Maud Bregeon : « Il ne doit pas y avoir d’automaticité de la nationalité française »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:10OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il faut ouvrir le débat sur le durcissement du droit du sol ?
- 1:00OuverteRéponse directe
François Bayrou dit qu'il faut débattre sur l'acquisition de la nationalité française. Pour vous, c'est la bonne méthode ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Est-ce que pour vous il faut remettre en cause l'automaticité de la nationalité française ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous souhaitez des conventions citoyennes sur ce sujet ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Vous appelez à remettre sur la table des mesures censurées par le Conseil constitutionnel. Comment votre groupe a-t-il réagi ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il faut un référendum sur l'immigration ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Maud BregeonFait
« le modèle républicain ça doit être un modèle d'adhésion d'adhésion à des valeur de reconnaissance d'une histoire de reconnaissance d'une culture »
- 15:00Maud BregeonFait
« on avait une candidate Renaissance une candidate LR une candidate euh un candidat horon et un candidat nouvelle énergie »
- 18:00Maud BregeonChiffre
« Emmanuel Macron a annoncé 109 milliards d'investissements pour l'intelligence artificielle »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour m brjon merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation député ensemble pour la République des hautes scèes et vous étiez porte-parole du gouvernement de Michel Barnier on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Francis brochet bonjour Francis vous représentez les journaux régionaux du groupe et brra tous les journaux de l'Est de la France on va commencer en parlant de ce débat qui revient sur le devant de la table le débat sur l'immigration Géral d'manin et Bruno rotot qui soit durcir le droit du sol est-ce qu'il faut l'ouvrir ce débat selon vous oui je crois que Gérald haranin et Bruno rotillot mettent sur la table un débat qui est absolument fondamental et qui au fond qu'est-ce que la communauté nationale comment est-ce qu'on y adhère pour ma part je je crois que le modèle républicain ça doit être un modèle d'adhésion d'adhésion à des valeur de reconnaissance d'une histoire de reconnaissance d'une culture et donc c'est c'est je crois ça qu'on puisse en parler j'espère que la classe politique sera suffisamment mature pour qu'on puisse avoir ce débat de façon apaisée sans car ure ni d'un côté ni de l'autre et ensuite je rejoins Gérald haranin quand il dit que c'est un débat qui devrait être tranché démocratiquement dans le cadre par exemple d'une présidentielle donc il faut pas l'ouvrir maintenant il faut l'ouvrir maintenant ça prend du temps il n'y a pas de mauvais moment pour avoir des bon débat et puis viendra ensuite le temps de demander aux Français leur avis de leur demander de trancher et pour ma part je pense que ça doit passer encore une fois par le vote et donc par une élection présidentielle on a 2 ans pour ça il faut l'ouvrir de quelle manière est-ce que que ce que dit François baayrou dire ben il faut faire un débat sur cas qu'atoau français pour vous c'est la bonne manière ou c'est trop large en tout cas je crois qu'aujourd'hui c'est une question que se posent beaucoup de nos concitoyens beaucoup de nos compatriotes qui revient aussi de façon très régulière dans la vie politique française par des angles assez différents mais qui au fond est un débat sous-jacent qu'on n pas réussi à trancher depuis plusieurs dizaines d'années maintenant le président Sarkozi avait essayé de le faire sans vraiment y parvenir on a nous-même essayé d'apporter des réponses probablement insuffisantes et on voit bien que ce débat émerge et réémerge de façon périodique régulière et donc encore une fois je je pense que c'est une question fondamentale et qu'on doit pas avoir peur d'en débattre on doit pas être gêné par cette question qu'est-ce qu'être français comment est-ce qu'on rejoint et comment est-ce qu'on adhère à une communauté nationale c'est au contraire un un très beau