologique. Quand on est de droite, on aime la nature, on aime les paysages et on les protège comme un trésor. Parce qu'on sait quoi ?

24:38
Locuteur

On

24:39
Valérie Pécresse

sait que la planète, on n'en hérite pas. On l'emprunte à ses enfants. Alors, dans notre projet, il y a le zéro carbone 2050. Mais ce n

24:48
Locuteur

'est

24:48
Valérie Pécresse

pas du tout la trajectoire d'Emmanuel Macron.

24:50
Locuteur

Aujourd

24:51
Valérie Pécresse

'hui, vous le savez bien, la France, Emmanuel Macron, a été condamnée par la justice parce qu'on ne respecte pas la trajectoire zéro carbone 2050. Alors, avec moi, je vous le dis, on va la respecter. Et pour la respecter,

25:08
Locuteur

et

25:08
Valérie Pécresse

pour la respecter, eh bien, on utilisera

25:11
Locuteur

toutes

25:12
Valérie Pécresse

les énergies, et notamment notre force, l'énergie nucléaire.

25:16
Locuteur

L

25:16
Valérie Pécresse

'énergie nucléaire. Oui, Emmanuel Macron a commis une faute en fermant Fessenheim et en annonçant qu'il allait supprimer, fermer 14 réacteurs nucléaires. Il a complètement démotivé, démobilisé toute la filière. Et aujourd'hui, eh bien, il fait volte-face, virage à 180 degrés. Mais là encore, qui peut le croire

25:37
Locuteur

? Nous,

25:40
Valérie Pécresse

nous allons le faire. Nous allons réinvestir dans le nucléaire. Nous allons reconstruire 6 EPR. Et puis, nous allons aider nos agriculteurs à faire des biocarburants, à faire du biométhane. Et puis, nous ferons du solaire. On est ici, dans une grande région où le soleil est une énergie sans limite. Et sur l'éolien, je tiens à le dire, parce qu'il faut parler de l'éolien. Vous le savez, le seuil de tolérance a été atteint dans certains territoires. Donc, moi, je le dis, sur l'éolien, ce sera jamais sans l'accord des populations. Alors, sur l'énergie, il faut aussi rendre l'argent aux Français.

26:20
Locuteur

Le

26:21
Valérie Pécresse

gouvernement a gagné 25 centimes de taxes supplémentaires grâce aux hausses des carburants. Il rend 15 centimes aux Français. Moi, je dis, il faut rendre l'intégralité de ces taxes aux Français.

26:34
Locuteur

Et

26:35
Valérie Pécresse

par ailleurs, je ne comprends pas pourquoi le gouvernement refuse d'aider les entreprises qui le souhaitent à faire un chèque carburant défiscalisé aux travailleurs de première ligne qui doivent prendre leur voiture pour les travailler. Le pouvoir d'achat, c'est aussi ça. C'est aider les entreprises qui veulent aider leurs salariés.

26:52
Locuteur

Une

26:59
Valérie Pécresse

France souveraine, c'est aussi une France qui fait respecter ses frontières.

27:03
Locuteur

Et

27:04
Valérie Pécresse

là, il n'y a, me semble-t-il, qu'une seule solution vraiment efficace.

27:09
Locuteur

C

27:10
Valérie Pécresse

'est de voter une loi constitutionnelle avec des vrais quotas migratoires. Des quotas migratoires ont choisi qui on accueille. Et une règle très simple,

27:21
Locuteur

s

27:22
Valérie Pécresse

'il y a

27:22
Locuteur

les

27:24
Valérie Pécresse

clandestins rentrent chez eux

27:25
Locuteur

et

27:26
Valérie Pécresse

si les pays ne les reprennent pas, c'est zéro visa. Zéro visa de regroupement familial, zéro visa de travail et zéro visa pour les étudiants. Alors, on me dit, Emmanuel Macron veut faire pareil.

