Aller au contenu
Tous les transcripts
DébatFK-NEWS TV · 22 janvier 2026 31 minContradictoireActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEurope & internationalEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

Le face à face entre Marine Tondelier et François-Xavier Bellamy 🔥

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:59OuverteRéponse directe

    Quelles sont vos solutions pour les agriculteurs ?

  • 3:13RelanceRéponse partielle

    Le gouvernement est-il responsable de la crise agricole ?

  • 4:30RelanceÉludée

    Les écologistes sont-ils responsables de l'effondrement agricole ?

  • 5:11OuverteRéponse directe

    Les contraintes environnementales étouffent-elles l'agriculture ?

  • 7:01RelanceRéponse directe

    Votre parti a-t-il soutenu le Mercosur ?

  • 8:17OuverteRéponse directe

    Comment agir face à l'Iran et au Venezuela ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Marine TondelierChiffre
    « quand vous dépensez vous en tant que français 100 € pour l'agriculture, il n'y a que enfin pour de l'alimentation, il n'y a que 7 € à la fin qui va aux agriculteurs. »
  • 1:22Marine TondelierChiffre
    « au niveau européen, 80 % des de l'argent qui va aux agriculteurs en fait va aux plus gros agriculteurs et 20 % aux autres »
  • 2:33François-Xavier BellamyFait
    « cette année, pour la première fois, nous serons déficitaires commercialement. C'est-à-dire que nous allons importer plus d'alimentation que nous n'en produisons, que nous n'en exportons »
  • 5:11Marine TondelierFait
    « les rendements agricoles baissent lourdement à cause de la mauvaise qualité de l'air et des conditions climatiques »
  • 6:22Marine TondelierFait
    « les écologistes depuis le début ont combattu ce traité de libre échange comme les autres d'ailleurs comme les autres traités depuis José Bové Seattle dans les années 90 »
  • 10:09François-Xavier BellamyFait
    « des moyens de rétention d'eau qui permettent de stocker l'eau excédentaire en hiver pour la réutiliser pour irriguer en été »
  • 11:17Marine TondelierFait
    « produire n'est pas un mot coupable, c'est justement de prévenir les conséquences de ce changement climatique »
  • 13:49Marine TondelierChiffre
    « la ville de Strasbourg injecte 600000 € par an dans l'agriculture »
  • 15:35François-Xavier BellamyFait
    « la crise du monde agricole, elle ne vient pas d'abord du mercour »
  • 16:43Marine TondelierFait
    « le budget c'est pas un budget avec juste dedans ces aides aux agriculteurs »
  • 20:44Marine TondelierFait
    « les écologistes ne sont pas que dans les grandes villes. Il y a un certain nombre de petites villes également »
  • 21:56François-Xavier BellamyFait
    « les grandes villes ont toutes des polices municipales »
  • 23:41François-Xavier BellamyChiffre
    « 67 % de taux de récidive au bout de 5 ans »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

La réalité, c'est que l'agriculture française, les chiffres que je vous ai donné en au début de mon intervention le montrent, vit une crise structurelle que le modèle qu'on a imaginé dans les années 60, sûrement pour des tas de bonnes raisons conduit à la à la rééfraction de l'eau, à l'utilisation de plus en plus de fertilisants qui pèsent dans le budget. Le dimanche 11 janvier, le plateau de BFM politique s'est transformé en véritable arène idéologique. Face-à face, Marine Tondelier, figure montante de l'écologie politique et François Xavier Bellami, intellectuel conservateur et pilier des Républicains. Un duel de conviction, tendu mais maîtrisé où les mots ont fusé comme des flèches sur des cibles aussi brûlantes que le traité du Mercossur, les crises géopolitiques en Iran et au

0:42

Venezuela ou encore les élections municipales françaises. agriculteur euh à aggraver les crises climatiques ne rémunèrent pas bien cette profession. Faut quand même rappeler que quand vous dépensez vous en tant que français 100 € pour l'agriculture, il n'y a que enfin pour de l'alimentation, il n'y a que 7 € à la fin qui va aux agriculteurs. Donc c'est c'est quand même problématique. Et donc outre les choses là que maintenant propose le gouvernement, nous les écologistes, on demande queon travaille à une pâque plus juste parce que vous savez qu'au niveau européen, 80 % des de l'argent qui va aux agriculteurs en fait va aux plus gros agriculteurs et 20 % aux autres, c'est quand même un problème que aussi on veut travailler sur le comment ça se passe un peu dans les

1:22

supermarchés, dans l'agroalimentaire, dans les grandes distributions et il y a une commission d'enquête en cours au Sénat dont Antonette Gul écologiste est rapporteur parce qu'on se rend compte compte qu'il y a des marges arrières, qu'il y a des systèmes qui mettent la pression sur l'agriculteur qui sont moins payés et vous vous ne payez pas moins cher l'alimentation. Donc on est quelque part parfois les deux dindons d'une même farce et puis qu'on se mobilise pour une rémunération plus juste aussi à l'Assemblée. Nous avons fait adopter avec Marie Pochon une proposition de loi pour des revenus planchés pour les agriculteurs pour qu'ils soient bien rémunérés et je pense qu'on peut inventer tout ce qu'on veut pour les rassurer. Tant qu'on améliorera pas leur ramunération en réalité on aura