débat mais est-ce que pour vous il faut remettre en cause l'automaticité de la nationalité française pour ma part je pense qu'il ne doit pas y avoir d'automaticité justement je pense que je vous le disais le le le modèle républicain à la française est un modèle d'adhésion je peux pas le dire différemment ça ouvre beaucoup de champ ça ouvre beaucoup de questions on doit prendre le temps d'y répondre mais on adhère à ce modèle là à ce modèle républicain on adhère à cette communauté nationale parce qu'on partage avec elle encore une fois des valeurs un mode de vie parce qu'on lui reconnaît une culture et je voilà je pense que c'est à mon sens essentiel et c'est comme ça qu'on préserve donc on Durc le droit du sol comme ça Pr réserve cette communauté nationale euh qui qui qui a tendance à sétioler parfois on on le sent on voit les fractures et ces fractures je crois qu'elles sont aussi là parce qu'on n' pas réussi à à à travailler à répondre à cette question qu'est-ce qu'être français euh comment est-ce qu'on voilà comment est-ce qu'on l'est comment est-ce qu'on comment est-ce qu'on adhère à cette société française et donc on revient sur le droit du sol pas seulement à Mayotte comme l'Assemblée nationale vient de le voter mais sur l'ensemble du territoire oui moi je suis ouverte à ce qu'on puisse effectivement durcir ce droit du sol de telle sorte qu'il n'y ait plus d'automaticité par exemple sur le double droit du sol mais nous évoquions on a le le débat sur le droit du sol à Mayotte il y a deux enseignements à ce débat un il fut tout sauf serein de le socle central je ne sais plus comment on l'appelle a trouvé ses appuis à l'extrême droite mais le bloc central n'est pas pas attaché à un côté ou à un autre de l'hémicycle c'est une proposition de loi qui a été déposée dans le cadre de leur niche parlementaire donc du temps leurait alloué par nos collègues députés les républicains Gérald harmanin avait lui-même posé ce sujet sur la table lorsqu'il était ministre de l'Intérieur il y a je crois environ 1 an de ça donc c'est une question qu'on a toujours porté euh nous avons voté pour cette proposition de loi de même que les différents groupes du socle commun et on on nos votes ne sont pas annexés à la position de tel mais sans les votes du roassemblement National la loi ne passait pas vous voyez ça c'est ça c'est euh euh un un une réflexion si je peux dire que moi je ne supporte plus d'entendre lorsqu'aujourd'hui on prend une position qui effectivement une position de fermeté d'attachement à un certain nombre de valeurs françaises en matière notamment d'immigration on est en permanence ramené à l'extrême droite et moi je revendique de pouvoir avoir aujourd'hui un discours de fermeté un discours en faveur de davantage d'ordre de de réflexion sur encore une fois qu'est-ce que cette communauté nationale sans être ramené à la position de Marine Le Pen je n'annexe pas mes positions et mes réflexions en fonction du rassemblement national je ne me demande pas ce que Madame Le Pen pense le matin quand je me réveille voyez et donc je je remarque par ailleurs que c'est une position ce sont des positions qui sont partagées par une large majorité de Français il faut aussi qu'on soit capable de les écouter il faut que ma famille politique soit en capacité d'entendre le pays d'écouter pays je suis toujours frappé je suis toujours frappée de voir le contraste qu'il y a entre une Assemblée nationale une classe politique extrêmement divisée sur ces questions et en face population nos concitoyens qui eux sont réunis autour d'un large consensus et et qui réclament davantage d'autorité davantage de fermeté ben on devrait peut-être un peu plus les écouter et et s'éloigner un petit peu de cette espèce de dictate moral que tente de nous imposer parfois une partie de la gauche française un mot peut-être sur la méthode est-ce que vous souhaitez par exemple qu'il a des conventions citoyennes sur ce sujet ou est-ce que pour vous c'est pas le bon véhicule pourquoi pas j'ai pas de position arrêtter sur le le véhicule à employer je pense qu'on doit avoir un débat et je pense qu' à la fin ce débat doit être tranché par le vote tout simplement pour revenir sur le fond vous