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Podcast / conversationyoutube.com· 21 avril 2026 18 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleImmigration & asile

Changements de ministres à Québec : l'avis d'Hélène Buzzetti, Michel David et Alec Castonguay

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce qui vous a frappé dans ce nouveau cabinet ?

  • 0:42OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui vous frappe dans cette nouvelle équipe ?

  • 2:11RelanceRéponse directe

    Avez-vous remarqué une volonté de partenariat avec le fédéral ?

  • 2:55RelanceRéponse directe

    Avez-vous remarqué qu'elle n'a pas prononcé le mot 'troisième voie' ?

  • 3:39RelanceRéponse directe

    Avez-vous vu une espèce de... elle veut être partenaire avec le fédéral ?

  • 4:22OuverteRéponse directe

    Quelle est la plus grande nouveauté selon vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:26Fait
    « il disait : je ne ferai pas ce que M. Drainville dit, 20 ministres, mais je vais essayer d'être moins qu'actuellement, on est plus gros »
  • 2:11CHRISTINE FRÉCHETTEFait
    « L'État québécois doit dorénavant être un meilleur partenaire, partenaire du gouvernement fédéral, partenaires des Premières Nations et les Inuits, partenaire des PME, partenaire des régions et partenaires des organismes communautaires. »
  • 2:55Fait
    « elle ne veut pas de confrontation. M. Boulay est un gars apaisant, le négociateur, avec lui, pas de chicane avec Ottawa. »
  • 3:39Fait
    « il va avoir deux mois pour faire un peu le tour des choses, mais honnêtement, je ne pense pas que c'est pas grand-chose sur ce front. »
  • 4:22Fait
    « elle s'est elle-même Christine Fréchette de ce conseil des ministres, le fait qu'elle soit la, elle incarne un souffle différent parce qu'elle a un ton différent de François Legault. »
  • 5:05Fait
    « Sonia Bélanger est mise à la santé depuis à peu près trois mois, ça fait pas longtemps. »
  • 5:45Fait
    « Deuxième ministre sur l'île de Montréal, c'est déjà quelque chose, il n'y en avait qu'une seule, depuis très longtemps. »
  • 6:29Fait
    « Il y a deux problèmes il n'y a pas de temps ni d'argent. »
  • 7:12Fait
    « elle n'a pas parlé d'environnement du tout »
  • 7:53Fait
    « la nomination de Madame Déry, j'ai hâte de voir comment ça se passe, l'arrimage, que Madame Déry vient d'un milieu plus à droite, l'institut économique de Montréal, candidate pour le Parti conservateur »
  • 8:36Chiffre
    « elle va manifestement chercher auprès des libéraux, -5, le Parti québécois, légère baisse, qu'il ressentait, Parti conservateur, le plus dur, statu quo pour Québec solidaire. »
  • 10:02PAUL ST-PIERRE PLAMONDONFait
    « Je le sais, mais en même temps, qui va me croire au Québec si j'arrive devant vous puis quelle est la valeur de l'engagement politique si j'arrive devant vous puis je vous disais : hé, j'ai regardé un sondage ce matin, laissez-moi vous dire exactement l'inverse de ce que je pense. »
  • 10:47Chiffre
    « On a des chiffres sur le problème qu'on connaît depuis déjà longtemps. On le voit que sondage après sondage que la souveraineté n'a pas de traction, l'idée du référendum fait peur. »
  • 12:12Chiffre
    « on est entre 30 et 33. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

ministres. Hélène, Michel, Alec, bonsoir. Premier tour de table rapide, qu'est-ce qui vous a frappé? Qu'est-ce qui est frappant, on en parle depuis 1h30 de faire cet après-midi, c'est que les grandes missions de l'État, ça reste inchangé, on peut le voir rapidement avec les ministres qui demeurent en poste, Mme LeBel, etc., M. la première qui devient vice- premier ministre. Ce sont tous des gens qui ne bougent pas. Il y a par contre ce qui me frappe c'est le retour de François Bonnardel, Lionel Carmant, vous le savez, mais François Bonnardel François comme leader du grandmas. Qu'est-ce qui vous frappe dans cette nouvelle équipe. - C'est quand même un cabinet qui est plus gros que prévu, en campagne au leadership, il disait : je ne ferai pas ce que M. Drainville dit, 20 ministres, mais je vais essayer d'être moins qu'actuellement, on est plus gros, c'est un cabinet qui est moins paritaire aussi, il y a des éléments, beaucoup de stabilité, problème une bonne chose que l'élection s'en vient

