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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 20 avril 2023 24 min

Retraites : "En 100 jours, Emmanuel Macron ne pourra pas tourner la page des retraites"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et on commence cette émission avec le sénateur du jour bonjour Jérôme Bachar bonjour alexandre Poussin vous êtes sénateur les républicains du département de l'Oise et on va dans cette entretien commencer par la visite chahute du président de la République Emmanuel Macron hier en Alsace il a été accueilli sous les hués sous les bruits de casseroles est-ce que je rembachère ça montre que finalement le président de la République va avoir du mal à aller au contact de ses concitoyens il a expliqué dans son allocution qu'il avait 100 jours pour changer pour donner des résultats et puis le dès le lendemain Olivier Véran nous expliquer qu'en fait on changeait rien et je pense que pendant 100 jours les ministres lorsqu'ils vont sortir qu'Emmanuel Macron en tout particulièrement visé d'ailleurs parfois à titre personnel peut-être même souvent à titre personnel pour son attitude ne pourra pas sortir enfin tout sera à dire très calfeutrée nos services d'ordre et les préfectures savent très bien faire cela mais c'est plus une sortie terrain à ce moment-là et c'est faire trois images et c'est ce qu'on a eu hier en vérité il a eu des images dans une usine fermée calfeutrée il ne va pas à la rencontre des Français et d'ailleurs il a fait un petit dérapage lorsqu'il apparaît des casseroles il a dit ce ne sont pas les casseroles qui vont faire avancer le pays dans son allocution lundi soir pas de dérapage vous voyez un peu spécialiste à chaque fois qu'il fait une intervention hop il en a une un peu de mépris du peuple etc il remet de pièces dans le juke-box et ça repart il avait rien fait un peu d'apaisement tout le monde d'ailleurs était un peu surpris heureusement dès le lendemain il se déplace sur lendemain et il donne un peu de mépris à ceux qui manifestent avec les casseroles bon c'est pas très violent les casseroles c'est pas très agréable mais c'est pas très violent ce n'est pas bien quand on veut apaiser quand on veut diagonologies avec tous les Français on ne méprise personne les gens ont le droit de manifester ils sont contre qu'ils continuent à être contre la réforme des retraites il faut pas mépriser quand on veut après réinviter les syndicats à la table finalement cela montre qu'Emmanuel Macron va avoir du mal à tourner cette page de la réforme des retraites la mobilisation ne va pas s'éteindre pendant 100 jours il n'arrivera pas à la tourner il faut attendre la fin de l'été et peut-être un changement de cap pour vous voilà ça va prendre plusieurs mois à tourner cette page de la réforme retraite quel changement quel changement de cap vous souhaitez bon alors le changement de cap c'est il va falloir pouvoir rassembler donc il faut faire des mesures qui rassemblent tant que des mesures qui divisent je suis pas sûr que la loi sur l'immigration quand bien même il y a des besoins soit à même de rassembler le pays je ne suis pas sûr il faut peut-être la regarder avec un peu plus le Parlement aujourd'hui je sais qu'au Sénat ou le texte devait arriver avant les vacances avant les vacances parlementaires les vacances dans un centre de départements de France c'est pas les vacances à Paris mais c'est les vacances ailleurs en France et bien ce texte a été reporté sans inédier et il est certain que ce texte doit être retravaillé il ne passait pas aujourd'hui la barre ni du Sénat ni de l'Assemblée nationale donc on voit bien que ce n'est pas prêt sauf à faire un 49-3 mais peut-être qu'ils sont dorénavant vaccinés sur les 49-3 ça serait quand même souhaitable donc ce texte donnera semble pas le texte sur la fin de vie je suis pas sûr qu'il rassemble beaucoup non plus les Français il y a plein de mesures à prendre vous savez quand même sur la transition écologique on n'a pas eu grand-chose on a toujours pas la loi d'orientation par exemple sur la transition écologique alors qu'on fait des tailles sur le nucléaire d'un côté sur l'éolien de l'autre et on sait toujours pas quelle est notre histoire on a plein de choses que l'on pourrait faire pour notre pays qui serait plus faire œuvre de rassemblement et là on est il veut faire oeuvre de division il dit non j'ai raison et je continue à passer en force et je n'écoute rien alors c'est ça ce problème il écoute rien ni personne alors en pleine crise de la réforme des retraites et bien le patron de la CFDT Laurent Berger a annoncé qu'il quitterait ses fonctions au mois de juin est-ce que c'est une bonne nouvelle pour Emmanuel Macron sans doute je