vous appeliez à remettre sur la table certaines mesures qui ont été censurées par le Conseil constitutionnelle dans la loi immigration notamment ce qu'on appelait les cavaliers législatifs des mesures qui n'avaient rien à faire dans ce texte est-ce que a été reçu favorablement par votre groupe est-ce que par exemple vous allez déposer des propositions de loi alors d'abord c'est des mesures qui ont été écartées du texte pour des raisons de forme et nous et non pour des raisons de fond c'est important de le rappeler je je remarque au S du groupe Renaissance une partie de mes collègues adhère à cette à ces propositions d' d'autres pas mais j'ai envie de dire c'est pas grave un parti politique un groupe politique c'est un endroit où on doit pouvoir débattre ce n'est pas un endroit où on prne la pensée unique et donc moi je revendique d'avoir des positions voilà qui encore une fois vont dans le sens de davantage de fermeté qui ne sont pas partagés par tout le monde au sein de ma famille politique mais qui en revancheor mais qui en revanche son sont largement sont largement majoritaire dans le pays et je constate et je constate que Renaissance que le Président de la République que les différents gouvernement successifs ont largement uvré à aller dans le sens que je pr moi Géral c'est une loi immigration ça a été compliqué de le faire il y a un an il a réussi à l'ppter avec des mesures qui étaient parfois très dures mais qui ont été voté à l'Assemblée nationale certaines ont ensuite été écarté mais moi je pense que c'est des mesures dont on a besoin pour protéger les Français et qu'en matière de protection des Français il ne doit y avoir aucun tabout mais de quelle manière vous allez le remettre sur la table du coup j'ai déposé une proposition de loi par exemple pour porter la durée maximum de rétention en centre de rétention administratif pour des étrangers en situation irrégulière coupable de crime ou de viol porter cette durée de rétention à 210 jours l'Union européenne nous le permet c'est d'ailleurs encore plus long que ça dans certains dans certains autres pays c'est 18 mois en Italie 18 mois en Allemagne donc je crois que c'est une mesure de bon sens qui doit permettre encore une fois de travailler à la protection de nos concitoyens je crois que d'autres collègues de différents groupes ont déposé d'autres proposition de loi à l'Assemblée mais également ici au Sénat c'est des propositions de loi que je soutiens viendrai et j'attends du gouvernement qu'il donne du temps législatif pour le débat autour de ces questions en matière d'immigration un mot sur les conséquences sur votre groupe est-ce que il va y avoir des départs suite à ce débat du groupe Ensemble pour la République notamment de gens venus de l'aelle gauche quandi je crois en tout cas j'espère qu'on est un groupe politique mature et qu'on est capable d'adhérer ensemble à ce groupe sans penser nécessairement toujours la même chose on l'a vu dans le passé et donc prenons le temps d'en débattre moi j'aimerais que Renaissance mon parti politique puisse être davantage un lieu de débat qu'il n'est aujourd'hui quand bien est pas suffamment je pense aujourd'hui qu'on doit pouvoir faire qu'on doit pouvoir débattre davantage au sein de notre parti politique et probablement produire davantage d'idées il y a des conventions thématiques qui sont organisées par gabrielal c'est une excellente chose parce que c'est le rôle tout simplement d'un parti politique et puis après il faudrait évidemment trancher une ligne et sur le gouvernement on a vu he ce weekend alors on a évidemment brunoillot Gérald haranin qui sont favorables à ce débat Éric Lombard lui il est pas du tout favorable à ça j'ai été moi-même porte-parole d'un gouvernement avec des avis qui étaient parfois divergents François Baayou a été nommé Premier ministre dans un contexte politique extrêmement compliqué extrêmement complexe vous le savez il a fait le choix de constituer le gouvernement le plus large possible et le plus représentatif possible de la Assemblée nationale c'est une excellente chose le pendant de ça c'est qu'effectivement vous avez dans ce gouvernement des gens qui sont pas toujours d'accord et on va pas se le cacher