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bientôt, de vouloir aller brasser tout ça dans des grosses missions, c'est pas une bonne idée. Je les ai mises mais ce qui me fera quand même que c'est que cette cabinet Pacifica terre, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup de rendu au clan Drainville. - Beaucoup d'étendue au fédéral, municipalité, il y a un nouveau temps. Je vous entends Mme Fréchette remets en partenariat. CHRISTINE FRÉCHETTE, première ministre du Québec - L'État québécois doit dorénavant être un meilleur partenaire, partenaire du gouvernement fédéral, partenaires des Premières Nations et les Inuits, partenaire des PME, partenaire des régions et partenaires des organismes communautaires. Dorénavant, on va faire tout ce qui est possible pour que les Québécois aient

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plus d'argent dans leurs poches. - Arrivée et accumuler pour remettre de l'argent dans les poches. Le partenariat. - Avez-vous remarqué qu'elle n'a pas prononcé le mot troisième voie, n'est pas question... pas non plus de nouveaux pouvoirs. En fait, je pense qu'un élément intéressant dans son nouveau cabinet c'est la nomination de Jean Boulet aux affaires canadiennes qu'elle ne veut pas de confrontation. M. Boulay est un gars apaisant, le négociateur, avec lui, pas de

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chicane avec Ottawa. Ça me semble capital. - Plutôt que Simon Jolin- Barrette, qui avait la poste. - Puisqu'on parle de lui, j'ai trouvé qu'elle avait été très habile dans la geste de l'attribution de poste à cette baisse à ses adversaires. M. Drainville à ce qu'il voulait " On va se le dire il ne connaît pers dans ce milieu ou presque, il va avoir deux mois pour faire un peu le tour des choses, mais honnêtement, je ne pense pas que c'est pas grand- chose sur ce front. Alors il est un peu neutralisé. Même chose pour M. Jolin-Barrette qu'il va continuer à faire cheminer son projet de constitution québécoise, mais il n'est plus

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leader du gouvernement ce n'est plus lui qui va déterminer l'ordre des projets qui être soumis à l'approbation des députés. Et pour le reste, il a satisfait M. Poulin, Madame Bourassa, Bélanger. Il a bien fait ça. Là ce qui n'est pas content, c'est Madame Degrisement, mais je pense qu'il a apaisé la grogne. - Partenariat que je peux vous relancer là-dessus, avez-vous vu une espèce de... elle veut être, la rencontre avec M. Carney, je pense que ça lui a donné la bonne exposition et avec M. Boulay qui va négocier, il y a peut-être des milliards qui vont

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débouler jusqu'à Québec. - En fait que la plus grande nouveauté, je pense qu'elle s'est elle-même Christine Fréchette de ce conseil des ministres, le fait qu'elle soit la, elle incarne un souffle différent parce qu'elle a un ton différent de François Legault. Elle ton différent parce qu'elle parle par exemple de faire travailler avec le fédéral, moins consentante entretien immigration, dans de la main, on va réparer certaines choses. Devenu l'immigration. Il a parlé de sujet que François Legault n'abordait presque jamais, à parler de féminicide, d'itinérance, en disant que c'est une priorité c'est pas des sujets très Huetter dans le gouvernement, et on verra aussi, évidemment, les missions

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importantes restent entre les mains des majors, mais il y a des gens qui vient d'arriver. Sonia Bélanger est mise à la santé depuis à peu près trois mois, ça fait pas longtemps. Omnia France-Élaine Duranceau non plus. Commence à maîtriser de gros portefeuille n'aurait pu les déplacer, mais ils sont encore pour la machine gouvernementale nouveauté avec des idées nouvelles, donc il y aurait plus de problème chose à les déplacer. Alors on a essayé d'y aller stratégiquement du côté d'Fréchette. - Vous êtes des thèmes que son ami, parce que M. Carmant c'est

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déjà occupé d'itinérance sous M. Legault, Karine Boivin croit deuxième ministre Montréal, il y a Québec aussi qu'il est bien représenté. Il va envoyer le message que Montréal n'est pas une sous-région, retour de table rapide. - Deuxième ministre sur l'île de Montréal, c'est déjà quelque chose, il n'y en avait qu'une seule, depuis très longtemps. L'habitation, c'est un sujet très important Montréal donc elle est nouvelle, il faudra que c'est parce que, mais c'est de débloquer certaines choses en natation, ce serait pas de mauvais choses que ça devrait

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une priorité gouvernementale, l'habitation, pour la prochaine campagne électorale. Conclusion sur ce nouveau conseil des ministres, est-ce que le problème c'est qu'il n'y a pas de temps. - Il y a deux problèmes il n'y a pas de temps ni d'argent. À partir de ce moment-là, elle est condamnée à annoncer des petites mesures qui coûtent pas cher qui peuvent se faire... des mesures qui peuvent être mis en place rapidement. On parle de l'abolition de l'hôtel de bienvenue, diminution des frais immaculé immatriculation, les grandes orientations, elle n'en a pas évoqué sinon de façon très large. Elle réussit à éteindre un certain nombre de choses,