27:41
Locuteur

Il

27:41
Valérie Pécresse

a essayé de faire pareil. Oui, oui, il a essayé de faire pareil. Vous avez vu, il y a quelques temps, il a dit, j'arrête les visas. J'arrête les visas pour un certain nombre de pays qui ne reprennent pas leurs clandestins. À l'époque, c'était l'Algérie, le Maroc, un certain nombre de pays. Il dit, j'arrête les visas. Sauf qu'il a arrêté les visas de court séjour. Les visas de tourisme. Or, les visas de court séjour, on peut les demander dans n'importe quel pays d'Europe et on peut venir en Sud ou en France.

28:07
Locuteur

Donc,

28:07
Valérie Pécresse

il a agité un sabre, mais c'était un sabre de bois. Alors, on n'agite pas un sabre de bois aujourd'hui quand on parle de reprendre le contrôle des frontières. On met en place vraiment des quotas migratoires, pays par pays, et on renégocie tous les accords migratoires avec les pays d'origine. C'est ça que nous allons faire.

28:28
Locuteur

Et

28:29
Valérie Pécresse

il n'y aura plus de regroupement familial automatique. Et il n

28:31
Locuteur

'y

28:31
Valérie Pécresse

aura plus de droit du sol automatique non plus, parce que la nationalité française,

28:36
Locuteur

c

28:36
Valérie Pécresse

'est précieux. Ça se demande. Et il faudra faire preuve de son assimilation.

28:42
Locuteur

Ce

28:42
Valérie Pécresse

n

28:42
Locuteur

'est

28:42
Valérie Pécresse

pas un gros mot.

28:47
Locuteur

Mes

28:47
Valérie Pécresse

amis, pour être souverain

28:49
Locuteur

à

28:50
Valérie Pécresse

l'extérieur, il faut aussi être fort à l'intérieur. Et moi, je veux

28:56
Locuteur

une

28:57
Valérie Pécresse

France qui vous protège.

28:58
Locuteur

Parce

28:59
Valérie Pécresse

que la vérité, c'est que cette montée de la violence,

29:02
Locuteur

elle

29:03
Valérie Pécresse

mine la société française aujourd'hui. Elle mine la société française. Et moi, je ne veux plus que la société française soit une société dans laquelle trop de Français ont peur.

29:14
Locuteur

Et

29:14
Valérie Pécresse

on le sait. Il y a aujourd'hui des quartiers

29:17
Locuteur

qui

29:17
Valérie Pécresse

sont devenus des zones de non-droit. Des quartiers dans lesquels il

29:21
Locuteur

y

29:21
Valérie Pécresse

a des checkpoints. On a vu Bac-Nord. On a vu Marseille.

29:25
Locuteur

On

29:26
Valérie Pécresse

ne parlera pas des autres quartiers, mais on les connaît. Moi, je veux éradiquer les ghettos en 10 ans. Je veux qu'on casse ces grands ensembles. Je veux remettre de l'ordre dans le pays. Et ça passe aujourd'hui par une réforme très profonde, celle de la justice. Oui,

29:43
Locuteur

il

29:44
Valérie Pécresse

faut aujourd'hui assumer que la sécurité, ce n'est pas seulement des forces de l'ordre valeureuses, mais c'est aussi la sanction. Et Emmanuel Macron est toujours dans la culture de l'excuse quand il s'agit de la sanction. Alors,

29:59
Locuteur

je

30:00
Valérie Pécresse

vous le dis, mes amis, l'autorité, ça ne se choisit pas un jour sur deux. Emmanuel Macron ne peut pas, un jour sur deux, dire aux forces de l'ordre qu'elles font du très bon travail et un jour sur deux les accuser parce qu'il est allé sur un site de jeunes de violences policières. On ne peut pas dire ça. Notre police n'est pas violente. Moi, je serai toujours indéfectiblement au soutien de nos forces de l'ordre.

30:32
Locuteur

Et

30:33
Valérie Pécresse

puis, nous ferons une troisième force, la police de proximité, les polices municipales. Nous aiderons les maires, les villes à avoir des vraies polices municipales, des vraies polices municipales armées pour pouvoir venir au soutien de notre police. Et puis,

30:48
Locuteur

toutes

30:49
Valérie Pécresse

les figures d'autorité aujourd'hui sont bafouées.

