Débat tendu entre Danièle Obono (FI) et Amélie de Montchalin (LREM) sur Macron BFM 16/4
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 45 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:09OuverteRéponse partielle
Est-ce que cette interview inédite signe la fin de l'entretien classique ?
- 1:25OuverteRéponse directe
Les journalistes ont-ils été trop critiques hier soir ?
- 2:05OuverteRéponse directe
Macron a-t-il choisi des journalistes qui le bousculent ?
- 2:47OuverteRéponse directe
Macron a-t-il changé de ligne sur les sujets abordés ?
- 3:27OuverteRéponse directe
Le cap politique est-il clair malgré les débats ?
- 4:00OuverteRéponse directe
La politique des signaux est-elle efficace ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:50Amélie de MontchalinFait
« nous n'avons pas peur d'aller au combat pour expliquer ce que nous menons comme politique ce que nous voulons comme politique pour l'emploi »
- 3:27Amélie de MontchalinFait
« nous avons été élus sur ce programme certains vont dire on était mal élu c'est la démocratie »
- 4:00Amélie de MontchalinFait
« notre bataille c'est l'emploi l'emploi l'emploi de bataille c'est aussi comme il l'a dit de sortir d'une république où il y aurait une assignation à résidence sous le nom de famille votre adresse ce qui vous est quand vous êtes enfant déterminerait la reste de votre vie »
- 4:33Danièle ObonoFait
« nous avons commencé cette législature par des ordonnances ce n'est pas la manière on va dire que c'est constitutionnel »
- 7:10Amélie de MontchalinFait
« nous avons une réforme en cours elle découle de prises de position qui ont été celles de la france au niveau européen depuis des années qui est celle que nous allons ouvrir concurrence »
- 8:19Amélie de MontchalinFait
« les français aujourd'hui et d'ailleurs on le voit bien ils soutiennent la réorganisation »
- 11:39Danièle ObonoFait
« les attaques chimiques sont prohibés depuis 1925 et aujourd'hui c'est l'anti veto russe ont été mis spécifiquement sur l'édition d'armes chimiques depuis sept ans »
- 12:16Danièle ObonoFait
« il ya une résolution 2013 qui dit si vous réutiliser des armes chimiques alors le conseil de sécurité devra statuer sur une armée conseil de sécurité n'a pas ça se fait en l'occurrence dans ce cas là elle n'a jusqu'à maintenant vers sa mère »
- 13:42Amélie de MontchalinChiffre
« il ya un million de français qui ont plus de 80 ans ils seront 4 millions en 2050 »
- 14:23Amélie de MontchalinFait
« nous savons aussi un énorme défi devant nous »
- 15:37Danièle ObonoPromesse
« nous avons à proposer un contre budget qui permettait de financer compris en refusant les exonérations fiscales en menant une vie et apprendre sur les impôts sur les plus riches »
- 17:00Amélie de MontchalinChiffre
« les deux millions trois cent cinquante mille emplois que les patrons de pme et d'entreprises en france veulent créer en 2018 ne se signent pas »
- 17:43Danièle ObonoFait
« les analystes ne respecte pas ni la république ni l'état de droit et des alternatifs mais les décisions les éviers fiscaux et les exécutions occupons dc c'est fini »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
l'interview politique ce matin c'est un débat et après l'intervention du chef de l'état selon l'ong entretien présidentielle avec jean jacques bourdin edwy plenel sur l'antenne de bfm tv et drm c'est avec médiapart et bien une soirée entre hommes ce matin un débat entre femmes bonjour amélie de montchalin je vous êtes député la république en marche de l'essonne et face à vous danièle obono député la france insoumise de paris évidemment je veux qu'on parle de cette interview hier soir et avant de rentrer sur les sujets de fond et y en a eu de nombreux qui ont été abordés je vois d'abord qu'on parle de la forme ameline montchanin ce qui s'est passé hier soir c'est totalement inédit sous la vème république on n'a jamais vu ça est ce que ça signe d'une certaine manière la fin de l'entretien classique moi je vais pas commenter la forme outre mesure je pense que ce qui est certain c'est que les errements entière soit en que notre majorité le président et tous les députés remarche