crois que la rupture était consommée c'est peut-être un ami mais alors ça ressemble à l'habit de 30 ans vous savez de Edouard Balladur Jacques Chirac au 20e siècle en 95 et si c'était présenté la contre l'autre là c'était un peu la même chose il n'y avait plus de dialogue [Musique] [Musique] bonjour Audrey bonjour Alors c'est l'un des grands chantiers d'Emmanuel Macron qui a été annoncé lundi dans son allocution impact pour la vie au travail est-ce qu'on connaît déjà les grandes lignes de ce texte alors c'est un vaste projet qui devrait contenir plusieurs textes d'après les différentes interventions du chef de l'État notamment dans les journaux du groupe Ebra aujourd'hui on devrait voir arriver très vite un projet de loi sur le plein emploi avec notamment une réforme du RSA et un travail sur le partage de la valeur ajoutée portée par les syndicats les mesures de la réforme des retraites qui ont été retoquées par le Conseil constitutionnel devrait aussi revenir sur la table on pense par exemple à l'index senior qui devrait être retravaillé l'emploi des seniors la fin de carrière devrait aussi être des thèmes forts pour le reste Emmanuel Macron ne veut aucun tabou parcours en entreprise transition professionnelle rémunération notamment pour les branches en dessous du SMIC légal usure professionnelle condition de travail lutte contre le temps partiel j'ai fait la liste vous voyez rien exclus dans cet inventaire à la Prévert alors Monsieur bachel le CDI senior qui a été retoqué par le Conseil constitutionnel qui était porté par les républicains est-ce que vous voulez qui reviennent dans un nouveau texte oui il doit revenir dans un nouveau texte mais ce qui ne va pas c'est que la réforme des retraites devait être portée dans un texte global et c'est bien ça que nous avons aussi reproché au président de la République lorsque nous avons écrit le CDI senior en fait cette proposition au Sénat et bien on avait bien conscience qu'on était à la limite de la constitutionnalité mais c'était aussi pour pointer le fait que il manquait beaucoup de choses dans ce texte pour clariforme soit juste comprise c'est pas le tout nous on a été pour la retraite à 64 ans mais il fallait pouvoir expliquer comment on arrive à 64 ans et aujourd'hui on ne le sait toujours pas et donc ce texte est incomplet vous parliez par exemple du RSA qui s'occupe du RSA les départements de France ce sont les départements j'ai écrit la loi sur le RSA je peux vous le dire il se trouve que j'étais en charge de ce sujet lorsqu'il y a été créé et bien ça c'est bien le département qui en a la main mais est-ce que vous croyez que les départements étaient associés à ce texte n'a absolument pas absolument pas donc une fois encore on veut s'occuper des rémunérations où ce sont aux entreprises aux branches de travailler et donc le dialogue social n'a pas lieu pour préparer cette loi je rappelle qu'il y a eu un très bon ministre du Travail de Jacques Chirac qui s'appelait Gérard Larcher avec lequel il y a eu une loi pour qu'il y ait six mois pour dialoguer pour les partenaires sociaux et bien quand on dit qu'on veut rouvrir la porte à l'Elysée au partenaires sociaux il faut laisser les six mois il faut parler aussi au département je viens de le dire il faut parler à tous les acteurs quand on voit qu'on veut aussi modifier les missions locales dans France travail édition locale ce sont encore les collectivités qui s'en occupent et on passe au-dessus de tout le monde il y en a assez ce président en fait exactement le contraire de ce qu'il dit deux jours avant c'est d'insupportable donc une loi présentée dans les 100 jours une loi sur le plein emploi c'est impossible selon vous 100 jours avec 6 mois de dialogue social vous voyez il y a un petit décalage non vous savez c'est 100 jours je crains que deux étapes il y aura une loi sur le plein emploi pendant les 100 jours et puis ce pacte sur la vie au travail qui serait discuté jusqu'à la fin de l'année le pacte c'est très bien on laisse les partenaires sociaux faire leur travail et à la fin c'est ce que prévoit la loi s'il n'y a pas d'accord à ce moment-là l'état reprend la main le Parlement reprend la main mais là il faut pas aussi trouver des majorités alors vous l'avez un peu évoqué Alexandre je vais revenir dans le détail pour ce texte sur le plein emploi le chef de l'État veut donc un projet dans les fameux 100 jours mais c'est là que ça se complique parce que les syndicats ne sont toujours pas revenus à la table des négociations mais mardi ils ont boudé leur rencontre avec le président et il ne devrait pas y avoir de contact avant la grande manifestation du 1er mai ou Laurent Berger a prévu de casser la baraque en tout cas c'est ce dont il