30:52
Locuteur

Donc,

30:52
Valérie Pécresse

on s'attaque aux élus, on s'attaque aux forces de l'ordre, on s'attaque à nos enseignants, on s'attaque à nos pompiers. Ça n'est plus admissible. Moi, je veux une peine minimale quand on s'attaque à des personnes qui ont autorité, un an de prison ferme,

31:09
Locuteur

parce

31:09
Valérie Pécresse

que l'autorité, ça ne se négocie pas. Aujourd'hui, la peur doit changer de camp. Alors oui, on fera un plan hors sec pour la justice.

31:20
Locuteur

Et

31:20
Valérie Pécresse

un plan hors sec, c'est un vrai plan hors sec. 50% de moyens en plus. Parce que je veux l'impunité zéro. Aujourd'hui, on a une justice qui est noyée, noyée sous le poids des dossiers, des dossiers non traités, parce qu'elle a été la grande oubliée des dix dernières années. On dépense deux fois moins pour notre justice que les pays voisins. Et vous savez, nous avons une circulaire du garde des Sceaux qui demande au président de tribunaux de ne plus incarcérer parce qu'il n

31:50
Locuteur

'y a

31:50
Valérie Pécresse

plus assez de places de prison.

31:52
Locuteur

C

31:52
Valérie Pécresse

'est comme ça qu'on fait une politique pénale ? C'est pas comme ça qu'on fait une politique pénale. Un juge, quand il décide l'incarcération d'un caïd, c'est parce qu'il est dangereux. Donc c'est pas le nombre de places de prison qui doit déterminer si on incarcère ou pas. C'est la dangerosité du délinquant. Donc Emmanuel Macron nous avait promis combien ? 12 000 places de prison. Elles sont où, les places de prison ? Donc il faut un plan hors sec pour l'impunité zéro. Et moi, je le dis, quand il y aura aujourd'hui des crimes et des délits, en flagrant délit, je veux une comparution immédiate.

Quand le président de la République est giflé, c'est comparution immédiate et c'est emprisonnement immédiat. C'est plutôt pas mal, mais ce serait quand même bien si c'était la même chose pour chacun de nos compatriotes. Et c'est vraiment loin d'être le cas, parce qu'une justice noyée, c'est une justice des victimes oubliées. Et moi, je serai la présidente des victimes

32:52
Locuteur

qu

32:52
Valérie Pécresse

'on aura considérées.

33:01
Locuteur

Alors,

33:02
Valérie Pécresse

mes amis, oui,

33:04
Locuteur

il

33:05
Valérie Pécresse

faut qu

33:06
Locuteur

'on

33:06
Valérie Pécresse

soit protégés.

33:07
Locuteur

Il

33:07
Valérie Pécresse

faut aussi qu'on soit protégés

33:09
Locuteur

contre

33:10
Valérie Pécresse

les prêcheurs de haine.

33:11
Locuteur

Les

33:12
Valérie Pécresse

prêcheurs de haine islamistes

33:14
Locuteur

qui,

33:14
Valérie Pécresse

aujourd'hui, viennent dans nos territoires et viennent corrompre, endoctriner un certain nombre de nos compatriotes. Alors, je le dis avec moi, les prêcheurs de haine de l'islamisme, c'est en prison ou dans l'avion.

33:32
Locuteur

Et

33:32
Valérie Pécresse

à tous ceux qui nous disent

33:34
Locuteur

que

33:35
Valérie Pécresse

la loi religieuse est au-dessus des lois de la République, je leur réponds que jamais nous ne baisserons la tête. Nous ne baisserons pas la tête, parce qu'avec nous, c'est la loi au-dessus de la foi. Et c'est le choix de la laïcité, d'une laïcité qui protège.