1:59

rien résolu. François vous avez Bam. Qu'est-ce que vous répondez à Marine Tondolier ? Vous avez les mêmes solutions ? D'abord je suis très heureux moi aussi de ce débat. Merci de votre invitation. Je pense aujourd'hui aux agriculteurs qui vivent une détresse absolue et notamment à la veille de l'adoption du Mercosour. Nous continuerons de nous battre contre ce traité du mercosour parce qu'il fait de l'agriculture et notamment de l'élevage une variable d'ajustement dans un calcul économique global. Et ça c'est exactement l'erreur qu'a fait l'Europe pendant les dernières décennies sur bien d'autres sujets comme sur la question de l'industrie et c'est la raison pour laquelle il faut absolument continuer de mener le combat contre le mercosour. Mais si on veut

2:33

bien regarder les choses en face et je pense que tous les agriculteurs de ce pays le savent, si notre agriculture traverse une crise si profonde, rappelons que cette année, pour la première fois, nous serons déficitaires commercialement. C'est-à-dire que nous allons importer plus d'alimentation que nous n'en produisons, que nous n'en exportons, ce qui est évidemment un désastre absolu pour la France historiquement. Si notre agriculture traverse une telle crise, c'est pas à cause du Mercosour. C'est parce que depuis des années, on lui a imposé une stratégie de décroissance qui a été inspirée par la folie d'une vision qui malheureusement a été portée massivement par la gauche par les écologistes et par les macronistes au cours des dernières années. Moi, je le dis au Parlement

3:13

européen parce que c'est au Parlement européen que se décide la politique agricole commune en effet, mais au cours des dernières années, la stratégie de la ferme à la fourchette qui a été portée par les socialistes et les verrs en Europe avec Pascal Quenfin, avec les députés macronistes, cette stratégie a détruit la capacité de notre agriculture de produire. Alors, je suis heureux d'entendre la responsable des verres dit dire qu'elle soutient les agriculteurs. Le problème, c'est que ce soutien, il est dans les mots mais dans les faits, c'est le contraire qui se produit. Quand l'été dernier, madame Tondelier, quand nous avons porté avec Laurent Duplomb, avec les Républicains au Sénat et à l'Assemblée nationale une proposition pour simplifier l' vie agriculteurs,

3:51

pour leur rendre les moyens de travailler, pour leur témoigner la confiance que nous devons apporter au modèle qui respecte les exigences environnementales les plus lourdes du monde. Et bien c'est vous qui avez empêché ce travail absolument déterminant. Et et je crois qu'aujourd'hui on ne peut pas accepter que quand des agriculteurs créent leur détresse, ceux qui ont contribué à organiser l'effondrement de notre agriculture viennent se lamenter de leur sort comme s'ils n'étaient responsables de rien. Parce que cette responsabilité, elle est immense. C'est celle de monsieur Hullot, c'est celle de madame Pompili, c'est celle de tous les écologistes qui se sont succédés à la faveur des différents gouvernements macronistes au cours des dernières années. Et c'est celle de tous ceux qui

4:30

ont porté à coup d'une radicalité improbable de suspicion scandaleuse portée sur le monde agricole qui est le plus surveillé et le plus soupçonné du monde qui qui ont porté l'effondrement de la la capacité de notre agriculture de produire la vie de produire vous êtes responsable écologiste de cet effondrement des agriculteurs un peu fort de café qu'on explique que monsieur et monsieur Pompili ont un juit sous les coups de boutoir des verts sachant qu'ils étant des gouvernements macronistes la réalité monsieur ils incarnaient l'écologie politique que vous avez toujours défendu Je vais et vous allez voir, je vais continuer à le faire et je vais si je le peux développer mes arguments. Nous avons chez les écologistes un discours de vérité constant et cohérent avec les agriculteurs toujours.

5:11

Je refuse que l'écologie soit le bou émissaire de la crise agricole. Vous savez, les bouqu émissaires, ça existe depuis l'antiquité. Quand on ne sait pas en tant que politique quoi répondre à la population, quand on a plus de solution à leur proposer, on dit "Ah bah c'est la faute de eux". Bon, en ce moment, le bouqu émissaire de l'agriculture, ce sont les écologistes. Mais vous n'allez pas me contredire si je vous dis que les rendements agricoles baissent lourdement à cause de la mauvaise qualité de l'air et des conditions climatiques. Si je vous dis que, comme nous le disons depuis, je pense René Dumont candidat à la présidentielle depuis 1974 chez les écologistes, l'eau vient à manquer et aujourd'hui qu'elle manque, ça va quand même pas être de la faute

5:46

des écologistes. Si vous si je vous dis non non non non attendez je termine parce que je vous répondre sur les mercur si je vous dis que 75 % de l'agriculture ça dépend des polonateurs et donc qu'il faut protéger les abeilles tout ça vous voyez les agriculteurs ils sont d'accord avec nous d'ailleurs ils sont 85 % à souhaiter la transition écologique. Il y a que 15 % d'entre eux qui disent j'en veux pas. Par contre, ils veulent qu'elle soit juste et la justice, les écologistes la dépendent également, mais les agriculteurs savent qu'on a en commun le fait de se dire bah si les sols sont pas en bonne santé, s'il y a plus d'eau, si le climat continue de se dérégler, s'il y a plus de biodiversité, alors comment on fera ? sûr de Merco puisque je vous parle d'une

