Nicolas Dupont-Aignan sur CNEWS (21/12/2022)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteÉludée
Vous êtes accusé d'avoir menti sur votre état de santé après un test positif au Covid-19.
- 0:23OuverteRéponse directe
Nicolas Dupont-Aignan est confronté à de nombreux départs au sein de votre équipe.
- 2:16FerméeRéponse directe
Est-ce que c'est vrai que vous avez une vague de démission de gens qui travaillaient avec vous ?
- 4:20OuverteRéponse directe
Mais vous n'étiez pas vacciné, vous n'êtes pas vacciné.
- 6:07RelanceRéponse directe
Mais comment on peut arriver dans cette société ?
- 8:29OuverteRéponse directe
Et par demande de votre entourage, ça veut dire quoi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:01Invité politiqueFait
« J'attaque en justice Libération. »
- 1:12Invité politiqueFait
« J'étais négatif. »
- 2:45Invité politiqueChiffre
« J'ai le test 10 décembre. Jeudi 10 décembre à 10h48. »
- 3:48Invité politiqueFait
« Je remercie les médecins libres qui prescrivent l'ivermectine, qui prescrivent l'azithromycine selon le protocole de réinfo Covid et qui m'ont mis sur pied en trois jours. »
- 5:10Invité politiqueFait
« J'ai recommandé la vaccination pour les personnes âgées, fragiles, en obésité, en surpoids. »
- 7:24Invité politiqueFait
« Qu'on ait le choix au moins. Qu'on ait le choix au moins. »
- 10:31Invité politiqueFait
« J'attends de refaire un test qui soit négatif pour avoir le droit de sortir. »
- 13:47Invité politiqueFait
« Il n'y a pas un type d'ailleurs qui se testait autant que moi en permanence pour justement éviter quoi que ce soit. »
- 16:09Invité politiqueFait
« Avant de prendre le train, je fais un test négatif. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan58 %
- Présentateur27 %
- ?10 %
- Locuteur 23 %
≈ 36 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Avant de revenir sur ces sujets, je vous disais il y
a
un instant qu'on serait avec Nicolas Dupont-Aignan en direct et nous sommes en direct avec lui. Bonjour M. Dupont-Aignan, je pense que la liaison est établie. Bonjour. Bonjour. Vous êtes accusé d'avoir menti sur votre état de santé après un test positif au Covid-19. C'est Libération qui l'écrit ce matin. Nicolas Dupont-Aignan est confronté à de nombreux départs au sein de votre équipe. Vous ne vous seriez pas mis à l'isolement immédiatement lorsque vous vous saviez qu'à contact de votre épouse. Et je crois que vous démentez cette information du journal Libération.
D
'abord, je suis heureux d'être guéri.
Parce
que quand on est malade et qu
'on
va mieux, on est content. Je
suis heureux pour vous et je pense que
tous les gens accompagnent vos
voeux de rétablissement.
Et deuxième point, j'ai subi la diffamation, l'insinuation calomnieuse. J'attaque en justice Libération. J'ai les preuves. Quand j'ai eu... Mon épouse m
'a
annoncé qu'elle était positive. J'étais à Nancy. Je venais de faire un test à Nancy pour reprendre le train pour revenir sur Paris. Et j'étais négatif.
Je
suis rentré chez moi. J'ai annulé mon conseil municipal hier. Et je me suis mis immédiatement à l'isolement. Et j'ai apporté la preuve. Et j'ai envoyé les deux tests négatifs que j'ai faits. L'un avant de partir à Nancy. L'autre en revenant. J'ai apporté la date du test par laquelle mon épouse a appris qu'elle était malheureusement positive. Et
voilà.