33:57
Locuteur

Et

33:58
Valérie Pécresse

je le redis pour moi,

34:00
Locuteur

le

34:00
Valérie Pécresse

voile n'est pas un vêtement comme les autres. Le voile est un signe de soumission de la femme. Et là encore, il y a quelques semaines, Emmanuel Macron a failli. Les sénateurs ont proposé une proposition de loi

34:12
Locuteur

pour

34:13
Valérie Pécresse

interdire le port des signes religieux dans les compétitions sportives. Emmanuel Macron a fait voter contre cette proposition. Il a fait voter contre l'interdiction du voile dans les compétitions sportives. Et bien, je le dis, Marianne n'est pas une femme voilée.

34:29
Locuteur

Qui

34:42
Valérie Pécresse

protège, c'est aussi une France qui protège son histoire. Et je tiens à en parler ici, à Nîmes. Parce que le 19 mars,

34:51
Locuteur

Emmanuel

34:51
Valérie Pécresse

Macron va commémorer

34:53
Locuteur

les

34:54
Valérie Pécresse

60 ans de la fin de la guerre d'Alger. Et ce jour du 19 mars, ça a été évidemment un moment de soulagement pour les appeler du contingent et pour leurs proches.

35:06
Locuteur

Mais

35:06
Valérie Pécresse

cette date, ça a aussi été un jour de deuil.

35:09
Locuteur

Ça

35:10
Valérie Pécresse

a été un jour de deuil pour les millions de Français d'Algérie.

35:12
Locuteur

Et

35:13
Valérie Pécresse

pour les harkis qui avaient choisi la France.

35:16
Locuteur

Et

35:17
Valérie Pécresse

ce soir, je voudrais leur parler à eux.

35:19
Locuteur

Je

35:20
Valérie Pécresse

voudrais parler aussi à leurs enfants.

35:22
Locuteur

Je

35:22
Valérie Pécresse

veux leur dire

35:23
Locuteur

que

35:24
Valérie Pécresse

justice doit être rendue à ce million de rapatriés, hommes, femmes et enfants, forcés de s'embarquer dans le chaos pour un voyage sans retour parce qu'ils avaient le choix entre la valise ou le cercle.

35:40
Locuteur

Oui,

35:40
Valérie Pécresse

Nicolas Sarkozy l'a dit, le système colonial était injuste.

35:44
Locuteur

Mais

35:45
Valérie Pécresse

les Français d'Algérie n'en sont ni comptables ni coupables.

35:49
Locuteur

De

35:50
Valérie Pécresse

toutes origines, ils ont contribué par leur courage à défricher, à cultiver des terres souvent ingrates,

35:57
Locuteur

à

35:57
Valérie Pécresse

construire des routes, des écoles, des infrastructures.

36:01
Locuteur

Je

36:02
Valérie Pécresse

crois qu'Emmanuel Macron a commis une faute. Il a commis une faute.

36:05
Locuteur

En

36:06
Valérie Pécresse

accusant la France et les Français d'un crime contre l'humanité qu'ils n'ont jamais commis.

36:15
Locuteur

Et

36:15
Valérie Pécresse

je le dis aussi à Emmanuel Macron, la France ne peut pas être la seule à regarder lucidement son passé sans que l'Algérie ne fasse de même.

36:26
Locuteur

Il

36:26
Valérie Pécresse

faut être deux

36:27
Locuteur

pour

36:28
Valérie Pécresse

faire la paix des mémoires.

36:29
Locuteur

Et

36:30
Valérie Pécresse

c'est important.

36:31
Locuteur

Et

36:32
Valérie Pécresse

je veux aussi m'adresser aux harkis et à leurs enfants.

36:35
Locuteur

Car

36:35
Valérie Pécresse

ils ont fait le choix de la France. Ils l'ont servi avec courage, avec loyauté, avec fidélité, dans une guerre difficile, fratricide, au péril de leur vie. Et leur courage nous oblige.

36:48
Locuteur

Alors

36:49
Valérie Pécresse

oui, je le dis, le nom harki doit redevenir

36:52
Locuteur

le

36:53
Valérie Pécresse

synonyme de fidélité, de loyauté. Et la nation leur doit hommage et respect.