a appelé de ses vœux mais même le patron des patrons Geoffroy route Baisieux qui était reçu par le Chef de l'État avant-hier a prévenu il a tiré la sonnette d'alarme et il a prévenu c'est le calendrier est trop court aussi d'après lui écouter on prend c'est que Président le gouvernement souhaite mieux associer les partenaires sociaux dans les discussions futures moi j'ai raffermé que 100 jours c'était trop court pour arriver à des conclusions et avoir le temps de la négociation trop court pour le patron des patrons la majorité a fait le service après-vente hier le sénateur Alain Richard était sur ce plateau il a porté quelques précisions écoutez vraisemblablement une partie de ces travaux vont se prolonger je crois qu'il l'intention est dans les trois mois qui viennent beaucoup de choses seront mises en route et en effet après il y a une sujet disons d'attente de résultats et il faut qu'il y a un rythme il faut que les décisions qui sont prises porte c'est faire relativement vite il parle donc d'une mise en route l'exécutif espère du moins fixé un solide calendrier d'ici trois mois et puis Emmanuel Macron a précisé aussi qu'il souhaitait laisser du temps au négociations alors bon c'est un peu compliqué on laisse du temps mais on veut aller vite qu'est-ce que vous en pensez monsieur Bachar je crains que c'est 100 jours se transforme à la fin en Waterloo mais Waterloo c'est le 18 juin et là ça sera le 14 juillet où il verra que tu n'auras pas avancé car il n'a toujours pas la bonne méthode et on a notre sujet sur les partenaires sociaux Geoffre route des yeux arrête son mandat aussi de patron du Medef peut-être son numéro 2 c'est Martin qui sera lui succédera donc il connaît bien la négociation ce sera peut-être d'autres candidats la CFDT change de patron de patronne en l'occurrence je crois c'est pas encore fait mais c'est comme ça qui a annoncé même Léon d'autre part la CGT vient de changer de tête aussi il va falloir que ces gens-là après à se connaître faut voir sur quel mandat va être élu nouveau patron du Medef donc il y a aussi des échéances dans les dans les syndicats au patronat et donc aussi important de respecter cela ce n'est pas la date du président de la République qui se veut mettre des horloges toujours qui peut faire que les choses avancent et je vous le dis pendant une centaine de jours le dialogue n'aura pas lieu parce qu'ils vont continuer à être sur la réforme des retraites jusqu'à temps qu'on ait c'est à dire de nouvelles équipes qui pourront passer un peu outre les engagements et le combat qui a eu lieu sur les retraites et en tout cas le président de la République veut très vite mettre sur la table la réforme du RSA et conditionnée le versement du RSA et bien à 15 à 20h d'activité ou de formation pour les bénéficiaires de ce revenu de solidarité active est-ce que cette mesure ne peut pas finalement tendre encore un petit peu plus le pays avec certains qui disent que finalement on va culpabiliser les plus précaires de notre pays on sait pas de la culpabilisation mais il y a deux choses je vois que le Président de la République a une vision très optimiste des personnes qui sont aujourd'hui au RSA les côtoie pas donc il ne les connaît pas vous avez une partie des personnes qui sont au RSA dont l'employabilité comme on dit voilà dans un terme affreux est nul ils ont besoin du RSA et pour vivre et leurs conditions personnelles ne leur permettent pas physique mental désocialisation est-elle que il y a à côté utopique aujourd'hui à dire que tous les allocataires du RSA pourront faire ces travaux certains le pour certains le peuvent certains font du RSA et un peu de travail au noir sans doute tout cela est vrai mais aujourd'hui vous savez les entreprises recherchent partout dans tous les secteurs et du nom qualifié mais il vous faut il faut vouloir aller parfois travailler et les conditions sont pas toujours simples et faciles donc on va avoir un décalage qui va se faire entre les diverses personnes qui sont au RSA voilà la vérité le RSA c'est pas un truc unique c'est pas une vision où il y a que des tricheurs c'est pas une vision où il y a que des gens qui ne veulent pas travailler mais c'est aussi une c'est soi-disant pour réinsérer mais l'insertion elle est déjà faite par les départements bien souvent vous savez quand vous avez des chantiers insertion on en a plein dans le département de l'Oise avec Nadège Lefebvre et bien oui alors j'aurais pas cibler les choses mais on le sait tous qu'il y a beaucoup plus de d'allocataires en théorie que qu'en pratique en théorie on en voit des gens on sent que 20 ans 130 ans 140 ans et tous leurs allocations ça se saurait s'ils avaient cet âge-là donc on a un problème de vérification