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InterviewTélé Matin - France Télévisions· 13 avril 2026 7 minContradictoireMixteBudget & impôtsÉconomie & entreprises

Essence à 2€ : David Amiel assume "des aides ciblées"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 15 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • OuverteRéponse directe

    Le moment est-il venu de faire un effort supplémentaire pour les automobilistes?

  • OuverteRéponse directe

    Les autres, qui n'ont pas un métier particulièrement sensible mais qui doivent rouler, tous ceux-là, ils devront supporter eux-mêmes les conséquences de cette crise, même si elle dure longtemps?

  • OuverteRéponse directe

    Même si ça dure des mois, les Français, qui ne sont pas particulièrement impactés dans leur métier, le supporteront?

  • OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez évalué le coût sur la croissance de cette crise?

  • OuverteRéponse directe

    Le président de la République a décidé de rajouter 30 milliards d'ici 2030 à la loi de programmation militaire, dont 6 milliards pour l'année prochaine. Vous allez les trouver où?

  • OuverteRéponse directe

    Est-ce que votre administration va réclamer une déclaration de revenus à C.Kohler et J.Paris?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • D.AmielFait
    « Il faut voir comment la situation évolue dans les prochains jours. »
  • D.AmielFait
    « Jour après jour, nuit après nuit, on a des allers-retours dans les 2 sens de la position américaine, des négociations avec l'Iran... »
  • D.AmielFait
    « Il y a une chose qu'on sait: D.Trump est particulièrement imprévisible. »
  • D.AmielPromesse
    « On a déjà mis en place des aides sectorielles pour les professions les plus touchées, ceux qui risquent de perdre leur travail à cause de la crise du carburant: les transporteurs, les agriculteurs... »
  • D.AmielPromesse
    « On va continuer à s'adapter, à renforcer en fonction de l'évolution de la situation. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

mais on a un peu d'espoir. - M.Lauqué: Place à la politique et aux 4V.

G.Bornstein, vous recevez le ministre de l'Action et des Comptes publics, D.Amiel. - G.Bornstein: Echec des négociations de paix, blocage persistant du détroit...

Les prix du pétrole sont repartis à la hausse, au-delà des 100 dollars ce matin. Le carburant ne baisse pas ou peu. Le moment est-il venu de faire un effort supplémentaire pour les automobilistes? - D.Amiel: Il faut voir comment la situation évolue dans les prochains jours.

Jour après jour, nuit après nuit, on a des allers-retours dans les 2 sens de la position américaine, des négociations avec l'Iran...

C'est la raison pour laquelle, depuis le début de la crise... - G.Bornstein: On sait que ça va durer longtemps.

L'Iran bloque le détroit. Les Etats-Unis bloquent les bloqueurs. On ne voit pas comment le trafic peut reprendre dans les jours prochains.

Ca va durer des jours, voire des semaines. - D.Amiel: Il y a une chose qu'on sait: D.Trump est particulièrement imprévisible.

Il y a une semaine, il annonçait la destruction de la civilisation iranienne. Ensuite, il y a eu la négociation du cessez-le-feu avec l'Iran. On apprend hier soir qu'il annonce un blocus du détroit d'Ormuz, semble-t-il, pour les bateaux iraniens.

On verra ce qu'il en est dans les prochains jours, mais depuis le début, on se prépare à toutes les éventualités. On a déjà mis en place des aides sectorielles pour les professions les plus touchées, ceux qui risquent de perdre leur travail à cause de la crise du carburant: les transporteurs, les agriculteurs...

On va continuer à s'adapter, à renforcer en fonction de l'évolution de la situation. - G.Bornstein: Les autres, qui n'ont pas un métier particulièrement sensible mais qui doivent rouler, tous ceux-là, ils devront supporter eux-mêmes les conséquences de cette crise, même si elle dure longtemps? - D.Amiel: Depuis le début, on a 2 principes importants.

Le premier, c'est que les aides doivent être ciblées vers ceux qui en ont le plus besoin. On l'a fait pour les métiers que j'ai évoqués mais aussi pour les ménages les plus vulnérables, avec le renforcement du chèque énergie à partir du 1er mai. La 2e chose, c'est que les aides soient financées. - G.Bornstein: Pour les autres, ceux qui ne sont ni marins-pêcheurs, ni infirmiers...

Ils devront supporter eux-mêmes les conséquences de la crise, même si elle dure longtemps? Ce matin, l'essence est à environ 2 euros et le gazole, à 2,27. Même si ça dure des mois, les Français, qui ne sont pas particulièrement impactés dans leur métier, le supporteront? - D.Amiel: Si ça dure des mois, il y aura un renforcement des aides, mais avec un ciblage des financements.

