🎉 Vœux 2026 de Gabrielle Cathala - avec Manuel Bompard et Carlos Martens Bilongo
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 42 %Attaque 43 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 17:00Locuteur 4Chiffre
« 11 millions de personnes sont sous le seuil de pauvreté dans notre pays. »
- 19:30Locuteur 4Chiffre
« Rien que la taxe Zukman et le rétablissement de l'ISF auraient rapporté plus de 35 milliards d'euros à l'État. »
- 23:00Locuteur 6Chiffre
« La politique d'Emmanuel Macron a profité 80 fois plus aux 5 % les plus riches qu'au 5 % les plus pauvres. »
- 25:00Locuteur 4Fait
« Nous avons réussi à faire censurer par le Conseil constitutionnel la réintroduction des néonicotinoïdes. »
- 0:15Gabrielle CathalaFait
« il y a 20 ans ou il y a 30 ans que des députés du Rassemblement national étaient sur des groupes Facebook dans lequel on s'est changé des messages où on dénonçait je cite les ou les yououpins »
- 4:05Gabrielle CathalaFait
« S'il n'y a pas la taxe Zucman dans le budget voté par l'Assemblée nationale, c'est parce que le Rassemblement national s'est allié avec les macronistes pour empêcher l'adoption de la taxe Zucman à l'Assemblée nationale »
- 6:05Gabrielle CathalaFait
« quand vous touchez des revenus du travail par vos salaires, vous avez une imposition progressive mais que quand vous touchez des revenus du capital par des dividendes, vous n'avez pas de fiscalité progressive parce que vous avez un taux unique qui s'appelle la flat taxe »
- 6:35Gabrielle CathalaFait
« le Rassemblement national s'est allié avec les macronistes pour empêcher la fin de la flat taxe et le retour à une imposition progressive »
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Bien, bonsoir à toutes et à tous. Nous vous souhaitons une bonne année 2026. Bienvenue à cette cérémonie des vœux de votre député Gabriel Catala et je vais immédiatement laisser la parole à monsieur Stéphane Bower, député suppléant de madame Gabrielle Catala.
Messieursdames, chers amis, chers collègues de campagne, chers camarades, chers Gabriel, cher Manuel Bonpard, bonsoirée et merci d'être aussi nombreux ici ce soir à la cérémonie des vœux de de Gabriel de notre député de la 6e circonscription du Valdoise. Qui aurait cru un jour que des vœux de la gauche et des écologistes réunis soient énoncés ici sous la bannière du nouveau Front populaire ? C'est assez incroyable dans cette enceinte à Saint-Graphien.
Souvenez-vous, nous étions unin l'an dernier. Monsieur Su les maires d'enguin s'en est rappelé nous a déporté tous à Saint-Graphie. Des vœux donc inimaginables il y a encore 2 ans.
Nous pensions aussi que c'était impossible et portant vous nous l'avons fait. Le 7 juillet au soir au terme d'une danse campagne et vive campagne, une campagne de terrain où on nous a vu partout, le nouveau front populaire a gagné dans cette circonscriptionci et ce pour la première fois depuis l'existence de cette circonscription qui date de 1988. Donc je souhaite d'abord des vœux de bonne santé et surtout une bonne année de paix et pour le reste ma fois le meilleur au regard de la période pleine de tension et d'incertitude nationale et internationale.
Pour me concentrer, je me concentrer sur notre terrain trois trois souhaits, trois vœux. Mon premier vœu et bien le souhait de conserver une députée de terrain le plus longtemps possible. Une députée efficace.
Quelques exemples parlant Gabriel a voté en faveur de la proposition de loi créant un droit à l'aide d'amourir en 2025. Elle a voté plus récemment fin novembre le projet de loi Zukman en faveur de la propision de loi prévoyant de taxer les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros. Tu es entre autres aussi autrice de plusieurs rapports don un rapport visant à reconnaître la pénibilité des métiers féminis.
Et autre chose, tu as rendu en fin d'année aussi un avis très circonstancié sur le traitement judiciaire des victimes de veillant sexuel où tu as mis en avant à une justice encore très très maltraitante à l'égard des victimes de violence sexuelle. Donc des choses très très concrètes messieurs dames. Gabriel apporté des choses très palpables.
Depuis ta prise de fonction, tu as participé à 97 % des votes solannées à l'Assemblée nationale par ces temps de de bashing des élus, des élus de la nation, des élus de la République. Oui, il faut le dire que nos élus, nos élus de gauche font le job, font le travail. J'y associe le travail des élus de mon bord politique.
Je pense notamment à notre sénateur Pierre Barous de l'autre côté du Valdoise de Fausse et j'en pense aussi à un autre sénateur Fabien G PCF lui aussi qui a été désigné sénateur de l'année au regard du travail remarqué et remarquable qu'il a fait à la tête d'une commission sur les aides publiques aux entreprises. Gabriel est une députée, vous le savez, qui se nourrit du terrain pour porter à l'assemblée des propositions guuisées, fines, claires. Comme quoi, par exemple, bah souvenez-vous, sa première action à l'Assemblée, ça a été de se prononcer contre le de fois de voix ce n'est le fameux bip qui a l'air relié, choisi à à bon.
Donc des choses très concrètes. Euh, elle est intervenue également en notre faveur pour soutenir le travail des aidants ou encore en commission sur les conditions des enseignants dans le Valoise ou encore les sériennes que nous connaissons de texte. Plus récemment encore, on t'a vu fin 95 à Hermont devant l'hôpital Simon Veille pour défendre l'arrêt des parkings paiement payants des parkings payants devant les hôpitaux.
À ce titre, tu étais devant l'hôpital avec je les ai reconnu plusieurs d'entre vous, d'entre nous ici ce soir. Euh donc, tu as démultiplié dans la circonscription les les points de contact, les contacts avec la population. Euh, on était encore à la rentrée dernière rentrée scolaire devant tous les établissements scolaires de Saint-Gracien et tous les points chauds dans les écoles du du secteur.
Je pense et et je vois nos collègues, nos camarades de Montmanie, on était allé à maternel les levriers euh le 9 septembre, pas 5 minutes 2h pour discuter et avec les parents d'élèves et avec les enseignants. Donc ta de ta de la part de ta présence dans la circonscription, nous avons un outil un bon outil pour exprimer nos doléances et pour aussi faire remonter des idées, des propositions pour alimenter, pour illustrer, pour conforter des propositions. Donc mon premier vœu, mon premier souhait celui-ci qu'ensemble nous continuons à créer les conditions pour que Gabriel rayonne déambule dans la circonscription, dans l'intérêt bah des habitants de la circonscription dans l'intérêt général.
Mon deuxième vœu, mon deuxième souhait concerne nouveau franc populaire. Quand on croit un nouveau frère, ne nous arrêtons pas à chaque difficulté, à chaque sbressau, à chaque tension. Les gens, les électeurs de gauche, les militants de gauche que vous êtes, militants écologistes que vous êtes nous demandent de rester unis.
Il existe un chemin pour rê Lu Castet. Euh, on m'a dit de ne pas parler des des municipales. Donc rapidement, je fais un retour sur l'histoire, une petite leçon d'histoire.
Il y a 50 ans, la gauche qui était déjà très diverse, très disparate, a fait le choix de lion. L'union, vous le savez, était un combat. Les égos néanmoins ont été rangés et un programme a été révé en commun. le problème et de là on est arrivé la gauche est arrivée à se répartir de façon équilibrée les les circonscription dans sur le territoire et résultat les élections qui ont suivi de cet effort de rassemblement d'union ont été gagné par par la gauche je cite le journal de monde.
Au lendemain des élections de 1977, un rein de maré à gauche tombe à gauche. Saint-Étienne, Reince, Chalon Sorman Saint-Quentin, Bourge, Lement, Tarbe, Laciotin, Tonville, Bésil, des villes qui étaient le dire, on avait là les prémisses euh de ce qui a sélui. à savoir même si la GSE a perdu d'un fil des élections 78, elle a gagné en 1980 et 80 a été quand même une période de grand progrès grand progrès social euh que certains ont encore essayé de gratter à la fin de l'été 2025, souvenez-vous la bataille du débat sur la 5e semaine de congé pay un des acquis encore de 4 donc les gens ont besoin d'espoir ont besoin que la gauche soit rassemblée sans cette union à gauche au bout du chemin au bout de la rue.