ne mettons pas la poussière sous le tapis l'essentiel je crois c'est d'une part que chacun soit concentré sur les missions qui sont les siennes Éric Lombard n'est pas d'accord avec gerérald armanin sur l'immigration soit mais éc Lombard a réussi jusqu'à présent en tout cas à avancer sur le débat budgétaire de façon extrêmement euh voilà saine et constructive et donc il faut que ce gouvernement tienne néanmoins et j'ajoute quand même ça sur des sujets comme l'immigration on ne peut pas se permettre d'être immobile et de faire du surplace pendant 2 ans on a encore 2 ans 2 ans et demi pour agir d'ici à la prochaine présidentielle c'est extrêmement long et donc ce gouvernement ne peut pas être uniquement le gouvernement des budgets difficiles François Baayou doit aussi poser sur la table et j'espère qu'il le fera un certain nombre de sujets un certain nombre de débats un certain nombre de textes au Parlement et l'immigration doit faire partie des sujets qui seront traités avec une nouvelle loi avec une nouvelle loi avec des peut-être différentes lois issus de propositions d'initiative parlementairire moi je ne pas suis pas fétichiste d'une grande loi sur l'immigration mais on doit avoir oui des mesures législatives derrière mais Éric Lombard s'exprime un petit peu aussi au nom j'allais dire du monde économique que dites-vous aux chefs d'entreprise qui disent on a besoin d'immigration mais je les entends moi je suis pour une immigration choisie et régulée je pense qu'on doit prioritairement lutter contre l' imigration clandestine qu'on doit aussi entendre les besoins en immigration de travail sans omettre par exemple qu'il y a aujourd'hui sur le sol français 500000 étrangers en situation régulière 500000 étrangers en situation régulière au chômage qu'il y a je crois plus de 150000 étudiants qui chaque année sort du système scolaire sans qualification donc regardons ce qu'il y a besoin de faire en matière de régularisation oui mais non à la régularisation sans sans critèr et sans nombre et privilégion d'abord la formation de celles et ceux qui sont sur notre sol de façon légal qui sont français ou qui ont des titres de séjour et qui ont besoin encore une fois de formation pour rentrer sur le marché de l'emploi on a là un vivier qui n'est probablement pas suffisamment exploité est-ce qu'il faut un référendum sur l'immigration pour vous je suis favorable d'abord à l'idée des référendum et à la volonté que semble avoir le président de la République de travailler à davantage de démocratie directe je pense que tous les sujets qui touchent le quotidien des Français ou l'avenir du pays sont légitime à condition qu'il s'insccrive dans le cadre constitution puis sur l'immigration laisse pas beaucoup de marge voilà à condition qu'il s'insccrive dans le cadre constitutionnel après je vais vous dire ce débat sur faut-il ou pas un référendum sur l'immigration il est pour moi un peu hypocrite en réalité on on connaît tous par avance le résultat d'un tel référendum et je crois que femme et hommees députés sénateur élu simple citoyens on n pas besoin de référendum pour savoir ce que veulent les Français en matière d'immigration il y a qu'un descendre sur n'importe quel marché de France il y a qu'à écouter quelques Français et entendre que il demandent davantage d'autorité donc on peut débattre éternellement de pour ou contre un référendum mais en réalité la volonté populaire on sait déjà où elle se trouve et sur d'autres sujets quelle question vous voudriez avoir poser vous par référendum et est-ce que déjà vous êtes pour l'organisation de référendum est-ce que c'est le moment je je je pense que paréant donner la parole au peuple est toujours une bonne chose moi j'ai pas de sujet tranché d'avis tranché sur les questions qui y aurait à poser qui vous a succidé au portepar et dit pour faire un référendum il faut un pays impaisé est-ce que le pays il est suffisamment apaaisé aujourd'hui pour faire un référendum pour faire un référendum il faut être en capacité d'avoir des débats apaisés sur les sujets qui sont ou qui seront posés sur la table je pense que oui on est dans une société tout de même suffisamment mature avec une classe politique qui sait l'être aussi