« Nous restons dans l’opposition de manière déterminé mais responsable », assure Christian Jacob
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
il a écouté on vient d'avoir un échange avec avec le président ça ça demande c'était un échange cordial mais franc et direct j'ai redit au président que n'était pas question pour pour nous de rentrer dans ce qui pourrait être considéré comme trahison de nos électeurs donc nous avons pris une campagne dans l'opposition à sa majorité dans l'opposition à son gouvernement nous restons dans l'opposition dents dans l'opposition de manière déterminée déterminée mais les responsables jamais on ne sera dans le blocage des institutions mais il n'est pas question de rentrer dans une logique de pacte de coalition de participations ou quoi que ce soit de cette nature nos propositions sont connues elles sont elles sont sur la table maintenant 7,7 au gouvernement et à lui même de décider de ses choix à je lui ai dit qu'on attendrait de voir les textes parce que je me méfie des discours la réalité souvent bien différentes nous notre position sur la retraite elle est connue il y à une nécessité de relever les pensions de ré indexer les retraites mais ça ça peut se faire qu'avec une réforme des retraites et ceux qui veulent raconte qu'on va ramener l'âge de départ légal à 60 ans et on en paie les pensions se fiche du monde et se fiche des français ce n'est pas sérieux si on veut faire une réforme des retraites il ya nécessité de le faire pour relever les pensions ça passera par un allongement de la durée de cotisation il n'y a pas d'autre solution sinon ce sera la baisse des pensions et j'ai reproché au président de l'avoir fait parce que la cgc baisser les pensions ou augmenter les cotisations oui je lui dis que sur ce sujet comme sur d'autres avec nos deux groupes parlementaires de l'assemblée nationale et du sénat nous serons force de proposition et le moment venu il y aura des propositions en concertation avec nos deux groupes parlementaires d quelqu'un qui avait visiblement envie de parler puisque qui reçoit les différents présidents de parti mais je les fais avec is et en dix ans sur la situation actuelle il portait une très lourde responsabilité en ayant instrumentalisé les extrêmes en est en vente n'ayant voulu nous affaiblir pour en faisant des débauchages et ça s'est traduit par un affaiblissement de la république la démocratie que ça dépendra des propositions qui sont faites nous nous nous serons au clair sur quatre ou cinq points c'est nos groupes parlementaires qui vont le qui vont les les définir mais ce que j'ai redit au président il n'est pas question de trahir ceux qui nous ont fait confiance et ceux qui nous ont élus nous ont pas élus pour entrer dans quelques pâtes ou coalitions que ce soit une j'en ai lu sur les projets qui étaient les nôtres oui non c'est pas lui qui le dit c'est moi qui lui ai dit si je pense que cet éclair à l'écouté non mais je pensais il n'y a pas de proposition il voulait savoir qu'elle était l'analyse que je faisais de la situation je voulais dis très clairement l'analyse la situation c'est qui porte lui et son gouvernement une très lourde responsabilité sur la situation actuelle sur la manière dont il s'est comporté dans le quinquennat précédent et ce qui se passe ce qui se passe aujourd'hui ne penses tu dans tous les cas il est toujours utile que le président de la république reçoive les les différents présidents de parti je veux dire c'est jamais du temps du temps perdu ça permet d'exprimer des positions du pouvoir le faire une fois une manière très très franche directe c'est lui qui est président de la république c'est lui qui est demandeur un rendez-vous à lui de mettre des propositions sur la table ben pour rien parce que parce qu'aucune réforme réforme des retraites premier gouvernement depuis 40 ans qui est incapable de de réformer les retraites explosion de la dépense publique on était jusqu'en 2017 sur un rythme d'augmentation des dépenses publiques de 1 4% par an avec l'arrivée d'edouard philippe bruno le maire emmanuel emmanuel macron on est passé une augmentation de la dépense publique à 2,6 par an sur la sécurité on l'a évoqué aussi aucune réforme sur la sur la politique pénale tout cela est et qu'on nous parle pas du cobp id de covile c'était à la fin du quinquennat les réformes structurantes on les fait en début de quinquennat en 25 le nord je lui ai dit que c'était de sa responsabilité c'est le président qui nomme une double responsabilité le premier ministre a une double légitimité la légitimité du président le nomme et la légitimité d'être responsable devant le parlement au lendemain de l'élection et redit au président j'aurais concert est normal qu'elle a premier ministre remettre sa démission elle ne l'a pas fait alors il m'a expliqué que qu'elle venait là de le faire bon il avait renommé or ensuite je lui dis que ça ça relevait de son seul choix à lui en son âme et conscience veut savoir ce qu'il a à faire non mais moi je ne suis pas président de la république donc qu'est ce que vous pensez vous de président de la république n'ont donc c'est lui c'est lui et lui seul qui nomme non non mais ça c'est d'abord lui que je suis pas 6 nuls souffrance un squeeze sujet le cool comprendre que tout ça est en train de s'éclater façon poehl lannux donc est ce que le gouvernement demandera la confiance ou pas je pense qu'il serait bien inspiré 3 l'a demandé mais enfin si la demande nous n'avons trompa je pense avoir été suffisamment clair sur ce sujet pourquoi qu'il ait besoin de rentrer non parce que je pense pas qu'ils demandent la confiance et l'article 49 1 de la constitution leur le premier ministre n'est seulement pas obligé de demander la confiance d'ailleurs rocard ne l'avait jamais demandé quand on est en responsabilité on assume ses responsabilités non non j'ai en revanche dit au président que allait s'attacher à avoir beaucoup plus de respect pour le parlement qu'il n'y en a eu durant ces cinq ans à commencer par le comportement de ceux de ses ministres et et la nécessité au lendemain d'une élection le parlement doit être respectée non pas mépriser le mépris qui a été ressenti par les parlementaires l'était aussi par les élus locaux les présidents de collectivités et aussi par les corps intermédiaires bon couple est souvent oui vu que c'était bien de l'oublier bon je sais pas pour merci à vous [Musique]
Christian Jacob