Et j'attaque en justice parce que je n'accepte pas qu'on essaye de me salir. Comme ça. Je trouve ça absolument abominable. Non seulement j'ai été malade. Mon épouse aussi. On va mieux. Et en plus on subit la diffamation de journalistes qui veulent sans doute me nuire. Je ne sais pas. Je trouve ça abominable. Mais voilà. C'est la vie dans laquelle nous sommes. Et heureusement vous me donnez l'occasion de pouvoir répondre. Et heureusement que
j
'avais des tests. Parce que comme je ne suis pas vacciné pour prendre le train. Je faisais un test avant de monter dans le train. Le lendemain pour reprendre le train. Et j'ai mes deux tests négatifs. Qu'est-ce que vous voulez dire face à l'absurdité ? Voilà. L'important ce n
'est
pas ça. Ce
sont des membres
de votre campagne, de votre entourage. Il y en a un qui dit qu
'il
n
'a
été cas contact de son épouse bien avant qu'il le raconte. Il ment sur les dates. Et
il a
démissionné depuis. Est-ce que c
'est
vrai que vous
avez une vague de démission de gens qui travaillaient avec vous
?
Non,
c
'est complètement faux. Il y
a
une personne qui est partie. Une seule. Et une autre. Deux, exactement. Et c'est peut-être des petites saloperies. Ça m'étonne. Mais bon, je trouve ça bizarre. En tout cas, moi je ne peux pas inventer. J'ai le test 10 décembre. Jeudi 10 décembre à 10h48. Je me suis mis à l'isolement à 17h en arrivant de mon train. Mais qu
'est
-ce que vous voulez que je dise face à la calomnie ? Et on est d'ailleurs dans un système hallucinant où n'importe qui peut dire n'importe quoi. Et un journaliste mal intentionné le
répète.
Non,
honnêtement, ce n'est pas un journaliste. C'est
des gens de votre entourage.
S
'il n'y avait
pas des gens de votre entourage. Non, mais un journaliste peut vérifier. Non, non, attendez. Il peut vérifier. Et puis, en politique,
vous savez, en politique, des saloperies,
il
y en a tous les jours. Quand vous êtes patron, vous décidez des choses et puis après, vous avez des gens qui ne sont pas contents. Et on vérifie, c'est tout. Parce que là, c'est la santé.
Et
puis, c'est une accusation gravissime. En plus, je suis d'une prudence absolue. Et je vous dis que je suis à l'isolement depuis le jeudi 10 décembre à 17h. Je me suis même mis à l'isolement
parce
que ma femme était positive, alors même que j'avais un test négatif. Et j'ai attendu de faire un autre test le lendemain. Et c'est que le lendemain soir, le vendredi, que j'ai été malheureusement positif. Et que je me suis soigné. D'ailleurs, je remercie les médecins libres qui prescrivent l'ivermectine, qui prescrivent l'azithromycine selon le protocole de réinfo Covid et qui m'ont mis sur pied en trois jours, comme notre ami Riu Foll d'ailleurs. Comme quoi, si on laissait l'expérience de terrain un peu, si on laissait les médecins soignés, tous ces médecins de ville admirables, eh bien, je pense qu'il y
aurait
beaucoup moins de gens à l'hôpital. Et je tiens à le dire parce que j'en suis la preuve vivante. Cette période
est terrible parce que moi-même, je me transforme en une sorte de procureur interrogatoire pour savoir si vous avez bien votre thèse, bien fait.
Mais vous vous rendez compte ? Je suis d
'accord avec vous, cette période me terrifie. Mais vous n'étiez pas vacciné, vous n'êtes pas vacciné. Mais d'abord, ça, ça me regarde, c
'est le
secret médical.
Non, ça ne vous regarde pas
tout à fait parce que vous êtes candidat à la présidentielle. Et alors ?
Et alors, c'est
important de savoir si un candidat à la présidentielle veut se faire vacciner ou pas, si vous me permettez. Eh bien, j'assume et je défends la liberté
de vaccination. Et d'ailleurs, le fait que vous ne répondiez
pas montre que
vous êtes Pascal Praud. Oui, mais vous l'avez dit que vous n'étiez pas.