37:00
Locuteur

Et

37:00
Valérie Pécresse

chaque famille doit pouvoir faire valoir ses droits

37:03
Locuteur

à

37:05
Valérie Pécresse

indemnisation. Et pas seulement celles qui sont passées par les camps de transit. Moi, je ne diviserai pas les harkis et leurs descendants. Je ferai une seule commission. Vérité et réconciliation. Pour réparer toutes les injustices.

37:28
Locuteur

Alors

37:29
Valérie Pécresse

ma France,

37:29
Locuteur

elle

37:30
Valérie Pécresse

protège, mais elle libère aussi.

37:32
Locuteur

Elle

37:32
Valérie Pécresse

libère les énergies

37:34
Locuteur

de

37:35
Valérie Pécresse

la société qui sont corsetées aujourd'hui. Par tant de bureaucratie, tant de normes. La présidence verticale, c'est la présidence des bureaucrates et des technocrates. Et on n'en peut plus de toutes ces normes qui vous empêchent de faire, qui vous empêchent de construire, qui vous empêchent d'entreprendre.

37:56
Locuteur

Ce

37:57
Valérie Pécresse

n

37:57
Locuteur

'est

37:57
Valérie Pécresse

pas un hasard

37:58
Locuteur

si

37:59
Valérie Pécresse

le vaccin contre la Covid, il n'a pas été trouvé en France. Et que c'est un entrepreneur français qui, à Boston, a créé l'entreprise Moderna. C'est parce que nous sommes devenus une société de la précaution excessive. Et pas une société d'innovation. Avec moi, nous redeviendrons une société d'innovation. Nos entrepreneurs sont des héros quand on voit le temps qu'il leur faut pour remplir toutes les paperasses, toutes les procédures. Alors oui, le choc de simplification fait partie de mon projet. Vous savez qu'il y avait un candidat, Gaspard Koenig, qui s'est présenté, qui voulait faire ce choc de simplification. Il avait parcouru, ce n

38:39
Locuteur

'était

38:39
Valérie Pécresse

pas Annette dans les Cévennes, mais il avait parcouru la France à cheval

38:42
Locuteur

pour

38:43
Valérie Pécresse

montrer tous les problèmes de la bureaucratie. Eh bien, aujourd'hui, moi, ce que je vous dis, c'est que Gaspard Koenig a une héritière dans cette campagne. Cette héritière, c'est moi. Je veux diviser par deux la durée de toutes les procédures administratives en France et je m'y engage.

39:04
Locuteur

C

39:04
Valérie Pécresse

'est l'engagement qu'a pris le premier ministre allemand. Et je peux vous dire que s'il y arrive, s'il y arrive, il n

39:10
Locuteur

'y

39:10
Valérie Pécresse

aura plus beaucoup d'entreprises industrielles qui choisiront la France. Elles choisiront l'Allemagne. Donc, il faut y aller. Et puis, je suis la seule candidate qui a le courage de vous dire, les amis, qu'il va falloir dépenser moins, dépenser mieux l'argent public pour ne pas laisser la dette à nos enfants.

39:28
Locuteur

Vous

39:29
Valérie Pécresse

le savez, il y a quelques années, il y avait un candidat.

39:33
Locuteur

Il

39:34
Valérie Pécresse

s'appelait, il était Béarnais, je crois.

39:38
Locuteur

Il

39:38
Valérie Pécresse

s'appelait François Bayrou.

39:40
Locuteur

Et

39:41
Valérie Pécresse

il faisait campagne en disant, il y a trop de dettes en France.

39:46
Locuteur

Et

39:46
Valérie Pécresse

bien aujourd'hui, 1 000 milliards de dettes de plus. Et François Bayrou soutient Emmanuel Macron. Allez, comprends.

