Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewPhilippe de Villiers· 26 septembre 2025 53 minComplaisantActualité / polémiqueJusticeImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & international

Face à Philippe de Villiers / 26 septembre 2025 (CNews)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quel regard portez-vous sur la condamnation de Nicolas Sarkozy ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Faut-il y voir un coup d'état des juges ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la déclaration de Donald Trump sur l'immigration à l'ONU ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    La France est-elle encore une grande puissance ?

  • 40:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir souhaité dire un mot aux Harkis aujourd'hui ?

  • 50:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi cet hommage à Charlie Kirk vous a-t-il bouleversé ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 45:00Philippe de VilliersFait
    « La France est une puissance moyenne. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Il est 19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à Philippe Devilier. Cher Philippe, bonsoir.

Bonsoir Elliot. Jeffre félicitations pour vos pourquoi pour vos nouvelles lunettes. Petites lunettes là.

Ah bah écoutez, vous avez des références et ben bonjour jour froid et félicitations pour votre coupe. [Musique] Vous savez que c'est là qu'on sent que l'émission marche de mieux en mieux parce que vous faites très attention maintenant à aux tenues respectivées. Attendez, moi je suis obligé de mettre des cravates personnellement.

C'estession et on a quasiment la même cravate cherroid on s on s'est appelé. On n' pas encore le même coiffeur. Je préfère pas aller vers le sien.

Bon, Philippe, je ne l'ai pas entre les mains. Vous savez pourquoi ? Parce que je l'ai mis dans une sorte de coffre fort, un trésor que seul peu de Français ont.

Populicide. Et j'ai commencé à lire notamment cette semaine dans le train. Je me disais, je suis le seul en France à la voir.

Je le découvre. Il il sort quand déjà ? Le 8 octobre.

Le 8 octobre. Mais il est déjà disponible dans toute la France en précommande. Il est Oui, on peut le commander parce que j'ai compris en précommande.

Voilà. Et ben écoutez Populicide, j'ai hâte. Donc le 8 octobre donc c'est en début de semaine, donc en fin de semaine c'est édition spéciale.

Vous nous dites tout. C'est à vous de voir. J'ai réfléchi.

Philippe Devilier, vous avez voulu commencer par cette décision historique. Je la rappelle, la justice en première instance a décidé de condamner à 5 ans de prison ferme avec mandat de dépôts différés et exécution prévisoire le président de la République, Nicolas Sarkozi. Trois des quatre chefs d'inculpation ont été pourtant balayés.

Pas de financement illégal de campagne, pas de pacte de corruption, pas d'enrichissement personnel, mais coupable pour le tribunal correctionnel de corruption. Donc de dans l'affaire libyenne d'association de malfaiteurs. Je vous propose d'écouter Nicolas Sarkozi et au sortir de la décision de justice. s'est passé aujourd'hui dans cette salle du tribunal correctionnel de Paris et d'une gravité extrême pour l'état de droit, pour la confiance qu'on peut avoir pour la justice. plus de 10 ans d'enquête, des millions d'euros dépensés pour trouver un financement libyen dont le tribunal correctionnel vient de dire qu'il n'a pas pu et pour cause être trouvé dans ma campagne.

J'offre le jeu. Euh Philippe, quel regard portez-vous sur la condamnation de Nicolas Sarkozi ? D'abord, vous venez de voir de l'image.

L'image, elle est éloquente. Nicolas Sarkozy sort la salle d'audience. Il vient d'apprendre il y a quelques secondes qu'il était condamné à la prison et là, il intervient de manière improvisée avec une une dignité et un appel. euh qui pas celui d'un frolquet, il est sonné mais il est debout.

Et donc moi qui connais la vie et les épreuves de la vie, moi qui ai vu des grands malheur s'abattre en quelques instants sur une famille, sur quelqu'un qui solide, j'ai vu des gens s'effondrer devant moi. Là, je considère que la performance doit être saluée. C'est quand même celle d'un homme d'état.

Il prend les coups et il reste debout. Alors maintenant, allons au fond des choses pour répondre à votre question. Cette décision elle restera.

C'est un tournant. C'est un c'est un point de bascule. [Musique] C'est même un triple point de bascule.

Le premier point de bascule concerne la charge de la preuve. avec ce tribunal, avec cette décision, la charge de la preuve euh a basculé. Elle est passée de l'accusation à l'accusé en droit.

Dans l'état de droit, pour prendre l'expression Nicolas Sarkozi, dans l'état de droit, la charge de la preuve, elle revient à l'accusation et l'accusé lui, se défend. Là, et je vais vous le démontrer en quelques instants, la charge de la preuve euh elle quitte l'accusation pour aller vers l'accuser. Alors, que s'est-il passé ? la le processus autorégulateur de la justice après 10 ans d'enquête euh se prend dans une contradiction inexplicable et insupportable.

Quelle est cette contradiction ? Dans un premier temps, dans un moment de la matinée, lecture du jugement, on apprend, le tribunal nous apprend, la présidente nous apprend que les trois chefs d'accusation qui ont mis la justice en mouvement s'effondre. Il y a pas eu de corruption, c'est pas moi qui le dit, c'est le tribunal.

Il y a pas eu d'enrichissement personnel et il y a pas eu de financement libien de la campagne. Alors là, on se dit il y a plus de dispositif pour accuser et c'est là que tout bascule. La présidente annonce qu'il y a eu association de malfaiteurs.