peut-être pas sur tous les sujets mais qui sait l'être et donc charge à nous de trouver encore une fois d'arriver à mener ces débats correctement vous avez parlé d'hypocrisie est-ce qu'elle n'est pas d'abord présidentielle parce que Emmanuel Macron nous a parlé je ne sais plus combien de fois une dizaine de fois de faire un référendum depuis 7 ans il n'y en a pas eu euh on a l'impression qu'à chaque fois qu'il y a un problème une crise on va parler de référendum puis après on passe à autre chose s'est passé il s'est passé beaucoup de choses sans doute il s'est passé beaucoup de choses depuis C ans président de la République a été réélu brillamment il y a un peu plus de 2 ans de ça et là on voit bien que le paysage politique le travail notamment au Parlement et par certains aspects bloqués et et et face à cette oui mais il en parlait dans le premier Ken et pasan face à cette difficulté politique et à un moment où je crois il y a une soif de démocratie directe euh le président de la République a a raison de poser cette hypothèse sur la table et puis je moi je je je comprends pas enfin je ne comprendrais pas qu'on puisse s'opposer à à cet exercice qui encore une fois consiste très simplement à se tourner vers nos concitoyens et à leur demander leur avis sur des questions voilà crucial qui touche leur quotidien sur l'immigration Bruno retaillo s'est exprimé ce weekend en disant en en substance les lois nous empêchent nous empêchent nous la majorité politique de faire ce que nous voulons et euh l'on sait que sur l'immigration le Conseil constitutionnel a été à Moutte reprises contesté est-ce que pour vous le Conseil constitutionnel est un obstacle sur le chemin de de de votre action politique je je je fais toujours très attention à ne jamais remettre en cause les institutions euh je pense que c'est c'est pas toujours le cas dans dans la majorité ou c'est c'est c'est mon cas pour autant je rejoins Bruno rotillot lorsqu'il dit euh que l'état du droit et non pas l'état de droit mais l'état du h euh doit être modifié et doit pouvoir évoluer pour faire face à un contexte qui a aussi beaucoup changé à des difficultés nouvelles auxquelles on est aujourd'hui confronté et c'est en ça où je vous disais tout à l'heure que on ne peut pas attendre 2 ans face à des questions et à des attentes qui sont si prignantes dans la société française on ne peut pas se permettre 2 ans d'immobiliste donc oui regardons les choses en face il a aujourd'hui des verrous mais pardon on parle d'immigration depuis le début de ce ce débat mais pas uniquement en matière d'immigration il y a des verrou en matière d'immigration mais il y a des verrous en matièrecom fonctionnement de service public et donc qu'un homme politique souhaite faire évoluer le droit de façon à ce qu'il facilite des démarches qui vont dans le sens de la volonté des Français c'est frappé du coin du bon sens mais quand Bruno retillo dit il y a trop de droits individuel ça empêche à l'état d'assoir son autorité c'est pas très macronien ça de doigt individuel oui euh dans le le JDD Bruno rotaillot dit on allit trop loin dans les droits des individus et ça finit par empêcher l'état d'agir j'allais dire c'est c'est c'est l'antimacron Macron c'est le développement des droits individuels non non je pense que Bruno rotillo metteit en en en exerg le fait que aujourd'hui il y a un certain nombre euh effectivement de verrou et de difficultés notamment législatives euh qui l'empêche de mener à bien sa mission et notamment sur la question de la reconduite vers les pays d'origine la et de la protection des Français il est ministre de l'Intérieur je pense que quand il dit ça il faut qu'on soit en capacité de l'entendre et ce n'est pas aller à l'encontre de l'aspiration en liberté et notamment en liberté individuelle mais qui est je crois de toute façon une grande valeur également portée par la droite historiquement et Richard Ferrand qui n'a aucune expérience du droit serait l'homme Idan pour présider le Conseil constitutionnel Richard Ferrand est un grand connaisseur des institutions extrêmement respectueux des institutions et donc si il s'avère que son nom est effectivement euh proposé je le soutiendrai évidemment