On sait qu'il y a son nom, sa voix, son image était sur toutes les antennes entre le 29 juin 2024 et le 7 juillet 2004. Bonsoir. Uni sur la bannière du NFR populaire, nous avons déjoué tous les pronostics.
Alors, stop ou encore attention à la guerre d'écho car là, cette fois-ci celui dont on parle sur tous les médias, y compris en librairie, cette fois-ci pourrait pourrait passer et lourde serait notre responsabilité. Donc, prenons garde à ne pas désunir la gauche. Ce message n'est pas subliminal.
C'était mon deè cour et mon 3è souhait. C'est faire ensemble. Faire ensemble parce que l'enjeu c'est arriver à renner goût à l'intérêt général, à faire avec les habitants, à redonner le pouvoir aux habitants, les impliquer, les associer aux décisions politiques, quel que soit le niveau.
Je ne vous apprends rien, vous qui êtes militant. Il y a de la résidation, il y a de la lassitude, il y a du fatalisme, vous le savez. Je le sais, c'est beaucoup plus dur aujourd'hui qu'il y a 2 ans sur le terrain.
Comment inverser dans des facteurs que les gens puissent se redire bah oui, je peux infléchir les choses, je peux être utile au niveau de ma rue, de mon quartier, de mon département, de ma région. Comment ? Bah une idée toute simple, comment réimpliquer les gens ?
Admettons que queon sache que par exemple dans 3 3 6 mois un projet va se présenter. Je prends l'exemple de l'Assemblée nationale volontairement hein. Donc on anticipe le mouvement.
Comment réimpliquer les gens ? va faire de la démocratie participative, de la démocratie implicative en anticipant le mouvement, en anticipant ses futurs amendements législatif et éventuellement en recueillant les propositions des habitants des habitants sur nos territoires. les propositions c par exemple c'est une proposition de loi sur les l'enseignement les propositions des associations de parents d'élèves, des professeurs, des directeurs d'école, des élèves qui sont aussi des citoyens, des jeunes citoyens recherchons avec eux la participation du plus grand nombre par des moyens inédits, hein, je pense à des plateformes numériques, à des cahiers de doléances, des points de rencontre, les tirages au sort et sur cette base constituons des groupes de travail dans les circonscriptions.
Le groupe qui est autonome indépendant construira une proposition de loi de façon très très détaillée. Éventuellement il se confrontera avec des experts du du domaine. Et là, on a quelque chose qui qui est palpable qui peut être transmis, si je puis dire, comme au rugby à l'élu qui portera la proposition à la région département au cas échéant à l'assemblée ou au cette formule, cette approche elle marche à tous les niveaux en peut marcher à tous les niveaux au niveau de la GLO, au niveau du département, au niveau de la région.
J'ai trois exemples en tête trois villes qui jouent ce jeu là. Kingers Lasas, Saillant dans la drô sur Goel dans le pas de cal. Regardez sur internet, vous direz ouais, ils ont inventé quelque chose.
C'est pas de la démagogie, c'est pas de la démago, ça s'appelle du mécano démocratique. Et ça marche. Ils ont sont arrivés à inverser leur défacteur et en fait en sorte que la population se réapproprie le politique, ses affaires.
Voilà. Voilà l'ambition. Voilà mon mon trisème vœux qui va bien au-delà de 2006.
Merci à toutes et encore bonne année. Et nous allons maintenant écouter monsieur le député de la 8e circonscription du Valdoise, Carlos Martin Bilongo. Bonsoir à toutes et à tous.
Je suis euh très heureux d'être ici à Saint-Gracien dans le Valdoise, mon département et c'est Saint-Gracien, une ville où j'ai étudié non loin, j'étais au lycée d'angarme. Je remercie l'ensemble des camarades qui ont œuvré pour cette belle réunion, cette belle cérémonie de vœux. Je remercie Gabriel Stéphane qui m'a précédé et monsieur coordinateur de la France insoumise, monsieur Manuel Bombard.
Dès 2022, le mouvement la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon nous avait fait la demande à nos nouveaux parlementaires de faire de cette séquence des vœux traditionnels qui qui sont faits parfois dans chaque commune. Un moment de politisation, un moment un point d'accroche d'éducation populaire et c'est une fierté de vous voir si nombreux et nombreuses dans cette salle ici à Saint-Gracien. terre de lutte politique.
En 2024, j'étais venu soutenir Gabriel dans l'entre de tour avec la conviction que nous pouvons gagner. une triangulaire compliquée, une circo très à droite mais grâce à vous, nous l'avons fait parce que des hommes et des femmes que vous êtes ici présent, on fait campagne porte à porte, discussion, sortie d'école. Nous avons réussi à avoir une députée de terrain, une députée de lutte et comme a évoqué monsieur Bower, elle est partout tout le temps amener campagne et défendre le programme de l'avenir en commun dans chaque rue du Valdoise et à l'Assemblée nationale.
Et pour ce fait, je vous demande de l'applaudir encore une fois Gabriel Catala. Nous avons passé des heures et des heures au Ragncrocher les habitants à la politique quand ils étaient insultés par leur sénatrice et ceux qui la connaissent le savent. Quand des jeunes des Ragnés avaient juste pour loisir d'avoir un terrain de foot, ce terrain de foot fut fermé.
Et alors, il y a des moments où tout le monde baisse les bras, tout le monde abandonne. Nous sommes stigmatisés partout, insultés à la télé, insulté par nos élus. Et on se dit est-ce qu'il y a une lueur d'espoir en croire à la politique ?
Oui, il y a une heure d'espoir encore à la politique pour construire un avenir en commun pour toutes et tous pour que l'intérêt général prime pour que cette gauche qui se renouvelle, cette nouvelle gauche, cette nouvelle France que nous construisons autour d'un programme de rupture puisse se faire entendre. Vous êtes légitime dans votre pensée, dans votre réflexion. Vous avez le droit de parler, droit de ne pas être d'accord, droit de vous exprimer.
Vous devez refuser toute forme de stigmatisation, d'assignation à résidence. Je suis très fier quand je dis que la députée d'Angin est une députée insoumise. Et oui, il faut le dire avec fierté, avec joie, la députée d'andien est une députée incommise.
C'était vraiment pas gagné hein. Et même les camarades de gauche étaient contre nous. Mais c'est les électeurs et les électrices qui ont permis que Gabriel soit là, que monsieur Bonpard soit là ce soir, que que Stéphane soit là ce soir, que je sois là ce soir dans cette salle réunie avec plus de 100 personnes dans ce théâtre.
Encore une fois, les vœux traditionnels fait dans les collectivités sont des vœux où on va vous expliquer, on va vous montrer le projet, dire voilà ce qui va se passer, ce qui s'est passé pendant le mandat, les petits fours et on s'arrête là. Et ben non, comme je voulais évoquer nous depuis 2022 et on arpente l'ensemble des collectivités où nous avons des députés pour faire des moments d'éducation populaire que ce soit avant à 6 mois des élections, à un an des élections, à 2 ans des élections depuis le départ, nous profitons des vœux pour politiser la population et il va avoir des futures échéances, je ne sais pas quand, peut-être avant 3 mois, tout est possible mais ce qui est sûr c'est d'avoir l'esprit critique, de refuser tout ce qui s'abat sur nous parce que ce qu'on veut, ce qu'ils souhaitent eux, le système capitaliste qui est pied et mains lié avec les grands milliardaires qui détiennent les chaînes les plus horribles et odieuses et racistes, le système capitaliste oppresse les travailleuses et les travers de notre pays. du système capitaliste et à table avec les racistes et ça lui plaît de voir des population stigmatisé.
Alors à l'ensemble des partenaires de gauche, aux militants militantes, à celles et ceux qui ont le temps de faire un partage, un like, une réflexion, discuter dans les marchés, sortir d'école avec les parents d'élèves, dans les entreprises, faites-le. Soyez politisés. Il va y avoir un moment d'affrontement où il y a les antiracistes et les racistes.