Mais la question c'est association de malfaiteurs, pour quoi faire ? Pourquoi m faire ? Euh et dans le jugement, il y a une expression qui a attiré mon attention, c'est le mot faisceau d'indice.

Normalement, dans la justice d'avant, de montant, euh le faisceau d'indice est réservé à l'enquête préliminaire. C'est quand vous faites une enquête préliminaire, si vous avez un faisceau d'indice, alors vous allez vers l'information judiciaire. On est loin de la condamnation.

Le faisceau d'indice, c'est il y a un faisceau d'indice. Ça ça dit ce que ça dit. Il y a un faisceau d'indice, mais ça n'est qu'un faisceau d'indice.

Et là, on dit à Nicolas Sarkozi, il y a un faisceau d'indice où vous ne pouviez pas ne pas connaître vos collaborateurs qui eux avont eu l'intention à travers des rencontres furtives de malfaire. Et c'est là que on arrive euh au renversement de la charge de la preuve. C'est-à-dire que c'est à vous Nicolas Sarkozy dit le tribunal de prouver que vous n'aviez pas de lien avec vos collaborateurs qui ne vous ont rien dit et que vous n'étiez au courant de rien.

Et comme vous l'avez pas prouvé, mais quand il y a rien, il y a rien à prouver. Donc c'est hallucinant. Renversement de la charge de la preuve.

On est aux États-Unis, c'est la justice américaine. C'est comme ça aux États-Unis. Il y a deux récits contradictoires qui se heurent l'un à l'autre et puis il y en a un qui gagne avec des juges élus.

Deuxème point de bascule, j'ai dit trois points de bascule. Le deuxième point de bascule est encore plus important, c'est l'exécution provisoire. Pourquoi c'est encore plus important ? parce que c'est la fin pour les hommes politiques qui ont pas encore très bien saisi ce qui est en train de se passer à mon avis parce que ça va arriver à tout le monde et j'expliquerai pourquoi après euh ce deuxième point de bascule donc l'exécution provisoire ça veut dire que l'homme politique n'a plus droit au double degré de juridiction.

Le double degré de juridiction, ça veut dire qu'on n'est pas condamné tant qu'on a pas épuisé toutes les voies de recours et que tant que la condamnation n'est pas définitive. Or là, ils ont inventé un truc pour les hommes politiques, les juges, on l'a vu avec Marine Le Pen, on le voit avec Nicolas SarkoZi et c'est que le début maintenant ça fait jurisprudence. L'exécution provisoire, ça consiste à dire "Je vous condamne dès maintenant en première instance puis après on verra. de telle sorte que Nicolas Sarkozy condamné à la prison va se présenter à l'appel avec des menottes ambiance.

Or, ayant été parlementaire, je je vois très bien l'esprit de l'exécution provisoire, l'esprit de la loi, l'esprit des parlementaires quand ils ont fait cette loi. C'était pour éviter deux choses. Le renouvellement des faits.

Parle quelqu'un qui gifle sa compagne, on évite que il la regire. Donc exécution provisoire. vous aurez pas le droit de la revoir et cetera. et deuxièmement la le risque de fuite.

Donc la la présidente du tribunal qui entre parenthèses et la juge qui s'est occupé du dossier Fillon, je dis ça au hasard, euh elle elle a agi d'une manière telle que euh on peut penser queil y avait un risque de fuite. Nicolas Sarkozy aurait pufu fuir en Patagonie mais Jean Raspar est mort mais il aurait pu fuir chez Poutine. Ah c'est curieux que ça ne soit pas encore arrivé.

Sarkozy chez Poutine et là ah ça permettait de remettre une couche. Il y a les drones et il y a aussi Sarkozy chez Poutine. Bon voilà ça tient pas debout.

Saris s toujours présenté depuis qu'il est poursuivi par la justice euh à chaque moment où il a été en difficulté avec la justice s'est présenté. Donc il respecte la loi française. Mais il y a un troisème point de bascule qui n'a pas été relevé et que je voudrais relever il Joo c'est Mediapart.

Le troisème point de bascule, c'est qu'il y a désormais une immunité, une impunité pour les faux à condition qu'il viennent des médias agréés. C'est-à-dire que la juge a dit, il y a eu un faux. Toute la construction qui a duré quand même 10 ans de médiia part, c'était un faux.

Le document était faux. C'est pas moi qui le dit, c'est la juge. On s'aperçoit au bout de 10 ans que euh la sédimentation euh des enquêtes avec tout ce que ça a coûté au contribuable français, c'était construit sur des fondations qui étaient fausses.

Le document était faux. Et on a Sandrine Rousseau qui dit "Ah, heureusement qu'il y a Médiapart, ils sont même pas poursuivis." Donc en fait n'importe qui qui fait des faux des faux en écriture, n'importe quel fonctionnaire, il est poursuivi et c'est grave un faux.

Mais là, c'est un faux qui a entraîné la prison pour un ancien président de la République et il est impuni. Il y a une immunité judiciaire, une immunité juridictionnelle pour Médiart et pour la presse à condition que la presse évidemment appartienne au camp du bien. Voilà, c'est un triple point de bascule. l'immunité pour tous ceux qui accusent, qui insinuent, qui calomnient et qui finalement fixe au sol les hommes politiques.