Sinon, ce serait promettre aux Français de l'argent qu'on n'a pas... - G.Bornstein: Ca va devenir socialement assez tendu.

Le gouvernement doit-il renoncer à élargir les métiers qui pourront travailler? - D.Amiel: Une concertation est mise en place par le ministre du Travail aujourd'hui.

Je crois qu'il reçoit les organisations syndicales cet après-midi. Il va annoncer la position du gouvernement. - G.Bornstein: Même si les armes se sont tues...

Est-ce que vous avez évalué le coût sur la croissance de cette crise? - D.Amiel: C'est en cours d'évaluation. - G.Bornstein: Vous avez déjà une idée? - D.Amiel: Il y aura un impact sur la croissance, sur l'inflation.

Le montant précis, ça dépend de l'évolution de la situation du conflit. Ce qu'on présentera aux forces syndicales et économiques, c'est les différents scénarios. - G.Bornstein: Je pensais qu'il y aurait réévaluation des chiffres de l'inflation et de la croissance. - D.Amiel: Ces chiffres avaient été calculés avant le déclenchement du conflit.

Il y aura réévaluation. On présentera les différents scénarios selon l'évolution du conflit. - G.Bornstein: Le Premier ministre a dévoilé un plan d'électrification pour sortir de nos dépendances.

On passe de 5 à 10 milliards d'aides. Comment les financez-vous? - D.Amiel: Il s'agit de faire le ménage dans les certificats d'économie d'énergie.

Ils existent aujourd'hui. Ils sont à la charge du fournisseur d'énergie. - G.Bornstein: Mais ça repose sur le client. - D.Amiel: Ils existent déjà.

Ce n'est pas un rajout d'argent, de certificats, mais c'est un acquis qui est devenu incompréhensible, avec beaucoup de fraude, peu de priorisation. Le but est de réformer ce système...

L'idée est de réformer les certificats d'économie d'énergie pour mettre le paquet sur l'électrification. 1 euro investi dans l'électrification, c'est 1 euro investi pour mettre à l'abri les Français définitivement de ces crises pétrolières. - G.Bornstein: Le président de la République a décidé de rajouter 30 milliards d'ici 2030 à la loi de programmation militaire, dont 6 milliards pour l'année prochaine.

Vous allez les trouver où? - D.Amiel: Evidemment que c'est difficile de dégager des marges de manoeuvre pour les investissements dans l'avenir.

C'est le cas pour l'énergie, pour la défense. C'est difficile, mais possible. L'expérience des dernières années le montre.

En 2027, par rapport à 2017, on aura doublé le budget des armées. Cette année, monsieur G.Bornstein, on a augmenté d'à peu près 6,5 milliards d'euros le budget des armées.

On a aussi continué à réduire le déficit. C'est difficile, mais possible. - G.Bornstein: La préparation du budget a commencé.

Avec la durée des budgets, ça ne s'arrête jamais. Vous devez faire des économies, et pourtant, il n'y a que des dépenses supplémentaires: pour l'électrification, l'armée, la charge de la dette, l'annulation de la réforme des retraites...

Est-ce que vous maintenez quand même pour 2027 un objectif de réduction du déficit budgétaire? - D.Amiel: Bien sûr.

C'est indispensable. En 2027, on aura une élection présidentielle, législative. Il y aura un nouveau président, une nouvelle majorité.

Le but de ce budget pour 2027, ça va être de donner un maximum de libertés à cette prochaine majorité et à ce prochain président de la République. La campagne présidentielle doit se dérouler convenablement, sans perturbation financière... - G.Bornstein: Il faut que le budget soit voté. - D.Amiel: Il faut un budget.

Il faut que le gouvernement puisse se doter de marges de manoeuvre. Il faut qu'on continue à réduire le déficit. Donc oui, il faudra poursuivre cet effort. - G.Bornstein: Est-ce que votre administration va réclamer une déclaration de revenus à C.Kohler et J.Paris? - D.Amiel: Non.

J'ai vu la polémique qu'il y a eu ces derniers jours. Vous me posez la question suite au témoignage... - G.Bornstein: De B.Brière. - D.Amiel: La Direction générale des finances publiques a eu l'occasion d'éclaircir ce qui s'était passé avec B.Brière.

Il revenait d'Iran. Il a eu un 1er échange avec une agente des impôts qui n'a pas pris la mesure de la situation, qui a eu des paroles blessantes pour B.Brière.

Sa situation a ensuite été prise en charge

Essence à 2€ : David Amiel assume "des aides ciblées" — David Amiel · Pourquijevote