Il faudrait être du bon côté de l'histoire. Mais si ce soir vous êtes là, c'est que vous êtes dans bon wagon. Je suis convaincu que les jours à venir seront meilleurs grâce à la lutte, grâce au combat.
En tout cas, chers amis, je vous remercie et bonne année de lutte et de victoire. Et nous allons maintenant écouter la députée de cette circonscription, la 6e du Valdoise, madame Gabrielle Catalin. Merci beaucoup.
Bonsoir à toutes et tous. Je suis ravie de vous voir si nombreux ici à Saint-Gratien. Je vous souhaite évidemment une excellente année 2026 avec tout ce qu'on souhaite quand on souhaite une année.
Donc santé, bonheur, joie, paix de retrouver vos proches. Mais comme l'a dit mon prédécesseur Carlos, nous sommes là avant tout pour parler politique. À ce titre, je remercie mes camarades et collègues Carlos Martens Bilongo et Manuel Bonpard qui sont présents ce soir à Saint-Gratien, ainsi que mon suppléent Stéphane Beruer qui est également conseiller d'opposition ici dans cette ville si difficile où la municipalité actuelle mène d'une campagne xénophobe et raciste.
Je rappelle d'ailleurs à mon suppléant Stéphane que pour écouter les citoyens, nous avons une excellente idée depuis 2012 dans le programme l'avenir en commun qui s'appelle la 6e République et qui est soutenue par plus de 75 % des Français à l'heure actuelle. Je remercie également mon équipe Camille, Isabelle, Milan et Jean-Christophe. Je remercie tous les militants parce que organiser des vœux, c'est d'abord un travail militant avec des gens qui tractent, qui collent, qui organisent la salle et surtout qui font aussi le service d'ordre qui assure notre sécurité.
Et donc je remercie à ce titre tous les militants de la France insoumise qui font tout ça bénévolement pour que nous passions une bonne soirée ce soir. Alors, je vais commencer par les sujets locaux puisque on dit ici être sur le terrain, être dans la circonscription et cette année a de nouveau permis comme la précédente de montrer que nous menons des actions en totale rupture avec mes prédécesseurs et mes prédécesseuses ici qui ont toujours été de droite. Stéphane l'a rappelé.
Je remercie là aussi de nouveau les militants pour les nombreuses actions que nous avons toutes et tous mené, les dizaines de collectes alimentaires et de fourniture scolaire en partenariat avec le Secours populaire du Valdoise parce que la politique austéritaire de monsieur Macron depuis 8 ans a des conséquences très graves avec un record de pauvreté. 11 millions de personnes sont sous le seuil de pauvreté dans notre pays. Les centaines de tractages que nous avons mené pour diffuser nos idées, pour rendre compte de mon mandat, pour combattre l'extrême droite et aussi pour valoriser ce que nous faisons à l'Assemblée nationale.
Je pense par exemple à notre proposition de loi sur les parkings gratuits d'hôpitaux parce qu'il est payant pour les familles des malades et pour les soignants. C'est le cas à l'hôpital Simon Veille de Auonne où nous sommes rendus à plusieurs reprises pour diffuser cette proposition. Être député, c'est aussi être au quotidien auprès des personnes qui sont vulnérables, qui sont dans la difficulté, qui ont besoin d'être écouté.
Et c'est ce que nous faisons avec notre équipe à distance ou au sein de ma permanence. Cette année, j'ai aidé près de 200 personnes dans leur démarche administrative, dans la résolution de leur conflits et de leur problème matériel, à savoir le logement insalubre, les problèmes de retraite et les expulsions et au OQTF complètement disproportionné parce que le préfet ici du Valdoise comme de nombreux préfets en France est malheureusement un fonctionnaire qui applique avec zelle les circulaires de monsieur Bruno Rotaillot qui sont restés en vigueur sans les interroger et tout cela Ça nous a obligé à saisir à de nombreuses reprises la défenseur des droits sur tous ces problèmes. Et une des saisines que j'aimerais mentionner ce soir, c'est la saisine sur les violences policières qu'a subi une des habitantes de ce de cette ville.
Une habitante qui s'appelle Christelle Victoire qui regrette de ne pas être avec nous ce soir et qui a été victime du racisme ordinaire de la police ici à Saint-Gratien. La vidéo a été vue des millions de fois sur les réseaux sociaux et malgré des faits accablants et des violences accablantes et bien c'est elle qui est poursuivie pour outrage, pour insulte, pour refus d'obtempérer pendant que les policiers directement mis en cause et facilement identifiables sur la vidéo ne sont ni inquiétés à ce stade ni poursuivis. Et c'est pour ça que nous irons toutes et tous, je l'espère, la soutenir début mars lorsqu'elle sera poursuivie et en procès au tribunal de Pontoise.
J'ajoute que jamais les habitants de cette circonscription et en particulier les écoliers, surtout celles et ceux qui sont scolarisés dans les écoles où on voit qu'il y a un très grand nombre de familles populaires à la différence des écoles les plus favorisées notamment dans le centre-ville d'Anguin lesBains. Jamais autant d'écoliers n'ont visité l'Assemblée nationale dans un temps si réduit. J'ai accueilli près de 40 classes en moins de 2 ans et j'ai moi-même eu le plaisir et l'honneur d'intervenir dans une quinzaine de classes supplémentaires directement au sein de l'école parce que l'assemblée ne peut être le maison la maison du peuple que lorsque le peuple y est invité et ceci dès le plus jeune âge.
Au-delà au-delà de cela, nous sommes évidemment au côté de toutes les habitantes et les habitants dans les combats collectifs de sauvegarde de nos services publics parce que le macronisme a pour seule politique de démanteler progressivement tous nos biens publics pour les privatiser comme si répondre aux besoins vitaux coûtaient trop cher et les villes ici comme tant d'autres sont directement touchées. À la rentrée, le ministère de l'éducation nationale a envisagé de supprimer 58 classes rien que pour le Valdoise et deux classes ont été sauvées dans la circonscription grâce à la mobilisation des parents d'élèves, des syndicats et à notre mobilisation. La première, c'est une classe qui devait être supprimée à l'école Jean Jorè qui a finalement été sauvegardée et la seconde était à l'école les lévriers à Montmanie.
Là aussi, nous avons mené le combat et cette école, cette classe a été maintenue. Pendant pendant ce temps, le gouvernement continue tailler de tailler dans l'éducation 2500 classes supprimées à la rentrée 2025 et dans le budget 2026, plus de 4000 postes d'enseignants risquent d'être supprimés. Les mêmes gouvernants qui étouffent l'école publique donnent dans le même temps plus de 10 milliards d'euros par an à l'école privée.
L'école privée qui a été mise en cause dans de nombreuses affaires sans aucune réaction à la hauteur. Et là, je salue le travail de mon deuxème voisin de circonscription, Paul Vanier qui n'est pas là ce soir qui a mené la commission d'enquête sur BRAM à l'Assemblée nationale alors que pourtant il n'y a pas d'avenir sans éducation publique et gratuite et donc l'argent public devrait aller uniquement à l'école publique et l'argent privé à l'école privée. Mais dans la France d'Emmanuel Macron, la priorité reste encore et toujours, je le disais, de démanteler nos services publics.
Et le budget 2026 qui est examiné à l'heure où nous nous parlons ce soir à l'Assemblée nationale en nouvelle lecture en est la triste illustration. Car ce budget prévoit une baisse pour les opérateurs de l'État et pour le budget en général de plus de 10 milliards d'euros sans compter les 5 milliards en moins sur les collectivités. une austérité record qui n'est pas très maline en une année d'élection municipale.
Un budget dans lequel le fameux effort demandé aux plus riches et aux grandes entreprises est divisé par de par rapport à l'effort demandé dans le budget Bairou, c'est-à-dire à peine 5 milliards. Alors que rien que la taxe Zukman et le rétablissement de l'ISF auraient rapporté plus de 35 milliards d'euros à l'État. Et lorsque nous saluons la taxe duukmane, il faut se souvenir que la taxmane c'est une c'est une opération de compromis.