Vous savez quand je vois la réaction des hommes politiques là, sauf exception pour ça que Benami qui a réagi de manière net claire mais les autres fa sous le grillage du radar. On a quoi ? Des hommes.

Alors fait, c'est ça que les juges veulent. Ils veulent des hommes politiques comme ça. C'est des des produits de grande surface, des yaourts.

Le font près du couverb créme à cœur qui enchaîne les communiqués insipides et qui laisse la France couler avec simplement une petite complainte préélectorale. Vous rendez compte où on en est ? On a une justice qui est en train de nous perdre, qui est en train de se perdre.

Justement, parlons de la justice et prenons un peu de hauteur. Faut-il y voir, selon vous, il y a eu cette formule un coup d'état des des juges. Je crois que c'était l'expression d'Henry Geno ce matin.

Il a raison. En Genano comme d'habitude, toujours aussi brillant euh et scrupuleux dans sa logique. Alors euh en fait euh on assiste à ce que je qualifierait d'avènement du messianisme judiciaire.

Les juges ont pris le pouvoir et on a la République des juges. L'expression convient à la situation. On a la République des juges, c'est-à-dire qu'en fait euh nous sommes devant une double inversion morale, un double renversement.

Le premier renversement, la première inversion morale concerne la relation entre le politique et le juge. C'est la quand on connaît l'histoire de France depuis Saint-Louis, il y a une méfiance du politique pour le juge. Il suffit de de souvenir du conflit qui a précédé la fronde ou qui a suivi la fronde entre Louis XIV et le Parlement.

Et d'ailleurs, c'est ce sont les les parlements qui ont provoqué la révolution française. À un moment donné, le juge ne se contente pas d'avoir la toge et l'ermine à ses pieds. Il veut le pouvoir.

Voilà, on commence par les remontrances et ensuite on fait la révolution. Alors, première inversion, premier bouleversement, premier renversement, donc le politique et le prêtoire. En fait, la puissance tribunicienne, comme on disait à Rome, la puissance tribunicienne quitte le politique et va au prêtoir.

C'est le prêtoir qui désormais commande. C'est-à-dire qu'on assiste à travers le procès de Marine Le Pen et le procès de Nicolas Sarkozy à une double un double effacement du pouvoir politique que je veux souligner. Premier effacement, c'est l'effacement du pouvoir législatif euh puisque c'est le juge désormais qui définit ce que doit être le travail des assistants parlementaires.

Vous ça vous dit rien parce que vous êtes jeune. Mais moi quand j'étais parlementaire dans les années 80 et le président Chaband M s'il y avait des juges qui avaient frappé à la porte pour faire des perquisitions, il se faisait mettre dehors parce qu'il y a une immunité. le pouvoir législatif.

N'oublions pas que le juge est la bouche de la loi d'excitement que il y a il y a un pouvoir législatif, un pouvoir exécutif, il y a une autorité judiciaire, pas un pouvoir judiciaire. Alors là, c'est un pouvoir et je dis le pouvoir législatif s'est effacé, le pouvoir exécutif s'est effacé puisque en fait euh c'est le juge qui euh fait le casting de la présidentielle. Fillon, Marine Le Pen, Sarkozy et le prochain.

Vous souvenez pas la perquisition de Bardella cet été, ça vous dit rien ? Vous allez voir que l'histoire va ressortir avec le parquet le parquet national financier quand le moment sera venu. Voilà.

Donc en fait les juges sont les chats qui s'amusent avec la petite souris. La petite souris c'est le politique. Le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif sont maintenant des pouvoirs secondaires.

C'est les juges qui commandent. Ça c'est la première aversion. Et la deuxième aversion qui est encore plus grave, c'est le changement de la hiérarchie de la barbarie.

Euh aujourd'hui, le logeur des terroristes du Bataclan, 4 ans de prison seulement, moins que Nicolas Sarkozi. En fait, les juges appliquent la harangue de Baudau dont je parle souvent ici. La harangue de Bodoau qui dit "Soyez partiaux, choisissez la femme contre le mari, choisissez le le le délinquant contre l'innocent.

Parce que pour la rangue de Baudau, pour les juges, pour le syndicat de la magistrature, pour la magistrature actuelle, le criminel n'est pas vraiment un criminel. C'est la société qui est coupable. C'est elle qui est coupable, pas le criminel, pas le délinquant.

En revanche, dès que vous avez quelqu'un de célèbre ou de puissant, type de par Dieu ou Sarkozy, là, on tape selon que vous serez puissant ou mis et cetera, les jugements du cours seront blancs ou noir. Bon et ben, on est dans une inversion. Et donc il est quelqu'un de connu, Nicolas Sarkozi, donc on le frappe.

Cette justice, elle est dévoyé. J'étais sur le mur des cons au côté de Nicolas Sarkozi. Vous savez le mur des cons qui était le tableau de chasse du syndicat de la magistrature dans les dans les locaux sur un sur dans un couloir, je me souviens très bien.

Euh il y avait aussi le papa d'une jeune fille qui a été assassinée dans le métro et cetera. Donc, il y avait un tableau de chasse avec des cibles et on est passé du mur des cons à la collection de scalpes. Philippe Devilier, on revient dans un instant et on continue évidemment de parler des grands moments de la semaine.