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avez-vous remarqué, elle n'a pas parlé d'environnement du tout, mais le schisme de dans l'environnement? Je trouve que en nommant M. charrette au transport, alors le troisième lien avec le novice avec M. charrette il va mettre fin à toutes les discussions. Alors, au total que je trouve qu'elle a bien joué le peu de cartes qu'elle avait. - Je trouve intéressant de parler de l'environnement, quand même que la nomination de Madame Déry, j'ai hâte de voir comment ça se passe, l'arrimage, que Madame Déry vient d'un milieu plus à droite, l'institut économique de Montréal,

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candidate pour le Parti conservateur, pas des des endroits où on parle de changement climatique, donc j'ai hâte de voir ce qui va se passer sur son front. - Qu'est-ce qui va se passer encore une fois, on verra, ce qui m'amène à l'autre sujet, Mme Fréchette a quand même engrangé quatre. Danses légers Québecor, c'est plus quatre, libéraux, donc elle va manifestement chercher auprès des libéraux, -5, le Parti québécois, légère baisse, qu'il ressentait, Parti

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conservateur, le plus dur, statu quo pour Québec solidaire. Peut- on dire qu'il y a un mini effet pour l'instant, mais un effet quand même de l'arrivée de Mme Fréchette. - C'est un peu tôt pour le dire, il y a toujours une espèce de mouvement de l'aiguille qui entonne un nouveau chef pour une première ministre arrive. Mais où on peut présumer qu'il y a un petit effet, maintenant que ce qui est intéressant, c'est de voir, je ne pense pas que ce sondage ne tient compte des problèmes récents de M. milliard avec la clause de dérogation et tout ça. C'est ça qui va être intéressant dans le cas de Mme Fréchette, c'est : est-ce qu'elle va être capable d'aller

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chercher des nationalistes mots- clés il trouve que le Parti libéral n'est pas très forte identité, mais qui ne veulent pas au PQ. Je pense que ça va être ça, la question va se poser au cours des prochaines semaines. = Je vous en ajoute une autre, telle une du Journal de Montréal ce matin, si Paul St-Pierre Plamondon mettait de côté son engagement de tenir le référendum dans le premier mandat, il récolte presque 40 % chez les francophones, mais sa prise de 50 %, il va ramasser non seulement ses, mais c'est une grosse majorité. On va l'écouter, est-ce que vous pensez que les gens me

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croiraient. - Vos chances de former le prochain gouvernement? - Je sais, mais... - ... sont moindres que si vous renoncez à cette promesse de référendum dans un premier mandat. PAUL ST-PIERRE PLAMONDON, chef, Parti québécois - Je le sais, mais en même temps, qui va me croire au Québec si j'arrive devant vous puis quelle est la valeur de l'engagement politique si j'arrive devant vous puis je vous disais : hé, j'ai regardé un sondage ce matin, laissez-moi vous dire exactement l'inverse de ce que je pense. Je ne ferai pas ça. Au contraire, je leur ai dit : je comprends puis je vous rappelle qu'on va se servir de notre tête puis on va choisir un moment qui est approprié. - C'est l'ouverture qui est arrivée récemment, on ne sera pas... on va être responsable et on offrait sa passa n'importe

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quand. Above deux sur sa réaction. Êtes-vous d'accord? Il dit : oui, ce serait plus facile, mais non, je ne le ferai pas. - On a des chiffres sur le problème qu'on connaît depuis déjà longtemps. On le voit que sondage après sondage que la souveraineté n'a pas de traction, l'idée du référendum fait peur. C'était avant de notre que c'est accentué après, on en est conscient au PQ et l'ouverture a commencé après la partielle de Chicoutimi quand Paul St-Pierre Plamondon a dit qu'il a fait du porte-à-porte et il s'est rendu compte que les gens n'avaient pas le référendum. C'est la vraie réalité. On est des chiffres

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pour l'écart mesuré, c'est vite. De pourcentage. Si le Parti québécois proposer quelque chose de différent, mais il est trop tard pour le pivot complet, qui aurait pu être fait il y a peut- être un nom ou un an et demi, mais il est aveugle. Cinq des élections, les réserves OK je ne le croirais pas. Il va se libérer d'abord référendum quand même, ne le croyez pas. Le mouvement qu'on voit entre les libéraux et la CAQ, parfois avec, c'est le vote anti référendum qui se cherche un champion qu'elle ne sait pas trop aller, qui magazine Vogue Fréchette vient d'arriver, les codes, le mouvement on le voit