6:22

d'une position constante et cohérente des écologistes avouer en toute honnêteté devant le téléspectateur que les écologistes depuis le début ont combattu ce traité de libre échange comme les autres d'ailleurs comme les autres traités depuis José Bové Seattle dans les années 90 alors que vous en 2000 quand en 2020 quand vous avez eu à voter en 2022 quand vous avez eu à revoter vous avez soutenu très très longtemps on se traité jusqu'à la colère jamais le mercour jamais jamais alors vous pouvez vérifier en 2022 il y a pas eu un vote au Parlement européen On a voté contre le mercour de manière, j'ai été élu en 2019, j'ai toujours voté contre le mercour. Mais votre parti au niveau européen, monsieur, a quand même longtemps longtemps longtemps soutenu. D'ailleurs, une grande partie de votre

7:01

groupe votera pour parce que c'est un sujet qui oppose, comme vous le savez, beaucoup plus les pays que les groupes politiques et d'ailleurs il parle de votre famille politique écologist met en difficulté les agriculteurs français et c'est votre groupe au Parlement européen. Donc moi, je veux bien avoir toutes les sons de moral que vous voulez. Les écologistes et les agriculteurs le savent. On mérite de la constance et de la cohérence pour soutenir l'avenir de l'agriculture. Ce que vos réformes là, ce que vous proposez en fait ça ne marche pas. Ça ne marche plus. Il y a un agriculteur qui se suffit par jour. Il y a 100 à 200 exploitations qui ferment par semaine. Ça ne marche pas. Et c'est pas nous qui est trop le premier affrontement entre Marine Tondelier et François Xavier Bellami

7:36

s'est cristallisé autour du traité de libre échange entre l'Union européenne et les pays du Mercozur. Pour la Secrétaire nationale des écologistes, cet accord représente une aberration climatique. Il favoriserait l'importation de produits agricoles issus d'une agriculture intensive sud-américaine, souvent associée à la déforestation massive et à l'usage de pesticides interdits en Europe. Elle y voit une contradiction flagrante avec les engagements climatiques de l'Union européenne et une menace directe pour les agriculteurs locaux. Bami quant à lui adopte une posture plus nuancée. Sans nier les risques environnementaux, il défend la nécessité de maintenir des relations commerciales internationales estimant que l'Europe ne peut se permettre de se refermer sur elle-même.

8:17

Pour lui, la solution réside dans un encadrement plus strict des accords plutôt que dans leur rejet pur et simple. Le débat a ensuite pris une tournure internationale avec les crises en Iran et au Venezuela. Concernant l'Iran, Marine Tondelier a insisté sur l'importance d'une diplomatie fondée sur les droits humains, appelant à un soutien clair au mouvement féministe et à une pression ciblée sur les élites du régime. Elle a dénoncé la répression brutale des manifestants et la dérive autoritaire du pouvoir en place. Bami, plus offensif, a accusé l'Europe de molesse face à une théocratie qui défie ouvertement les valeurs occidentales. Il a plaidé pour une ligne plus dure, notamment sur le dossier nucléaire, estimant que la sécurité régionale est en jeu. Sur le Venezuela, les deux

9:01

invités ont exprimé leur inquiétude face à la crise humanitaire et politique. Ton de liier a mis l'accent sur l'urgence d'une aide humanitaire renforcée et sur la nécessité d'un dialogue avec les forces démocratiques locales. Bami lui a appelé à une condamnation sans ambiguïté du régime de Nicolas Madura qu'il qualifie de dictature et a critiqué les ambiguïé de certains partis français à ce sujet. On dit parfois vous avez avancé le fait qu'il y aurait trop de contraintes. Les agriculteurs disent on a trop de normes. Est-ce qu'il y a trop de contraintes environnementales ? Il faut moins de contraintes environnementale mais il faut libérer nos agriculteurs qui respectent les règles environnementales les plus exigeantes au monde. Vous dites quoi ? L'écologie ça suffit.

9:37

La transition écologique. Les agriculteurs français, ils l'ont déjà faite. Ils sont aujourd'hui ceux qui respectent les règles les plus exigeantes au monde. Et tout ce que nous ferons pour détruire ce modèle, nous le ferons contre la cause de l'environnement. Et c'est là que j'ai un immense désaccord avec vous. Prenons un exemple très concret, la question de l'eau. Vous disiez, il y a pas assez d'eau. Mais pourquoi ? Parce que les mêmes qui passent leur temps a raison d'ailleurs à alerter sur la crise climatique sont avec l'écologie politique ceux qui voudraient nous interdire dans gérer les conséquences. Oui, il faut gérer les pénuri d'eau et oui, il faut construire des moyens de gestion de l'eau. Concrètement des mégabascines par exemple dont on parle régulièrement.