Et parmi ces grands moments, c'est la déclaration de Donald Trump à la tribune de l'ONU qui alerte sur la question migratoire la légende dit qu'il lui avait envoyé la pétition. Vous me direz si c'est vrai. À tout de suite, Philippe Devilier, on est revenu en longueur sur la décision en première instance donc et la condamnation à 5 ans de prison pour Nicolas Sarkozy.

J'ai dit le coup d'état des juges, ça a été repris ce matin un coup d'état judiciaire par Henry Genau. Mais ce qui est vrai, c'est que la formule le coup d'état des juges, ça vient de 97 d'Éric Zemour. Zemour bien sûr et on l'entendra en ouverture de l'UR des pros dans quelques minutes mais restons évidemment pour face à Philippe Devilier.

Je voudrais qu'on parle rapidement avant d'écouter peut-être la déclaration de la semaine qui nous vient de New York et de Donald Trump. Parlons de l'audiovisuel public avec ce rapport rapport de la Cour des comptes. Philippe de ne souriez pas pourquoi vous souriez.

Bah vous allez un rapport àablant sur la gestion de l'argent public à France TV, des millions dépensés en frais de taxi, 53 voitures de fonction, 13 comités d'entreprise, des millions versés aux salariés licenciés avec 40 millions de déficit pour 2025. Donc après le scandale Cohen Land, ce rapport de la compte des comptes fait l'effet d'une bombe. Comment jugez-vous ?

Certains ont parlé de Gab France Télévision. Alors, exceptionnellement, normalement je fais un apologue à la fin, mais là je vais vous faire un apologue maintenant là. Oh là !

Ouais. et et j'ai faire un apologue qui m'a été fourni par quelqu'un que j'ai bien connu qui est Pierre Moscovici. J'ai débattu avec lui, je l'ai rencontré souvent et en fait c'est l'apologue d'un d'un socialiste président de la Cour des comptes qui s'y connaît en trou dans la caisse vu qu'il a été ministre de l'économie.

Et en fait, il nous présente, et c'est ça l'apologue, il nous présente une entreprise paradigmatique comme on dit chez les socialistes, du socialisme avec les trois sortilèges qui sont les trois recettes magiques d'une entreprise socialiste. Est-ce que vous les connaissez ces trois sortilèges ? Allez-y.

Premier sortilège. L'entreprise socialiste vous fait les poches pour remplir les siennes. En appliquant le principe défini par Saintignon, un gauchiste, c'est quelqu'un qui veut taxer ta réussite pour financer son échec.

Deuxièmement, euh une entreprise socialiste, c'est une entreprise qui tient un discours antiprivilège, qui verse des larmes sur les pauvres et qui se verse des salaires de Nab. Vous les avez évoqué 4 millions de taxis, 3 millions de petits fours, des voitures de fonctionnement dans tous les sens et des hôtels de luxe pour les syndicats. Quand on dit qu'on peut faire des économies, monsieur le cornu, là vous avez une poire pour la soif.

Et troisièmement, c'est ma conclusion de l'apologue de Moscov ici. Troisièmement, sous le contrôle scrupuleux, vêtilleux, professionnel de l'ARCOM, dont on connaît la neutralité, l'esprit d'objectivité. Une entreprise socialiste de communication, c'est une entreprise qui veille à l'équilibre des temps de parole, au pluralisme, à l'équilibre des temps de parole de l'arc républicain.

Et donc l'équilibre des temps de par entre la gauche, l'ultra gauche et l'extrême gauche. Et la question que je pose à la fin, c'est une devinette aux téléspectateurs, aux auditeurs de rep, combien de fois ai-je été invité depuis 15 ans par France Télévision ? Mais j'ai la réponse par par la par France 2.

France 2. Oui. 15 ans ?

Oui, c'est une bonne question ça. On doit y répondre maintenant ou on peut attendre ? Bah on demande donner la réponse 32 c'est zéro.

Alors zéro fois zéro fois. En revanche victime de complément d'enquête et le mec qui arrive à complément d'enquête qui voulait me rencontrer me dit de toute façon on est là pour vous tuer. En fait ils voulaient tuer le P du fou.

Ils l'ont pas tué d'ailleurs. C'est ils veulent tuer ce qui marche. Voilà, on en est.

Vous a dit ça les yeux dans les yeux. Et oui, on en perd le sourire. Philippe Devilier, parlons à présent de Donald Trump de cette déclaration à la tribune de l'ONU à New York.

Alors, je disais légende Saint-Ignèque. Est-ce que vous avez envoyé la pétition ? Vous avez tutoyé le les 2 millions de signataires revendiqués quasiment à 2 millions de signataires pour la pétition citoyenne que vous avez lancé il y a plus d'une près plus de semaines désormais.

Euh donc pour un référendum sur la question migratoire, je crois. Vous savez à quoi mesure la le succès de la pétition ? Non, allez-y.

À l'acharnement d'en face. Ah bah c'est c'est la panique partout tout. J'ai jamais entendu autant parler de Philippe Devilier sur France 2 TF1.

En fait, ils expliquent, il y a pas d'immigration mais enfin il y en a une quand même, mais bon, il faut la tolérer. Il y a il y a pas de pétition. C'est les chiffres sont faux, mais enfin c'est quand même impressionnant.