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de ce côté-là parce que au Parti québécois de la réalité depuis maintenant des mois, on est entre 30 et 33. - Michel David, que pensez-vous d'abord de cette hypothèse chiffrée, mais bon, on a décidé de poser la question et de sa réponse. - S'il disait : je vous jure sur la tête de mes enfants que j'en ferai pas, je pense que l'écran les gens le croiraient. Le problème est que les krystelle croirais aussi, lave que ce serait épouvantable à l'intérieur du Parti québécois. Je pense que les militants, il y aurait une vraie révolte. Mais il disait qu'il ne veut pas de référendum ou qu'il en fait est bien évident que l'mandat a démontré que c'est bien de rester dans le Canada. Alors il

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y aurait toujours une espèce de contradiction dans tous les discours et tout son action parce que c'est pas parce qu'il fait pas de référendum des souverainistes. Allez les gens ne croirais pas qui fait son possible pour faire fonctionner la fédération. - C'est que ce faisant, M. Paul St-Pierre Plamondon se trouverait à incarner la troisième fois, c'est-à-dire comme aussi, M. Legault a déjà été souverainiste, mais les gens n'en veulent pas alors il en prend acte, c'est ce que M. Paul St-Pierre Plamondon devrait faire. Je para-hockey du fait que les gens ne veulent pas de référendum, mais je vais continuer de gouverner dans une optique d'affirmation nationale,

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il ferait exactement ce qu'il reproche à la CAQ. Je ne pas ce que les gens ne croiraient pas, mais c'est qui ne trouverait pas cohérent. Voilà, il est dans un endroit extrêmement difficile pour lui et c'est le propre souvent des politiciens un peu plus idéologiques, ils ont plus de difficultés à se montrer pragmatique. Ce que je trouve intéressant à ce sondage, c'est qu'il met en lumière le talon d'Achille un peu tout le monde, alors pour le Parti québécois, c'est effectivement l'option, mais pour le Parti libéral, j'ai regardé la méthodologie, les sondages, les entrevues ont été faites au cours de la fin de semaine, juste après le virage à

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180° qui n'en est peut-être pas un de Charles Milliard, je pense que cette baisse de cinq points et peut-être aussi le reflet de ce talon d'Achille identitaire chez les libéraux. - On en parlait hier, ce que je demandais la de clarté, c'est pas parce qu'il n'a pas eu le temps bourse se préparer question de M. Milliard, mais je reviens, parce que vous dîtes qu'il devrait renoncer, mais personne ne s'attend à ce qu'il renonce à la souveraineté, M. Legault qui arrive et veut dire : la tenue d'un référendum, utiliser ou pas, voilà toute la question. - Servir à la même chose.

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- On peut rester souverainiste et dire que ce n'est pas le contexte pour tenir un référendum. Je suis souverainiste et des que je pourrais, les conditions gagnantes que ces tequoi? - Je vous donne un tableau, vous dîtes ça ne bouge pas. Il y a quand même eu un sursaut, plus six, pour l'appui à la souveraineté, dans ce sondage Léger, alors lui, c'est de le conforter encore en disant : ce n'est pas le moment de dire qu'on attaque les freins, même si ça reste à 35, on n'est pas à 44. - Il est quelque chose d'assez réconfortant là-dedans, c'est-à-

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dire qu'on dirait que ses revenus parce que c'était avant M. Trump traumatic tout le monde. Alors, il faut se dire : les gens commencent à se rendre compte que M. Trump sera pas là éternellement et éventuellement, l'situacion est moins dramatique et ça va rendre les gens moins anxieux, mais à 35 %, on ne se dépêche pas de tenir un référendum, mais il me semble qu'il est quelque chose d'encourageant dans ce retour à la normale. - Alex, c'est comme la pierre philosophe que l'on ne peut pas trouver une formule sans se renier de Maître la tenue et la

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mécanique à l'extérieur du chef, on a dû chercher toutes sortes, il n'existe plus de formules d'échappatoire. - Il en existe mais il a décidé de ne pas les utiliser, parler des conditions gagnantes il y a un instant, on aurait pu dire : on va trouver une manière de consulter les Québécois lorsque le moment sera arrivé, pour le moment, on a du travail à faire sur le service public, on peut en parler dire : ce n'est pas le premier gouvernement péquiste en attente et non pas tous premiers référendum dans un premier mandat mais là, on a tellement joué cette carte, Paul St-Pierre Plamondon la associée à ses convictions, il en a fait une politique en disant : je dis la vérité même si la vérité n'est pas agréable à écouter. Il s'en

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est tellement approprié de ce référendum que cette idée est collée à lui, ça n'a pas toujours été le cas de tout le gouvernement péquiste, mais c'est le Paul St-Pierre Plamondon. La pierre on va parler, celui qui dans ses poches et il faut qu'il vive avec. - Est-ce que c'est tout? C'est tout. Je suis dissipé. Le Conseil des ministres nous a dissi