10:09

Mais on appelle ça mégabacine. Pourquoi ? Parce que précisément l'écologie politique a imposé son vocabulaire. La vérité c'est que des moyens de rétention d'eau qui permettent de stocker l'eau excédentaire en hiver pour la réutiliser pour irriguer en été. C'est ce que font la plupart des pays européens et c'est ce qu'une écologie complètement aveugle y compris par la violence. D'ailleurs à Saintoline permet pas, je vous permets pas d'avoir des programmes plus validistes sur les écologistes aveugle et c'est pas une critique d'être aveugle. Je je je on peut on peut argumenter répondrai aussi sur cette technologie sans problème. Je pense que le sujet qui compte c'est la détresse des agriculteurs aujourd'hui et le sujet majeur c'est de faire en sorte bien sûr on est

10:42

totalement d'accord or qui leur m aujourd' qui leur m qui leur m' quand il y a plus d'eau. Il y a plus d'eau. Monsieur si vous voulez expliquer aux viticulteurs de l'ode qui pourront continuer qu'ils pourront continuer à faire leur métier comme il comme ils le font aujourd'hui pendant 40 ans. le si vous voulez continuer à dire aux agriculteurs français qu'on va continuer à faire du maïs en grand grande grande parties pour l'élevage et en grande grande grand grande grande parties pour pour l'exportation vous leur mentez ça n'est pas vrai. On ne pourra plus du fait du changement climatique et c'est pas de la faute des écologistes le changement climatique ce sont les faits. C'est comme ça et c'est pas faute d'avoir alerté ces métiers vont devoir évoluer. la condition pour continuer à produire

11:17

parce que oui, produire n'est pas un mot coupable, c'est justement de prévenir les conséquences de ce changement climatique et les agriculteurs sont le premier à la détecter mais ils sont le premier à affirmer la nécessité de s'organiser pour ça. Et encore une fois ceux qui a Saint Soline ce qui a sain ce qui a sain je crois que le principe c'était de pas s'interrompre merci beaucoup. Ceux qui à Saintoline à coup de cocktail molotof et de et de et de pierres jetées sur les forces de l'ordre ont essayé d'interdire la construction de ces moyens de rétention d'eau et qui font qu'aujourd'hui la France est un pays arriéré en la matière sont précisément ceux qui défendent la stratégie de décroissance de l'écologie politique. C'est si caricatural que ça excusez-moi

12:00

mentir aux agriculteurs c'est prétend sont sorties récemment et montre que la situation é un peu différente de ce que vous dites par ailleurs il y a certaines bassines. Moi j'ai un réservoir de agriculteur j'ai un réservoir de monsieur ma phrase [rires] c'est mar parce que on vous avez un petit peu d'avance dans le temps de parler et puis on va avancer ensuite parce qu'il y a des conséquences nationales. J'ai un réservoir d'autre pluie dans mon jardin. On va se détendre là-dessus. C'est pas le fait de retenir l'autre pluie qui est le problème. La chance de pas avoir les soulèvements de la terre dans votre jardin tous les jours comme les agriculteurs français. Termine just c'est la vérité. Laissez laissour. Vous mentez aux agriculteurs, c'est ce qu'il vous dit.

12:38

Oui parce que enfin non moi je pense que lui ment aux agriculteurs parce que c'est pas vrai de leur dire les bassines vont tout résoudre. C'est pas bien de faire ça. C'est pas bien d'être d'être populiste et d'être sur des des propositions qui sont démagogues. Moi, j'ai un réservoir d'autre pluie dans mon jardin et j'arrose mon jardin avec l'eau de la pluie. Ça paraît logique, ça peut être du bon sens paysan. demez monsieur demande que ça si je peux juste ce serait agréable pour cch que je vous dis c'est que quand on parle de réservoirs qui font la taille de 80 piscines olympiques qui artificialisent les sols qui privatisent l'eau pour celles et ceux qui à plus de 100000 € pourront se raccorder à cette bassine pour ceux qui les ont et puis les autres ne pourront pas et qui vont pomper moi

13:17

c'est ces bassines là qui me posent problème celles qui vont pomper fréatique l'hiver et donc dérégler le cycle de l'eau pour privatiser l'eau pour une certaine partie de la population l'été pendant que vous vous ne pourrez plus remplir la petite piscine gonflable pour vos petits enfants. Laver votre voiture, arroser votre jardin, les maréchés, certains pourront plus parce qu'il y aura un arrêté antisécheresse, arrê arroser leur récolte. Mais ceux qui auront privatisé l'eau et aggravé le problème et fait que la sécheresse arrive plus tôt, eux auront accès à l'eau. C'est un problème euh voilà de bon sens et de justice. Par ailleurs, moi ce que je dis aux agriculteurs, c'est que nous avons des solutions euh simples et qui les aident dans les villes écologistes. Voyez-vous,

13:49

c'est le cas à Strasbourg, par exemple, nous mettons en place des paniers, des paniers pour les femmes enceintes pour qu'elles puissent manger de l'agriculture saine et locale. C'est pas les ordonnances vertes. C'est bien évidemment pour la santé des femmes et des enfants à être mais c'est aussi bien pour l'agriculture parce que la ville de Strasbourg injecte 600000 € par an dans l'agriculture. Nous voulons mettre en place la sécurité sociale de l'alimentation pour que les Français mangent mieux mais que ça serve aussi agriculteurs qui viennent nous aider à construire la souveraineté alimentaire de concrètement. Comment on bloque ce traité du Mercosour ? La France a voté contre mais il va s'appliquer. Bah c'est proprement scandaleux. Je le dis devant un député européen qui je