Faut quand même Il y a même Cambadis qui dit "Oh là là, si jamais ils font une manife, ils vont avoir un million de personnes dans la rue." Donc il y a il y a panique dans les rangs. Qui dit ça ?

Cambadellis. Qui vous connaissez pas ? On écoute Donald Trump.

Oui. Qui est peut-être un peu plus connu que monsieur Cambadis. Alors Donald Trumpement, je lui ai envoyé ma pétition et il m'a dit "T'inquiète pas, je vais en parler à l'ONU." On écoute Donald Trump qui alerte l'Europe sur la question migratoire.

L'Europe se porte bien mal. L'Europe a été envahie par des migrants illégaux et c'est du jamais vu dans l'histoire, des migrants illégaux qui affluent en Europe et personne ne fait rien. Personne ne fait rien pour les chasser.

Ce n'est pas viable. Vous préférez être correct politiquement et donc vous ne faisez rien qu'à personne n'ose en parler. Lorsque je regarde Londres par exemple où vous avez vraiment un maire extrêmement incompétent et bien Londres a vraiment changé. il souhait imposer la charia à Londres alors que c'est c'est un autre pays.

Vous ne pouvez pas imposer la charia et je pense que cela provoquera la mort de l'Europe de l'Ouest si rien n'est fait immédiatement. Lorsque vos prisons sont remplies de soi-disant demandeurs d'asile qui vraiment alors qu'on leur a ouvert la porte ce livre à la criminalité et bien il faut mettre un terme à la politique de la des frontières ouvertes et je peux vous le dire moi je sais comment fermer les frontières vos pays sont voués à l'enfer si vous ne faisz rien. Nous nous avons décidé d'agir rapidement pour mettre un terme à cette immigration incontrôlée.

Nous avons donc décidé d'expulser tous ces étrangers et du jour au lendemain, les étrangers ont cessé d'essayer de venir, il ils ne viennent plus aux États-Unis. J'ai pensé à vous, Philippe en entendant Donald Trump parce que c'est quasiment du plagia là. C'est le plagia du texte de la pétition.

Qu'avez-vous pensé de ce discours ? Remarquable. Je pense que ce discours marquera euh là encore, c'est un tournant.

Il pointe du doigt la triple menace sur l'Europe que je développe en quelques phrases. D'abord, la menace démographique. Il y a un mouvement euh qui vient que que sub Salien euh un mouvement qui vient de l'Afrique qui est un mouvement puissant.

Et ce mouvement, on peut le caractériser de la manière suivante. Il y a 555 millions d'habitants en Europe, il y en aura 480 millions dans 30 ans. Et parallèlement, il y a 1 milliard 200 millions d'Africains, il y aura 2 mliards 400 millions d'Africains.

Donc il y a une double poussée que Sonia Mabrou a noté dans un éditorial remarquable. Dimanche dernier dans le dans le JDD, il y a il y a la poussée sub-saharienne qui arrive sur le Maghreb et qui pose des problèmes considérables au pays du Maghreb. Celui qui s'en rend le mieux compte, c'est le président de la Tunisie qui est un vrai chef d'état et qui veille à la composition démographique de son pays et qui dit qui tire la sonnette d'alarme en disant l'immigration clandestine qui vient du sud, elle est en train de nous décomposer de de d'atteindre l'homogénéité du peuple tunisien.

Et donc, ils ont le même problème que nous. Et ensuite, il y a une migration magrebine qui arrive chez nous. Donc, il y a une double poussée.

Voilà. Donc, ça c'est la première menace. Ça veut dire en fait cette menace on peut on peut conclure avec elle en disant que la crise migratoire devant nous si on fait rien évidemment si on se protège pas.

Deuxième menace c'est la menace civilisationnelle qu'il a évoqué. Je donnerai simplement un exemple. En Belgique, le prénom le plus donné à Bruxelles et en Belgique, c'est Mohamed.

Aujourd'hui, vous avez pas besoin de d'autres explication. Le prénom le plus donné à Londres et en Angleterre, c'est Mohamed. Pareil.

Ensuite, vous savez combien de tribunaux islamiques en Angleterre ? 82. Donc qui juge selon la charia et le gouvernement dit rien.

Et vous avez peut-être vu le 2 mars dernier Winsor, château de Winsor, il y avait le roi qui a accueilli la rupture du jeune à dans le grand palais Saint-George Hall, là où a été reçu euh donc le président des États-Unis il y a quelques heures, il y a quelques jours. Donc c'est on est dans la symbolique. Voilà.

Et donc en réalité l'Europe à vocation si elle ne fait rien, si on continue sur les trajectoires actuelles, vous savez Tonby B disait euh l'histoire c'est le nombre, le nombre, le nombre. Si on ne fait rien, l'Europe a vocation à devenir une République enfin un califat. Un califat, c'est ça le but des frères musulmans.

La troisème menace, elle est politique. Pourquoi elle est politique ? Parce que vous dites peut-être les téléspectateurs et les auditeurs se disent peut-être oui mais enfin l'Europe fait ce qu'elle peut le pactil migration c'est exactement l'inverse.

L'Europe organise le flot le flux. Le l'Europe elle veut l'immigration et ça on ne le sait pas en France on ne le voit pas parce que les hommes politiques mentent. Cette Europe, elle est en train de nous tuer.

C'est une broyeuse. Je vous donne un exemple. La Commission européenne de Bruxelles, elle multiplie les rapports sur le sujet de l'immigration.