nous n'avons pas peur d'aller au combat pour expliquer ce que nous menons comme politique ce que nous voulons comme politique pour l'emploi ce que nous menons comme politique sur la réorganisation des services publics ce que nous menons pour que y ait de l'égalité la liberté la fraternité dans ce pays et que nous respections la république et je pense que cette interview montrer que nous n'avions pas peur du dialogue donc si vous dites c'est qu'hier emmanuel macron à trouver ce qui est exactement ce qu'ils étaient venus chercher il est venu pour expliquer aux français ce que nous faisions et il a pu expliquer aux français ce que nous faisions dans un contexte qui parfois était plus un débat qu'une interview mais je pense que beaucoup de commentateurs l'ont remarqué également un débat démocratique a dit le chef de l'état danièle obono ça m'intéresse d'avoir votre avis sur la forme parce qu'on sait que notamment dans votre famille politique on ne se prive pas de critiquer les médias leur indépendance et c'est alors hier soir vous les avez trouvé comment ces journalistes ont critiqué les médias quand il ya lieu le faire et jusqu'à présent ce type de d'entretien n'avait pas vraiment donné de la matière à informations et investigations donc là c'est vrai que ça change on va dire dépasse dépasse plats habituels monsieur macron le président macron a choisi cette fois de faire face à des journalistes qui ont quand même un peu bousculée donc c'est très bien mais il avait quand même pas commencé par ça on a eu quand même en décembre dernier et le grand show élyséen avec monsieur delahousse on a eu au début de semaine dernière monsieur pernaut ce n'était pas vraiment on va dire des débats vigoureux donc là c'est vrai qu'on a quelque chose qui commence à ressembler un peu à un véritable échange où il n'est quand même mis face à un certain nombre nettement il n'y a pas beaucoup de chefs d'états de chefs de gouvernement qui aurait accepté l'exercice auquel il s'est livré hier un tp d'être en france mais je pense que dans deux ans c'est pas la france et à d'autres pays européens malheureusement effectivement en france la vème république étant ce qu'elle est et le pouvoir présidentiel étant ce qu'il est il ya peu de ce type de débat mais franchement on revient de loin donc oui c'est très bien ce n'est pas comme ça qu'il a commencé on a plutôt commencé avec beaucoup d'obstacles curiosité journalistique depuis un an là on commence à avoir compris il est obligé aussi de se mettre dans cette position parce que cet entretien arrive à un moment où il ya une contestation sociale forte donc c'est aussi le produit de l'environnement c'est pas simplement qui s'élevait main alors on va voir si on va voir si et vu la pédagogie nécessaire puisqu'il s'agissait entre autres aussi de faire la pédagogie des réformes mais moi ce que j'ai noté hier soir c'est que sur tous les sujets y compris les sujets d'actualité il a pas changé de ligne emmanuel macron il a absolument rien lâché sur aucun sujet mais là où ça on n'est pas là pour lâcher des choses on est là pour faire on a été élu avec un cap clair il a d'ailleurs on peut être démocrate et avoir un cap clair nous avons un cap clair nous débattons à l'assemblée nous nous retrouverons avec danièle obono plus tard aujourd'hui pour commencer les discussions sur la loi asile immigration nous avons et vous savez beaucoup débattu en du budget dont j'étais avec mes collègues y compris à l'intérieur de votre groupe nous avons discuté donc il ya la discussion tout le temps maintenant le cap est clair notre bataille c'est l'emploi l'emploi l'emploi de bataille c'est aussi comme il l'a dit de sortir d'une république où il y aurait une assignation à résidence sous le nom de famille votre adresse ce qui vous est quand vous êtes enfant déterminerait la reste de votre vie nous voulons sortir de ça donc notre cap est clair nous avons une politique une cohérence et ce qui est intéressant c'est que nous ne sommes pas là pour lâcher du lest faire la politique des signaux des marqueurs c'est comme ça que le pays était gouverné pendant des années et on voit bien ce que ça mène