14:26

l'espère sera d'accord avec moi. On est dans un moment au niveau mondial où on a besoin de l'Europe parce que sinon c'est les impérialismes qui par la fausse s'imposant. On a besoin d'une Europe forte et on a besoin que les Français ils aient confiance dans l'Europe comme tous les citoyens européens. Et je ne sais pas comment expliquer aux Français qu'alors que la France vote contre, qu'alors que le Parlement européen se battra pour, n'est-ce pas monsieur Benami pourrait voter contre. Et bien les les autorités européennes nous expliquent qu'ils vont précipiter l'application du mercur pour qu'il rentre en application avant le vote du parlement européen. Réponse de François Xavier Bam. Vous avez un peu d'avance dans le temps de par François Xavier Mamani, est-ce qu'il y a encore quelque

15:00

chose qui est possible pour bloquer ? Il y aura un vote au Parlement européen. Est-ce qu'on y croit ? Bien sûr, on va se mobiliser pour empêcher cet accord de s'appliquer. On espère obtenir un vote contre au Parlement européen. On y travaille tous les jours avec Célinear, avec la délégation française des républicains qui qui est en première ligne dans ce combat. On va aussi se mobiliser pour saisir la Cour de justice de l'Union européenne pour faire en sorte qu'elle examine la validité de cet accord et ça permettrait au moins de suspendre son application et on continuera de se se battre pour défendre les agriculteurs. Et je le redis, la crise du monde agricole, elle ne vient pas d'abord du mercour. Et le premier devoir que nous avons aujourd'hui, c'est de faire en

15:35

sorte d'abord que la France retrouve sa crédibilité sur les sujets de budget, de commerce international parce que c'est ce qui fait aujourd'hui que la parole de la France n'est pas entendue, mais c'est aussi de garantir que nos agriculteurs pourront retrouver la liberté. Ils ne demandent pas d'abord à être protégés. Ils veulent pouvoir exporter, ils veulent pouvoir rayonner dans le monde et notre devoir c'est de leur rendre la liberté de produire. Et pardon de le dire, mais quand j'entends, je le redis, j'essayais de terminer ma phrase tout à l'heure mais que vous dites vous préoccuper du revenu des agriculteurs. Moi je me souviens de madame Sandrine Rousseau qui disait qu'elle en avait rien à battre du revenu des agriculteurs. Je la cite. Je peux vous

16:09

dire ma position sur le sujet était tout autre et vous le savez très bien. Mais je crois que malheureusement, il est temps d'ouvrir les yeux sur la réalité de ce qui fait aujourd'hui la crise du monde agricole. Et cette crise, elle vient d'abord de nos propres erreurs, des erreurs de nos dirigeants, de nos gouvernement justement de nos dirigeants et de nos gouvernements. Euh le premier ministre, euh la porte-parole du gouvernement, la ministre de le justement de l'agriculture disent il y a pas de budget et ben ça veut dire qu'il y aura pas d'aide non plus pour les agriculteurs parce qu'il y a un certain nombre d'aides pour les agriculteurs. On sait que notamment la France insoumise, le Rassemblement national vont déposer ou ont déposé des motions de censure pour s'opposer notamment à cette

16:43

question du mercour. Est-ce que vous souhaitez voter cette motion de censure ? Est-ce qu'il faut faire tomber ce gouvernement ? Alors, vous parlez de deux choses différentes. Il y a la motion de censure parce que ce qui se passe autour du Mercur est scandaleux. Et je vais vous dire, si l'Europe se permet ainsi de piétiner la position de la France et de dire "Ah bah la France veut voter contre, les députés européens français vont peut-être se permettre de faire blocage au Parlement européen, bah on va l'appliquer avant." Ça montre aussi à quel point depuis la dissolution, depuis la perte de crédit d'Emmanuel Macron sur la scène nationale, nos partenaires se permettent tout et piétin nos positions. Mais quand vous dites que le gouvernement explique que en fait c'est

17:18

à cause de ceux qui voteront pas le budget que les agriculteurs ne seront pas aidés, c'est quand même un peu fort de café. Le budget c'est pas un budget avec juste dedans ces aides aux agriculteurs en plus depuis quelques jours hein. Je précise le problème de du budget est connu depuis octobre. Là, depuis quelques jours, on met ces éléments pour les agriculteurs dedans parce que c'est là que ça doit se mettre. Ça n'enlève pas tous les problèmes de ce budget. Et je vais vous dire, ce serait une faute de dire bah écoutez chers français, comme il y a deux mesures positives sur l'agriculture qui ne suffiront pas mais qui sont positives, il faut le dire. Alors, on va voter tout le budget qui fait que vous aurez un moins bon accès aux soins, qui fait que euh vous allez par exemple sur

17:53

les radios associatives la moitié vont fermer, qui fait que euh les gens qui sont au RSA neuroplume prime de Noël qui font que les emplois aidés, enfin les les chantiers d'insertion, vous savez ces personnes euh en situation de handicap au RSA chômage de longue durée, il y en a 60000 qui vont perdre le leur chantier d'insertion qu'on va remettre au RSA pour d'ailleurs leur dire "Vous n'aurez plus la prime de Noël puisqu'il faut que vous travaillez." Bah oui, ils un travail avant qu'on leur enlève. Ce budget comporte beaucoup de choses horribles sur le plan environnemental et sur le plan social qu'on doit combattre et je trouve irresponsable et irrespectueux de la part du gouvernement de dire ceux qui votent pas de budget, ils mettent en détresse les agriculteurs