C'est un minimum parce que c'est pas 2 % que nous devrions prendre au riches, c'est nous devrions leur laisser 2 % pour que l'État puisse fonctionner correctement. C'est donc un budget de souffrance sociale et que monsieur le Cornu s'apprête à faire passer par 493 et là aussi je le regrette avec la bénédiction du Parti socialiste qui a changé plus d'une trentaine de fois de lignes rouge et qui maintenant supplie le monsieur le cornu de passer au 493 pour en finir. pire, nous avons appris hier et cela n'a pas du tout fait la une des médias télévisuels traditionnels, de la veu même de l'ancien ministre de Bairou, Éric Lombard, que les riches ne payent quasiment aucun impôts sur le revenu.
Je vous cite la phrase exacte : "La direction des finances publiques avait regardé parmi les personnes les plus fortunées, des milliers ont un revenu fiscal de référence de zéro. Il ne paye aucun impôt sur le Renu. Et pendant ce temps, évidemment, ce sont les classes moyennes, les classes populaires et les services publics qui seront mis à contribution dans ce budget.
Budget qui préserve pourtant l'armée qui a le droit à une rallonge de 6 milliards d'euros pendant que l'ensemble des services, la santé, l'éducation sont eux rabotés. Et pourquoi l'armée a une rallonge de 6 milliards d'euros ? parce que le gouvernement préfère une économie de guerre à une économie des besoins.
Et pourquoi il préfère cela ? Parce que cela est conforme à la très grave escalade sur le plan international à laquelle nous assistons. Une escalade qu'entretient cette économie de guerre parce que le moment que nous traversons est un moment très grave et effrayant, marqué par un impérialisme américain de prédation de plus en plus agressif.
Après des années de tension, la scène internationale a connu un tournant ces derniers jours en raison d'une poussée effrainée de cet impérialiste américain porté par monsieur Trump. Certains viennent donc dans notre entourage de découvrir que les Américains ne sont pas des alliés comme si c'était nouveau parce que je rappelle que c'est les Américains qui ont renversé via la CIA Salvator Alend qui ont soutenu Pinoché. Ce sont les Américains qui ont inventé qu'il y avait des armes chimiques en Irak.
Ce sont les Américains qui asphyent les Cubains et qui ont asphyxié tous les peuples qui leur déplaisent. Ce sont les Américains qui ont en 50 ans mené une trentaine ou une quarantaine d'opérations militaires d'invasion extérieure. L'agression des États-Unis contre le Venezuela, le kidnapping du président Maduro totalement contraire au droits international sont en réalité les les symptômes des difficultés que traversent les États-Unis parce que les États-Unis sont rattrapés par la Chine qui est en train de les dépasser sur tous les tableaux technologiques, économiques, stratégiques.
La Chine recrute donc des alliés dans l'ensemble du monde dont le Venezuela et les Américains n'aiment pas qu'on touche à leur précaré en Amérique du Sud. La nouveauté quand même dans l'attaque de Trump à la différence des démocrates qu'il faisait qui faisaient la même chose d'une manière beaucoup plus hypocrite, c'est qu'il ne cache pas ses intentions. Il le dit explicitement qu'il attaque le Venézuela pour voler le pétrole vénézuélien pour gouverner ce pays depuis Washington comme une colonie.
Il a d'ailleurs mentionné sur sa page Wikipédia qu'il était président par intérim du Venezuela et pour bloquer l'avancée de la Chine dans la région. Et il affirme en toute impunité qu'il va attaquer de nombreux autres États souverains en violation de tous les principes qui régissent les Nations- Unies et qu'il va donc envahir de nouveaux pays, Cuba, la Colombie, l'Iran jusqu'à l'Europe puisque le Groenland appartient au Danemark. Mais cette impunité, elle a été préparée par la lâcheté des Européens et plus précisément par les membres du Conseil de sécurité, notamment la France, notre pays. car en laissant le peuple palestinien subir un génocide, en ne prononçant aucune sanction contre Israël depuis 2 ans et j'ai envie de dire depuis près de 80 ans, les États occidentaux ont envoyé le message aux États-Unis et à leurs alliés qu'ils pouvaient commettre les pires crimes en toute impunité sans être poursuivi ni même inquiété.
Et les États européens se sont ridiculisés car ils ont montré une faiblesse à laquelle on ne s'attendait qu'on ne s'attendait pas. incapable de comprendre qu'il seraient les suivants sur la liste. Ils n'ont même pas condamné l'enlèvement de monsieur Madurau.
Monsieur Macron lui, s'est particulièrement illustrer puisqu'il est allé jusqu'à saluer le kidnapping de monsieur Mandurau et a été relayé par Trump lui-même. Et donc en défendant de nouveau une violation illégale et une violation du droit international, monsieur Macron a rabaissé la parole de la France. Il nous fait de nouveau la plus grande honte.
Maintenant, ces mêmes états se retrouvent face à un empire qui veut les conquérir et les voilà éparpillés, incapable de faire bloc. Par exemple, l'Allemagne dont le premier partenaire commercial et les États-Unis ne défend pas clairement le Groenland. Voilà ce qui arrive à un empire.
Voilà ce qui arrive lorsqu'on abandonne sa souveraineté à un empire. On finit tôt ou tard par devenir les vassaux au service d'une puissance étrangère. C'est pour ça que nous nous affirmons clairement à la France insoumise que plus que jamais la France doit reprendre sa place de diplomatie de stature mondiale auprès de nos partenaires et auprès de l'ONU doit être un défenseur de la paix à la hauteur des enjeux actuels.
Car seule une France autonome et non alignée peut résister aux appétits des nouveaux empires. Et notre intérêt n'est pas d'être ni le vassal des États-Unis, ni le vassal de la Russie et encore moins celui de la Chine. Notre boussole en toute occasion doit rester et demeurer toujours le droit international appliqué également à tous les êtres humains, quel que soit leur origine, quel que soi leur couleur de peau, quelle que soit leur religion, leur croyances, leur nationalité, partout, en tout temps et sans condition.
Mais après avoir fait ce portrait un petit peu inquiétant et triste dans cette atmosphère intimiste ou un petit peu un petit peu tamisé, au milieu de cet océan de malheur, nous avons quand même des raisons d'espérer et je crois que faire de la politique, c'est avant tout exercer son devoir d'être optimiste pour continuer à se battre. Et il existe des raisons d'espérer. Nous en avons eu la preuve cette année en 2025.
L'année qui vient de s'achever a été marquée par de nombreuses batailles victorieuses pour nous et pour le peuple en général. Des victoires qui en appellent d'autres pour l'année qui commence. La première, c'est celle de monsieur Mamdani, nouveau maire de New York, élu sur un programme de rupture par rapport à l'ablishment démocrate dans la plus grande ville des Nations- Unies, des États-Unis, pardon, lapsus problématique.
La première mesure du maire de New York a été d'abroger les décrets qui avaient été pris par son prédécesseur, notamment pour réhabiliter le mouvement BDS qui encourage à boycotter tous les liens économiques avec Israël. et d'adopter plutôt de rejeter un décret qui de son prédécesseur qui avait imposé à New York la définition contestée de l'Hera sur l'antisémitisme qui assimile à de l'antisémitisme toute critique d'Israël. Cette victoire nous enseigne un message très simple, c'est l c'est que lorsqu'on est sincère, lorsqu'on est sincèrement antiraciste, lorsqu'on porte un programme de rupture avec l'ordre établi, et bien les gens reviennent vers les urnes et c'est comme ça que nous pouvons gagner.
De l'autre côté de l'Atlantique, ici nous avons reporté de nombreuses victoires à l'Assemblée nationale. La première, une très importante pour moi qui suis féministe, c'est l'adoption de la loi sur l'inscription du noncentement dans la définition du viol et des agressions sexuelles qui est un combat féministe de longue date. La deuxième, même si elle paraît beaucoup plus inaperçue, ce sont toutes les fois où nous avons fait capoter, où nous avons résisté à toutes les pierlois xénophobes et racistes à l'Assemblée nationale où nous avons été critiqués comme d'affreux insoumis qui font de l'obstruction inutilement.