monbrjon on va parler politique Renaissance ensemble pour la République a perdu un siège hier le siège de C fan sesjourné dans votre département des haut scèes c'est la candidate LR qui l'a remporté est-ce que le résultat d'hier c'est un échec pour votre parti euh ce qui s'est passé à boulon bille en cour que que vos téléspectateurs comprennent euh on avait une candidate Renaissance une candidate LR une candidate euh un candidat horon et un candidat nouvelle énergie le parti de la de David lissnard donc on avait 50 nuances de la droite et du centre présente à Boulogne Bill enc cour c'est l'exemple même de ce qu'il ne faut pas faire et de ce qu'il ne faudra pas faire à l'avenir je pense notamment à l'élection présidentielle du reste moi j'adresse toutes mes félicitation et chaleureuse et sincère à Élisabeth deestre qui est notre nouvelle députée du 92 et je lui dis bienvenue et c'est un plaisir pour moi de l'avoir arrivé à l'Assemblée nationale pour autant je dis aux responsables politiques et notamment au responsable de parti que par la suite par respect pour nos électeurs de telles situations ne doivent plus arriver mais est-ce que vous êtes pas trompé de candidat vous à Renaissance non lauian Rossi que je connais bien qui a été député questeur de l'Assemblée nationale référente de notre de notre département était une très bonne candidate mais c'est si vous voulez c'est pas le sujet je suis pas là pour critiquer les candidatures des uns ou desutour je ne dis pas je ne dis pas qu'il y avait de mauvais cand andid c'est absolument pas mon point ce que je dis c'est que le socle commun est aujourd'hui uni à l'Assemblée nationale uni au gouvernement il doit l'être aussi lorsqu'il se présente face aux électeurs donc il doit l'être lors des législatives partiels ce n'a pas été le cas et c'est extrêmement dommage je le regrette et je ne sais pas l'expliquer aux électeurs il le sera j'espère dans un certain nombre de villes pour les prochaines éch donc pour les municipales vous souhaitez des candidatures commun dans un certain nombre de villes là où c'est possible je je ne fais pas je ne fais pas F oui je ne fais pas fi des contextes locaux bien sûr et et et mais je pense que dans un certain nombre de files c'est possible et surtout il faudra un candidat unique de la droite et du centre qui aille de LR à Renaissance lors des prochaines élections présidentielles je ne sais pas expliquer aux électeurs qu'après avoir passé plusieurs mois plusieurs années peut-être dans un même gouvernement à applaudir les mêmes premier ministres à soutenir les mêmes ministres à voter les mêmes projets de loi alors même qu'on voit bien qu'on a un électorat qui est similaire je ne sais pas expliquer que parce qu'il y a des ambitions individuelles on n plus capable de s'entendre donc il faudra qu'on arrive à travailler à l'unité et moi je serais de ceux qui réclameront auprès des responsables de partis de l'unité pour les prochaines échéances présidentielles je crois que face à un rassemblement national de plus en plus puissant et de plus en plus structuré et face à une gauche une extrême gauche qui l'est aussi c'est de notre responsabilité que d'arriver à se rassembler et à maintenir ce rassemblement qui et comment vous le dész ce candidat unique la question se posera dans les mois à venir vous avez plusieurs situations possibles soit vous avez un un homme ou une femme qui émerge naturellement et donc on peut espérer qui qu' agrège si je puux dire derrière lui l'ensemble des forces politiques on verra pour c'est une possibilité je pas il est encore tt pour en parler mais c'est une possibilité et si vraiment c pas le cas il faudra qu'on réfléchisse à un mode de sélection comme on dit ou un mode de départage mais pour en pourquoi pas mais pour en arriver là pour en arriver là il faut que euh les aspirants à la présidentielle et les chefs de partis s'accordent sur l'idée même de pouvoir avoir un candidat d'union j'espère que ce sera le cas je vois tout le chemin qu'on a déjà parcouru depuis plusieurs mois si on nous avait dit ça il y a un an on y aurait pas forcément cru je vois aussi tout le chemin qui reste à parcourir en tout état de cause on ne peut pas se payer le luxe