18:25

alors que par plein d'autres aspects en ne votant pas de budget, nous les aidons. S'il y a pas de budget, si la France est bloquée, c'est de la faute de la gauche et notamment des écologistes. Non, mais d'abord je suis d'accord sur le fait que il y a pas de chantage possible sur un budget. Ce qui compte, c'est de partager un débat et je croyais que c'était le message du gouvernement qui soit ouvert sur la question du budget. euh expliquer que si on vote pas un budget qui euh n'est pas nécessairement bon, alors on prive les agriculteurs des moyens de les soutenir. Ça me paraît être un message relativement simpliste. Sur la question de la motion de censure, je voudrais seulement rappeler une chose, c'est Bruno Retaillot, le président des Républicains, qui a

18:59

expliqué il y a quelques jours que si le gouvernement ne votait pas contre le Mercosour en Europe, et bien il risquait d'être censuré. Je crois que c'est cette expression qui a contribué à ce que le président de la République ait enfin une parole très claire sur le sujet du Mercosour et qu'en effet la France ne soutienne pas cet accord qui est ce qui aurait été une abdication absolument catastrophique. Maintenant la question qui se pose c'est comment est-ce qu'on fait en sorte d'avancer à partir de là ? Et je le disais la voie qui reste ouverte c'est celle qui se présente au Parlement européen pour faire tomber cet accord. Et sur la question du budget sur la question du budget en France, est-ce que vous avez l'impression que c'est les socialistes et les écologistes, comme le dit le

19:36

gouvernement, qui bloque ce budget aujourd'hui ? Bah les socialistes et les écologistes, les socialistes sont les socialistes aujourd'hui sont en train d'exercer un chantage sur le gouvernement qui fait que leur priorité principale qui semble être d'augmenter les impôts par tous les moyens possibles dans le pays le plus fiscalisé de l'DE sont en train de devenir la ligne directrice du gouvernement de la France. S'il y a pas de budget, ce sera de la faute notamment des écologistes. Mais moi, vous savez, je crois que ce qui est le plus dangereux pour la France, c'est pas de manquer de budget. Le plus dangereux pour la France, c'est de manquer de courage. De manquer de courage pour affronter les problèmes fondamentaux qui sont ceux de notre pays et qui sont bien connus. l'excès

20:07

d'impôts, l'excès de charge, l'excès d'intervention de l'État dans tous les domaines. J'entendais que la réponse que vous prétendiez apporter répondre la réponse que vous apportiez à la crise agricole, c'était de dire euh la mairie de Strasbourg, ville que je fréquente une semaine par mois où je vois à quel point la gestion écologiste est parfois et vous n'êtes pas enceinte et vous ne bénéficiez pas des des paniers bio. Ah mais c'est évidemment ça qui va sauver l'agriculture française. Enfin, sur le plan national, les élections municipales ont révélé des stratégies d'alliance très différentes. Marine Tondelier a défendu une union des gauches mais avec des lignes rouges claires. Pas d'alliance avec la France insoumise dans certaines villes en raison de divergence profonde sur la

20:44

laïcité, l'Europe ou encore la gestion des territoires. Elle souhaite une écologie de terrain ancrée dans les réalités locales. François Xavier Bellami, de son côté a réaffirmé que les Républicains n'envisageaient aucune alliance avec le Rassemblement national. Il appelle à une reconquête des territoires par une droite enracinée, responsable et fidèle à ses valeurs. Il critique également les dérives centristes de certains élus de droite qui l'accusent de diluer l'identité du parti. Est-ce que vous répondez à Marine Tolier ? Non, mais d'abord c'est une très bonne nouvelle d'entendre que les écologistes se préoccupent de sécurité parce que ça n'a pas toujours été très évident, y compris dans les discours. Se préoccuper d'insécurité pendant très longtemps, c'était un truc d'extrême droite,

21:23

c'était un truc de grand méchant. Il fallait surtout pas parler d'insécurité. et je le redis, c'est ce qu'expliquait très tranquillement à Libération. Deuxièmement, c'est très bien d'avoir des polices municipales. Les grandes villes ont toutes des polices municipales. La vérité, c'est que je partage totalement votre constat que la sécurité, la justice ne sont pas d'abord des compétences des communes. Et c'est la raison pour laquelle les chiffres en tant que tels ne disent pas uniquement l'action municipale. Ils disent aussi la réalité de la situation d'un pays dans lequel il faut il faut les armer ces polic municipales leur donner plus de pouvoir. Il y a une sur la sécurité. En ce qui concerne les polices municipales, pendant très longtemps, le dogme était notamment à

21:56

gauche chez les écologistes et c'est toujours dans beaucoup de communes écologistes de ne pas armer les police municipales, d'interdire la vidéoprotection. Mais il y a de la vidéote dans toutes les villes écologistes, monsieur. Elle était même là avant à Lyon. Il y a 90 caméras en plus à la fin du mandat que depuis le début. Et pour ce qui est de l'armement de la police municipale, vous savez que le maire de Bordeaux a pris la décision d'armer la police municipale que la nuit que pour certaines personnes qui sont qui dont c'était la demande qui sont particulièrement formées mais que dans les villes écologistes la police est armée de ce que lui est nécessaire et ça fait l'objet de discussion avec les argents. Alors c'est des bâtons télescopiques et des voilà des