ça mène à l'immobilisme on a l'impression que ça change mais rien ne change nous sommes dans l'action le cap est claire et nous ne lâcherons pas face aux objectifs qui sont de remettre le pays en c'est pas juste une formule et sur celui surtout de redonner de l'égalité aux français mais vous avez entendu ce qu'a dit hier soir et du plenel vous auriez dû appeler votre parti non pas en marche mais en force des sentiments vous avez écouté très clairement effectivement nous débattons encore roque nous débattions à l'assemblée nationale mais nous avons commencé cette législature par des ordonnances ce n'est pas la manière on va dire que c'est constitutionnel c'est dans les textes et rien d'illégal dans ça mais disons que en matière de débat on fait autre chose là nous sommes mais moi je pense qu'il ya l'action la gym et là je vais si des avancées très bien j'ai bien compris mais là je parle du débat dont vous féliciter il est quand même un peu à marche forcée les procédures accélérées n'arrête pas sûr président l'ensemble des textes ce ne sont pas des conditions qui permettent y compris d'aller au fond y compris quand nous nous nous opposons un certain nombre de propositions qui sont balayées d'un revers de main et qui reviennent ensuite de la bonne nutrition le but de la procédure législative je recommande sur le fond on s'en excuser moi ce message et cherche à le règlement et on voit bien je voudrais une grève aux critiques de l'action démocratique peut-être et puis de donner des pouvoirs au parlement de faire véritable son travail c'est vrai que je suis totalement engagé d'ailleurs mr transpartisane pourrait nous irons plus de moyens l'assemblée pour que nous puissions faire de manière plus sérieuse plus crédible que vous puisez vous auriez voulu montrer l'exemple en commençant et ce n'est pas parce que je vais prendre un exemple concret je prendre un exemple concret celui de la sncf ont demandé au président de la république d'être clair à propos de la reprise de la dette de la sncf par l'état est ce qu'à vos yeux il l'a été hier en disant qu'à partir de 2020 l'état reprendrait progressivement et sa dette écoutez c'est une réponse comme une autre mais plus grand plus globalement nous le problème que l'on posé qu'on a posé y compris en débat procédure accélérée encore une fois toute la semaine dernière c'est quelle est la véritable stratégie pourquoi est ce qu'on dit que la mise en concurrence rendrait tout d'un coup tout parfait tout génial alors qu'on sait que les exemples ne sont pas probants sur sur ce dossier là donc on voit y compris l'absence totale même le moment où on pourrait on aurait pu parler d'écologie par exemple c'était à ce moment là de parler de la ssf de parler de la vision stratégique qui guide les choix du président on a bien vu la majorité ne reculer que par l'argent la mise en concurrence de mails après les prétentions sur l'île et guéant sur l'idée qu'on puisse réaliser que la concurrence rendrait le service public meier compris juste je termine là dessus y compris quand la journ le journaliste lui demande et les responsabilités de la direction des dirigeants on a pointé pendant des semaines dans les médias différents dirigeants et dirigeantes de la majorité et de l'autre droite ont pointé pendant des semaines la soi-disant les soi-disant privilèges des cheminots et des arrêts hélas hélas non il a quand même tranquillement esquiver et en tout d'un coup là monsieur pépy et vie de mon chagrin je terminais l'exemple vous parlez de la sncf je pense qu'il y avait de quoi faire sur la sncf les choses sont très claires nous avons une réforme en cours elle découle de prises de position qui ont été celles de la france au niveau européen depuis des années qui est celle que nous allons ouvrir concurrence c'était acté au cours du printemps précédent quinquennat pour nous adapter à cette concurrence nous pensons que les autres puissent va se réorganiser aujourd'hui elle perd de l'argent elle perd de l'argent parce que l'épreuve de réorganisation interne elle perd de l'argent parce que ça c'est à son montage financier est à revoir donc nous travaillons à la racine des