J'en ai lu deux là hier, le rapport migration et intégration. Il prévoit que l'Europe recevra d'ici 20402 à 1005 à 2 millions de migrants supplémentaires par an. Et un autre rapport qui s'appelle démographique Outlook Outlook euh et bien il dit que le vieillissement de la population européenne doit être compensé par l'arrivée de de migrants.

Et Ursula Vanerleyen a dit à plusieurs reprises, écoutez bien, l'Europe a vocation à devenir le marché mondial du travail pour les talents du monde entier. Vous m'avez entendu ? Donc en réalité, le pacte d'immigration consiste à répartir les migrants, mais euh on sait ce qu'il en est Schengen, on sait ce que c'est qu'une grande passoire.

Voilà. Et donc en réalité l'Europe est en train de nous détruire. Vous avez lu cette semaine Philippe Devilier, dites-vous un livre qui vous a marqué.

L'Europe, puisque vous parlez de l'Europe, l'Europe sore de Christophe Baudouin aux éditions belle lettre la démocratie à l'épreuve de l'intégration européenne. Pourquoi ce livre vous semble-t-il un ouvrage majeur ? Ah, c'est un ouvrage majeur pour moi, c'est un livre de chevet.

Euh c'est exceptionnel. Il dit tout de ce qui se passe. Euh, il raconte comment on est passé d'une d'une Europe avec un corps physique, un corps politique à une Europe avec un corps plus juridique.

C'est l'Europe ne se définit plus comme un corps politique, un corps physique. Elle se définit comme un corps plus juridique de l'Europe des droits de l'homme, donc ouverte au monde entier. D'ailleurs, les élarcissements vont le prouver.

Euh, il y a plus de territoire européen. On est dans l'abstraction, l'état de droit. Deuxièmement, il raconte comment on passe de la du gouvernement à la gouvernance.

C'est très intéressant. la policine des conseils. Et enfin, il raconte comment on est passé d'une société des nations, d'un état, enfin d'un d'une Europe des nations, un concours de nations, une harmonie entre les nations à une société des individus, l'européen global.

Voilà. Et en fait, Christophe Baudouin est un esprit brillant, visionnaire qui a compris ce qui est en train de se passer. L'Europe, elle est complètement décalée.

Pourquoi ? Parce que c'est le retour de la frontière dans le monde entier. Parce que c'est le retour de la nation dans le monde entier.

Parce que c'est le retour de la politique dans le monde entier. Et parce que c'est le retour de la puissance dans le monde entier. Retour à l'ONU à présent avec le second temps fort de la semaine et le discours d'Emmanuel Macron cette fois la reconnaissance de l'État de Palestine oubliant les condition qu'il avait lui-même posé démantellement du Hamas et libération des otages.

Écoutons Emmanuel Macron sur la reconnaissance de l'État de Palestine. Une solution existe pour briser le cycle de la guerre et de la destruction. C'est la reconnaissance de l'autre, de sa légitimité, de son humanité, de sa dignité.

Il pèse donc sur nous une responsabilité historique. Nous devons tout faire pour préserver la possibilité même d'une solution à deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte en paix et en sécurité. Le temps est venu.

Pourquoi ? Fidèle à l'engagement historique de mon pays au proche- Orient pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien. Je déclare que la France reconnaît aujourd'hui l'État de Palestine.

Geoffre le jeune. Vous venez de parler en concluant votre dernière intervention de puissance. Philippe, est-ce que selon vous la France est encore une grande puissance ?

Ben avec les images qu'on voit, non. Euh alors, d'abord pour répondre à votre question, euh j'évoquerai un souvenir personnel qui me revient à l'instant. J'étais sous-préfet de Vandô, je suis invité à dîner à Autoné de du président de la République, Valérie Valérie Jcard des était mon administré, il était dans dans mon arrondissement.

C'est impressionnant pour moi. Et là, on parle de l'effacement de la France et il me dit "Oui, mais vous vous avez un rêve imaginaire, la grande France et cetera." Mais Philippe, regardez la démographie. la France ne pèse plus que 1 % euh de la démographie mondiale, la France est une puissance moyenne.

Et là cette phrase m'est restée. Je me suis dit la France est une puissance moyenne. Donc qui confond la taille et la grandeur.

Et plus tard, on a dit, il a dit à ses collaborateurs, il faut sortir la France de l'histoire pour l'abriter du tragique, pour l'abriter du malheur. Voilà. à partir de juscar, la France ne se regarde plus comme une grande puissance.

Euh mais tout a changé depuis depuis quelques mois, tout a changé. C'estàd qu'en fait nous sommes entrés dans un postmde qui succède à au nouveau monde devenu l'ancien monde. Il y a trois phénomènes qui sont intervenus.

Le premier phénomène qui est intervenu, c'est le retour des logiques de puissance. C'est un retour à un monde néovestfalien comme aurait dit Kissinger. C'est que vous avez les Turcs qui rêvent de l'Empire ottoman, vous avez les Iraniens qui rêvent de l'Empire Perse, vous avez les Russes qui rêvent de l'accès aux mer chaudes et vous avez les Chinois qui rêvent de l'Empire du milieu.

Deuxème phénomène, l'abîme démographique qui sépare le nord et le sud. Le le sud fait des enfants, le nord fait plus d'enfants. Comme disait Pierre Chonu, l'histoire c'est la démographie.