ça a été fait pour notamment tout un tas de gens effectivement qui ont cotisé en France et qui sont repartis dans leur pays quels qu'ils soient quel qu'il soit et pas spécialement au Maghreb avec certains qu'en France il y a eu d'abord une immigration venant du Maghreb c'est la première zone de d'origine des migrations en France mais de là à stigmatisé je n'aurais pas fait alors en tout cas bon on va arrêter de de se mentir on estime que cette fraude à l'étranger c'est à peu près 200 millions d'euros le compte n'y est pas si on veut lutter contre la fraude fiscale et sociale mais toutes les mesures sont bonnes à prendre donc c'est pas le plus important c'est de cette fraude sociale qui évoque Bruno Le Maire par rapport notamment une fraude fiscale qui représente des dizaines de milliards d'euros de pertes pour l'état non ce n'est pas effectivement là-dessus sur cette fraude particulière il y a l'argent à prendre l'argent à prendre il est sur la TVA et là sur la TVA il y a quelque chose vraiment à faire et donc politiquement selon vous pourquoi Bruno Le Maire appui sur cette fraude sociale notamment en citant les pays du Maghreb est-ce qu'il y a des visées politiques peut-être la télévision je ne suis pas dans la tête de Bruno Le Maire ce que ce dont je suis certain c'est que effectivement ce sont plutôt là où il en appelle les chibanis les cheveux blancs en arabe et shibany qui eux pardon au micro repartent dans leur pays qui parfois décède dans leur pays et la famille continue à essayer de toucher les allocations il y a plus d'allocataires effectivement au Maghreb peut-être qu'ailleurs mais qui nous montrait chiffre machin on va évoquer les questions politiques puisque lundi dans son allocution Emmanuel Macron a évoqué une réforme des institutions pour résoudre la crise démocratique et aujourd'hui dans une interview donnée aux journaux de l'Est de la France le président de la République indique qu'il va utiliser le référendum sur des sujets de son choix est-ce que le référendum ça peut relancer la vie démocratique de notre pays et pourquoi pas en faire un sur la réforme des retraites le problème du référendum c'est la question simple et si la vision simpliste alors je veux bien qu'on traite tous les grands sujets par le café du commerce je vous vois moi-même le café tous les matins au café du commerce dans ma bonne ville de Senlis mais ce n'est pas là où on fait vraiment la loi le détail ça c'est assez compliqué et il dit sur les sujets de mon choix je rappelle que il y a deux formes de référendum et on ne fait pas ce qu'on veut comme il croit bon de le dire le président de la République il y a un moment il faut aussi que le Parlement soit d'accord sur le texte qui va être présenté et si le texte est présenté c'est qu'il a été débattu il y a bien quelque chose et bien une réforme au fond qui a été préparée et pas uniquement oui ou non sur la couleur du drapeau français donc selon vous quelles sont les bonnes mesures pour relancer notre vie démocratique mais il faut d'abord essayer de trouver des majorités au Parlement et moi je trouve que le Parlement aujourd'hui il est surtout à l'Assemblée nationale il est un peu dispersé il y a pas de majorité donc il cherche des majorités de projets il en a pas il en trouve pas on l'a bien vu sur la réforme des retraites je crois qu'il est aujourd'hui dans une impasse je pense qu'il va falloir retourner effectivement devant les électeurs ah oui pour moi il faudrait retourner devant les électeurs donc vous plaidez pour une dissolution de l'Assemblée nationale démissionne et c'est une élection présidentielle pour redonner un souffle et puis après dissolution pour redonner un parlement un nouveau ou une nouvelle président de la République soit il sera obligé de dissoudre à la fin de l'été je pense devant l'échec des 100 jours donc la démission d'Emmanuel Macron c'est une option pour vous et vous savez si son intérêt c'est celui du pays alors il ne peut pas rester devant un blocage démocratique tel qu'il est aujourd'hui quatre ans de blocage c'est pas possible ou alors il va faire de la réforme est ou des choses très importantes moi je l'appelle par exemple à faire à travailler sur la simplification voilà un truc qui énerve bien les Français on pourrait simplifier dans tous les domaines réformer vraiment son administration plutôt que d'avoir des ministres fantômes qui sont sous un inconnus de planquer trois pas toujours compétents alors il y a une autre option c'est que les républicains prennent leur responsabilité et forment une coalition de gouvernement avec la majorité présidentielle vous le souhaitez une coalition ça se fait soit une coalition électorale avant les élections soit juste après