problèmes la racine et problème c'est qu'aujourd'hui moi je suis ému en essonne les trains n'arrivent pas à leur levée on pouvait on pouvait imaginer les soirs que emmanuel macron calme un petit peu le jeu ce que les usagers demandent c'est que la grève dure le moins longtemps possible or hier il dit hilton et fersing sur la dette mais dont je vais pas dit on revoit tous les régimes spéciaux de retraite y compris le régime spécial de retraite des cheminots c'est une façon de ma vie de l'huile sur le feu c'est ce qu'on a dit depuis le départ nous avons été élus sur ce programme certains vont dire on était mal élu c'est la démocratie madame aubenas a été vu comme moi au deuxième tour pareil donc c'est la démocratie sur la sncf les français bien sûr qui voudrait que la grève s'arrête mais voudrait surtout que ça se transforme il voudrait surtout que le réseau soit en meilleur état il devrait surtout qu'est plus de services il voudrait surtout que enfin les trains sarthe à leurs maris valeur donc les français aujourd'hui et d'ailleurs on le voit bien ils soutiennent la réorganisation l'altérité à tout le monde et sur les objectifs à atteindre non pas forcément sur les moyens d'y parvenir aujourd'hui nous avons un cap clair la reprise de la dette a été tout bien indiquée comme devant se faire de manière progressive puisque n'allons pas reprendre 35 milliards ou 40 milliards de dettes d'un coup ça il n'y a pas d'art magique à nouveau vos priorités en rien de la fiscalité pour supprimer l'isf aussi qu'on va voir les entreprises quoi est bon pour l'année la croissance économique est qu'irresponsable la dette quand on parle des responsabilités un an je suis d'accord avec vous c'est dans la continuité de tout ce qui a fait pendant des années et vous inscrivez parfaitement dans la feuille de route de bruxelles avec un fait avec un sens tant que l'art et ce avec la serveuse du nom attendu par qui par qui elle est attendue est-ce qu'elle a attendu par les usagers parce qu'ils ont vu y compris ceux qui y croient que nous avons accumulé 88 milliards de mètres par 10 la dégradation du service public effectivement dans la droite ligne de ce qui est fait aujourd'hui et qui était responsable à un moment donné je madame bornes madame merli monsieur matheron qui ont été dans les gouvernements précédents mais là on ne parle pas de ses responsabilités alors on sort la dette la dette vous avez l'âme était à la tête des gens sur les piquets dont je croyais en la république m'envoyant à l'état dormant sabilité oui parlons des responsabilités de la direction d'alors beau jeu suivante en parle de l'année alors je les aurais fait aux bêtes elles arrivent tout d'un coup je leur ai dit arrête toutes les deux parce que jusqu'à preuve du contraire c'est moi qui me la laisse en tout cas merci et j'aurais qu'on aborde un autre sujet qui était le premier sujet évoqué hier soir lors de cet entretien qui était la syrie je vous redonne la parole est-ce que sur la syrie lorsqu'il a parlé de légitimité internationale lorsqu'il a parlé des preuves des armes chimiques est ce qu emmanuel macron vous a convaincu ou pas écouter ce serait risible si ce n'était pas aussi grave la légitimité internationale quand l'onudc antonio perez explique qu' il faudrait peut-être attendre le déroulement de l'anc est bien une enquête sur l'origine de réalisation de ce média il y avait une procédure au niveau de luan yeux il ya d'ailleurs une enquête qui est en cours et on nous parle d'internationalisme de mes camarades quand il s'agit de trois nations qui ont dessiné on se pose de ce2 utilisation de ce droit de veto c'est que je n'ai pas entendu la votre famille politique taper sur les doigts de vladimir poutine qui empêche même qu'il y ait juste une enquête on ne vous a pas entendu bien sûr qu'on nous a entendus par d'en face on nous a entendus pour défendre une résolution politique et on nous a entendus pour reprendre il comprit ce qu'avait défendues l'onu donc franchement le débat ce n'est pas nous et y compris vous parler de la position de monsieur macron qui a affirmé qu'il avait convaincu monsieur trump de rester aux etats-unis