39:55
Locuteur

Moi,

39:56
Valérie Pécresse

je suis fidèle aux valeurs qui sont les miennes. Celles de la bonne gestion de

40:03
Locuteur

l

40:03
Valérie Pécresse

'argent public, mais surtout celles des générations futures. François Fillon, il y a 10 ans, a dit, l'État étant failli 1 000 milliards de dettes plus tard. Cette réforme de l'État, c'est la mère des réformes. Je revendique de dire que nous supprimerons 200 000 postes de fonctionnaires dans l'administration administrant pour pouvoir en recréer 50 000 dans les 3 missions essentielles, éduquées, protégées, soignées. Parce que nous allons reconstruire des vrais services publics, au service de la population. Et on mettra fin à la bureaucratie. Ne votez pas pour ceux qui n'ont pas le courage de dire cette vérité. Ne votez pas pour ceux qui n'ont pas le courage des vraies réformes.

Il va falloir que l'État lâche prise. Il va falloir décentraliser. Il va falloir donner le pouvoir aux collectivités. Parce que plus c'est prêt, plus c'est efficace. Et il va falloir arrêter les doublons. Tout le monde fait tout, et tout le monde fait tout plusieurs fois.

41:05
Locuteur

Et

41:06
Valérie Pécresse

les maires en ont assez. Ils en ont assez conclés leur action. Il va falloir leur rendre leur liberté. Alors le mot liberté, il est très puissant. Je veux aussi libérer le travail. Pour libérer le travail, il faut qu

41:21
Locuteur

'ils

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Valérie Pécresse

payent plus que l'assistanat. Vous avez compris que dans mes réformes, il y avait le fait que quand on touche le RSA, il allait falloir avoir 15 heures d'activité en contrepartie.

41:33
Locuteur

Aujourd

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Valérie Pécresse

'hui, Emmanuel Macron reprend cette idée. Mais aurait-il eu le courage d'en parler si je n'en avais pas parlé avant

41:41
Locuteur

? Il

41:44
Valérie Pécresse

est où le courage ? Le courage de faire, c'est nous. Le courage de dire qu

41:52
Locuteur

'ils

41:52
Valérie Pécresse

allons faire ces réformes. Et c'est nous qui allons gagner cette élection.

42:05
Locuteur

Alors

42:06
Valérie Pécresse

oui, je veux que cette France du travail, cette France qui se lève tôt, cette France des premières lignes, elle soit valorisée, elle soit récompensée. C'est pour ça que je veux aussi faire la réforme des retraites. Et la réforme des retraites, j'aurai le courage de dire aux Français qu'il faut travailler jusqu'à 65 ans. Là aussi, j'entends un candidat dire qu'il va falloir travailler jusqu'à 65 ans. Comment aurait-il eu le courage de le dire

42:31
Locuteur

si

42:32
Valérie Pécresse

je ne l'avais pas dit avant

42:33
Locuteur

?

42:34
Valérie Pécresse

Il ne

42:34
Locuteur

l

42:34
Valérie Pécresse

'a surtout pas du tout fait. Donc franchement, bon.

42:38
Locuteur

Mais à

42:39
Valérie Pécresse

quoi elle me sert cette réforme des retraites

42:41
Locuteur

? Elle

42:42
Valérie Pécresse

me sert à faire quelque chose de très important.

42:44
Locuteur

Elle

42:44
Valérie Pécresse

me sert à baisser d'un tiers les cotisations retraite des salariés. Ça veut dire 3% d'augmentation de salaire pour tous les salariés dès juin. Ça, c'est du concret. Ça, c'est une réforme qui paye.

43:00
Locuteur

Ça

43:00
Valérie Pécresse

veut dire que pour quelqu'un qui gagne 1 400 euros net, ça sera 500 euros de plus sur la feuille de paye. Je suis la candidate de la feuille de paye. Je suis la candidate de la valeur travail.

43:12
Locuteur

Et

43:15
Valérie Pécresse

on pourra demander la conversion des RTT en salaire sans limite et sans charge. Et les heures supplémentaires seront défiscalisées sans limite. Et le cumul emploi à retraite sera possible aussi sans limite. Nous allons prendre toute une série de mesures pour rendre aux Français du pouvoir d'achat par leur travail.