Et 3è phénomène, l'effondrement du système institutionnel. L'ONU, l'OMC, la CPI et cetera n'ont plus de dimension prescriptive. On n'obéit plus à ces organisations-là et la tectonique des plaques se déplace au sud avec le sud global, avec les bricks qui aspirent à un nouvel ordre mondial.

Face à cela, que devient la France ? On va faire un tour du monde en quelques instants. On va on regarde à l'ouest.

La France n'est plus la puissance tutellaire des Américains, des États-Unis comme du temps des Cincinnati. Euh Charrette, la Faillette, l'amiral de Bur et cetera. Du temps on rendait des services contre l'Angleterre, puissance tutellaire.

On n plus la puissance alliée en 14, en 40. On n plus la puissance protégée de l'OTAN. Les Français ne sont plus des protégés.

Nous sommes devenus des consommables. Voilà pour l'Amérique. À l'est, on a abandonné l'idée du général de Gaul qui était enraciné dans une histoire magnifique.

C'est le lien avec la Russie. De Gaul disait il faut faire l'Europe de l'Atlantique à l'oral. Maintenant, on a fait l'Europe de l'Atlantique à la vistule et donc on a rejeté la Russie avec cette guerre absurde.

Qu'est-ce qu'on va faire en Ukraine entre deux peuples savent ? C'est nous qui avons provoqué cette guerre avec l'OTAN. On y reviendra.

C'est l'OTAN qui a provoqué cette guerre parce que c'est l'application du principe du docteur Brezenski qui disait il faut séparer l'Europe en deux. Faut surtout pas queil y ait la grande Europe parce que pour l'Amérique c'était pas bien. Qu'est-ce qu'on a fait ?

On a poussé la Russie dans le rasi. Paul Valerie disait l'Europe c'est le petit cap de leur rasi. Il y a le petit cap mais il y a plus leur Russie est partie vers la Chine.

Maintenant on regarde du côté du proche- Orient les images que vous avez montré. Bon c'est ridicule. Il est ridicule.

Voilà pourquoi il est ridicule Macron. Parce que en fait c'est le mauvais moment. le coup des deux États aujourd'hui, ça veut dire qu'en fait on légitime le terrorisme.

Il faut pas oublier que le programme du 7 octobre, vous savez comment les terroristes du Hamas appellent ce ce programme, ils appellent ça la radia ben donc vouloir remettre en selle le Hamas, il faut vraiment que ce président est plus rien dans le cerveau. Et alors l'Afrique ? à l'Afrique.

L'Afrique nous a abandonné. L'Afrique nous a chassé. L'Afrique est on on a mis un un ambassadeur pour le LGBT en Afrique.

Vous imaginez le en Afrique comment il a été reçu. Voilà. Donc l'Afrique nous méprise.

On assiste à un mouvement décolonial et un mouvement recolonial. Alors j'ai pas répondu à votre question. La France n'est plus une grande puissance.

Oui. Mais elle peut le redevenir. Pourquoi ?

Parce que la donne a changé. Pourquoi ? J'ai bien observé les choses, je suis pas diplomate, Dieu merci.

Et donc euh euh je me dis la chose suivante, la donne a changé parce que la puissance a changé de nature. Elle n'est plus liée à la taille, à la grandeur, à l'étendue. On n plus du temps de Vidal de Lablasche, le le grand géographe qui qui met des tâches roses sur la map monde ou du temps du terrorisme.

Une usine qui marche, une usine qui est grande. Non, c'est plus ça. Aujourd'hui, les empires multiculturels se fracturent, se disloquent.

Donc la taille n'est plus un facteur de puissance. Au contraire, aujourd'hui, la puissance, elle est comparable à l'atome. C'est la combinaison contradictoire de l'infiniment petit, de l'infiniment puissant.

Et pour peu que la France reprenne l'idée du plan REF allemand pour avoir la crédibilité économique dans un mouvement de redressement du pays, alors tout change et la France pourrait redevenir une grande puissance. Pour être une grande puissance, faut être regardé comme une grande puissance. Quand vous êtes une grande puissance dans le regard des autres, c'est le premier pas.

Et ce premier pas, il est là encore. Le monde entier regarde la France comme une puissance qui compte parce qu'il nous reste nos monuments, notre culture et malgré tout la grandeur d'âme. Tout est perdu, tout est sauf.

Jeudi 25 septembre, Philippe Devilier s'est déroulé et on passe à un autre sujet, la journée nationale dommage au Arquy pour saluer leur engagement au service de la France lors de la guerre d'Algérie entre 1954 et 1962. Pourquoi avoir vouloir souhaiter dire un mot à Arquier aujourd'hui ? Parce que cette journée est importante.

Moi, j'ai connu dans mon enfance les harqu douloureusement la la guerre d'Algérie pour des raisons familiales. Mon père s'est battu pour les harqu et je m'adressé à eux pour leur dire ceci. Euh vous avez été sacrifiés des deux côtés.

Vous avez été sacrifié parce que personne n'a parlé des services que vous avez suivi. Personne n'a parler des sacrifices que vous avez fait pour la France. Vous avez tout donné pour la France.