alors il ya quelques quelques instants on vient d'apprendre la maison blanche vient d'expliquer que non pas du tout il n'avait pas du tout l'intention de continuer à rester en syrie donc on voit bien que il ya là en fait ce qui était et ce qui a été reconnu d'ailleurs comme telle une une démonstration symbolique de force aux conceptions lorsque ces travaux n'est pas trois pays c'est vrai mais avec des si moi je sais france mais que vous ne citiez pas le fait que des armes chimiques on était utilisé sur les civils en syrie la semaine les conclusions des enquêtes mais ce pas mais les armes chimiques ne font aucun doute elle ne fait aucun doute puisque qu elle ne faisait aucun doute l'onu aurait adoré incluant des sens non vous n'avez pas attendre quand il ya tant à l'onu excusez-moi l'onu d'écouté a besoin effectivement d'un rapport sur le terrain ont tous les services de renseignement aujourd'hui le prouvent les attaques chimiques sont prohibés depuis 1925 et aujourd'hui c'est l'anti veto russe ont été mis spécifiquement sur l'édition d'armes chimiques depuis sept ans alors est à l'onu 12 veto russe sur n'importe quelle résolution y compris celles qui concernent le terrorisme ou bien celles qui concernent plus largement l'aide l'envoi d'aidé humanitaire ou bien la soutiennent la solution politique donc aujourd'hui il ya une résolution 2013 qui dit si vous réutiliser des armes chimiques alors le conseil de sécurité devra statuer sur une armée conseil de sécurité n'a pas ça se fait en l'occurrence dans ce cas là elle n'a jusqu'à maintenant vers sa mère maintenant je suis me suis excusé moi c'est pour cela que vous me parlez pas non plus des victimes noyées même vous ne parlez pas non plus de revenir chez moi non mais c'est vous qui osez me jeter à la figure les victimes n'osent avec moi il s'agit pas de triche je suis sûr de moi ce que vous venez de faire est absolument irresponsables vous jeter à la figure les victimes comme quoi parce que non on peu près normal de faire des témoins viendront de 7 dans leurs éditions m'a donc l'onu n'en a rien à faire des victimes en série notamment décider qui à l'aller sauver les le peuple syrien nous alors mais vous avez vous choisi notre avion mais on avait vu difficile l'accueil et la protection des syriens qui sont le premier pape fraîchement 8 ans et solutions à ce genre de leçon de morale vous les gardez pour vous alors chanté pendant l'onu n'a pas décidé et vous avez choisi de suivre trump parce que vous êtes atlantiste et que vous vous êtes les lames a choisi de protéger les populations de l'escaladé et nous avons choisi de détruire la capacité chimiques la réalité elle est là au niveau international vous n'avez pas la légitimité de le faire si on se dirait pas non plus sur la question de la série sur l'année autre sujet qui a été votée pour évoquer j'imagine peut-être moins conflictuelle entre toutes les deux c'est la question du cinquième risque est ce que oui ou non il faut créer un cinquième risque c'était l'idée de nicolas sarkozy il avait évoqué cette idée là il il ya maintenant plus de dix ans et en 2007 pour assurer la dépendance et j'allais dire les vieux jours des seniors dans ce pays qui sont qui se comptent déjà par millions la question elle est simple et on n'a pas eu les réponses hier soir comment financer ce cinquième risque alors il ya énormément d'options sur la table on sait qu'aujourd'hui il ya un million de français qui ont plus de 80 ans ils seront 4 millions en 2050 donc nous savons aussi un énorme défi devant nous donc comment se demande de mobiliser tous les outils des outils collectifs comme potentiellement un jour supplémentaire quand on a déjà lundi de pentecôte qui est un jour de solidarité ça peu des outils qui sont des outils sociaux avec le minimum vieillesse avec des outils dépendance de financement la dépendance par des outils sociaux des allocations spécifiques et puis les parcs privés qu'on peut aussi mobilisés pour que notamment la fiscalité de l'épargné retraite soit beaucoup plus avantageuses pour les français qui peuvent financer il faut que tout l'argent tous les dispositifs soient mis sur