Mais sachez que si nous n'avions pas fait ça, et bien les mariages seraient peut-être interdits avec les étrangers. Les policiers auraient un droit de légitime défense pour tirer sur les quartiers populaires différents de du droit à la légitime défense qui s'applique pour les autres citoyens où certains droits seraient supprimés comme le droit de porter le voile comme on le souhaite dans l'espace public. C'est d'ailleurs un une des lois que nous allons de nouveau discuter dès demain en commission et sur laquelle nous allons mener un combat parce que c'est une loi totalement islamophobe, raciste et contraire à la laïcité.
Ensuite, nous avons réussi à faire censurer par le Conseil constitutionnel la réintroduction des néonicotinoïdes, ces pesticides qui tuent les abeilles et qui étaient dans la loi du plomb grâce à une mobilisation historique où en plein été plus de 2 millions de personnes ont signé une pétition pour faire abroger cette loi. Ensuite, nous avons fait chuter monsieur Bairou. Monsieur Bairou qui était non seulement illégitime mais complice aussi de l'affaire BRAM qui a été tellement terrifié par le mouvement du 10 septembre qu'il s'est enfin senti obligé de se soumettre à un vote de l'Assemblée nationale, un vote de confiance sur lequel nous nous l'avons fait chuter.
Une des grandes victoires que j'aimerais aussi mentionner, c'est celle que nous avons obtenue à l'Assemblée nationale grâce au groupe de la France insoumise. C'est la première loi de nationalisation votée depuis les années 80, la nationalisation d'arceloral portée par tous les syndicats et tous les salariés. Et donc cette loi a été un soulagement pour les 15000 salariés menacés de la fermeture de ces toutes ces usines à Fossurmer, à Dinquerc ou encore à Florange.
Mais il faut que cette loi aujourd'hui soit inscrite à l'ordre du jour du Sénat et c'est pour ça que nous devons maintenir la pression. Et j'ajoute enfin que c'est grâce à la France insoumise qu'une résolution sur le mercur a été mise à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale et que nous avons montré qu'il n'existe aucune majorité dans le pays pour faire passer ce traité de libre échange de déni écologique de concurrence déloyal qui est à la fois catastrophique pour l'environnement et pour notre agriculture. Ensuite, nous avons obtenu des victoires sur le plan européen grâce à notre groupe parlementaire qui là aussi est très mobilisé.
Notre groupe est d'ailleurs le seul groupe au Parlement européen à n'avoir jamais voté un seul accord de libre échange et cétait au commencement le seul à la manœuvre pour que le Mercosur soit examiné par la Cour de justice de l'Union européenne et qu'il ne puisse pas s'appliquer. Ce groupe a porté notamment une pétition qui a atteint plus d'un million de signatures pour interdire les thérapies de conversion que nous avons largement relayé et dont les Français ont été les principaux signataires. C'est ce groupe aussi qui a largement relayé l'initiative Ma voix, mon choix pour garantir un accès sécurisé à l'avortement à toutes les femmes dans les pays de l'Union européenne.
Maintenant, cette proposition doit être adoptée par la Commission. C'est pour cela que nous devons maintenir la pression. Et surtout une grande victoire sur le plan international, même si c'est une victoire un petit peu amer, c'est après des années de lutte la reconnaissance par la France de l'État de Palestine.
Parce que même si la France l'a fait avec 30 ans de retard après 158 États et dans des termes coloniaux contrairement complètement contraire au droit international et je rassure tout le monde ils n'ont aucune valeur en droit donc il ne s'appliquent pas il faut saluer cette reconnaissance car c'est uniquement grâce à vous et grâce à nous que monsieur Macron a dû céder. Malheureusement, cela n'a bien sûr pas fait cesser le génocide puisqu'il n'y a aucune sanction et aucune poursuite contre les principaux dirigeants israéliens. Et encore cet après-midi, l'UNICEF nous rapportait que 100 enfants palestiniens ont été assassinés depuis le prétendu cesser le feu où 450 Palestiniens ont été assassinés par l'armée israélienne.
Gaza a froid, Gaza a faim, Gaza se meurt à petit feu. Et donc, ce n'est quand maintenant la pression que nous engrangerons des nouvelles victoires et que nous ferons cesser le génocide parce qu'il n'y a que lorsque les peuples se soulève que ce type de crime peut s'arrêter. Et je vous invite par conséquent à faire une pression maximale pour que l'Union européenne suspende son accord d'association avec Israël.
Un accord scandaleux pour lequel nous avons lancé aujourd'hui une initiative citoyenne européenne inédite qui s'appelle Justice for Palestine qui a été lancée cet après-midi et nous avons besoin de 1 million de signatures pour que la Commission européenne examine la suspension de cet accord. C'est une initiative que nous portons avec huit parties de gauche de la gauche européenne qui a été lancée aujourd'hui avec le soutien de madame Albananaisé. Nous pouvons donc atteindre le million de signatures comme nous l'avons fait pour l'IVG, comme nous l'avons fait pour les thérapies de conversion, comme nous l'avons fait pour la loi du plomb uniquement si toutes et tous nous mobilisons. 2026 c'est une année charnière, une année de combat à mener dans la perspective d'échéances qui sont capitales.
Je pense bien sûr au municipal de Mars et à la présidentielle de 2027. Je profite d'ailleurs que vous soyez toutes et tous ici pour vous rappeler qu'il faut vous inscrire sur les listes électorales pour pouvoir voter. C'est une année 2026 où nous continuerons à soutenir tous nos concitoyens et concitoyennes en lutte, les travailleuses et travailleurs, les agricultrices et agriculteurs, les étudiantes, les étudiants, les précaires, les sans papiers, les retraités.
Nous nous soutiendrons sans faille, malgré le torembou raciste qui est chaque jour dans les médias, toutes celles et ceux qui subissent dans leur chair la xénophobie, le racisme et la violence patriarcale. Et nous soutiendrons quoi qu'il en coûte politiquement, sans céder au préenser de l'officialité médiatique, tous les opprimés victimes du mercantilisme de l'Occident, du racisme et de la lâcheté coloniale, soudanais, haïtien, ukrainien, iraniens, congolais et palestiniens qui luttent pour leur droit, qui luttent pour leur dignité et qui luttent tout simplement, bien souvent, pour leur survie. Chers camarades, chers amis, nous sommes prêts pour toutes ces bataille à mener pour lesquelles vous pouvez bien sûr toujours compter sur nous.
Et en guise de note d'espoir, j'aimerais conclure par un très beau poème de Robert Desnos qui s'appelle La voix. Une voix, une voix qui vient de si loin qu'elle ne fait plus teinter les oreilles. Une voix comme un tambour voilé parvient pourtant distinctement jusqu'à nous.
Bien qu'elle semble sortir d'un tombeau, elle ne parle que d'été et de printemps. Elle emplit le corps de joie, elle allume aux lèvres le sourire. Je l'écoute.
Ce n'est qu'une voix humaine qui traverse les fracass de la vie et des batailles, l'écroulement du tonner et le murmure des bavardage. Et vous, ne l'entendez-vous pas ? Elle dit "La peine sera de courte durée." Elle dit "La belle saison est proche, ne l'entendez-vous pas ?" Merci beaucoup.
Merci à toutes et tous. Sans plus tarder, je vais céder la parole à celui qui tient notre mouvement, à celui qui ne s'arrête jamais, à celui qui met souvent, comme on peut dire, comme on peut le dire familièrement, une raclée dans les médias à toutes ces interlocuteurs. Je cède la parole à Manuel Montpard.
Merci. Merci beaucoup. Merci de la gentillesse de tes mots, Gabriel.
