Aurore Bergé : "Il y a une libération de la parole antisémite chez les jeunes"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Que va-t-elle changer, cette proposition de loi sur le consentement ?
- 5:00RelanceRéponse partielle
Comment est-ce que vous faites avec le budget et les 14 milliards de hausses d'impôts ?
- 10:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que il y a des courants d'air entre l'Élysée et Matignon ?
- 15:00FerméeRéponse directe
Condamnez-vous les propos tenus à l'université Paris 8 ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous ressentez concernant Nicolas Sarkozy ?
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Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Achili. et Jean-François Aili, votre invité politique ce matin est Aurore Berger, ministre de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. Bonjour Hurore Berger, bienvenue.
C'est un vote important qui est attendu ce matin à l'Assemblée nationale, celui du texte qui va permettre d'intégrer la notion de non consentement à la définition pénale du viol. Vous avez fortement soutenu cette proposition de loi. Que va-t-elle changer ?
Écoutez, il fallait déjà qu'il y ait un changement parce que ça fait des années qu'on parle de cette notion du consentement sans qu'elle soit définie. Elle est donc souvent très caricaturé comme s'il fallait signer un contrat, un bout de papier. C'est évidemment pas ça la question.
Pour moi, ça change deux choses. Un, ça change le débat dans la société après Mazan, après le Squarnec, après ce qui a ébranlé et heureusement et bousculé notre société parce que on s'est rendu compte que une femme pouvait avoir été victime de dizaines et de dizaines d'agression sexuelles et de violence sexuelle et de viol, Giselle Pédico. Et et à l'inverse que des centaines de victimes, souvent des enfants pour le Squarneg pouvaient avoir été victimes.
Il faut définir, caractériser ce que c'est et il faut que chacun prenne conscience de ce que ça veut dire dans des relations normales, chacun le mesure et puis mieux sanctionner aussi parce que les magistrats nous interpellaient sur le fait qu'il y avait des situations dans lesquelles il n'avaient pas suffisamment de matière juridique. Oui. Pour sanctionner ce qui est un viol et ce qui est donc un crime.
Parce que pour bien comprendre le le consentement euh ne peut être déduit du seul silence ou de la seule absence de réaction de la victime. Vous vous pensez que ça va vraiment euh faciliter le travail ces phrases qui euh interviennent dans un tribunal, c'est mises en accusation des victimes et non pas euh des coupables des accusés, c'est elle ne s'est pas débattue, elle n'a pas crié, elle n'a pas dit non. Euh sauf qu'il y a tant de situation dormir, disait les 50 de pédico.
Euh sauf qu'il y a tant de situations dans lesquelles votre instinct de survie, votre instinct de survie quand vous êtes dans une situation où vous êtes agressé fait que vous avez de la tétanie, que vous avez de la sidération, que vous n'êtes pas en capacité de dire non ou de vous opposer parce que juste vous voulez sauver votre peau. Or, continuez à entendre ces phrases là. C'est espèce de renversement en permanence où en fait celui qui est coupable, souvent celle qui est coupable, c'est celle qui a été victime.
Et c'est ça qui est absolument insupportable et qu'il fallait clarifier. Clarifier dans le débat public, clarifier dans la transmission qu'on fait de valeurs qui sont importantes et puis clarifier d'un point de vue juridique. Donc c'est pas un combat qu'on mène les uns contre les autres.
C'est un combat pour toute la société. Il y aura un consensus sur le vote. Je l'espère.
Je l'espère. Je pense qu'il y a quelques sujets encore qui doivent pouvoir permettre dans notre société et y compris donc à l'Assemblée nationale de créer du consensus. Hurberg, j'ai pas sûr que ce soit la même chose avec le budget qui arrive hein, le consensus.
Euh le bloc central et vend debout, si vous en faites partie, contre les 14 milliards de hausses d'impôts. Alors, ce sont les échos qui le révèlent ce matin. Un effort supplémentaire sera demandé au mutuel. euh les complémentaires santé taxés davantage, les retraités, le le gel des pensions en 2026, la sous-indexation en 2027.
Mais comment est-ce que vous faites vous Aurore Berger ? Vous avez vous êtes une proche soutien d'Emmanuel Macron. Le le on va dire la la doxa c'était pas de touche, pas d'osse d'impôts.
Et soudain, 7 ans après, ça y est, c'est parti. 14 milliards. Alors déjà, je veux rappeler deux choses.
La première c'est que le premier effort qu'on fait sur la dépense. Sur la dépense, il y a 2/3 d'efforts sur la dépense publique, sur la baisse de la dépense publique. Un/3 d'effort qui est sur la question des impôts.