la table en ayant effectivement du collectif effectivement du social est effectivement aussi des outils privé qu'ils soient plus efficaces travaillons agnès buzyn et madame cluzel sont en train de travailler sur un plan sur le financement de la dépendance qui est un énorme défi largement les jours fériés ont tout le monde a bien compris que ça ne suffisait pas sûr être financement de ce cinquième risque mais est ce que vous y seriez favorable ou pas écouté la dinde au franchement par rapport aux enjeux moi je suis d'accord sur le constat je pense que la question de l'indépendance la question de des soins enseignants c'est une question fondamentale y compris de civilisation ligne des premières puissances au monde et on est aujourd'hui en deçà de ce qu'il faudrait faire mais on voit bien là que le gouvernement mais là encore aucune vision stratégique oui il faudrait un cinquième risque nous nous l'avons défendue y compris nous faisons ce que nous pensons nous avons à proposer un contre budget qui permettait de financer compris en refusant les exonérations fiscales en menant une vie et apprendre sur les impôts sur les plus riches oui pour les soi-disant premier camp des oui mais donc nous avons je vous renvoie aux contres budget et au programme chiffré que nous avions aussi redevenu une solution pour finir sur le cinquième risque et on voit là que yann en bricolage total on nous dit peut-être un deuxième jour peut-être les parents privés c'est bien en-deça de ce qu'il faudrait y compris quand on voit aujourd'hui le constat c'est aussi par exemple sur la question des épaves que votre gouvernement a refusé sur la base pourtant d'un rapport co écrit par madame ibrahim adams ya rien de la machination de vous et moi je finis et juste ma phrase l'exemple des ehpad montre bien à quel point vous êtes complètement dessous de ce qu'il faudrait faire alors qu'il ya une mobilisation historique dans ce secteur là aucune véritable stratégie bricolage il faut un concert genre il le faut la priorité c'est quoi c'est effectivement tout le système de protection sociale aujourd'hui en france tient sur une chose le travail si le chômage ne baisse pas si nous créons pas plus d'emplois si les deux millions trois cent cinquante mille emplois que les patrons de pme et d'entreprises en france veulent créer en 2018 ne se signent pas alors tout ce qu'on est en train de se dire ne peut pas être financé donc notre priorité c'est effectivement d'avoir du travail qu'ils puissent financer les ai pas qu'ils puissent financer les hôpitaux qu'ils puissent financer la dépendance et donc on est en train de travailler la différence que vous et moi c'est que vous cherchez des signaux annonce moi je reste dans ton jeu puis je vais lui et je sais à être mise en être capable d'allier le bodo hier emmanuel macron a dit qu'il l'entendait la colère des cheminots mais que d'autres colère à ses yeux ne semblait pas légitimes notamment les analystes vous l'entendez ça ou pas et je pense que là c'est l'exemple escient justement à quel point ce président est complètement déconnecté voyez écouter sinon je m'a fait arrêter à chaque fois je vais pas tenir mes phrases mais voyez quand même latitude une forme d'acte flexibilité comme dirait monsieur bourdin l'illusion puéril de la toute puissance quand il s'agit de stigmatiser compris les analystes franchement qui que ce soit qui allaient à notre-dame des lames sait bien de quoi il s'agit nous les expériences du navy dans l'actuelle arrêté c'était une précaution quand il s'agit des exodes et des exilés fiscaux vous voyez bien il ya quand même un petit deux poids deux mesures l ai beaucoup encore une fois les priorités ce soit vers des ondes moi je crois que la défense est le référent d'aujourd'hui les analystes ne respecte pas ni la république ni l'état de droit et des alternatifs mais les décisions les éviers fiscaux et les exécutions occupons dc c'est fini vous allez vous recourez toutes les deux sur les bancs de l'assemblée pour le débat ce soir sur cet après-midi sur la syrie et pour la loi asile et migrations merci à toutes les deux l'information continue évidemment sur bfm tv