Merci de la chaleur de votre accueil. Évidemment, d'abord je remercie Gabriel, je remercie son équipe, je remercie son suppléant de m'inviter à nouveau à participer à cette cérémonie de de vœux puisque l'année dernière, j'ai été déjà avec vous à Hillan les bains et je deviens en quelque sorte un habitué des cérémonies de vœux de la 6e circonscription du Valdoise et j'en suis très heureux parce que à chaque fois que je viens, je vois qu'il y a du monde et que je crois que c'est un signe signe d'espoir pour l'année 2026 qui s'ouvre. Je voudrais évidemment, beaucoup de choses ont été dites avant moi, mais je voudrais dédier cette cérémonie de vœux au courage et à la détermination du peuple iranien qui se mobilise ces derniers jours et qui fait face à une répression absolument terrible et qui fait face aussi à des tentatives d'instrumentalisation, d'ingérance de puissances qui en vérité n'ont strictement rien à faire des conditions de vie du peuple iranien mais qui cherchent par la même à faire avancer leur propre calendrier et agenda impérialiste.
Et donc je forme le vœu ici. C'est peut-être le premier vœu que je pourrais former pour l'année qui s'ouvre, mais je forme le vœu que l'avenir du peuple iranien a au martyre et au courage du peuple palestinien qui n'abandonne pas, qui ne lâche pas, qui tient bon, qui résiste. Et j'aimerais pouvoir dire que 2026 devrait être l'année de la fin du martyre du peuple palestinien.
Et je sais comme vous ici qu'il ne suffit pas de demander pour obtenir quelque chose mais qu'il faut continuer à lutter à se battre. Et Gabriel Catala avant moi vous a dit quelques-unes des initiatives que les insoumises et les insoumis ont prises ces derniers jours pour aider le courage et la résistance du peuple palestinien. Généralement en début d'année, on se fixe des objectifs, on se fixe des plans de bataille personnel.
Je vous souhaite évidemment à toutes et tous du bonheur, de la réussite, de la joie, mais évidemment aussi des objectifs politiques et je crois que 2026 doit être comme l'a été déjà l'année 2025, une année de lutte, de bataille et je l'espère une année de victoire. Victoire électorale. Évidemment, vous le savez, il y aura des échéances électorales, mais comme l'a dit Stéphane tout à l'heure, on n pas trop le droit d'en parler ici, mais vous voyez à quoi je fais référence. et année de bataille qui commence d'un certain point de vue sur les chapeaux de roues.
Oui, bien sûr. En 2026 comme en 2026 comme en 2025, vous pouvez compter et vous pourrez compter sur la détermination, la fidélité à la parole donnée devant les électrices et les électeurs des parlementaires de la France insoumise pour s'opposer au budget d'austérité, de régression et de matraquage social que le gouvernement veut nous imposer. Ce budget dont je vais pas détailler ici l'ensemble des éléments, ce serait sans aucun doute trop long, mais qui contient pour que tout le monde peut-être et en tête ce qui peut résumer sa philosophie, un budget dans lequel le gouvernement a refusé de mettre à contribution les ultra riches, les multimillionnaires ou les milliardaires, mais dans lequel il n'a pas eu de problème à proposer de diviser par deux la prime de Noël pour les allocataires du RSA.
Voilà. en peut-être deux propositions, la nature et l'état d'esprit et l'esprit du budget que le gouvernement veut nous imposer. Un budget qui s'en prend comme d'habitude, toujours au même.
Un budget qui, alors que la politique d'Emmanuel Macron, depuis qu'il est arrivé au pouvoir, il y a maintenant bientôt 9 ans a profité et c'est pas seulement moi qui le dit, une étude de l'Institut des politiques publiques en a fait la démonstration. La politique d'Emmanuel Macron a profité 80 fois plus aux 5 % les plus riches qu'au 5 % les plus pauvres. 80 fois plus aux 5 % les plus riches qu'au 5 % les plus pauvres.
Et à nouveau le gouvernement alors qu'il a perdu les dernières élections veut continuer à imposer cette politique. Et vous avez dans les médias français ils sont là pour ça ce récit, ce discours permanent de dire que le gouvernement fait le maximum pour doter la France d'un budget. Le gouvernement ne cherche pas à doter la France d'un budget.
Il cherche à imposer la continuité d'une politique qui a été battue dans les urnes par les électriques ou par les électeurs. Le gouvernement ne cherche pas à faire des compromis. Le gouvernement ne cherche pas à faire des concessions.
Le gouvernement cherche à maintenir la continuité d'une politique qui nous amène dans le mur. Dans le mur d'un point de vue économique, dans le mur d'un point de vue social, dans le mur d'un point de vue écologique. Et ils le font en ce début d'année avec ce chantage absolument odieux que l'on connaît désormais qui consiste à dire que parce qu'il n'y aurait pas de budget, on ne pourrait pas financer les collectivités locales.
Parce qu'il n'y aurait pas de budget, on ne pourrait pas financer les associations. Parce qu'il n'y aurait pas de budget, on ne pourrait pas financer les emplois aidés. Ou par exemple comble de l'hypocrisie parce qu'il n'y aurait pas de budget. on ne pourrait pas débloquer les crédits pour ce qu'on appelle ma prime renom, c'est-à-dire c'est-à-dire ces programmes de soutien public à la rénovation énergétique des logements.
Gouvernement qui utilise aujourd'hui cet argument, ce chantage alors que dans leur propre budget, il proposent de réduire de 40 % les crédits qui sont attribués à la rénovation énergétique des logements. Voilà le gouvernement qui utilise ce chantage absolument odieux. chantage dont ils utilisent une situation dont il porte l'entière responsabilité puisque vous le savez avant les vacances de Noël nous avons à l'Assemblée nationale à l'unanimité des des membres en tout cas sans aucune opposition nous sommes abstenus voter une loi spéciale loi spéciale qui permet de prolonger pour le début de l'année 2026 les crédits de l'année 2025 mais le gouvernement a choisi d'utiliser une application minimale de cette loi spéciale, c'est-à-dire on choisit de ne débloquer qu'une toute petite partie des crédits alors qu'il pourrait tout à fait tous les débloquer pour que ce ne soi pas les associations, les collectivités territoriales, les emplois aidés ou les programmes de rénovation énergétique qui en payent le prix.
Et donc le gouvernement volontairement met tout le pays en difficulté en espérant par la même obtenir une pression populaire sur les parlementaires pour les contraindre à abandonner leur conviction et à laisser passer un budget dont personne ne veut. Voilà face à quoi nous nous mobilisons en ce début d'année. Et je préfère dire ici de manière très franche, de manière très simple que la dernière fois que les Françaises et les Français ont été appelés aux urnes et ont voté au moment des élections législatives, contrairement à ce que j'entends parfois, ils n'ont pas voté pour la stabilité d'une politique, ils ont voté pour la rupture avec une politique.
Nous les députés insoumis, nous refusons nous refusons la continuité de cette politique. Nous le faisons pas parce que nous souhaiterions le chaos ou l'instabilité mais nous le souhaiters. Mais nous le faisons parce que c'est là l'engagement, la parole que nous avons donné aux électrices et aux électeurs au moment des élections législatives de tout faire pour obtenir une rupture avec la politique macronne.
Et donc oui, évidemment dans cette année qui vient, nous allons continuer à mener cette bataille. J'entendais ce matin, il semble qu'entre l'Élisé et Matignon, ça se passe pas très très bien. Et donc comme d'habitude, le président de la République a passé quelques coups de téléphone et peut-être vous avez vu ce matin qu'il était dit que désormais le gouvernement envisagerait de passer son budget en force par ordonnance.
L'utilisation des ordonnances pour imposer un budget, c'est quelque chose qui n'a jamais existé dans la 5e République. Jamais. Depuis 1900, depuis le début des années, depuis 1958, jamais le budget a été imposé par ordonnance.
Alors, il semble que ce serait une manière pour l'Élysée de mettre la pression parce que monsieur Macron s'impatienterait de l'absence de budget pour le pays et il ne comprend pas pourquoi monsieur le corn ne veut pas lui utiliser le 493 et donc a priori pour lui mettre la pression pour utiliser le 493, il menacerait ou il brandirait le spectre ou l'hypothèse des ordonnances. Alors, je le dis ici devant vous, comme nous avons déjà eu l'opportunité de le dire publiquement, que ce soit à travers des ordonnances, que ce soit à travers des 493 pour nous imposer un budget que nous ne voulons pas, si le gouvernement doit avoir recours à l'un de ces instruments, ils nous trouveront sur leur chemin et nous déposerons une motion de ceinture pour renverser le gouvernement. Nous aurons sans doute donc d'ici à la fin du mois de janvier plusieurs motions de censure.