Et puis après sur la question des impôts, il y a cette attente très fort dans notre société de justice fiscale. Donc c'est quand même important de rappeler que ce qu'on a fait n'est pas remis en question. La suppression de la taxe d'habitation qui a rendu du pouvoir d'achat en français, c'est pas remis en question.
La baisse du barême de l'impôt sur le revenu, c'est pas remis en question. Euh la suppression de l'ISF, moi je l'assume parce que ça a permis aussi un moment de rendre de l'attractivité, la baisse de l'impôt de manière générale sur les sociétés. Il y a même des baisses prévues parce qu'on en parle pas.
Il y a des baisses prévues. La CVAE qui intéresse les entreprises, celles qui créent de l'emploi dans nos territoires, les PM industriel. Et il y a un effort en effet qui est demandé sur les plus grandes entreprises sur les plus grandes entreprises et sur les plus fortunés de ce pays qui est un effort raisonnable et qui garantit que chacun puisse contribuer un peu plus à l'effort du pays dans un moment où il n'y a besoin en effet de faire des efforts.
Donc vous dites au retraités c'est raisonnable. Moi, je j'ai assumé parce que quand j'étais redevenu député, j'avais moi-même proposé qu'on puisse à un moment assumer de revenir sur ce qu'on appelle cet abattement forfaitaire pour pour les retraités. Donc, on supprime pas tout, il restera un forfait qui permettra à nos retraités de continuer à payer moins d'impôts que les actifs.
Mais je crois que dans une société, on a demandé beaucoup d'efforts aux actifs. Beaucoup d'efforts aux actifs. Et je crois qu'il faut que ces efforts puissent être partagés.
Vous assumez pour les retraités dans la série D. On n'a pas touché à vous avez oublié quand même la réforme des retraites Aurore Berger. C'est ce matin au conseil des ministres que la suspension va être sanctuarisée.
Alors il y a cette histoire de on va parler on va éviter le le détail technique des choses mais il y a une incompréhension avec ce qu' ce qu'a dit Emmanuel Macron. C'était en Slovénie il y a 2 jours quand quand lui je sais pas si vous avez compris quelque chose là-dessus mais quand lui il dit bon c'est ni l'abrogation ni la suspension c'est on va dire le décalage d'une échéance franchement de toute façon les choses les choses elles sont clarifiées puisque ce matin au conseil des ministres on va acter d'un texte ce qui se passe au conseil des ministres c'est quoi c'est qu'avant qu'un texte soit discuté à l'Assemblée nationale ou au Sénat et ben il arrive sur la table du conseil des ministres et ministres le président donc tout va être écrit tout va être écrit donc il y a pas de doute, de suspicion, d'ambiguïé, ce sera l'engagement que le gouvernement a pris sur la suspension sur la suspension de la réforme si le parlement ensuite en décide évidemment au travers le président dit pardon d'insister il y a de jours, ce n'est ni l'abrogation ni la suspension, qui croire mais on croit tout simplement ce qui est écrit, c'est-à-dire un texte qui est présenté en conseil des ministres sous l'autorité du président de la République puisque nous sommes réunis sous l'autorité du président de la République en conseil des ministres. avec un texte qui le dira.
Est-ce que il y a des courants d'air entre l'Élysée et Matignon Berger ? Bah la preuve que non. Sinon, regardez, il y aurait pas ce texte présenté.
Vous savez les textes qui sont présenté en conseil des ministres le son avec le son avec l'aval du président de la République. Ditesle franchement, vous avez fait un bon quand il dit ça en Slovénie. Ça vous compte ce qui compte c'est ce qui va changer ou pas pour les Français.
Ce qui compte c'est pas la technique parlementaire de savoir c'est telle ou telle procédure. Ce qui compte c'est qu'est-ce qui change concrètement pour la vie des Français. Moi ce qui m'importe c'est qu'enfin on puisse commencer ce débat budgétaire parce que ça fait des semaines et des semaines que les Français nous entendent parler de il faut commencer le débat budgétaire.
Ça y est on y est. Les députés commencent à en débattre. Il y a des débats de fond, il y a des oppositions qui s'expriment parfois même des nuances y compris en notre propre sein.
Tant mieux c'est sain c'est la démocratie. Ce qui compte c'est qu'on puisse être au travail au travail pour les Français le plus vite possible. Bruno Raillot que vous connaissez bien a dit "Ben c'est invotable en l'État.
Il commence même à sussurer censure. Mais vous savez ce qui compte c'est justement qu'il y a enfin un débat enfin un débat parce qu'il y a finalement une majorité de parlementaire qui ont accepté qui est pas de censure. C'està dire que le gouvernement puisse continuer à travailler, que le parlement puisse commencer à travailler sur un texte budgétaire et donc ça veut dire que ce débat existe.