Pascal Praud, si je peux répondre. Oui, je vous en prête. Pascal Praud. J'estime qu'on est dans une période de folie où le secret médical est atteint en permanence. J'ai répondu 100 fois à cette question. J'ai recommandé la vaccination pour les personnes âgées, fragiles, en obésité, en surpoids. Je l'ai recommandé. En revanche, j'estime qu'on a la liberté vaccinale. Et la preuve en est d'ailleurs, avec cette vague épidémique nouvelle, que tout ce qu'on nous a raconté depuis le début est totalement faux. J'ajoute qu'il
y a
beaucoup plus grave que mon petit cas personnel. Il y a les enfants et on s'achemine vers une vaccination des enfants qui me paraît être une hérésie sur le plan de la santé publique et de la santé. Le bénéfice-risque, le vaccin pour moi, c'est bénéfice-risque.
S
'il y a un bénéfice
et
qu'il y
a
un risque et que le bénéfice l'emporte sur le risque, il faut se vacciner. Si on estime qu'il n
'y
a pas de bénéfice, notamment pour les enfants, puisqu'il
y
a eu trois morts, trois morts seulement depuis mars 2020 sur les enfants et avec des cas qui étaient des cas gravissimes de leucémie, etc. Et on va vacciner des enfants alors qu'ils ont leur défense naturelle. Mais c'est une aberration. Et il y a beaucoup de scientifiques, encore hier, Edwige Entier, grande pédiatre,
qui
s'est élevé contre cela. Mais comment on peut arriver dans cette société
? Vous
savez, c'est terrible ce qui se passe. Terrible d'inversion des valeurs. Terrible la manière dont
il y a une propagande. Une propagande
incroyable.
Je peux vous rejoindre sur ce que vous dites, bien évidemment, puisque parfois il nous arrive de le dire autour de ce plateau. Simplement convenait que d'autres médecins disent d'autres choses. Mais je n'ai pas dit
que
j'avais la foi scientifique. J'ai dit
que...
Je
suis assez d'accord
sur le bénéfice-risque et notamment pour les enfants, puisque c
'est
ce que nous disons ici très souvent. Bon, vous
vous êtes soigné... Oui, mais sauf que ce soit... Excusez-moi,
Pascal Praud. Pascal Praud. Ce sont des millions d'enfants dont la santé risque d'être impactée en l'absence de tout principe de précaution. Mais c'est abominable ce qui se passe. Mais jusqu'où le fric ? Le fric, l'appât du gain,
l
'appât du gain va motiver. Est-ce que c'est Pfizer qui décide de la santé des petits français ? Est-ce que c'est Pfizer qui décide de
la
santé des petits français ?
Mais l'appât du gain de
qui ? De Pfizer qui vend des médicaments.
Mais ce n'est pas Pfizer qui décide.
Ce n
'est
pas Pfizer qui décide. On se base uniquement sur des communiqués de presse depuis le début de cette affaire. des communiqués de
presse,
de Pfizer. Le destin de la France repose sur des communiqués de presse de Pfizer.
Mais
qu
'on
donne le choix des vaccins. À
ce
moment-là, le vaccin chinois, le vaccin russe. Qu'on ait le choix au moins. Qu'on ait le choix au moins. Nous vivons une période hallucinante. Et les médias français, pas tous heureusement, mais la plupart des médias français sont en train de se ruiner la réputation et la crédibilité. On entend toujours les mêmes. Toujours
les mêmes.
Invitez le professeur Perron.
Sauf, et là je vais me faire l'avocat du diable en plus dans une position où vous savez très bien ce que nous pouvons penser ici. Puisque de temps en temps, nous exprimons une pensée un poil différente. Mais c'est le monde entier, vous dites les médias françaises,
c
'est le monde entier. Le monde,
l'Occident, je vous rappelle que
les Pays-Bas viennent de fermer. C'est-à
-dire
que l'Occident, je ne
parle
pas d'Afrique, l'Occident réagit sur cette pandémie globalement de la même
manière.