Nous en avons déposé une demain, elle sera examinée demain après-midi, mais il y en aura sans aucun doute d'autres ensuite sur le budget. Peut-être peut-être si certains se souviennent sur la base de quel programme, sur la base de quels engagements ils ont été élus, peut-être que nous pouvons obtenir enfin la chute de ce gouvernement. Évidemment, cette décision, elle n'appartient pas aux députés insoumis qui sont restés fidèles à leurs engagements et à la parole qu'ils ont donné devant les électrices et les électeurs.
Je le dis en présence de Stéphane, ce sujet n'appartient pas aux députés communistes et ultramarins qui sont restés fidèles à la parole qu'ils ont donné devant les électrices et les électeurs en votant avec nous contre le projet de loi de finance de la sécurité sociale avant les vacances de Noël à l'Assemblée nationale. Mais peut-être que celles et ceux qui l'ont laissé passer à l'époque vont peut-être réaliser à la lecture des communiqués qui ont été publiés ces dernières heures par les Fédérations hospitalières qui dénoncent des économies massives à hauteur de plus de 2 milliards d'euros dans le budget des hôpitaux. Peut-être que ceux qui à l'époque ont laissé passer ce budget de la sécurité sociale vont se ressaisir et effectivement voter la censure pour empêcher ce budget de voir le jour.
Parce que si ce budget devait voir le jour, non seulement ça se traduirait pas encore plus d'effort demander à celles et ceux qui ont déjà beaucoup de difficultés dans notre pays. Mais en plus ça se traduerait par encore plus de difficultés économiques pour la France, par encore plus de retard pris dans les efforts indispensables et nécessaires aujourd'hui face à l'urgence climatique et environnementale. déjà l'année dernière en début d'année le même chantage cette même manière de présenter toutes celles et ceux qui refusent d'abandonner leur conviction comme étant en quelque sorte des irresponsables.
On conduit certains à l'époque le Parti socialiste et le Rassemblement national à laisser François Bairou imposer son budget. Et qu'est-ce qui s'est passé l'année dernière ? Le pire taux de croissance pour le pays depuis 10 ans si on sort la période Covid.
Le retour à la hausse du chômage, la baisse du pouvoir d'achat. une baisse et un recul absolument total de notre ambition face à l'urgence climatique et environnemental avec des baisses d'émission de gaz à effet de serre qui sont deux à trois fois inférieurs à ce qu'il faudrait faire si on veut être dans une trajectoire qui nous permet de respecter les objectifs qui ont été signés par la France au moment des accords de Paris. Voilà les conséquences très concrètes des politiques macronistes, vaouistes, le corps nuiste et de celles et ceux qui veulent continuer à nous enfoncer dans cette même dans cette même politique.
Alors, je forme le vœu qu'en 2026, on puisse enfin tourner définitivement la page de ces politiques macronistes et y une nouvelle page de l'histoire de France. Je crois aussi et c'est notre devoir que 2026 doit être une année de résistance antifasciste, de résistance antiraciste. Parce que si nous sommes ici réunis dans cette salle, c'est parce que nous n'acceptons pas de vivre dans un pays dans lequel le 1er janvier quand le premier bébé qui né s'appelle Zaï, qu'il est né dans un hôpital à Avignon et qu'il subit sur les réseaux sociaux et dans la presse des campagnes de déferlement raciste. et xénophobe de la part de ces gens qui ont perdu tellement toute notion d'humanité, de respect et de dignité, que leur haine et leur racisme les conduit même à s'en prendre à une personne qui vient de naître.
Voilà le pays dans lequel nous n'avons pas envie de vivre parce que nous n'avons pas envie de vivre dans un pays dans lequel un candidat, une candidate parce que c'est une femme parce qu'il où elle est noire parce qu'il où elle est issue de l'immigration et qu'il a le courage de porter ses idées, d'aspirer à représenter le peuple français d'être candidat tout candidat aux élections municipales. se retrouve cyber harcelé, menacé insulté, pointé du doigt comme ça a été le cas pour des dizaines et des dizaines de candidats de la France assoumise à qui je veux dire mon soutien absolu et ma solidarité. Et puisque certains de la presse d'extrême droite voudraient s'attaquer à nous sur ce sujet, peut-être que ils nous écoutent.
Alors, je leur dis que pour les insoumis, c'est une fierté d'aspirer à ce que la représentation politique de notre pays soit enfin à l'image de notre pays qui est davantage d'ouvriers, d'employés, de personnes ici de l'immigration, de femmes. Qu'est-ce qu'il y avait avant ? Ils pensent qu'en polémiquant avec nous sur ce sujet, ils vont nous intimider mais je leur dis qu'il faut qu'il changent de stratégie de combat face à nous parce que ça ne fait que renforcer notre fierté et notre détermination de laisser à travers cet outil politique qui est celui de la France insoumise de laisser s'exprimer, s'investir, engager, s'engager, investir le champ politique. celles et ceux qui pendant des années et des années en ont été laissés de côté comme si certains considéraient que finalement la politique elle était réservée qu'à une toute petite catégorie de la population.
Et donc moi je dis que quand un député est élu comme mon collègue Beranger Sernon député de qu'avant il était cheminotu c'est une fierté pour nous les enouis. Je dis que quand une femme noire qui était les femmes de chambre qui s'appelle Rachel Kéké est élu à l'Assemblée nationale, c'est une fierté pour nous les quantos Martin Bilongo est élu député du Valdoise, c'est une fierté pour nous les insignes. Non des plais à ceux qui cherchent ici ou là à polémiquer avec lui.
Donc oui, il faut que 2026 soit une année de lutte et de résistance contre l'extrême droite, de résistance contre le racisme, de résistance contre le fascisme, contre ses formes internationales, on en a parlé, mais aussi contre ses formes nationales. Et nous avons fait la démonstration ces derniers mois, ces dernières années que quand on se bat, quand on mène la bataille, quand on ne se laisse pas faire, quand on ne se décourage pas, on peut gagner, on peut battre l'extrême droite. On en a fait la démonstration au moment des élections législatives où tout le monde disait que l'extrême droite allait gagner, que Jordan Bardella était déjà à Maton, où tous les sondages le disaient comme ils le disent aujourd'hui pour les prochaines échéances électorales.
Et nous nous sommes battus. Vous vous êtes battu, on est allé chercher, convaincre, mobiliser, y compris celles et ceux qui jusque-là dans les dernières élections se disaient ça sert à rien, on a déjà essayé, ça marche pas. se sont mobilisés et à l'époque c'est la jeunesse, c'est nos quartiers populaires qui ont sauvé la République, qui ont empêché l'extrême droite de gagner et ça sera le corps dans les prochaines batailles électorales.
Et pour faire ce travail, évidemment vous pouvez pas compter sur les médias de la bolo qui contamine petit à petit une grande partie de l'espace politique. Vous avez peut-être vu encore aujourd'hui ce ce cet extrait absolument ignoble de Pascal Pro qui c'est est devenu vous fait croire qu'il est devenu un spécialiste politique commentait des matchs de foot avant mais il croit qu'il peut donner son point de vue sur tous les sujets. il a le droit à donner son point de vue mais pas de dire des bêtises comme il l'a dit aujourd'hui et surtout pas de tenir des propos racistes en direct à la télévision et vous pouvez pas compter sur eux pour faire ce travail et nous allons devoir compter sur nous-même pour expliquer rappeler que non l'extrême droite française n'est pas dédiabolisée que non non l'extrême droite française n'a pas abandonné son agenda raciste et réactionnaire que c'était pas il y a 20 ans ou il y a 30 ans que l'extrême droite proposait dans les débats à l'Assemblée nationale de supprimer la prime d'activité pour les travailleurs étrangers en France, c'est-à-dire créer cette situation dans lequelle deux travailleurs qui sont sur le même poste de travail, qui ont la même expérience, qui font les mêmes horaires, qui occupent le même emploi, n'est pas la même rémunération à la fin parce que l'un d'entre eux n'aurait plus la prime d'activité.