de la division nos électeurs ne le comprendrai pas et donc voilà j'espère que les uns et les autres au détriment peut-être de leurs propres ambitions mais feront preuve de responsabilité est-ce que pour vous Gabriel hatthal il doit ajouter son nom à la liste des prétendants pour 2027 mais Gabriel hatthal fait parti des femmes et des hommes qui aujourd'hui sont légitimes à avoir des ambitions et moi je suis pas ici pour juger cela je je je réclame juste encore une fois quelque chose de très simple c'est qu'on travaille toutes et tous à l'unité je je crois qu'on et aux idé est-ce qu'il travaill suffisamment aux idées Gabri c'est un des reproches que lui fait Gérald harmanin il dit il y a pas de vision sur des années dans ce parti je il a il y a pas d'idée Gabriel Atal est président du parti depuis assez peu de temps 3 mois 3 mois peut-être maintenant voilà bon 2 mois laissons-lui le temps ce qui est vrai en revanche c'est que depuis plusieurs années Renaissance n'a pas été un parti d'idée n'a pas suffisamment été un parti de débat euh et j'espère avOcatiOn à le devenir rapidement en vue des prochaines échéances éctoralentré Emmanuel Macron mais c'est un c'est un parti qui a été fondé par Emmanuel Macron moi je ne suis pas de ceux qui pensent qu'il faudrait enlever le nom du Pr le nom ou la l'image du président de la République euh des tractes et et et des supports de communication de notre parti ce parti a é défondé par le Président de la République et et on doit en tre fier on doit le revendiquer pour autant on doit aussi préparer l'avenir euh lorsqu'il ne sera plus président et et on se souvient de la phrase qui fond de le macronisme et de droite et de gauche manifestement dans toutes vos déclarations le et de gauche est oublié non je je pense que les vous dites toujours de centre et de droite je pense que les en change euh voilà je pense que la recomposition politique qu'on a vécu en 2017 était une première recomposition mais qui ne s'est pas arrêté le lendemain de l'élection de 2017 euh je pense que la vie politique est en perpétuelle recomposition et on l'a bien vu d'ailleurs ces derniers mois ce qui a été réalisé notamment par Michel Barnier en arrivant à réunir au sein de son gouvernement des gens qui allaient de LR mais les députés du centre ont été élus avec des voix de gauche ont été élus avec des voix de gauche en 2024 les pardon excuse-mo les députés du centre de votre majorité ont été élus aussi avec des bois de gauche en 2024 il y a des députés de gauche et notamment d'une gauche avec laquelle je n'ai rien à voir qui ont parfois été élu avec des voix de droite donc bon si on réfléchit comme ça on perd un peu la logique des choses moi je voilà ma conviction aujourd'hui c'est qu'on a une convergence idéologique et et un certain nombre de points d'accord avec les républicains ce qui explique d'ailleurs qu'on soit ensemble dans un même gouvernement ce qui ne veut pas dire qu'on est pas en capacité de travailler avec des gens qui viennent de la gauche mais je pense qu'il y a une logique à à encore une fois à travailler à l'unité de ce bloc central un dernier mot rapidement m de bréjon hier soir Emmanuel Macron a annoncé 109 milliards d'investissements pour l'intelligence artificielle on les trouve où avec des cases vides c'est 109 milliards d'investissement et notamment d'investissement étranger si vous avez bien bien éc bien écouter ce qu'il avait dit président de la République euh a profondément raison euh de s'attaquer à à ce sujet qui est un des des grands sujets d'avenir euh de de voilà de l'ensemble des pays et et je veux dire moi je suis frappée de voir hier en tout cas ça m'a frappé en l'écoutant hier on avait le président de la République qui parlait d'un sujet de grande innovation euh avec des enjeux mondiaux absolument colossaux et et je trouve que ça contraste parfois avec le niveau du débat de la classe politique française voilà je pense qu'on on devrait s'inspir de ce qu'il a fait hier soir et de ce qu'il va faire cette semaine pour parfois se mettre nous aussi au niveau de ces enjeux là mercion merci beaucoup d'avoir été notre invité merci franc brochet à vous on passe au club des territoires [Musique]
Maud Bregeon