22:32

impulsions électriques pour Grenoble. C'est des armes pour la nuit à Bordeaux qui l' des vill c'est sûr qu' Grenoble qui est devenu l'une des villes les plus dangereuses de France vous êtes maire de toutes les villes ce midi que vous connaissez mieux que tout le monde donc c'est pas non je je reprends l'exemple de Grenoble voyez je préférais que vous fassiez un meou pas sur votre propre bilan plutôt que d'aller raconter n'importe quoi sur les villes écologistes moi je n'ai jamais été dans aucun gouvernement j'ai le mer vous avez jamais soutenu le sarcozi vous avez pas souten toujours voté contre lui ça sar c'est pas vous le gouvernement c'est pas vous le mercur c'est pas vous le votre propre famille politique européen c'est pas vous jamais vous voulez si

23:07

vous voulez qu'on revienne à l'histoire la plus ancienne il va falloir aussi regarder en face le fait que oui l'insécurité a été l'un des très grands déniers de la gauche pendant très longtemps et je vous le reproche pas à vous je vous le reproche pas à vous mais si vous voulez qu'on parle de l'histoire ancienne oui c'est même pas tailleurs de l'histoire ancienne. La police de proximité a été créée par la droite par la gauche et supprimée par la droite. La part de proximité c'était quoi sinon le déni de l'insécurité ? La police de proximité c'était des agents qui étaient recrutés pour aller jouer au foot dans les quartiers. Et oui, Nicolasko a dit que Nicolas Sarkozi a dit oui les policiers sont là pour s'attaquer à la délinquence pas pour faire a 50 % de

23:41

taux de récidive à la sortie de prison dans le pays. 67 % de taux de récidive au bout de 5 ans. Mais je suis pas là pourquoi vous faites que de la réession et ça marche pas. C'est votre bil. Voilà. Alors là, on voit le vieil étaisme de la gauche qui revient. On ne fait que de la répression et ça ne marche pas. De la nécessité de la répression. Vous parlez tous les deux Vous parlez tous les deux des grandes villes. La capitale, ça va être un gros enjeu. Paris, il a un sondage qui a été réalisé par notre partenaire, l'Institut AAB qui paraît ce matin où on voit que c'est très serré. Au premier tour, c'est la liste d'union de la gauche hors et les filles qui arriverait en tête. On voit Emmanuel Grégoire 33 % qui est allié avec les écologistes. En seconde position, c'est Rachida Dati 26 % qui

24:20

est soutenu par les républicains. Pierre Bournazel en 3e position horizon soutenu par Renaissance. Sopia Shikirou LFI Sarnafo 9 % la candidate reconquains soutiennent Rachid qui vous soutez mais qui sait euh cette semaine a déclaré sa candidature la meilleure mère de Paris pour vous c'est qui ? Bah il y a une priorité absolue à Paris typiquement mais comme dans les communes dont on parlait tout à l'heure c'est de faire en sorte que la gauche sorte de cette gouvernance municipale après avoir passé un quart de siècle à la mairie de Paris. On voit aujourd'hui la capitale de notre pays qui devrait être la vitrine de la France qui est en train de se paupériser, de se dégrader, de devenir de plus en plus dangereuse pour les gens qui y vivent. On voit les familles qui quittent Paris, on voit les

25:05

les les touristes étrangers qui en repartent avec une image souvent absolument désolante. Et moi je le vois au Parlement européen puisque je fréquente constamment des élus de toute l'Europe quand ils viennent en France, quand ils viennent à Paris reviennent en disant "Mais qu'est-ce que vous êtes en train de faire de votre capital ?" Et donc oui, sortir la gauche, c'est l'urgence absolue et c'est la priorité pour Paris comme pour les autres communes de France. Tolier, ben je voudrais quand même souligner la faiblesse de l'argumentaire qui nous exposait ce matin parce qu'en fait on nous explique en fait ce que vous décrivez là c'est du dégagisme. En fait vous dites faut les dégager mais vous ne dites pas ce que vous feriez à la place. Vous ne dites pas ce que vous feriez de

25:42

mieux et vous ne dites pas comment vous le feriez mieux. Vous n'avez pas de proposition à nous faire depuis tout à l'heure. Moi, je rappelle quand même que les villes de gauche et les villes écologistes sous un gouvernement de droite qui se de plus en plus droit au fur et à mesure d'ailleurs que des membres de votre parti y entraient et y restaient ou en sortait étaient remplacés par d'autres. On n pas tout compris mais c'est quand même ça la tendance globale, une droitisation de ce gouvernement. Et bien au fur à mesure que la politique nationale se droitisais, les villes écologistes de gauche ont servi de rempart Oui. de rempart aux personnes qui étaient victimes de plein fouet des politiques injustes de ce gouvernement. Elles ont fait en sorte que les services publics