pour en tirer les conclusions aujourd'hui il n'y a plus rien de possible c'est impossible aujourd'hui ce n'est plus possible car les moissons et si le peuple on a décidé fraîchement comme cela alors on peut dire c'est ce que le peuple a proposé en ayant une nouvelle Chambre des députés en disant un nouveau président de la République et donc un moment en responsabilité on peut se soumettre quand même à la volonté du peuple et là il y a trop de décalage entre la volonté personnelle et Emmanuel Macron et de ce qui a été la volonté du peuple de moi après il a oublié de faire campagne un souvenez vous il a pas fait de campagne présidentielle il n'a pas soutenu Elisabeth borne et son gouvernement lors de les élections législatives et bien il a aujourd'hui la majorité de ce de son fait donc il doit en tirer lui toutes les conclusions il étire toujours pas on continue à parler de politique Jérôme bachel on va faire un tour dans votre département de l'Oise on va retrouver nos partenaires du journal Le Courrier Picard avec Jean-Marc chevaucher rédacteur en chef adjoint au Courrier Picard bonjour Jean-Marc bonjour on va évoquer avec vous l'enjeu des élections à sénatoriales dans l'Oise ce sera en septembre prochain ces élections sénatoriales oui et ben comment on fait monsieur Bacher déjà on est sûr qu'il y aura plus de femmes à droite puisque tout le monde veut faire sa liste monsieur Courtial vous et Olivier Pacaud sans doute qui avait créé en 2017 alors je sais pas s'il va la créer un nouveau cette fois-ci ça me paraît un peu plus difficile mais en vous allez me répondre si on vote pour si les élus votent pour Jérôme Bachir ils seront sûr d'avoir une femme puisqu'il vous en aurez une en deuxième position mais plus sérieusement pourquoi avoir fait trois listes et pourquoi avoir adhéré vous vous comme comme Édouard d'ailleurs qu'on doit courciel son micro parti l'oiseau cœur et puis vous vous êtes rapprochés de Monsieur Lisnard vous n'êtes plus républicain si alors attendez on va repréciser le contexte les règles des élections sanitaires c'est d'avoir des listes de candidats paritaires c'est-à-dire une femme un homme une femme un homme ou alors un homme une femme et ensuite et actuellement dans l'Oise il y a trois sénateurs de droite et ces trois sénateurs dont vous faites partie du handback Cher pourrait présenter trois listes différentes justement pour contourner ces règles de parité c'est l'objectif non ça ne compte l'objectif n'est pas de contourner les règles de parité la fois dernière j'étais sur la liste des parcoursial nous sommes arrivés largement en tête nous avons placé que deux sénateurs et vaccourcir la abandonné son le département parce que interdiction du cumul de mandat Nadège Lefevre qui était numéro 2 a choisi de prendre le département et je suis devenu sénateur par la suite je crois que nous trois nous sommes trois sénateurs qui faisons le métier de manière différente avec des options parfois un peu différentes sur différents sujets sur notre proximité avec le président de la République sur nos étiquettes moi je suis les républicains je et j'essaye que tout le monde se rassemble plutôt que chacun soit dans sa propre chapelle donc j'aime beaucoup vous aviez Bertrand tout le monde le sait et donc j'essaie que nous France produisent des idées il y a eu l'énergie de David Disney qui s'est lancé dans l'Oise je suis voir et avec Nadège Lefebvre nous sommes dans l'animation du département au niveau LR histoire que tout ça montre bien qu'il y a sa fourmi d'idée que chacun a le droit de réfléchir mais qu'à un moment il faut se rassembler et moi je serai candidat pour une liste de rassemblement donc voilà non clairement il y aura trois listes de droites hommes a priori mais c'est à gauche qui était qui avait une sénatrice monsieur chevauché madame rossignols et c'est un de ces combats remarquable connus et reconnu elle arrête au profit a priori d'Alexandre wizi qui est un jeune élu socialiste voilà donc c'est il y avait une sénatrice et alors non ce qui est assez embêtant vous avez raison quand même c'est que admettons que les résultats soient à peu près identiques aujourd'hui je pensais que vous conserverez vos trois postes de la la majorité sénatoriale je suis assez sûr j'en ai pris d'engagement de gérarchie les trois les trois places de majorité sénatoriale resteront merci beaucoup Jean-Marc chevaucher pour votre intervention sur les élections sénatoriales dans l'Oise on va regarder la une du Courrier Picard aujourd'hui qui est consacré au service national universel merci beaucoup c'est la fin de cette interview Jérôme bachaire j'appelle vous êtes aussi inter les républicains de l'Oise merci d'avoir été notre sénateur du jour merci