Excusez-moi Pascal Praud, je vois le bandeau là. Nicolas Dupont-Aignan accusé d'avoir dissimulé son État. J'ai la preuve que ce n
'est
pas vrai. Donc je demande qu
'on
ne mette pas ce bandeau. C
'est honteux.
Mais non mais c'est honteux. Mais vous vous rendez compte
? Vous êtes accusé
par libération, c'est pour ça.
Mais oui, mais que ce soit libération ou
un autre. Et par demande de votre entourage. Mais ça veut dire quoi ? La
calomnie ? C'est quelqu
'un de votre
entourage.
Mais je vous envoie
le test, vous le publiez à l'antenne. Mais je vous
l'envoie, vous le publiez à l'antenne. Mais ce n'est
pas possible de voir ça. Eh bien voilà, on l'enlève. Mais non mais comprenez Pascal Trot, si je faisais une émission et que je vous mette un truc qui vous met en accusation sur une rubeur de bas étage, fausse, le temps que la justice le dise, ça sera fini, tout le monde aura oublié.
C
'est terrible quand même. La difficulté, c'est que vous avez
un ex
-membre
de votre équipe que vous connaissez.
Et alors ?
Et
alors ?
Il vous accuse, c'est tout. Mais il n'est même pas cité. On n'a même pas le nom. Mais qu'ils le disent à visage découvert. Mais
vous vous rendez compte ? Je peux entendre... Il n'a même pas le nom, on ne sait pas qui c'est.
Mais Nicolas Dupont-Aignan, je peux
entendre...
On ne sait pas qui
c
'est. Je peux entendre ce que vous dites pour tout dire. Je peux entendre ce que vous dites. Et effectivement, quand les gens sont anonymes et qu'ils disent des choses sous couvert de l'anonymat, c'est une pratique de la presse française que je conteste. Parfois d'ailleurs, dont je suis victime, puisque quand on vient faire des papiers de temps en temps sur notre chaîne ou sur nous, on entend un ancien journaliste dire que je trouve que cette pratique est invraisemblable dans la presse française. C'est
la
presse mondiale. Oui, j'en ai rien à faire.
C
'est-à-dire que... Mais dites pas la presse française, c'est le mondial. Non, par exemple, je crois que le monde refuse ça. Le monde ne met jamais de source anonyme, pour le coup. Je crois qu'une source anonyme n'existe pas.
C'est-à-dire
qu'un membre de l'entourage...
Oui, il ne me semble pas, mais certains... Mais
je peux comprendre, donc, M. Dupont-Aignan, et je peux entendre ce que vous dites. Bon, aujourd'hui, quelle est votre situation ? Vous êtes à l'isolement toujours ? Vous êtes guéri ? Écoutez,
ça fait
plus de dix jours. Ça fait plus de dix jours. Je suis en parfaite forme depuis cinq jours.
Ça
a duré quatre jours. Trois jours d'hivermectine et c'était fini. Et j'attends de refaire un test qui soit négatif pour avoir le droit de sortir. Et je suis à l'isolement depuis le jeudi 10 décembre, 17h. Alors, heureusement, je travaille. Depuis
le
jeudi,
dites-vous... 10 décembre,
9 décembre.
9 décembre, exactement. Écoutez, vous avez pu vous expliquer, et c'est là l'essentiel. Et
je vous assure que je vous entends ce que
vous dites. Il y a des pratiques journalistiques que je peux contester. Mais
je vais publier les tests. Voilà,
on
en est, vous vous rendez compte, à publier ces tests. Mais dans quelle société on arrive ?
Je suis
d'accord. De quelle société ? De flicage. Je suis d'accord.
De
flicage, de suspicion.
Je suis d'accord.
Mais si j'étais fiché S pour terrorisme, j'aurais plus de droits. Mais notre société devient dingue avec ce Covid. La société devient dingue, parce que moi, à la rigueur, ce n
'est pas grave.