Et c'était pas il y a 20 ans ou il y a 30 ans, c'était il y a quelques mois dans les débats à l'Assemblée nationale. Ce n'est pas il y a 20 ans ou il y a 30 ans que le Rassemblement national a proposé dans la discussion budgétaire un amendement pour réduire de plusieurs dizaines de millions d'euros l'aide à l'hébergement d'urgence qui s'il devait être adopté se traduirait par le fait que 2000 personnes supplémentaires se retrouveraient à dormir dans la rue. C'était pas il y a 20 ans ou il y a 30 ans, c'était il y a quelques semaines à l'Assemblée nationale.
C'était pas il y a 20 ans ou il y a 30 ans que le Rassemblement national proposait d'interdire d'emploi certains Français parce qu'ils avaient une double nationalité. comme si en quelque sorte le fait qu'on ait deux nationalités nous empêchait d'aimer à 100 % le pays dans lequel on vit, dans lequel on travaille, dans lequel on habite. Comme si finalement l'amour était une quantité limitée qui faisait que si vous avez deux nationalités, vous deviez la répartir entre les deux pays qui sont les vôtres.
Et je me permets de leur dire que on peut tout à fait avoir deux pays, deux nationalités et les aimer tous les deux à 100 %. Et c'est ce qui se passe pour les binationaux en France qui aiment les de pays à 100 % et qui ne méritent pas d'être pointé du doigt ou d'avoir cette présomption de manque de loyauté vis-à-vis du pays de telle sorte que on devrait leur empêcher d'exercer certains emplois comme encore monsieur Bardella le proposait au moment des élections législatives il y a 2 ans maintenant. Ça aussi c'était pas il y a 20 ans il y a 30 ans.
C'était pas le rassemblé Front national de Jean-Marie Le Pen contre le rassemblement national de Marine Le Pen Jordan Bardella. C'était bien Jordan Bardella candidat à Matignon au nom du Rassemblement national qui portait cette proposition dans son programme. C'était pas il y a 20 ans ou il y a 30 ans que siégeait sur les bancs de l'Assemblée nationale un homme qui tenait une librairie négationniste dans lequel on vendait des ouvrages qui faisaient hommage qui rendaient hommage à Hitler et au nazi.
C'est en ce moment à l'Assemblée nationale. C'était pas il y a 20 ans ou il y a 30 ans que des députés du Rassemblement national étaient sur des groupes Facebook dans lequel on s'est changé des messages où on dénonçait je cite les ou les yououpins. C'était pas il y a 20 ans ou il y a 30 temps, c'était il y a quelques jours encore comme ça a été révélé par certains médias.
Mais ça bien sûr vous n'en entendrez pas parler sur les chaînes du groupe Boloré. Ça vous n'en entendrez pas parler sur les chaînes du groupe Boloré. Et face à cette situation il n'y a que notre travail à nous. travail d'explication, de mobilisation qui peut permettre de faire la différence.
Vous savez comme moi que l'année 2026 sera l'année certes une année électorale et il y a des échéances électorales qui sont importantes et ça sera aussi une année de préparation de la grande confrontation politique de la grande bataille électorale qui va venir dans notre pays. Grande confrontation politique qui sans doute on peut en faire l'hypothèse à la fin nous opposera à l'extrême droite. Et donc ce travail là, ce travail là, ça devra être notre travail de tous les jours, de chacun des instants.
D'expliquer quelles sont la réalité des proposition politique du Rassemblement national, de rappeler que le contenu de leur programme n'a pas changé par rapport au contenu du programme que portait à l'époque déjà pendant des années et des années Jean-Marie Le Pen et les héritiers de la colonisation. C'est le même programme politique. C'est le même programme politique y compris sur les questions économiques et sociales.
S'il n'y a pas la taxe Zucman dans le budget voté par l'Assemblée nationale, c'est parce que le Rassemblement national s'est allié avec les macronistes pour empêcher l'adoption de la taxe Zucman à l'Assemblée nationale. Ça c'est la réalité. au crête s'il n'y a pas de remise en cause par exemple de la flat taxe qui produit cette situation totalement absurde de qui fait que quand vous touchez des revenus du travail par vos salaires, vous avez une imposition progressive mais que quand vous touchez des revenus du capital par des dividendes, vous n'avez pas de fiscalité progressive parce que vous avez un taux unique qui s'appelle la flat taxe et ça ça n'a pas été remis en cause à l'Assemblée nationale, c'est parce que le rassemblement national s'est allié avec les macronistes pour empêcher la fin de la flat taxe et le retour à une imposition progressive.
Ça aussi c'est la réalité des positions qui sont celles du Rassemblement national. C'est-à-dire on vient pendant les campagnes électorales pour faire croire qu'on est du côté des petits, des modestes, de ceux qui galèrent, qui ont des difficultés. Mais quant à l'Assemblée nationale, il faut voter et que vous avez le choix entre voter en faveur des intérêts des plus pauvres ou en faveur des intérêts des plus riches, des multinationals, des multimilliardaires, quand vous avez ce choix là, ce choix simple, c'est pour ou c'est contre, il vote toujours pour les intérêts des plus riches et jamais pour les intérêts du peuple.
Ça c'est la réalité concrète des prises de position du Rassemblement national à l'Assemblée nationale. Voilà je crois ce qui doit être notre deuxème détermination pour cette année qui s'ouffre. Mener cette bataille pied à pied au quotidien démonter, démystifier, expliquer quelles sont les propositions politiques du Rassemblement national. le faire et dénoncer en permanence ce climat, ce climat raciste, ce climat anxiogène, ce climat islamophobe, ce climat antisémie, toutes ces formes d'oppression, d'attaque de quelqu'un en fonction ou en raison de sa couleur de peau, de sa religion, de son origine, de son handicap, de son genre.
Voilà aussi l'objectif que en quelque sorte nous nous fixons pour l'année qui vient. Et puis peut-être dernièrement pour terminer parce que tout ça n'est pas possible si on est juste quelques-uns à le faire. Je crois que au vu de l'importance du moment que l'on vit aujourd'hui, au vu des bouleversements internationaux dont on a été certain à parler dans cet après-midi, au vu de l'iminence de la grande bataille qui va arriver, au vu de l'importance du choix qui va arriver devant nous, 2026 doit aussi être un année une année d'engagement.
Engagez-vous par la forme que vous voulez, mais c'est plus le moment d'attendre. C'est plus le moment de regarder de loin en se disant "Ah, il se débrouille pas trop mal. Ah, les médias sont méchants.
Ah, il aurait pu faire mieux dans sa communication. Ah, pourquoi il dit ça ? Ah, pourquoi il s'énerve ?
J'ai entendu tout ça. C'est vrai, personne n'est parfait. Les insoumis ne prétendent pas la perfection et j'imagine qu'aucun d'entre vous pense n'être parfait non plus.
Mais vous pouvez avoir une assurance et une garantie. c'est que à chaque fois qu'on prend une position, qu'on défend une option politique, qu'on prend la parole dans une réunion publique, dans un média, on se pose la question de ce qui nous paraît bon pour notre pays et ce qui correspond à la confiance que nous nous ont donné les électrices et les électeurs. et pour être au quotidien quasiment tous les jours avec votre député Gabriel Catala que vous avez voté, que vous avez élu pour qui vous avez voté pardon que vous avez élu, je peux vous garantir vous assurer que Gabriel comme les autres parlementaires de notre groupe parlementaire se pose toujours cette question là.
La question de savoir si quand elle prend une position politique, elle est fidèle à votre parole, à la confiance que vous lui avez que vous lui avez donné. et on va continuer pour l'année 2026. Alors, si j'ai un dernier vœu à formuler pour conclure cette soirée avec vous, peut-être je pourrais résumer ce vœu en disant que je vous propose qu'on essaie de faire ensemble quelque chose pour 2026, c'est que 2026 reste dans les livres d'histoire comme étant l'année qui aura précédé, l'année où nous aurons tout changé.
Merci beaucoup. Merci beaucoup.
Gabrielle Cathala