Vous avez suivi des officiers français qui ont pas voulu vous abandonner et vous êtes arrivé chez nous et on vous a mis dans des camps. La France, j'ai vu hier un film euh magnifique, poignant, bouleversant, le camp de Bias en Lotégaron. Les Arquis savent de quoi je parle et on voit à quel point les Français Arquis ont été mis à l'écart.

Or, les français archis, les archis français, les archis sont les premiers français parce que ils ont souffert dans leur chair euh deux fois. Ils ont été euh abandonnés deux fois. Ils ont été massacrés après les accords déviants par la barbarie du FLN et la France ne les a pas reconnu.

Et donc moi, j'appelle le président de la République et le monde politique à reconnaître une fois pour toute la faute, la responsabilité de la France dans cet abandon. Philippe Devilier pour terminer cette émission et euh vous souhaitiez au départ commencer l'émission par ça. Euh vous souhaitez revenir sur l'hommage rendu à Charlie Curk.

Plusieurs centaines de milliers de personnes se sont retrouvées dans l'Arizona. en présence de Donald Trump et et de son état major Charlie Cer que tué le 10 septembre dernier par un extrémiste de gauche et vous souhaiterez qu'on entende la parole non pas de Donald Trump, non pas des nombreuses personnes qui l'ont prise ce dimanche soir là mais la parole d'EC épouse. That young man on the cross, our savior said, "Father, forgive them for they not know what they do." That man, that young man, I forgive him. [Applaudissements] Geofre l'image qu'on vient de voir si on écoute les journalistes de Libération qui sont invités sur le service public pour commenter cette cette soirée d'hommage, ça ressemble à des rassemblements nazis des années 30.

C'est ce qui a été dit sur France 5 dimanche dernier. Pourquoi vous Philippe cet hommage vous a bouleversé ? J'ai souhaité finir finir l'émission avec cette avec ce moment rare unique et je vous dire pourquoi.

En fait, il y a deux images en même temps à connotation allégorique. Vous avez l'intérieur de la de la reine, l'intérieur de l'enceinte et là vous avez le pardon. héroïque d'une femme qui gorge serrée s'arrache au pesanteur de ce monde.

Erik est debout, applaudit et l'arme coule de tout un peuple. Ils sont 100000 et on a vraiment le sentiment que ces larmes viennent d'un ordre supérieur. Et puis à l'extérieur de l'enceinte, vous y faites allusion, il y a le commentariat des amertumes, des aigreurs. euh la vocifération l'éctation des idéologue la Dancio à Ditlerum les hoquistes qui dansent sur les cendres encore chaudes de l'innocence et qui me rappelle ce personnage de bord du fleuve sanglant qui voit couler le sang qui l'a fait couler les noyades de la loire et qui dit c'est par principe d'humanité que j'ai voulu purger la terre de la liberté de ces monstres on a parfois l'impression et je pèse mes mots que la gauche a besoin de cette prophylaxie morale du crime symbolique.

Elon Musk avait raison quand il disait "La gauche c'est le parti du meurtre. On a la face- à face de images de représentation de comportement. Vous avez l'élégance, la grandeur d'âme face à la bêtise au front de Taureau.

Et quand j'ai vu l'émission de France 5 où ils osaient parler des nazis du Rag, je pensais au mot de m'alarmé. Le vomissement impur de la bêtise me force à me boucher le nez devant l'azur. La puissance du pardon Erik.

La puissance du pardon. Quand elle s'adresse en tournant les yeux vers le ciel à celui qui pardonne, elle dit par père pardonnez-leur, ils savent pas ce qu'ils font. Le pardon, c'est la réponse à l'offense.

Le pardon, c'est alchimie du sentiment qui convertit le mal en nouvelle chance. C'est pas le pardon qui suit le Bataclan avec tu n'auras pas ma haine. Ça c'est une réplique du néance.

C'est une réplique de la dérison. C'est une la réponse du vide et même de la dimitude. On a la trouille là.

C'est un geste de miséricorde. C'est une invitation à sublimer la souffrance. pour faire de la souffrance un ferment d'amitié civique, la puissance de l'offrande.

Cette femme dépose son fardeau au pied de la croix puis elle se tourne vers le monde entier et elle dit "J'ai voulu offrir ma douleur pour que le monde aille mieux." magnifique exemple, magnifique illustration d'une âme pacifiée qui cherche à inscrire son petit geste dans la désescalade de la violence endémique. Nous voilà aux sources de la civilisation pour un instant, pour un instant seulement, mais pour un instant quand même.

Pour un instant rare, unique aux sources de la civilisation. La civilisation, elle a commencé avec une femme au pied du Golgotha, la tête dans les mains, une femme qui implore, qui déplore, une femme, une mère de déploration et de consolation et qui murmure par de de vers elle. Tout est perdu.

Tout est sauf. Merci Philippe Devilier. Merci pour cette émission.

Merci à vous Geoffre le jeune. On se retrouve évidemment la semaine prochaine et dans un instant pour l'heure des pros, il y aura une femme d'un grand courage qui a eu le courage de prendre la parole et de dire ce qui m'est arrivé. Ça ne doit plus arriver à à une femme en France.

C'est clair Jéronimie. Son bourreau a été condamné à 18 ans de prison et elle témoignera dans leur dépros à 20h30. On se retrouve la semaine prochaine.

Un grand merci à tous les deux. L'info se poursuit sur C News et restez avec nous. Dans un instant, c'est l'heure des pro.