On va contrôler tout le monde.
Je l'ai dit hier en ouverture, c
'est un monde nouveau. Non, mais c
'est vrai que... Mais ce n
'est
pas nouveau, c'est un monde orwellien. C'est un monde orwellien pour rien. La seule chose que je conteste de tout ce
que vous avez
dit, et qui, à mon avis, dessert votre argumentation, c'est que vous avez dit le fric Pfizer, et vous avez mis en place des arguments complotistes. Mais ce n
'est
pas complotiste que de dire que
Pfizer
a envie de vendre ses vaccins. Oui,
mais je ne pense pas que ce soit ça.
Je pense que le fond de l'affaire, mais je peux me tromper, c'est que c'est une politique de la demande. Vous avez en Occident des gens qui ont peur, vous avez un rapport à la mort qui est différent, un rapport au risque qui est différent, et vous avez des sociétés qui exigent ça de leurs gouvernants. Voilà ma modeste analyse depuis le départ. Je pense que les politiques n'ont fait que répondre à une demande. Alors, il lui fallut un peu de courage, peut-être, chez les hommes politiques, mais ils ont compris qu'il y avait moins de risques pour eux à écouter leur peuple qu'à prendre une autre issue. Voilà comment j'interprète cette période depuis un an et demi.
Pascal Praud, vous avez peut-être raison, mais il y a beaucoup de Français qui n'en peuvent plus. Ils ont peur,
les gens ont peur, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Vous allez dans la rue, les gens ont peur.
Mais ils n'en peuvent plus. On ne gouverne pas un peuple par la peur. Des virus, il y en aura d'autres. Il faut
les vaincre. Et qu
'on arrête de fermer des lits d'hôpitaux en attendant, ça serait peut-être pas mal. Parce qu'on continue à fermer des lits d'hôpitaux. Enfin, c'est complètement fou ce qui se
passe dans ce pays. En tout cas, vous êtes comme
Rufol, j'ai l'impression que le virus vous a bien reboosté.
Oui, ça m'a reboosté parce que je ne supporte pas l'injustice. Ça, je ne supporte très jamais.
Voilà, je suis comme ça. Commentaire ? Non, mais c'est intéressant ce que dit... Mais je vous envoie les tests. Mais vous n'avez pas à m'envoyer les tests et à vous justifier.
Bah
si, on l
'appelle
pour ça.
Oui, alors envoyez-moi les tests. Je vous
envoie les trois tests.
Non, mais c
'est fascinant quand même.
C'est quand
même dingue. Non, dingue. Je suis obligé de me justifier de ma vie privée.
Mais
c'est dingue.
C
'est dingue, mais est-ce que vous comprenez que quelqu'un qui se présente à la présidentielle, on puisse attendre de lui qu'il ait une forme de responsabilité civique ? Si ces accusations avaient été vraies, vous comprenez que ça puisse choquer ou pas ?
Mais si ces accusations avaient
été vraies,
elles auraient été gravissimes. Et j'aurais dit, mais qui c'est ce sale type
?
C'est pour ça que je réagis si violemment. Et justement, parce que je suis un responsable politique, j'étais d'une prudence absolue. Et il n'y
a
pas un type d'ailleurs qui se testait autant que moi en permanence pour justement éviter quoi que ce soit. Donc, vous avez tout à fait raison, madame. Mais tout à fait. Mais ce qui me choque, ce n
'est
pas qu'on me contrôle,
c
'est qu'on ne vérifie pas et que je ne puisse pas me défendre.
Mais
Libération vous a appelé quand même. Mais Libération, je n'ai aucune nouvelle de Libération. Quand ils ont fait l'enquête, ils ne vous ont pas appelé ? Ils ont peut-être appelé, je ne sais pas. Moi, je n
'ai
pas eu de message.