26:16

tiennent, elles ont fait en sorte que les familles tiennent. Elles sont venues au secours de personnes qui tombaient entre les mailles de tout le filet de l'État et la protection de la protection sociale qui était démentlé. C'est ça qui se passe. Et donc vous vous dites juste c'est nul, il faut les virer. Vous ne dites pas ce que vous feriez à la place parce que ce que vous feriez à la place, c'est ce qui est fait en ce moment au niveau national et que les Français ne supportent plus. Le français ne supportent plus. Donc moi, je suis fière voilà du bilan de ces villes qui d'ailleurs est salué par les sondages. Quand vous regardez les politiques municipales menées très largement, elles sont saluées par les habitants des villes concernées et je suis impatiente

26:49

qu'on puisse continuer en précisant quand même monsieur Darré, vous parlez beaucoup des grandes villes que les écologistes ne sont pas que dans les grandes villes. Il y a un certain nombre de petites villes également, on a une centaine de villes écologistes en France minorita. C'est des premiers tours serrés, des reports de voie potentiellement au second tour. Va se poser une nouvelle fois la question du que certains on ce que certains appelle encore aujourd'hui le front ou le barrage républicain. Est-ce que à vos yeux pour ces municipales François Xavier Bellami ce front républicain existera ? Si au deuxième tour il y a une liste de gauche dans une ville face à une liste du rassemblement national, qu'est-ce que vous faites ? Non, mais alors de fait pour réussir à gagner contre la gauche,

27:28

partout en France, ce sont les candidats les républicains qui sont les mieux placés. C'est une certitude parce que c'est eux qui seront le plus capables de rassembler au 2è tour. Et pardon, je reviens juste sur le cas de Paris. Euh vous avez parlé récemment avec des familles parisiennes pour dire que la municipalité à Paris a protégé les familles, elle quitte Paris massivement. Vous êtes fier de la gestion municipale qui a surendetté cette ville au point qu'aujourd'hui l'inquiétude majeure c'est de savoir comment Paris va sur cette question de financer sur cette question du fond républicainement l'encadrement des loyers il a produit quoi à Paris exactement répondez à ma question François Xavier Bam sur la question sur la question de configuration qui peuvent se produire

28:12

François Bam François Xavier Bami s'il vous plaît c'est moi qui ce débat Monsieur B, s'il y a une s' y a un second tour avec une liste de gauche face à une liste du Rassemblement national, qu'est-ce que vous faites que doivent faire les républicains ? Mais le Rassemblement national n'a quasiment aucune ville en France. Les républicains sont aujourd'hui en fonction dans les commun. Nous sommes la formation politique qui a le plus grand nombre d'élus locaux en France. Nous sommes le parti des maires vous défilez avec David mais parce que la question est absurde. C'est au rassemblement national qu'il faudrait poser la question entre leur est-ce que c'est est-ce que vous dites tout sauf la gauche mais nous notre objectif c'est de faire en sorte que notamment dans ces grandes

28:54

villes qu'on a évoqué à l'instant la gauche perde le pouvoir et que on puisse retrouver des élus on puisse retrouver des élus qui servent le bien commun. Mais mais aujourd'hui ceux qui peuvent le faire ce sont nos candidats et absolument pas ceux du Rassemblement national. Donc posez la question au rassemblation auè tour avec l'extrême droite mais non mais poser la question au rassemblage nationale c'est nous qui pouvons. Oui mais il se trouve que c'est vous qui êtes sur le plateau. Quel est votre problème à répondre à cette question ? Pourquoi vous n'êtes pas transparent vers téléspectateur la question est renversée. Qui peut gagner à Lyon contre monsieur Douset ? C'est évidemment monsieur Holas et absolument pas le rassemblement personne ne pense une seconde que le Rassemblement national

29:28

puisse gagner à Lyon. Donc je vais pas moi-même me placer dans une position qui ne correspond à aucune mais à Paris c'est pas Thierry Marian qui va gagner. qui au premier tour d'ailleurs parce qu'il y a plusieurs candidats de droite, je ne comprends rien à Paris, c'est Thierry Marian qui va gagner les élections municipales. Vous voyez que je je Mais vous vous soutenez qui monsieur question que vous posez La question que vous posez, elle est renversée par rapport à la réalité et moi la question que je pense qu'il faut poser à tous les candidats qui prétendent vouloir l'alternance c'est est-ce qu'ils sont prêts à soutenir ceux qui peuvent mieux permett pour vous le front républicain ça existe toujours. Non mais moi au-delà des échanges de mots, ce face-àface entre Marine Tondelier et

30:01

François Xavier Bellami a révélé bien plus qu'un simple désaccord politique. Il a mise en lumière deux visions du monde qui s'affrontent dans une France en quête de repère. L'une portée par une écologie combative veut rompre avec les logiques productivistes et replacer l'humain et la planète au cœur des décisions. L'autre ancré dans une tradition conservatrice défend l'ordre, la souveraineté et la continuité face au bouleversement du monde. Entre ces deux pôles, les électeurs devront bientôt trancher non seulement lors des municipales, mais aussi dans les choix de société plus profonds qu'elles soutendent. Car derrière les débats sur le Mercossû, l'Iran ou les alliances électorales, c'est une question essentielle qui se pose. Quel cap la France veut-elle suivre dans un monde de

30:42

plus en plus instable, fragmenté et exigeant ? Le débat est ouvert et il ne fait que commencer. Yeah.