Donc ça veut dire que la copie présentée par le gouvernement c'est une copie de démarrage de débat. pas fin vous ne redoutez plus la censure d'après ce que vous dites ce matin ou vous non vous pensez que ça va aller au bout sais attendez moi je l'espère je l'espère parce que je crois à la nécessité de la stabilité pour le pays et je crois que c'est pas un gros mot la stabilité parce que quand vous êtes artisan commerçant agriculteur je pense que vous en avez ralbol en ce moment qu'en permanence les règles changent qu'en permanence vos interlocuteurs changent de pas savoir ce qui va se passer pour vous pour vos enfants pour vos impôt pour votre preneur ils en ont marre aussi des hausses d'impôts et si la flag taxe par exemple chose qui nous demande C'est déjà c'est déjà de la stabilité. Les entrepreneurs, moi je les rencontre tous les jours, je les rencontre dans des territoires très différents du nord au sud.
Et ce qui me demande d'abord c'est un mettez-vous au boulot de arrivez à vous entendre parce que cette assemblée on l'a élu. Notre sujet c'est pas d'en changer de tous les ans, c'est de garantir que le boulot puisse être fait. 3 c'est un minimum de stabilité et de visibilité parce qu'aujourd'hui le manque de visibilité fait que c'est plus dur sur un carnet de commande.
J'ajoute quatre. passe de hausse d'impôt, ils nous le disent tous les jours hein. Mais ça tombe bien puisque les entrepreneurs, les chefs d'entreprise, les artisans, les commerçants ne vont pas voir leurs impôts être augmentés et même les PME industriel, celles qui ont permis à notre pays de recréer de l'emploi, elles elles vont voir leur impôt baisser avec la CVAE.
Alors, Aurore Berger, il n'y a pas que la réforme des retraites qui est suspendue. Euh, vos six collègues ministres LR également. Euh, ils ne seront pas virés euh des Républicains.
La décision a été prise hier soir. Ils seront simplement suspendus votre réaction. Je me mêle pas, je m pas des affaires politiques, c'est votre ancienne famille politique et ce sont vos collègues au gouvernement.
Vous pouvez en dire un mot quand même. Moi ce que je sais, c'est qu'ils ont fait un choix qui est je crois un choix de responsabilité, d'entrée au sein du gouvernement et je me félicite qu'ils soient mes collègues au sein du gouvernement. et vous félicitez que les Républicains ne les enfin les suspendent.
Ça regarde ce parti qui n'est plus le mien, qui est un parti que je respecte mais qui n'est plus le mien, que chacun déjà gère les affaires de son propre parti avant de s'occuper de celle des autres. Je voudrais faire réagir à ce qui a été dit dans une université française. C'est euh euh Paris 8.
Euh condamnez-vous le 7 octobre ? Non, ça a été entendu dans une réunion dans cette université. Le 7 octobre, nous étions prêts.
Euh nous n'avons eu aucun problème à revendiquer le 7 octobre. Alors ces images, ces ces mots ont tourné sur les réseaux sociaux des mots à la gloire du Hamas, qualifié de mouvement de résistance très hostile à Israël, on parle d'entité sionistes publiquement. Tout ça a été applaudi.
Ça s'est passé il y a 8 jours à l'université de Parisbit. Vous dites quoi ce matin ? que ce sont des propos qui sont inacceptables, insupportables, que c'est illégal, que c'est illégal de faire l'apologie du terrorisme parce que là, au-delà même de l'antisémitisme crass de ses propos qui est déjà évidemment illégal, il y a en plus la question de l'apologie du terrorisme.
Parce que quand vous dites à propos du 7 octobre 2023, 7 octobre 2023, 1200 personnes qui ont été assassinées par les terroristes du Hamas, 51 français, je le rappelle, 51 français sont morts, soit le jour même, soit dans les semaines qui ont suivi parce que ils ont été kidnappés par le Hamas et malheureusement ne sont pas revenus. Et bien quand vous dites "Nous étions prêts au 7 octobre, c'est une résistance légitime", ce sont des mouvements légitimes. Est-ce que vous condamnez ?
Non. Ça s'appelle l'apologie du terrorisme et face à ça, le gouvernement a non seulement réagi mais agi à des instructions très claires qui ont été données au procureur de la République et c'est ce qu'on a fait fait. Vous attendez des sanctions.
Vous attendez des sanctions ou pas ? Des sanctions ou pas ? Évidemment.
Oui. Mais les sanctions, elles s'imposent. Elles s'imposent.