C'est
-à
-dire
qu'ils n'ont pas vérifié
auprès de vous
? Il n'y a pas eu de vérification. Je vais vous donner un exemple. Alors,
l'AFP, l'AFP France Télévisions, France Télévisions m'a appelé hier quelqu'un et j'ai envoyé mes deux tests négatifs. Mais
Libération
qui a sorti cette information, selon Libération, le député se savait qu'un contact de son épouse.
Non, Libération, il est allé faire les poubelles. Avant son diagnostic
positif, il est important de continuer de participer à des réunions à l'Assemblée nationale.
C
'est ce qu'ils écrivent. Est-ce qu'ils vous ont appelé, vous, pour connaître votre avis ?
Libération a fait les poubelles, sans me... Donc,
c'est une entreprise... Est-ce qu'ils vous ont appelé ? Oui
ou non ? Je n
'ai
pas de message de Libération, maintenant. Peut-être que j'en ai eu un. J'étais quand même malade. Il faut quand même être honnête. J'ai eu
quatre jours où j'étais un peu dans le pétrole. J
'ai l'impression qu
'ils vous ont appelé. Je n
'ai pas eu de SMS en disant que vous êtes accusé de ne pas respecter votre sortie. Est-ce qu'un homme politique a le droit d'être malade ?
Il
y
a un autre élément dans l'article de Libération. Et c'est là où il y a amalgame. Et on n'a pas interrogé aussi Nicolas Dupont-Aignan dessus. Il y a amalgame, puisque dans l'article de Libération, on fait état de quelques dizaines de vos collaborateurs qui seraient passés du côté de Marine Le Pen. Et on fait un paquet cadeau, si je puis dire, entre les deux collaborateurs qui ont quitté Nicolas Dupont-Aignan pour ces raisons réelles ou fantasmées, et les 60 collaborateurs qui seraient partis. Ce qui est une question, là, pour le coup, politique. Et là, il
y
a un amalgame qui est fait.
Je
suis d'accord. Mais terminons. Nous sommes d'accord que vous n'avez pas caché votre état une fois que vous étiez positif. Pascal Praud. Vous n'avez pas
caché votre état une
fois que vous étiez
positif. Mais c'est aberrant, puisque je me suis confiné, j'étais négatif.
Et
c'est que le lendemain, j'ai refait un test en disant « C'est bizarre, je suis négatif. » Je reprends. Mais
vous n'avez pas
caché votre état quand vous étiez positif. Mais non, j'étais chez moi. Comment
je
peux
le cacher ?
Le jeudi, je reprends. Le
jeudi 9
décembre, je suis à Nancy.
Avant de prendre le train, je fais un test
négatif. J'apprends dans le train que ma femme est positive. Je rentre chez moi, je me confine. Le lendemain, je fais un test qui devient positif. Et depuis, je suis enfermé chez moi. Et qu'est-ce que je peux faire
?
C'est une histoire de fou. C'est une histoire de fou. Quant à Joseph Massé-Scaron, vous avez raison. Mais l'histoire des collaborateurs, d'ailleurs, je n'avais pas 60 collaborateurs, c'était des membres de mon parti, ça date d
'il
y a un an. Il y
a
plus d'un an. Donc, on mélange tout. En fait, c
'est
l'amalgame, la saloperie, faire du buzz sur des conneries. En
tout cas, vous avez pu vous expliquer ce matin. Excusez
-moi, pourquoi ? Pas par hasard.
C
'est peut-être parce que M. Dupont-Aignan est premier sur Facebook. M. Dupont-Aignan est contre cette vaccination à outrance. Et M. Dupont-Aignan dit qu'on vit dans un monde de peur et qu'on est en train de sauter la présidentielle. Parce que pendant qu'on parle de tout ça, on ne parle pas des enjeux et dans trois mois et demi, moins de quatre mois. Je suis d'accord. On décide du destin de la France pour cinq ans. Merci. Sur l'énergie, sur l'immigration, sur la sécurité, sur le pouvoir d'achat, sur l'avenir de nos territoires ruraux.
Nicolas Dupont-Aignan