Face à Canteloup - Marion Maréchal - "Quentin est mort, homicide volontaire", une forme de complicité de l'ultragauche ? - 17/02
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
8h50 Face à Canteloup Tous les jours, l'info revisité par Nicolas Canteloup. Ce matin, Marion Maréchal était mon invité. Éric Zemmour tenait à lui dire un mot. Oh, Pauline, c'était chaud. Je l'ai écouté avec Marion. Elle a du caractère. La violence d'extrême droite, c'est vrai que la violence d'extrême droite c'est une violence plus sympa, plus douce. C'est une violence croquant-gourmand. Après, je la connais bien, Marion. On a une histoire ensemble. Tout allait bien, puis un beau jour, je suis rentré au siège du parti et puis personne. Non, le plus dur dans une séparation, ce n'est pas la séparation en elle-même. C'est de savoir pour qui on vous quitte. Jordan. Pardon, j'y reviens.
Mais franchement, qu'est-ce qu'il a plus que moi ? Je veux dire, à part la jeunesse, les électeurs, la popularité, les abdos et les militants.
Je ne vois pas.
C'est sur ce incompréhensible, monsieur Zemmour. Un mot sur la visite du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, en Algérie. Ben voilà. On paye notre ministre de l'Intérieur pour faire quoi ? Du tourisme. Alors que, pardon, pour voir des Algériens, il n'y a pas besoin d'aller à Alger. Il suffit d'aller à Argenteuil. Il suffit quand même de voir que les relations entre nos deux pays se réchauffent. La libération de Boalem Sansal a été un premier pas intéressant. Laurent Nunez veut persister peut-être dans cette voie. Oui, ils ont libéré Boalem Sansal. Maintenant, c'est à nous de remercier l'Algérie, pardon, avec un geste fort.
Par exemple, je ne sais pas moi, en leur envoyant un million d'Algériens chez eux. On peut même aller jusqu'à deux millions pour leur montrer à quel point on est sensible à leur geste. Merci, Eric Zemmour. Tout de suite, on retrouve Marc-Olivier Fogiel pour les titres de l'actualité. Bonjour, Marco. Bonjour, Apolline. Je connais ce sourire, Apolline. Quel beau sourire. Que te souvenir. Oui, j'étais patron de BFM, donc c'est moi qui, dès le départ, ai cru en Apolline. Apolline, elle ne lâche pas. Elle va au bout d'une question, elle va au bout d'une question. Elle était formée comme ça, à cette école Fogiel. Comme le grand-père de Marion, qui croyait beaucoup en elle.
D'ailleurs, Apolline est en train d'écrire un livre qui s'appelle « Si tu te sens, Fogiel ». C'est bon, en fait, c'est un moment de famille. Exactement. Allez, c'est parti pour les titres. À faire Epstein, les éditions Gallimard suspendent la publication d'un livre de Jack Long intitulé « Ma vie avec Mitterrand ». L'éditeur lui suggère un titre plus vendeur « Ma vie avec Epstein ». Et puis, Jus olympiques, la France a égalé son nombre record de médailles grâce au biathlète Philippe Villiers souhaitait réagir. Écoutez, c'est drôle, parce que quand je vois votre tête, vous faites la même bouche que moi.
C'est drôle.
Je suis content de retrouver votre sourire, Apolline. Je vous ai vu un petit peu tendu tout à l'heure. Écoutez, en tout cas, mon état d'esprit, c'est la consternation. On est foutus. Même dans le mouvement olympique, les walkies LGBT ont pris le pouvoir pour représenter la France. On envoie qui ? Des athlètes bi ? Vous venez de le dire ? C'est quoi, la suite ? Sur le podium, on va demander à remplacer la Marseillaise par du Dalida ou du Bienne Farmer. C'est ça, la suite ? Non, mais biathlète, ça ne veut pas dire bisexuel. C'est un pratiquant du biathlon. Oui, bien sûr. Des hommes en collant fluo qui se courent après avec des bâtons sortant toutes les cinq minutes le fusil de leur étui.
Vous me prenez pour qui ? Non, mais allez raconter vos salades au service des sports des RMC, mais pas à moi. Ce week-end, Christian Estrosi a dû démentir la rumeur selon laquelle il serait d'attendre la maladie de Parkinson. Eric Ciotti, bonjour. Oui, bonjour, madame de Malherbe. Oui, vous êtes là.
Tel que vous me voyez, vous me voyez là ? Je suis abasourdi, abasourdi par cette nouvelle.
Attendez, il n'a pas la maladie de Parkinson.
Oui, c'est ce que je vous dis. Je suis abasourdi d'apprendre que Christian Estrosi est en parfaite santé. Moi qui étais prêt à lui rendre service, à lui tendre la main, je ne sais pas moi, en le remplaçant à la mairie de Nice pour qu'il puisse partir dans un service d'urgence en soins palliatifs. Voilà, mais voilà, vous me le confirmez à l'instant. Ce n'est pas la maladie de Parkinson. Donc apparemment, s'il tremble, c'est uniquement parce qu'il a peur de devoir m'affronter, à l'évidence. À moins que ce soit... Je pose une hypothèse. À moins que ce soit dû à la sensation de manque après la cure de désintoxication qu'il a entamée pour se sortir de la cocaïne.
Non, mais arrêtez de raconter des rumeurs de ce type, là.
Vous le jouez bien, ça. Ça, vous êtes bien. Comme la fille en colère face à Marion, vous étiez bien aussi. Non, elle était bonne. Alors, non, je reprends mon sérieux car c'est une émission sérieuse. Vous avez tout à fait raison. Je le combat politiquement, mais j'ai du respect pour l'homme parce que j'ai des valeurs, madame de malheur. Jamais je ne m'abaisserai... Je suis déjà au plus bas. Jamais je ne m'abaisserai à m'en prendre à une personne souffrant de déficience mentale comme Christian Estrosi. Ah, non ! Non, c'est vrai, parce qu'on croit que c'est juste un motard nul, incompétent et malhonnête. Non, non, Christian Estrosi est aussi un homme qui souffre.
Non, mais je ne suis pas sûre qu'il apprécie ce genre de compassion de votre part.
Bon, écoutez, peu importe. De toute façon, avec son Alzheimer, dans deux minutes, il aura oublié. Non, mais c'est pas possible. En tout cas, voilà, je souhaite, pour conclure, parce que le sujet est bien long, je souhaite bon courage à Christian Estrosi pour son opération de la prostate, sa grève de rein et sa transplantation cardiaque et qu'il se rassure. Jamais je ne mettrai en avant son état de santé fragile pour me faire élire mère de Nice. Non, son bilan calamiteux me suffit. Ah, vous n'êtes pas comme ça. Merci Eric Ciotti. Merci.
Merci. Merci.
Marion Maréchal