43:39
Locuteur

Et

43:40
Valérie Pécresse

puis ensuite, mes chers amis, il faudra qu'on reconstruise nos grands services publics.

43:44
Locuteur

Et

43:44
Valérie Pécresse

l'un des grands services publics qui a été le plus abîmé, c'est l'école.

43:48
Locuteur

L

43:49
Valérie Pécresse

'école, aujourd'hui, qui était notre fierté, est aujourd'hui notre défaite.

43:54
Locuteur

Il

43:55
Valérie Pécresse

faut 6 générations à un fils d'ouvrier pour devenir cadre.

44:00
Locuteur

Est

44:00
Valérie Pécresse

-ce que c'est ça, l'école que nous voulons

44:02
Locuteur

? L

44:02
Valérie Pécresse

'école de la promesse républicaine.

44:04
Locuteur

En

44:05
Valérie Pécresse

plus, nous sommes devenus l'école la plus inégalitaire d'Europe.

44:10
Locuteur

Moi,

44:10
Valérie Pécresse

je ne me résigne pas. Je veux un sursaut national pour notre école.

44:15
Locuteur

C

44:15
Valérie Pécresse

'est ce que j'appelle nation éducative. Alors oui, on va remettre le français et les maths au cœur

44:21
Locuteur

de

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Valérie Pécresse

l'école. Parce que la première des inégalités, c'est entre ceux qui ont les fondamentaux et ceux qui ne les ont pas. Mais pour que ça marche, je mettrai en place un examen avant l'entrée en 6e, pour vérifier que les fondamentaux sont acquis. Et pour les jeunes qui n'auront pas ces fondamentaux, ils rentreront dans une 6e de consolidation. Parce que ça ne sert à rien de faire de l'anglais et de la physique quand on ne sait pas lire, écrire, compter.

44:51
Locuteur

Et

44:51
Valérie Pécresse

c'est ça qui perturbe les classes. Et c'est eux qui commencent à devenir absentéistes, à aller tenir les murs. C'est eux, la chair à canon des réseaux de deal. On les connaît, on connaît cette dérive. Donc nous aurons cette 6e de consolidation et on donnera à chaque enfant de France sa chance. Je vais faire une réserve éducative nationale. Je demanderai aux retraités, aux actifs, aux étudiants qui le souhaitent d'être rémunérés pour venir faire du soutien scolaire gratuit pour toutes les familles. Parce que la deuxième inégalité en France, c'est entre les familles qui ont de quoi payer des petits cours à leurs enfants et celles qui n'ont pas de quoi le faire. Et nous le ferons.

Et puis ensuite, la troisième des inégalités, c'est l'inégalité sur l'orientation. Parce qu'il

45:36
Locuteur

y a

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Valérie Pécresse

des familles qui connaissent les bonnes filières et des familles qui ne les connaissent pas. Je confierai l'orientation aux régions. Je leur confierai aussi les lycées professionnels. Parce que moi, je fais confiance au territoire. Contrairement à Emmanuel Macron, qui a la présidence totalement verticale, qui ne veut rien leur confier et qui veut tout gérer de Paris. C'est dans les territoires que l'on revalorisera les filières professionnelles. C'est dans les territoires qu'avec les entreprises, nous pourrons aller montrer les métiers de demain.

Et c'est comme ça que nous convaincrons les jeunes de choisir l'apprentissage, de choisir la voie professionnelle, de choisir ses voies de réussite. Et je le dis, moi, j'ai un objectif. Un million d'apprentis d'ici 2027 et un million de talents dans le numérique aussi.

46:24
Locuteur

On

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Valérie Pécresse

fera du codage dès la classe de 5e. Et en seconde, on ira chercher les jeunes pour qu'ils puissent aller dans ces métiers qu'ils recrutent. Et pour l'apprentissage, mes amis, on pourra le commencer sous statut scolaire dès la classe de 3e. Et si on a 14 ans en 3e, ce sera dès 14 ans. Parce qu'on ne peut pas faire attendre des jeunes qui sont volontaires et qui ont envie d'y aller dans les voies professionnelles et les mettre dans des voies...