Comment on peut accepter que l'université devienne ça ? L'université, c'est un lieu qui est un lieu de débat, qui un lieu de savoir, qui un lieu de transmission des valeurs qui sont d'abord les valeurs de la République, pas d'apologie du terrorisme, pas de diffusion de la haine, du poison antisémite dans notre pays. Et on a agi dès le lendemain du 7 octobre.
J'ai agi en tant que ministre quand j'ai fait les assises de lutte contre l'antisémitisme. C'était quoi ? C'était justement pour mobiliser toute la société face au fléau de l'antisémitisme, changer la loi comme nous l'avons fait.
Nous avons justement voté une loi sur la lutte contre l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur. Universités. Là, les décrets sont en train en train d'être pris.
Cette loi, elle a été adoptée sans les voix malheureusement de la France insoumise mais malheureusement je crois que tout le monde a conscience aujourd'hui de ce qui est devenu ce parti politique là. Donc oui, il faut une mobilisation collective. Vous dites quoi ce matin ?
Que c'est la France insoumise ? c'est sa façon de de de traiter le sujet du conflit qui qui qui génère tout ce qui se passe aujourd'hui. En tout cas, il y a une libération depuis le 7 octobre de la parole antisémite, du poison antisémite dans notre pays qui doit faire réagir, qui doit nous imposer d'agir.
C'est ce qu'on fait au sein du gouvernement et qui doit nous alerter notamment chez les plus jeunes. Parce qu'aujourd'hui, moi ce qui m'inquiète le plus, c'est quand je vois les réactions des 18 24 ans, quand je vois ce sondage qui dit que un jeune sur tro, un jeune français sur 3 considère que c'est normal de pouvoir s'en prendre à un français juif au regard de ses opinions par rapport à Israël. Et ça c'est insupportable et ça veut dire que ça nous impose à nous tous collectivement médias, institutionnel politique d'agir très concrètement face à ce fléo.
Tout dernier mot parce que nous avons nous avons dépassé le temps berger. Vous venez de l'UMP Nicolas Sarkozi qui dort en prison. On vu ses ses menaces euh qu'il pèse sur lui, sur sa sécurité.
Euh vous avez été proche de lui. Euh qu'est-ce que vous ressentez ce matin ? Moi, j'ai pas commenté une décision de justice.
Ce que je sais, c'est qu'il a été condamné en première instance, ce qui signifie qu'il est présumé innocent, comme n'importe quel justiciable qui est condamné en première instance et qui fait appel. Et ensuite, ce qu'il faut garantir, c'est évidemment garantir sa sécurité. Sa sécurité.
Euh et quand on voit que des personnes clairement l'ont menacé directement, ce sont des personnes qui ont été placées en garde à vue comme ça aurait été d'ailleurs le cas pour n'importe quel détenu. Je tiens à le préciser aussi, il n'a pas plus de droits mais il n'a pas moins de droit qu'un autre français et qu'un autre justiciable. Il est à sa place derrière les barreaux.
Il est Nicolas, c'est pas à moi d'en juger. Je suis pas magistrate et je suis pas procureur. Ça n'est pas à moi d'en juger.
Ce d'autant plus en étant évidemment membre du gouvernement, il y a une indépendance de l'autorité judiciaire et c'est normal que moi je m'igne à ce devoir de réserve. Merci. Aurore Berger.
Merci Aurore Berger donc ministre de l'égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les discriminations. Vous pouvez réagir 0826 300 300 dans un instant. Le débat comme chaque jeudi entre Françoise Degouis et Élisabeth Lévi.
On va revenir sur cette question des retraites qui a été évoquée. Est-ce qu'il faut d'ailleurs aussi revenir sur cette idée qui a été évoquée hein d'un référendum ? Euh ben j'aimerais vous entendre sur ce sujet.
J'ai regardé aussi dans le détail, on peut en parler d'ailleurs ensemble. J'ai regardé finalement euh ce décalage, cette suspension ou appelez ça comme vous voulez. Finalement ça change pas beaucoup hein.
Ça décale uniquement de 3 mois pour les personnes né entre 64 et 69 pour l'instant quand on regarde les calculs. C'est un décalage simplement de départ de de 3 mois pour la suite. On verra évidemment et puis il y aura une élection présidentielle a priori en 67. sur l'emploi.
J'aimerais aussi vous entendre parce que c'est intéressant aujourd'hui, on l'a vu avec Benoît Ser qui était notre invité tout à l'heure des DRH qui réunit beaucoup de DRH. Il y a une grosse inquiétude, les entreprises, elles ne recrutent pas en fait aujourd'hui en France. Pourquoi ?
Parce que il y a une instabilité et pendant ce temps-là et bien à l'étranger dans les filiales, ça recrute énormément. J'aimerais vous entendre aussi 0826 300. à tout de suite.
Aurore Bergé